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La Chronique Agora
Paris, France
Vendredi 08 juin 2007
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*** Une partie de cache-cache sans fin
Les banques centrales n’ont pas fini de jouer avec les investisseurs…
*** Ceux qui ont la connaissance ne prédisent rien
Marc Faber fait appel à la sagesse ancestrale chinoise…
*** Scènes de bulle
L’immobilier américain… et pourquoi on fait des enfants
*** Se payer un puits de pétrole ? (2)
C’est possible. Mais gare au risque…
—————————– (publ.)
Une forme d’investissement parfaitement adaptée aux conditions actuelles
Hausse insensée, records sur records — mais aussi volatilité, incertitudes et manque de visibilité : des conditions IDEALES pour la stratégie mise en place par Sylvain Mathon… et qui lui a déjà permis d’engranger 155% de gains en… 73 jours seulement !
N’attendez pas pour en faire profiter votre portefeuille : tout est expliqué ici…
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Bonjour,
*** UNE PARTIE DE CACHE-CACHE SANS FIN
** Philippe Béchade doit faire face à quelques impondérables… c’est donc moi qui vous donne aujourd’hui les dernières nouvelles des marchés — et quelles nouvelles ! Se pourrait-il que notre drapeau d’alerte au krach ne flotte plus en vain dans un ciel de moins en moins serein ?
Le CAC 40 est repassé sous le seuil des 6 000 points, un plancher d’importance ; les places américaines ont elles aussi enregistré un recul… tandis que l’instabilité règne sur les marchés asiatiques. On ne parle pas encore de krach, mais des murmures inquiets commencent à se faire entendre dans les rangs des investisseurs haussiers.
Qui vivra verra, cher lecteur. Ou, autre dicton populaire, "chat échaudé craint l’eau froide" — nous avons eu droit à une telle quantité de fausses alertes, ces derniers mois, que j’attends de voir la tournure que prendront les événements dans les jours qui viennent avant de crier à la correction durable. Qui sait, après tout : Bernanke & Co. ont peut-être dans leur manche une nouvelle bulle à gonfler, histoire d’amortir le choc…
** Ceci dit, s’ils veulent faire baisser les cours, les investisseurs ne manquent pas de grain à moudre — à commencer par les dernières déclarations provenant de la Maison-Blanche : elle a "révisé en baisse [mercredi] sa prévision de croissance de l’économie américaine pour 2007 à 2,3%, au lieu des 2,9% qu’elle envisageait encore en novembre, mais a indiqué que celle-ci devrait rebondir dans les années à venir", nous indique La Tribune. "La croissance du produit intérieur brut (PIB) devrait s’afficher à 3,1% en 2008, maintenir ce taux en 2009 avant de revenir autour de 3% entre 2010 et 2012, selon ces prévisions semestrielles".
Viennent s’ajouter à ces prévisions tristounettes (et encore, bien optimistes, à mon avis !) les derniers chiffres de l’emploi US : les inscriptions au chômage ont certes diminué au cours de la semaine s’achevant le 2 juin… mais de 1 000 seulement ; ce qui est bien symbolique, et ne représente pas un argument très convaincant, même pour des investisseurs assoiffés de bonnes nouvelles, n’importe quelles bonnes nouvelles.
** N’oublions pas non plus la partie sans fin de "cache-cache taux" à laquelle se livrent investisseurs et Banques Centrales !
Hop, je sors une déclaration sibylline par ici… hop, je remonte mon taux directeur de 25 points par là (la BCE mercredi, portant ainsi son taux à 4%)… hop, je tente une feinte et les laisse inchangés (la Bank of England hier)… Et pendant ce temps, les marchés, sur des charbons ardents, ne savent plus à quel saint se vouer — et risquent, mauvais joueurs, d’abandonner la partie à tout instant.
A moins, bien entendu, qu’ils choisissent une fois encore de considérer que "mauvaises nouvelles = bonnes nouvelles"… ou de se concentrer sur d’autres facteurs — peu importe lesquels, une excellente récolte de melons au Mexique, par exemple, ou la bonne tenue du marché zimbabwéen (dont Marc Faber nous parle plus en détails ci-dessous, d’ailleurs) — justifiant d’une manière ou d’une autre de reprendre la route haussière qu’ils suivent avec tant de zèle depuis des mois.
Nous verrons bien ; je me contente de noter, pour l’instant, que les prétextes à la hausse se font de plus en plus minces…
Françoise Garteiser,
Paris
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Marc Faber vous donne les dernières nouvelles de Wall Street
*** CEUX QUI ONT LA CONNAISSANCE NE PREDISENT RIEN
** Un mariage difficile est un bon entraînement à la gestion de la colère ; idem pour le flot de sottises dont nous abreuvent les médias sur la santé et la supériorité de l’économie américaine et des bonnes performances des actions US. Je suppose que si les commentateurs vivaient au Zimbabwe, où l’économie se contracte depuis huit années consécutives et a reculé de 50% depuis 1999, où la famine fait des ravages et où l’espérance de vie atteint désormais 35 ans, ils seraient tout aussi enthousiastes quant aux perspectives de la bourse du Zimbabwe — qui est en pleine explosion, l’inflation devant atteindre les 5 000% cette année.
