Tag Archives: Bank of America
Les indices grimpent tout comme le prix du pétrole
▪ L’inscription de sept séances de hausses consécutives s’apparente dans l’inconscient de beaucoup d’investisseurs à une sorte d’Everest boursier a priori insurpassable. Et pourtant… la Bourse de Paris vient de rentrer dans une nouvelle dimension avec l’inscription d’une huitième séance positive.
Les pratiques de Goldman Sachs dévoilées au grand jour pourraient perturber les marchés
Un haut dirigeant de Goldman Sachs (en charge des produits dérivés) démissionne avec un fracas médiatique qui n’a, semble t-il, aucun précédent dans l’histoire de la banque la plus controversée (sinon la plus haïe) de Wall Street.
Apple : le morceau qui risque de rester coincé dans l’économie américaine
La prudence à la veille d’un week-end placé sous le signe de la réunion des ministres des Finances du G20 l’a emporté en fin de parcours vendredi.
Moody’s dégrade encore la note de la dette souveraine grecque
Moody’s a une nouvelle fois dégradé la note de la dette souveraine de la Grèce à Caa1 mercredi soir. C’est pratiquement le pire niveau de la catégorie junk bond, il indique un risque de défaut quasi certain. Cet épisode arrive au moment même où le FMI fait savoir qu’il ne versera pas les sommes prévues dans le plan de sauvetage au mois de juin, parce que la Grèce est incapable d’apporter la preuve de sa capacité à rembourser à un horizon de 12 mois.
Dette souveraine : Grèce, Etats-Unis, même combat
En mai de l’année dernière, la BCE et le FMI ont uni leurs forces pour envoyer 110 milliards d’euros aux Grecs désespérés. L’Irlande a reçu un chèque de 85 milliards d’euros en novembre dernier. Et la semaine dernière, l’Union européenne et le FMI se sont mis d’accord pour envoyer 78 milliards d’euros au Portugal.
Tout pareil qu’il y a un an, avec juste deux fois plus d’inflation !
Bank of America a réalisé une enquête auprès de 200 gérants de fonds d’investissement du 7 au 13 janvier — c’est tout frais. Elle révèle que 55% d’entre eux ont l’intention de surpondérer leurs portefeuilles en actions tandis qu’un quart d’entre eux ont l’intention de conserver les positions en l’état. Cela fait donc un sympathique total de 80% d’optimistes
Ce phénix a du plomb dans l’aile
Une reprise sans volume : pas bon, ça. Mais les plus perspicaces d’entre vous me feront remarquer que les volumes se sont nettement repris au cours du mois de septembre sur le S&P 500. Mais la remontée des échanges repose sur une poignée de titres, comme le relève William Hester, analyste auprès des fonds de placement Hussman. Et des titres bien connus de nos services :Fannie Mae, Freddie Mac, Citigroup, AIG et Bank of America, pour ne citer que les plus illustres –ainsi que les plus pourris, mais je ne souhaite pas gâcher l’ambiance
Consommation et croissance ne sont pas synonymes
Durant les 10 années entre 1997 et 2007, les consommateurs américains ont vécu au-dessus de leurs moyens. Puis, soudain, le choc de 2007-2008 les a réveillés. A présent, ils épargnent… et c’est le gouvernement qui vit au-dessus de ses moyens. Le New York Times nous apprend que le renversement de tendance est à couper le souffle. Cette année, le ménage américain moyen devrait épargner 4 643 $. Comme toujours, le New York Times est complètement à côté de la plaque
Des marchés qui grimpent trop droit…
La spirale haussière se poursuit sur l’ensemble des places mondiales. Cette fois-ci, elle est alimentée par l’annonce d’un accord de financement sauvant temporairement la banque CIT. Si la crainte de voir l’établissement déposer le bilan n’avait aucunement ralenti la hausse des marchés la semaine passée, son maintien à flot participerait en revanche à l’euphorie ambiante
Quand "prodige" rime avec "short squeeze"
L’effet Goldman Sachs a dopé les bancaires : Crédit Agricole a bondi de 13,5%, Société Générale de 12,8% et Dexia de 10,5%… tandis qu’AXA s’intercale avec un gain de 12,4%. Les parapétrolières ont également bénéficié de rachats à bon compte avec CGG Veritas et Technip… et ce ne sont pas non plus des valeurs de tout repos. Même si les places européennes n’ont pas clôturé au zénith, les scores hebdomadaires donnent carrément le tournis
"Moi j’voulais pas, c’est les autres qui m’ont forcé" !
