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Ben Bernanke et les économistes… Tous les mêmes !

▪ Quand exactement les économistes sont-ils devenus des charlatans ? Probablement au début/moitié du XXe siècle. C’est à ce moment-là qu’ils ont cessé d’écouter et ont commencé à commander. Au lieu d’essayer de comprendre comment fonctionnent les économies, ils ont voulu leur dire quoi faire.

Pas d’assouplissement quantitatif pour la Fed, on s’en tient au twist !

Eh bien, la Société Générale se trompait. Pas d’assouplissement quantitatif. On a plutôt droit à la stratégie monétaire de la piste de danse. Reuters nous en dit plus…

Nouvelle crise en vue pour l’économie mondiale

L’éventualité d’un “Grexit”, une sortie de la Grèce de la Zone euro, ne signifie pas la fin de l’euro. Au contraire, la devise européenne pourrait même en ressortir renforcée. Le Japon qui est le pays le plus endetté du monde, à hauteur de 230% de son PIB, vient d’être rétrogradé par les agences de notation, pourquoi alors le yen est-il une monnaie forte ?

Investissez dans les bons pays émergents !

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Mon nouveau livre “Le monde du bon côté : investir à travers six continents” traite principalement de ce nouveau monde et des opportunités qu’il crée. Selon moi, le scénario qu’il raconte s’avérera être l’investissement le plus en vogue du 21ème siècle. Je pense mettre par écrit certaines des questions les plus posées et y répondre. En voici quelques-unes…

L’empire américain n’a tiré aucun profit du pétrole en Irak

Lors des enchères du pétrole irakien en 2009, alors même que les hélicoptères de l’armée américaine vrombissaient au-dessus de sa tête, le ministre du Pétrole irakien n’a accordé aucun contrat aux entreprises américaines. Pas un seul. Et nous avons dépensé au moins 3 000 milliards de dollars dans cette guerre. Voilà ce que cela nous a rapporté de payer pour la guerre avec les “bénéfices du pétrole”. En fait, c’est la Russie qui en est sortie grande gagnante…

Et si on parlait de vraie austérité, et de vraie croissance ?

Comme vous le savez, ni les politiques d’austérité en Europe ni les politiques de croissance aux Etats-Unis n’ont fonctionné. Pourquoi ? Parce que les deux sont factices.

En termes de revenus, la crise économique a effacé vingt ans de progrès

Vous, cher lecteur… et quiconque fait un peu attention… vous savez déjà que quelque chose n’allait pas. La plus grande économie du monde, lors de la période la plus inventive et la plus dynamique de l’histoire de l’humanité, n’a pas rendu les gens un centime plus riches. Le PIB américain a grimpé, mais pas les salaires réels. En fait, les gens ont stagné.

Selon Bernanke, la politique monétaire n’est pas une panacée

La Banque centrale européenne est restée de marbre. Elle n’a ni augmenté ni baissé les taux. M. Bernanke a fait pareil. Il a prévenu que “la politique monétaire n’est pas une panacée”. Puis il a continué en disant qu’il devrait peut-être l’utiliser malgré tout si les choses se passaient mal.

Emprunter… dépenser… imprimer… dépenser…

▪ Le début de la semaine a été décevant. Les actions ont grimpé. Après ce qui s’est passé la semaine dernière, nous espérions mieux. Une bonne pluie… un torrent purificateur… une inondation qui entraînerait les ordures loin du marché.

Avec la crise économique, les économies développées ressemblent de plus en plus au Japon

▪ Attachez vos ceintures. Surveillez votre portefeuille. Un peu partout, les planificateurs centraux se réunissent. Ils observent le monde développé, qui tend à pencher vers Tokyo. Et ils sont décidés à “faire quelque chose” pour empêcher ça.

En Europe, les rendements obligataires renforcent la crise économique

▪ “En mai, vendez et partez !”, dit le proverbe.

Il s’avère finalement que, pour vendre vos actions, le meilleur jour de ce mois de mai passé était le tout premier jour, celui de la fête du Travail

L’immobilier US confirme que la crise économique est toujours là

▪ Que serait le monde sans les pigeons ? Les naïfs ? Les dupes et les gogos ? Qui achèterait un sac à main pour 1 500 $ ? Des blue jeans pour 150 $ ? Qui achèterait un 4×4 surdimensionné pour la frime… ou une demeure à quatre millions de dollars ? Qui achèterait Facebook ?

Encore 10… 20… ou 100 ans de crise ?

▪ Flûte ! Jour après jour, les actions baissent.

L’or aussi a perdu du terrain. Le pétrole est aux alentours des 90 $.

Que se passe-t-il ? Le Wall Street Journal nous en dit plus :

Bidouillages et nouveaux riches

▪ L’introduction en Bourse de Facebook ressemble de plus en plus à la fin d’une ère. La fin des plans sur la comète des réseaux sociaux. La fin du rebond post-crise. La fin de la confiance résiduelle que le public portait à l’industrie financière. La fin de l’énergie juvénile des Etats-Unis… de son époque de croissance, d’innocence et d’espoir dans l’avenir.

