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La Chronique Agora
Paris, France
Lundi 15 janvier 2007
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*** Beau fixe
Où Françoise Garteiser envisage la reconversion…
*** S’il n’en reste qu’un…
Les baissiers se font rares sur les marchés, nous démontre Eric Fry…
*** Les nouvelles sont bonnes
David Beckham, Paris Hilton, l’immobilier… et les autres…
*** Un marché à ne pas manquer
620% de hausse en trois ans et demi ! L’uranium a le vent en poupe…
—————————– (publ.)
Le CAC 40 frôle des sommets… idem pour les marchés américains…
Mais cette hausse est-elle aussi solide qu’elle en a l’air ?
Pour en savoir plus — et découvrir comment réagir aux principales tendances qui nous attendent dans les mois qui viennent, continuez votre lecture…
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Bonjour,
*** BEAU FIXE
** Décidément, le métier de chroniqueuse boursière se fait plus en plus monotone, cher lecteur — j’ai désormais toutes les qualifications pour devenir présentatrice météo en Polynésie ou toute autre région de ce genre : "ensoleillé, ensoleillé, ensoleillé".
Donc : la Bourse monte (bâillement).
Commençons par le CAC 40, qui a fait preuve d’une belle volonté haussière en s’accrochant à ses 5 600 points sans lâcher prise. Il a grimpé de 0,14% vendredi, malgré le désir de certains d’assurer quelques prises de bénéfices (les fous ! Ne savent-ils pas que la Bourse grimpe toujours, et que les gains seront plus beaux demain ?).
L’indice hexagonal a ainsi terminé la semaine à 5 617,62 points — tandis que sur les principales places européennes, on était plus ou moins au diapason : une petite hausse du Footsie à Londres, avec +0,05% histoire de sauver l’honneur, tandis qu’à Francfort, le DAX imitait le CAC 40 en engrangeant 0,14%.
De l’autre côté de l’Atlantique, même "beau fixe" sur les marchés. Le Dow Jones a terminé la séance de vendredi à 12 556,08 points, soit une hausse de 0,33% ; dans le même temps, le Nasdaq faisait bien plus fort en s’adjugeant 0,72%, ce qui le menait à 2 502,82 points. Le S&P 500, quant à lui, clôturait à 1 430,75 points, soit une hausse de 0,49%.
Le dollar, du coup, reprend de la vigueur — l’euro a terminé vendredi à 1,2944 $. L’or était lui aussi en pleine forme : il a terminé la séance à 619,75 $ l’once, grimpant de pas moins de 5 $ au second fixing de Londres.
** Une petite nouveauté, tout de même : d’habitude, les marchés grimpent alors que les nouvelles économiques ne sont pas bonnes. Ces derniers temps, les cours augmentent ET les nouvelles économiques sont bonnes. Vous apprécierez la nuance…
Les chiffres n’ont d’ailleurs pas manqué, vendredi ; c’est un véritable déluge de pour-cent, en provenance des Etats-Unis, qui s’est abattu sur les lumpeninvestisseurs. Nous laissons la parole au site Investir.fr pour vous en dire plus :
"Les prix à l’importation ont [...] augmenté de 1,1% en décembre, leur plus forte hausse depuis mai dernier, après une hausse de 0,5% en novembre. Les analystes tablaient sur une progression de 0,6%. Sur un an, les prix affichent une progression de 2,5%. Hors pétrole, les prix ont néanmoins augmenté de 0,4%, après une hausse de 0,9% en novembre. Les prix à l’exportation ont quant à eux progressé de 0,7% le mois dernier après une hausse 0,4%. En glissement annuel, ils augmentent de 4,6%. Le marché tablait sur une hausse de 0,3%. Enfin, les stocks des entreprises ont progressé de 0,4% en novembre (+0,3% anticipé), à 1 368,2 milliards de dollars, après une hausse de 0,2% en octobre. Sur un an, ils montent de 6,9%. Les ventes ont rebondi de 0,5% à 1 051,4 milliards de dollars, après une baisse de 0,2% en octobre. Sur un an, elles progressent de 4%".