"Moi j’voulais pas, c’est les autres qui m’ont forcé", déclarait Kenneth Lewis, PDG de Bank of America, le 11 juin 2009. Avouons que ce système de défense peut apparaître peu reluisant — mais il s’appuie sur certains faits incontestables (échanges d’e-mails, conversations officielles) et sur un faisceau de présomptions qui laisse peu de place au doute
2012, Odyssée de la crise… Première partie
L’acte de décès du système financier dérégulé fut scellé avec la nationalisation de Morgan Stanley, de Citigroup et de Bank of America en janvier 2010. Goldman Sachs s’était tiré d’affaire en concluant une joint-venture avec la plus ambitieuse des banques d’un ex-pays communiste, la star chinoise Shanghai Imperial Trust — celle-là même qui avait dévoré, à l’issue d’une bataille juridique homérique, le groupe HSBC menacé de démantèlement six mois auparavant
Remboursement du TARP : la hausse passe à la trappe !
Après l’effondrement de la bulle des créances bancaires, voici que débute celui des cartes de crédit. La Maison Blanche veut mettre fin à nombre de pratiques déloyales qui spolient les accros de la plastic money à leur insu et les acculent à la faillite. Cette perspective n’a rien de réjouissant pour les principales banques émettrices qui sont le plus souvent — vous l’aurez deviné — anglo-saxonnes
La tactique tentante du stress test en toc !
Ouf ! Quel soulagement ! Nous avions peur que l’opération stress test ne débouche sur des conséquences négatives… pour notre crédibilité. Mais nous voici pleinement rassuré : comme nous l’avions écrit à de nombreuses reprises, le stress test de l’équipe Geithner, c’était du flan. Le Wall Street Journal et le Financial Times révèlent en effet que les 19 grandes banques américaines participant aux "tests de résistance" ont négocié comme des marchands de tapis pour faire baisser les chiffres officiels concernant le montant de capital requis en cas d’aggravation de la crise
N’en faisons pas une affaire publique
"Nous ne voulons pas en faire une affaire publique". C’est ce qu’a déclaré l’ancien secrétaire au Trésor américain Hank Paulson au PDG de Bank of America, Ken Lewis, en décembre dernier. La remarque de Paulson venait en réponse à la requête de Lewis : une lettre du président de la Fed, Ben Bernanke, qui reconnaissait que le gouvernement insistait pour que Bank of America rachète Merrill Lynch, malgré les pertes de méga-milliards de dollars de la maison de courtage
Le CAC 40 au paradis… fiscal ?
Les investisseurs se demandaient il y a tout juste une semaine si espérer un rebond avait encore un sens. Ils sont encore très inquiets au sujet de la santé de l’économie — mais ils peuvent à présent imaginer que les marchés commencent à entrevoir une embellie. Cela dit, les indices boursiers ne sont pas encore sortis de leur tendance baissière
Banques centrales et taxis cambodgiens
Les actions Bank of America ont augmenté de 14% jeudi dernier. L’histoire a été la même pour Citigroup (+18,6%) et Wells Fargo & Co. (plus de 30% d’augmentation), pour ne nommer qu’eux. Alors pourquoi se précipiter dans les mauvaises banques ? La réponse, semble-t-il, est dans la création d’une autre mauvaise banque ; la plus grosse et la pire de toutes les mauvaises banques que le monde ait jamais vue
-11° à Washington, -3% à Wall Street : on a eu chaud !