- Comme pour les Etats-Unis — quoique de manière plus extrême — les actions grimpent au Zimbabwe, alors que la devise s’effondre. (En fait, c’est la réplique exacte de ce qui s’est produit durant l’hyperinflation de Weimar entre 1919 et 1923 ; en termes de devise locale, l’indice boursier a grimpé jusqu’à atteindre des milliers de milliards, tout en s’effondrant en termes d’or). John Paul Koning, analyste chez Pollitt & Co., à Toronto, écrivant pour le Mises Institute, a fait ces observations pertinentes sur la Bourse du Zimbabwe :
- "Le ZSE augmente trois fois plus rapidement que les prix à la consommation. Cette surperformance relative par rapport aux prix généraux est la conséquence du fait que les actions sont le principal point d’entrée pour le flot de devises nouvellement créées. Gardez des dollars zimbabwéens dans votre poche — ils auront déjà perdu une partie de leur valeur le lendemain. Mettre de l’argent à la banque, où les taux sont maigres, ne vaut guère mieux. Investir dans les obligations gouvernementales, c’est l’équivalent d’un suicide financier".
- "Transformer la richesse en devise étrangère est difficile ; les devises solides sont rares, et des règles strictes limitent les échanges. Quant aux améliorations du capital, les entreprises ne se sentent guère encouragées à investir dans leur activité, déjà en perte, dans la mesure où les perspectives économiques semblent bien moroses. Il existe peu de refuges où les gens puissent mettre leur argent à l’abri des maux générés par la politique de Mugabe. Comme de l’air comprimé cherchant à s’échapper, l’argent s’écoule dans les valeurs cotées sur le ZSE, comme la banque Old Mutual, le groupe hôtelier Meikles Africa et l’opérateur téléphonique Econet Wireless. C’est le seul endroit où aller. D’où l’augmentation de 12 000% sur un an des valeurs industrielles du Zimbabwe".
- "Notre exemple du Zimbabwe, bien qu’extrême, démontre que les changements des cours des actions peuvent être nourris par les conditions monétaires et non par l’évolution du PIB. Le nouvel argent est dépensé ou investi. Dans le cas du Zimbabwe, ce sont les actions qui en bénéficient, parce qu’il n’y a pas d’alternatives. Ce mode de pensée peut également être appliqué aux marchés boursiers de l’Occident. Même si les banques centrales occidentales n’ont pas fait tourner leurs planches à billets avec autant de vélocité que leur homologue zimbabwéenne, elles ont un long historique d’augmentation de la masse monétaire. Cela nous force à nous demander quelle proportion de la croissance des marchés boursiers occidentaux, sur ces 25 dernières années, a été créée par la vaste augmentation de la masse monétaire, et quelle proportion est due à une véritable création de richesse".
- Certes, je n’anticipe pas un scénario semblable à celui du Zimbabwe pour l’Occident, ou du moins pas de sitôt. Cependant, lorsque les investisseurs réalisent que les dépôts en liquide ne leur fournissent pas une protection adéquate contre la perte de pouvoir d’achat de la monnaie papier, ils se précipitent vers n’importe quelle classe d’actif : ce phénomène est le même dans le monde entier. On constate le même genre de similarité entre les Etats-Unis et le Zimbabwe concernant l’augmentation des prix des actifs en devise locale ; même ressemblance entre l’effondrement du dollar zimbabwéen, et celui — dans une moindre mesure — du dollar US.
- Bon nombre d’investisseurs se tournent vers des conseillers en investissement comme moi (qu’on appelle parfois des "gourous") pour des indications quant à l’avenir des marchés. Mais je ne suis pas un gourou. De temps en temps, j’ai parfaitement raison — mais il m’arrive aussi d’avoir parfaitement tort. Je pense donc qu’il est approprié de rappeler au lecteur ces mots de Lao Tseu (sage chinois du 6ème siècle) : "ceux qui ont la connaissance ne prédisent rien. Ceux qui prédisent n’ont pas la connaissance".
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** SCENES DE BULLE
** L’économie US se développe désormais à un rythme inférieur au taux de croissance démographique. Si ça continue comme ça, en d’autres termes, les Américains seront bientôt ruinés.
* Les corrections immobilières prennent du temps. On compte désormais 700 000 nouvelles maisons à vendre… soit plus qu’à tout autre moment de l’histoire. Il faudra des années pour éliminer ce stock, parce qu’en général, les vendeurs résistent aux baisses de prix… aussi longtemps qu’ils le peuvent.
