Paradis fiscaux et société sans cash fiscalité optimisation fiscale

Paradis fiscaux et société sans cash

Rédigé le 10 novembre 2017 par Simone Wapler | A la une, Cash - Cashless, Deep State, Simone Wapler

Les Paradise papers sont une gigantesque opération de manipulation destinée à obtenir la mainmise sur notre argent et notre liberté…

De lingots fourrés au tungstène ? Un scoop qui pourrait "buzzer" lourd !

Rédigé le 25 novembre 2009 par Philippe Béchade | Article

La Banque centrale britannique, sous l’impulsion d’un certain Gordon Brown, vendit de juillet 1999 à mars 2002 pas moins de 395 tonnes d’or, et ce au cours le plus bas depuis 25 ans, à livre sterling constante. Ces tonnes ont été vendues par l’intermédiaire de ventes aux enchères programmées tous les deux mois, réduisant ainsi les réserves de l’Angleterre à un plancher historique de 314 tonnes — contre 2 500 tonnes au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, au début des années 50

Et s'il suffisait d'un bon gros mensonge…

Rédigé le 12 février 2009 par Philippe Béchade | Article

La Bourse est toujours gagnante sur le long terme… Goldilocks est éternelle… la crise des subprimes n’est pas contagieuse… la baisse des taux de la Fed va nous tirer d’affaire… et désormais le très obsessionnel "tout est foutu, vendez !". Wall Street se lamente : mais pourquoi tout est-il devenu si compliqué

"Le plan de relance de Gordon Brown est tout simplement grotesque"

Rédigé le 12 décembre 2008 par Philippe Béchade | Article

Peut-être commencez-vous à vous lasser du feuilleton qui met aux prises le Congrès US et les grands constructeurs automobiles de Detroit ou d’Auburn Hills (pour Chrysler/Dodge/Plymouth) ? Vous n’êtes manifestement pas les seuls puisque Wall Street, après trois séances de molle consolidation sous les 9 000 points, enclenche brutalement la marche arrière

Jusqu'à 325 milliards de dollars d'argent public pour Citigroup… joyeux Thanksgiving !

Rédigé le 25 novembre 2008 par Philippe Béchade | Article

Les marchés apprécient l’idée que de l’argent public sera enfin investi dans l’économie réelle, sur des projets à long terme et d’intérêt général, plutôt que dans le tonneau des Danaïdes du renflouement des pertes bancaires. Le passif se creuse si profondément que même la Maison Blanche a reconnu que tirer des chèques au profit des établissements de crédit restait sans effet sur le redressement de leurs comptes. Il a bien fallu faire une dernière grosse entorse de 305 milliards de dollars à ce principe