L’ambiance de déprime qui régnait hier soir sur le floor (le parquet) à Wall Street contrastait singulièrement avec celle constatée sur les pelouses s’étendant de l’obélisque au Capitole. Sur place, plus de 2,5 millions d’Américains pleins de ferveur et d’enthousiasme s’étaient massés pour acclamer le nouveau président des Etats-Unis et entendre son discours d’investiture
Gordon Brown avait lâché un Madoff en 2008… en voici 2,5 de plus !
Oui vraiment, les principaux indices boursiers semblaient s’être donné rendez-vous à proximité de leurs planchers de début décembre ou de la fin octobre. Cependant, le feu d’artifices de hausses observé vendredi matin s’est retrouvé éteint par une pluie de mauvaises nouvelles en provenance des Etats-Unis ou d’Europe. Dans ce contexte, les espoirs de voir le marché parisien effacer ses pertes de jeudi (-1,8%) n’ont pas perduré
Tartes à la crème boursières
Bloomberg rapporte que Bank of America (BoA) a demandé des garanties de prêt au gouvernement américain pour absorber les pertes liées au rachat de Merrill Lynch. "Les détails devraient être rendus publics le 20 janvier… alors que Bank of America communique ses premières pertes trimestrielles en 17 ans dues au fait qu’elle digère l’achat de Merrill Lynch et Countrywide Financial Corp [...]". Quelqu’un aurait-il parlé d’indigestion
Jean-Marie Messier, notre sauveur à… un Madoff (37,5 milliards d’euros) !
Les marchés ont encore fait hier l’expérience de la plus noire déprime… laquelle retentit déjà sur le moral des épargnants. Le CAC 40 alignait une septième (oui, une septième !) journée de correction consécutive : on a largement dépassé le stade de la consolidation. Le repli cumulé atteint désormais 12% et le score annuel s’avère désormais négatif de 6,9%, une contre-performance équivalente à celle observée au soir du 15 janvier 2008
Vers une résurgence de la rage de vendre ?
Le pitbull dénommé récession ne lâche pas prise ; sa morsure au niveau du taux de chômage américain (7,2% en décembre) a déchiqueté le fragile matelas de confiance que Wall Street était parvenu à regonfler depuis Noël. Le marché de l’emploi semble victime de perforations multiples et l’air s’en échappe de toutes parts : aucun secteur d’activité n’est épargné. Une myriade d’entreprises américaines se déleste
"Le plan de relance de Gordon Brown est tout simplement grotesque"
Peut-être commencez-vous à vous lasser du feuilleton qui met aux prises le Congrès US et les grands constructeurs automobiles de Detroit ou d’Auburn Hills (pour Chrysler/Dodge/Plymouth) ? Vous n’êtes manifestement pas les seuls puisque Wall Street, après trois séances de molle consolidation sous les 9 000 points, enclenche brutalement la marche arrière
Il faut sauver le soldat Lehman…
Le dollar a gagné jusqu’à 3% en quatre séances par rapport à l’euro, alors que les perspectives de croissance étaient fortement revues à la baisse en zone euro. Même si le dollar consolidait un peu vendredi, le billet vert a invalidé sa tendance baissière moyen/long terme. Mais cet événement majeur a été largement éclipsé par le battage médiatique suscité par l’effondrement boursier de Lehman Brothers. Le titre a en effet perdu 78% en cinq séances à 13,5 $, soit 95% depuis le 1er janvier
Paris a fait 9% en quatre jours…
Les indices boursiers ont aligné une quatrième séance de hausse consécutive ; le CAC 40 a affiché hier jusqu’à +1,5% en début d’après-midi, soit +9% sur ses planchers de mercredi, une performance inégalée depuis la période du 13 au 20 mars 2003