* Money Magazine a fait une série intitulée "Scènes de Bulle", basée sur la bulle de l’immobilier :
* "MONEY a obtenu plus de 100 e-mails et fax envoyés par des organismes de prêt aux évaluateurs immobiliers [américains]. Le contenu de ces messages varie, entre demander si une valeur prédéterminée était possible et promettre plus de clients si un chiffre donné pouvait être atteint".
* "’De nombreux propriétaires découvrent que la valeur qu’ils pensaient avoir dans leurs maisons est en fait erronée’, déclare John Taylor, président de la National Community Reinvestment Coalition".
* MONEY prend un exemple : M. Kim a obtenu un prêt sans apport personnel de 642 000 $, basé sur l’estimation faite par un évaluateur de la valeur de sa maison. L’expert de MONEY a quant à lui estimé que la maison ne valait que 580 000 $.
* Résultat : M. Kim doit peut-être 62 000 $ de plus que ce que sa maison vaut. Combien de gens se trouvent dans la même situation ? Combien de temps mettront-ils à s’en sortir ? Nous ne le savons pas. Comment se sont-ils mis dans un tel pétrin ? Ca, par contre, nous le savons. MONEY continue :
* "Les petits génies de Wall Street continuent de trouver des moyens de plus en plus sophistiqués de ‘re-packager’ et revendre les prêts hypothécaires. Résultat, les prêteurs ont arrêté de se faire du souci quant aux critères de crédit et ont appris à adorer les prêts risqués".
* "A présent, une bonne partie de ces prêts semblent tout bonnement idiots. Les défauts de paiement, parmi les emprunteurs à risque, ont grimpé à 13%, leur niveau le plus élevé de ces dix dernières années au moins".
* Pendant ce temps, cette semaine, les rendements des obligations longues — étroitement liées aux taux des prêts immobiliers — ont grimpé à 5,06%. Ce n’est pas bon pour le marché immobilier.
** Notre fils Jules est rentré de l’université. Il a ramené avec lui deux choses que nous ignorions qu’il avait — une petite amie… et un nouveau disque. En ce qui concerne la petite amie, nous ne savons pas grand’chose. Elle vit dans un autre quartier ; nous ne l’avons pas encore rencontrée. Mais il a chanté pour nous l’une des chansons du CD qu’il a composée lui-même. C’était si beau… si pur… que nous en avons eu la larme à l’œil.
* "Tu sais", a commenté ensuite Elizabeth, "il y a des choses qu’on ne peut pas réussir en une seule génération. Tu aurais pu écrire des chansons toi aussi. Je t’imagine assez bien le faire… si tu avais du talent. Non, je plaisante, bien sûr. Mais une génération prépare la suivante. Jules joue de la guitare parce que toi et Thom, vous le lui avez appris".
* "Et maintenant, il peut se concentrer sur la musique plus que toi, parce qu’il n’a pas à s’inquiéter de savoir d’où viendra son prochain repas. Il n’est pas aussi pauvre que tu l’étais… parce que tu as travaillé pour gagner de l’argent. Jules peut donc faire quelque chose que tu ne pouvais pas. Tu as passé toute ta vie à te concentrer sur l’argent… pas seulement sur les moyens d’en gagner pour toi, mais comment les autres en obtiennent… comment cela fonctionne, et ainsi de suite. L’économie… l’investissement".
* "Eh bien, Jules ne s’intéresse pas du tout à l’argent — probablement parce qu’il n’a pas besoin de le faire. Il s’intéresse à la musique. Mais cela n’aurait peut-être pas été possible si tu ne t’étais pas intéressé de si près à l’argent. A présent, Jules nous permet, à tous les deux, de vivre plus que ce que nous vivrions si nous étions seuls… de vivre une vie que nous ne pourrions pas vivre… d’être quelque chose que nous ne pourrions pas être… pas exactement par procuration, mais de manière authentique, parce que nous y avons contribué de bien des manières. Je pense que c’est pour ça que les gens ont des enfants… non seulement parce qu’ils rendent leurs vies plus riches, mais parce qu’ils les rendent eux-mêmes plus riches, si tu vois ce que je veux dire. Toutes les mères veulent voir leurs enfants devenir médecin ou président parce qu’alors — d’une manière indéfinissable — elles le deviennent aussi".
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Un principe d’investissement si simplissime…
… que vous l’avez probablement OUBLIE !