Enfin, un dernier mot des ventes au détail, qui ont grimpé de 0,9% en décembre 2006 — c’est le plus haut score depuis juillet, et bien meilleur que ce à quoi s’attendaient les économistes (+0,6%). Les consommateurs continuent donc de consommer… tandis que la vague de liquidités chère à Bill Bonner continue d’enfler.
Sur ce, cher lecteur, je vais devoir vous laisser : j’ai rendez-vous pour un entretien à Télé Bora Bora. Je n’oublie pas, cependant, que les archipels tropicaux sont parfois balayés par de violents typhons… et qu’entre les termes "grosse vague" et "tsunami", il n’y a que quelques litres d’eau aussi salée que des larmes.
Françoise Garteiser,
Paris
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Eric Fry nous donne les dernières nouvelles de Wall Street
*** S’IL N’EN RESTE QU’UN…
** Reste-t-il un seul individu — particulièrement aux Etats-Unis — qui ne pense PAS que la Bourse va grimper demain… et après-demain… et le reste de l’année… et pour toujours ?
- Si oui, nous ne savons pas où il/elle est.
- Nous connaissons un individu, au nord de la Thaïlande, qui craint une chute des marchés. Mais en Occident, les investisseurs baissiers sont en voie d’extinction… ce qui n’est probablement pas bon signe pour les marchés.
- C’est souvent lorsque les investisseurs se sentent extrêmement pessimistes que les rebonds boursiers commencent. Par contre, lorsqu’ils se sentent suprêmement confiants et complaisants, comme c’est le cas en ce moment, on voit souvent des ruées à la baisse se produire. C’est du moins le principe de base derrière "l’investissement contrarien". Selon Bloomberg News, à Wall Street, 12 stratégistes sur 12 prévoient une hausse des marchés boursiers en 2007. Pas une seule voix contraire — du moins pas à Wall Street. Du nord de la Thaïlande, par contre, on nous prévient : "ces prochains mois, nous pourrions voir une sévère correction se produire sur tous les marchés d’actifs".
- L’auteur de cet avertissement, c’est Marc Faber, auteur du Gloom, Boom and Doom Report. Lors d’un récent entretien avec Bloomberg Television, Faber a déclaré : "durant une panique à la vente, vous devriez acheter. Mais durant une folie acheteuse telle celle que nous vivons en ce moment, le plus sage est de liquider [vos positions]". Les prévisions de Faber sont particulièrement sombres pour les marchés émergents comme la Russie, la Chine et l’Inde. "Ils pourraient recevoir une raclée dans les trois prochains mois", affirme-t-il tout de go.
- Mais Faber n’est pas uniquement pessimiste. "Le prix de l’or continuera à grimper, probablement de manière très substantielle", prédit-il. "A long terme, il est très clair que les banques centrales augmentent la masse monétaire, tandis que l’offre d’or est bien évidemment très limitée."
- Le points de vue de Faber — haussier sur l’or et baissier sur les actions — est très clairement minoritaire.
- "Le rebond ininterrompu qui a commencé en été dernier fait des ravages dans les rangs baissiers", observe Jay Shartsis, traders en options expérimenté chez R.F. Lafferty à New York. "Une étude du Russell Investment Group auprès de 87 gestionnaires de fonds a trouvé 80% de haussiers. Par ailleurs, USA Today a entamé l’année en claironnant ’10 raisons pour lesquelles le S&P pourrait atteindre un niveau record en 2007′. Le lendemain, les gros titres affirmaient ‘Hausse, hausse, hausse !’ et ’10 experts boursiers sur 10 interrogés par USA Today affirment que les actions afficheront des gains’… Il n’y avait pas un seul baissier", s’est exclamé Shartsis. "Pas une seule personne envisageant une perte !"