Vive l’inflation et tant pis pour les rentiers…

▪ Il paraît que l’inflation est maîtrisée. En tout cas, c’est ce que n’arrêtent pas claironner nos dirigeants… Pourtant, les faits tendent à prouver que nos dirigeants ne nous disent pas toujours la vérité. Car déjà, une inflation à la hausse arrangerait bien nos politiciens puisqu’elle permettra d’abaisser le niveau de notre endettement. En revanche, encore une fois, c’est votre pouvoir d’achat qui trinquera.

La reprise n’aura pas lieu… et c’est tant mieux pour la croissance !

▪ On est censé être en pleine reprise économique, pas vrai ? C’est ce que semblait sous-entendre la couverture du magazine The Economist la semaine dernière (ou bien était-ce la semaine d’avant ?) Comme moi, vous avez peut-être eu l’occasion de voir ce dessin porteur d’espoir, en déambulant dans les couloirs d’un aéroport.

En Grèce comme ailleurs, l’austérité ne semble pas améliorer la crise économique

Ceci est notre dernière chronique — jusqu’au 17 avril 2012. Sur quels mots bien choisis pouvons-nous vous laisser ? Que pensez-vous de “si”, “mais” et “peut-être” ? Oui, cher lecteur, si tout continue à se traîner comme aujourd’hui… peut-être que le système financier mondial sera encore là à notre retour.

De la bulle de l’immobilier au budget de la Défense US

▪ Nous avons parcouru pas mal de chemin, ces derniers mois. Faisons un petit récapitulatif. Premièrement : il était clair dès le départ qu’il y avait une bulle dans la finance et l’immobilier. Les seuls à l’avoir ignoré étaient les secteurs de la finance et de l’immobilier… et les autorités. La bulle a atteint son sommet […]

Baisse de l’immobilier et des dépenses de consommation US : le PIB n’est pas aidé !

▪ C’est ce que l’équipage a dit aux passagers du Costa Concordia juste avant que le navire sombre. Et c’est ce que l’équipage de l’USS America — le plus grand bateau de croisière au monde — disait à ses passagers il y a quelques jours. Tutto va bene.

Bernanke laisse le taux directeur inchangé à la Fed… et ça ne servira à rien

▪ La semaine dernière, MarketWatch a rapporté une information fort intéressante : “l’or a porté le rally post-Fed à son plus haut depuis six semaines”. “Le prix de l’or a grimpé jeudi à des niveaux qu’on n’avait plus vus depuis début décembre, dans la prolongation d’un rally déclenché lorsque la Réserve fédérale a promis de maintenir les taux d’intérêt US proches de zéro jusqu’à fin 2014″.

Fausse reprise et vraie crise de dette

▪ A Baltimore, nous jouissons d’un paysage hivernal… ou du moins de ce qu’il en reste. Mais oubliez la météo : les beaux jours sont de retour. C’est du moins ce qu’on pourrait penser en lisant les journaux. Aux Etats-Unis, le chômage baisse. La consommation grimpe. Même le marché de l’immobilier semble donner des signes d’amélioration.

Des gouvernements en faillite tentant de faire survivre des banques en faillite

▪ Le Financial Times continue sa série d’articles sur “le capitalisme en crise”. Nous commençons à nous en lasser. Nous espérions qu’au moins l’un des journalistes nous dirait ce qu’est la crise. Au lieu de ça, nous avons eu droit à des opinions diverses, aucune n’éclairant franchement la nature de la crise, et plusieurs exposant en fait les moyens d’empirer la situation.

Bernanke conduit la Fed avec autant d’habileté que Schettino maniait le Costa Concordia

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▪ Selon des rumeurs de notre invention, le capitaine Francesco Schettino du Costa Concordia a été invité à se joindre à la Réserve fédérale. De toute évidence, si l’on se fie aux comptes-rendus récemment publiés des réunions de la Fed qui se sont tenues en 2006, le capitaine du bateau italien et la Fed sont faits l’un pour l’autre.

La Fed, “complètement paumée” sur la crise économique et ses conséquences

Il aura fallu attendre cinq ans. En fin de compte, il se trouve que ce que nous soupçonnions — que la Réserve Fédérale est, au mieux, totalement paumée — est vrai. Nous le savons parce que nous l’avons lu dans le New York Times.

Pétrole et dettes, deux causes de la crise économique

▪ Encore et encore, l’Europe résout ses problèmes de dette… et à chaque fois, ils ne sont pas résolus du tout. Les rendements obligataires italiens sont à nouveau à la hausse. La Grèce négocie quant à elle un défaut de paiement. Ils veulent éviter un défaut avoué et bruyant… ils le masquent donc en affirmant […]