Pourtant, il vous aurait permis de doubler votre mise en six mois…
Pour savoir comment, continuez votre lecture…
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*** La Chronique Agora présente ***
Investir directement dans des puits de pétrole ? Simone Wapler le démontrait hier : c’est maintenant possible. Pour devenir le "roi du pétrole" et bénéficier d’une rentabilité fort attrayante, il faut être prêt à prendre un risque élevé. Aujourd’hui, quelques informations supplémentaires sur cet investissement peu banal…
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SE PAYER UN PUITS DE PETROLE ? — 2ème PARTIE
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Par Simone Wapler (*)
Une fiscalité attrayante
On connaît les liens existant entre la famille Bush et les milieux pétroliers. Pour ranimer la production locale, l’administration Bush a mis en place des carottes fiscales. Ainsi, la taxation se fait forfaitairement à la source (4,6% sur le gaz et 7,5% sur le pétrole) et les pertes sont déductibles. Les plafonds sont confortables : 9 000 $ par mois de revenu et 900 000 $ de capital.
Compte tenu de l’accord de non-double imposition existant entre les Etats-Unis et la France, l’investisseur français profite aussi de cette niche fiscale et le seul prélèvement américain le libère de tout impôt (sauf CSG).
Pour approfondir l’enquête…
Pour ceux qui aiment le risque (il est ici très élevé), voici donc un investissement original à forte rentabilité potentielle. Pour info : Ness Oil compte également se développer sur le même principe en Russie.
Si vous voulez en savoir plus et poursuivre l’enquête de façon beaucoup plus approfondie : Alexander Ericsson Ness Oil Corp, 6 rue du Conseil Général, Genève en Suisse. Tél : 00 41 223 200 232, www.ness-oil.com
Les limites de mon "enquête"
Le mot "enquête" est entre guillemets car cette chronique gratuite n’a pas les mêmes exigences qu’une publication payante. Mon recoupement a donc été sommaire.
Ce que dit la loi
Bien qu’opérant depuis Genève, Ness Oil Corp. reste soumise à la loi américaine. Celle-ci stipule que :
- La publicité autour de ce type d’investissement est interdite. Il s’agit de placements privés destinés à un cercle restreint.
- Les investisseurs doivent disposer d’un patrimoine supérieur à 700 000 $.
- Les investisseurs ne risquent pas plus de 12% de leurs capitaux disponibles.
- Les investisseurs ne risquent pas de l’argent qui serait nécessaire à leur vie quotidienne.
- Le gouvernement américain se réserve le droit de demander des justificatifs de ces points à Ness Oil.
Pas de comptes disponibles
Par ailleurs, les sociétés privées américaines ne sont pas tenues de déposer des comptes d’exploitation et un bilan comme dans la majeure partie des pays européens. Au pays de l’oncle Sam, les comptes des sociétés privées restent privés, sauf pour le fisc.
Des informations "par défaut"
Dans ces conditions, je n’ai pu obtenir que très peu d’informations sur Ness Oil — et ce sont majoritairement des informations par défaut :
- A priori, Ness Oil ou sa direction ne sont pas sous le coup d’actions en justice pour quelque motif que ce soit. C’est donc un bon point.
- Aucune mention de Ness Oil dans les registres de la SEC. Encore un bon point.
- Dans certains forums très spécialisés d’investisseurs, on trouve quelques mentions de Ness Oil. Elles sont plutôt mitigées. Mais la perfection n’est pas de ce monde.
- Ness Oil n’a pas de concurrents implantés en Europe. Difficile donc de comparer.
Rien ne vaut le partage d’expérience avant de décider
Je ne peux que conseiller à ceux qui sont intéressés (une fois réalisée une enquête préalable nécessairement approfondie étant donné les sommes en jeu et le niveau de risque), à rentrer physiquement en contact avec des investisseurs déjà clients pour avoir un retour sur expérience.
J’ai eu connaissance de l’expérience d’un investisseur engagé dans une aventure similaire mais directement au travers d’un explorateur américain (Elco Oil), donc sans l’intermédiaire d’un courtier comme Ness Oil. Le retour sur investissement a été plus long que ce qu’il escomptait, bien qu’il ne remette pas en cause l’honnêteté et la compétence de cet explorateur-opérateur.
D’autres avouent s’être heurtés à des problèmes techniques mineurs mais ralentissant sans arrêt la production et grevant ainsi la rentabilité escomptée. Une pompe en panne, un joint ou une courroie manque et la production s’écroule.
Meilleures salutations,
Simone Wapler
Pour la Chronique Agora
(*) Simone Wapler est analyste, journaliste et ingénieur de formation. Elle a déjà contribué à des publications telles que Le Point, Enjeux, Les Echos, Chart’s… Spécialisée dans les valeurs industrielles, les matières premières, les énergies, l’or, les minières Simone Wapler est passionnée par les investissements "tangibles". Elle analyse chaque mois le secteur aurifère et les marchés étrangers dans la lettre d’investissement Vos Finances – La Lettre du Patrimoine et elle intervient régulièrement dans Vos Finances – La Lettre du Patrimoine et elle intervient régulièrement dans l’Edito Matières Premières ou dans différents rapports d’investissements.
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.
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