- "L’observation la plus stupéfiante de toute provient de l’Elliot Wave Financial Forecast", a continué Shartsis. "Ils ont élaboré un graphique montrant la moyenne mobile à 60 jours des baissiers, telle que rapportée par le Daily Sentiment Index Survey. Chiffre actuel : 12% de baissiers ! Pour remettre les choses en perspectives, l’historique, qui remonte à 1987, ne montre rien qui ressemble à ces 12% actuels. Des chiffres frôlant les 20% de baissiers étaient, à ce jour, les plus extrêmes jamais enregistrés. Si bien qu’une interprétation contrarienne de cette étude pourrait indiquer de sérieux problèmes boursiers droit devant nous."
- Shartsis habite à New York ; il est également baissier sur les marchés boursiers. On dirait donc que j’ai menti ; il y a donc au moins un Américain craignant une baisse boursière…
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** LES NOUVELLES SONT BONNES
** Les nouvelles continuent d’être étonnamment bonnes.
* Du moins est-ce étonnant pour nous. Nous pensons qu’elles devraient être mauvaises.
* Pour l’instant, cependant, les haussiers n’ont à se plaindre de rien. La semaine dernière, le Dow a atteint un nouveau record à 12 514 points. C’est exactement sept ans après qu’il ait atteint un précédent sommet… environ 1 000 points plus bas. Voyons voir… cela fait environ 140 points de hausse par an. A ce rythme, le Dow atteindra réellement les 36 000 points prévus — en 2114 ! Nous ne nous tenons plus d’impatience.
* Autres nouvelles de la semaine : la Fed déclare être satisfaite du taux d’inflation… en d’autres termes, cette dernière est assez basse au goût des autorités. C’est vrai. L’inflation se limite aux marchés d’actifs, et personne n’y trouve rien à redire. Lorsque les prix des appartements à Londres, des oeuvres d’art à New York ou des entreprises de Bombay grimpent… qui s’en plaint ?
* Et voilà que l’Association américaine des agents immobiliers vient avec d’autres bonnes nouvelles : la correction sur le marché immobilier est TERMINEE, déclare-t-elle. Bien entendu, on ne demande pas à un coiffeur si on a besoin d’une bonne coupe… et si vous pensez que l’Association des agents immobiliers est une analyste désintéressée, eh bien… vous pourriez aussi bien demander des conseils d’investissement à l’industrie financière… ou des perspectives économiques à la Fed.
* Encore d’autres bonnes nouvelles ? Les demandes d’allocations chômage ont chuté la semaine dernière aux Etats-Unis… le dollar est en hausse… et David Beckham — célébrité londonienne et joueur de foot — déménage à Los Angeles, avec un contrat de 250 millions de dollars. Pour qui se prend-il — un PDG, ou quelque chose comme ça ? Un gestionnaire de fonds de couverture, peut-être. Beckham est marié à une autre célébrité — Posh Spice. Le duo, Posh & Becks, fait régulièrement la une des journaux people.
* Tout ça fait un peu trop pour nous. Comment un joueur de football peut-il valoir aussi cher ? Aux Etats-Unis, en plus. Nous ne savions pas que les joueurs de foot avaient une quelconque valeur aux USA… sans parler d’un quart de milliards de dollars. Et nous voyons dans le journal que l’héritière Paris Hilton demande un million de dollars pour se montrer à une fête.
* Qui voudrait la voir à une fête, pour commencer ? Et pourquoi se soucierait-on de Posh & Becks ?
* Hélas, nous n’avons pas le temps d’y penser plus en détails ce matin… mais c’est promis, nous y reviendrons dès demain.
** En attendant, on dirait que les Américains sont en train de devenir quelque peu aigris… ou peut-être pas. Cette guerre contre la terreur semble mettre à mal leur sens de l’humour. Ils semblent incapables de s’en empêcher ; ils veulent la prendre au sérieux.
* Mais nous avons trouvé ce petit article dans la presse britannique la semaine dernière :
* "J’ai fait preuve d’un maximum de bon sens", expliquait un officier de police à un journal d’Atlanta. Au moins devait-il lui rester un peu d’humour. Parce que le problème ne venait pas d’un excès — mais bien d’un manque flagrant de bon sens… et d’un trop-plein de force brute.
* Le pauvre Felipe Fernandez-Arnesto en a été la victime. Ce professeur d’histoire britannique traversait la rue à Atlanta — sur quoi il a découvert l’ardent désir de la police municipale de protéger les citoyens américains des contrevenants étrangers traversant en dehors des clous. Soit le professeur n’a pas compris ce que lui disait le policier… soit il l’a simplement ignoré… mais quelques secondes plus tard, cet universitaire d’âge mûr se retrouvait à plat ventre sur le trottoir… les mains menottées dans le dos. Cinq agents ont plaqué au sol le malheureux universitaire à lunettes… avant de le mettre en cellule durant huit heures.
* Heureusement que la police d’Atlanta est si vigilante !
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*** La Chronique Agora présente ***
620% de hausse en trois ans et demi ! L’uranium a le vent en poupe… et ce n’est pas près de s’arrêter, comme nous l’explique Isabelle Mouilleseaux.
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UN MARCHE A NE PAS MANQUER
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Par Isabelle Mouilleseaux (*)
Je n’entrerai pas dans la polémique du "pour ou contre" le nucléaire. A titre personnel, et probablement est-ce lié à mes origines allemandes, je suis profondément pour la défense de l’environnement, l’écologie, et la promotion du développement durable. Et pourtant, je suis pour le développement de l’énergie nucléaire. Schizophrénie ? Non, réalisme. Mais chacun sur ce sujet est libre de penser ce qu’il veut. Là n’est pas aujourd’hui la question.
Regardez ! Ce marché est explosif
Avez-vous récemment suivi la tendance du marché de l’uranium ? Mi-2003, le cours de l’uranium affichait un modeste 10 $ la livre. En 2005, le prix moyen de l’uranium affichait déjà 28 $. Soit une hausse de 180% en moins de deux ans. En 2006, il affichait 48 $ la livre en moyenne. Soit une nouvelle hausse annuelle de 71% de hausse.
620% de hausse en 3 en et demi !
Je continue. L’uranium cote aujourd’hui 72 $. Soit une nouvelle progression de 60% en 2006. 150% sur deux ans. 620% depuis 2003 ! Nous sommes donc bien face à une tendance de fond. Un gigantesque lame de fond qui bouleverse tout sur son passage. Ce ne sont pas de petits soubresauts de marchés, ni de simples aléas conjoncturels, auxquels nous sommes tous habitués. En 2006, seuls le zinc et le nickel ont fait mieux que l’uranium, avec une hausse respective de 123% et 160%.
Une tendance de fond qui va se poursuivre, inéluctablement
Mieux maintenant : cette tendance a toutes les chances de se poursuivre en 2007. Le marché est déficitaire et le restera. Et je ne serais pas étonnée de voir le prix de l’uranium flirter avec les 100 $ d’ici un à deux ans. C’est plus que probable étant donnée la situation.
Qu’est ce qui soutient cette tendance ? me demanderez-vous.
L’offre d’uranium tout d’abord. Elle est insuffisante aujourd’hui, suite à un gros retard d’investissement dans les mines. Pendant des années, il n’était pas rentable d’investir dans ce secteur, le prix de la matière étant trop bas pour couvrir les coûts de production. Et de ce côté-là, il va falloir encore patienter quelques temps avant de voir arriver de nouvelles mines en activité… j’y reviens dans un instant.
De l’autre, une demande en très forte croissance. Soyons réalistes. Nous n’en n’avons plus pour très longtemps avec notre pétrole. Tout le monde est d’accord là-dessus. Quant aux énergies alternatives, nous n’en sommes qu’aux balbutiements. A l’heure où je vous parle, l’avancée des technologies est telle que rien pour l’instant ne peut remplacer efficacement le pétrole hormis le nucléaire. Bien sûr, avec les années de recherche active, des solutions nouvelles apparaîtront certainement, je l’espère. Mais pour l’instant, force est de constater que le nucléaire est la seule vraie solution alternative viable, efficace, rentable et suffisamment puissante pour se substituer au pétrole.
Avantage supplémentaire qui milite en faveur de l’uranium : cette énergie n’émet que très peu de CO², cette terrible émanation de l’activité humaine qui à terme pourrait bien détruire une partie de l’humanité si nous n’arrivons pas à l’enrayer. Je pèse mes mots…
Comme le dit Jancovici que j’apprécie beaucoup et dont je vous conseille le dernier livre, la terrible tragédie de Tchernobyl a fait 10 000 morts. Affreux ! Mais une hausse de la température mondiale d’à peine quelques degrés ferait selon les scientifiques plus de 100 millions de morts !
Un marché en déficit chronique
Partout dans le monde, en Chine, aux Etats-Unis… même chez nous, on construit des centrales nucléaires. 220 projets en cours de réalisation à travers le monde à l’heure ou je vous parle !
La croissance de la demande est inéluctable. Irréversible. C’est une réalité, un fait, pas une hypothèse de travail. Imaginez la situation : la demande dépasse d’ores et déjà l’offre d’uranium de 40%. Pire, les mines en activité voient leur production décroître. Et les nouveaux projets miniers en cours sont loin de commencer leur production. Que peut-il donc se passer d’après vous ? Effet de ciseau assuré !
Alors bien sûr on se met à creuser en Afrique, au Kazakhstan, en Australie (plus gros producteur), on pioche au Canada. Avec des cours qui s’envolent, l’affaire devient rentable. Et comme l’argent coule à flot sur notre bonne vieille planète, les liquidités injectées dans les projets d’exploration/extraction ne manquent pas. Mais les déboires sont nombreux.
Ces dernières années, on arrivait tant bien que mal à combler le trop grand déficit d’offre par rapport à la demande en puisant dans les stocks d’uranium. Des stocks accumulés lentement mais sûrement pendant les 50 dernières années par les gouvernements ! Mais voilà, ces stocks s’épuisent… Alors on en vient même à recycler les têtes d’ogives nucléaires désarmées ! Et après ?
Des espoirs réduits à néant par un coup du sort
La société Cameco (plus gros producteur mondial d’uranium) portait à elle seule tous les espoirs. Sa mine de Cigar Lake au Canada devait enfin commencer à produire de l’uranium en 2008 et participer à réduire les tensions sur le marché de l’uranium. Ironie du sort, elle a été partiellement détruite il y a deux mois par une gigantesque inondation. Reportant le projet de plusieurs mois, voire de quelques années.
Voyez-vous, le marché de l‘uranium a donc toutes les chances de rester très tendu jusqu’en… 2013 ! C’est du moins mon humble avis. De nouvelles mines devraient alors enfin rentrer en activité et lever la pression sur le prix de l’uranium.
L’uranium nous réservera bien des surprises en 2007. Je n’en doute pas.
A ce titre, il faudra que nous portions notre attention cet été à la position du ministère de l’Energie des Etats-Unis. Il se pourrait bien qu’il veuille accroître ses réserves stratégiques d’uranium !
A suivre donc de très très près…
Meilleures salutations,
Isabelle Mouilleseaux
Pour la Chronique Agora
(*) Depuis le 9 janvier 2007, Isabelle Mouilleseaux et toute son équipe vous communiquent quotidiennement les dernières nouvelles du marché des matières premières, et vous expliquent comment profiter de ce qui promet d’être le plus grand boom du 21ème siècle… Pour profiter de leurs conseils, rien de plus simple : il suffit de vous inscrire à L’Edito Matières Premières. Cliquez simplement ici, laissez-vous guider… et n’oubliez pas : c’est entièrement GRATUIT !
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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