Quand les marchés défient les lois de la pesanteur

| |

=============================
La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 14 juin 2007
=============================

*** La théorie du décalage permanent
En matière d’économie, mieux vaut avoir toujours une longueur d’avance…

*** Le monde de l’oseille
Bientôt tous diplômés de Harvard ?

*** Quand les marchés défient les lois de la pesanteur
Jean Chabru mène l’enquête sur ce phénomène pour le moins inquiétant

—————————

Bonjour,

*** LA THEORIE DU DECALAGE PERMANENT

** Nous avions cité fin mai, en guise de boutade, la réflexion d’un trader en actions que nous venions de questionner au sujet de la progression inexorable des indices boursiers : "la pire chose qui puisse arriver ? Ce serait une bonne nouvelle au sujet de la croissance !"

Nous ne pourrions mieux résumer le scénario des 10 dernières séances écoulées. Le 1er juin, Wall Street et les places européennes s’envolaient vers de nouveaux records, sur la foi d’anticipations enthousiastes relatives à la croissance chinoise (locomotive de l’économie planétaire) — tandis que Pékin démontrait sa capacité à contrôler l’expansion des indices boursiers à Shanghai et Shenzhen. Le SSE, parti de 1 005 points à fin juin 2005, venait d’atteindre 4 330 points fin mai avec des multiples supérieurs à 45 fois les profits : vertige du capitalisme…

Bien que l’inflation ait atteint 3,4% le mois dernier dans l’Empire du Milieu, le rythme tendait globalement à se modérer, ce que dissimulait la présentation des chiffres en glissement annuel. Ce constat remplissait d’espoir les investisseurs occidentaux — c’est tout du moins la façon dont le phénomène de la dérive des prix était interprété.

D’un bord à l’autre de l’Atlantique, le mois de mai s’était achevé dans une sérénité digne d’une abbaye cistercienne en matière d’indicateurs économiques. Rien à se mettre sous la dent, en dehors d’une division par quatre de la croissance aux Etats-Unis au premier trimestre 2007 (une période qui appartient déjà à un lointain passé, de l’avis d’une majorité d’analystes).

Le mois de juin s’inaugurait par un rebond de trois points du baromètre de l’activité manufacturière, suivi d’une forte révision à la hausse des coûts salariaux (de 0,6% à 1,8%). Comment aurait-il pu en être autrement, après une première estimation que nous avions jugée totalement surréaliste au mois d’avril, par rapport aux 3,3% du quatrième trimestre 2006 ?

Alors que les investisseurs baignaient en pleine félicité, avec au-dessus de leur tête un ciel statistique sans nuages… voici que les indices boursiers américains basculent soudain à la baisse le jour même ou J.C. Trichet — dans le souci de ne pas indisposer les marchés — refuse même (suite à une question directe posée lors de la conférence de presse du 6 juin) d’évoquer l’hypothèse d’un nouveau relèvement du taux directeur par la BCE d’ici la rentrée.

** Après cinq séances de baisse consécutive en Europe (et trois aux Etats-Unis), la psychologie du marché semble avoir complètement basculé, tandis que les taux d’intérêts se tendent de 40 points de base aux USA et de 25 points de base en Europe. L’hydre inflationniste ressurgirait brutalement de Shanghai à Chicago et de Bombay à Francfort — pour ne mentionner que les principaux épicentres mondiaux du trading obligataire –, tétanisant la communauté financière.

Dans un tel climat, il y avait tout à redouter des statistiques publiées hier aux Etats-Unis. Il a suffit que les prix à l’importation s’avèrent trois fois supérieurs aux estimations aux USA (à 0,9%) tandis que les ventes de détail faisaient un bond à 1,4% (contre 0,6% anticipés) pour que le CAC 40 reprenne 1% en moins d’une demi-heure et plus de 100 points par rapport aux plus bas du jour. L’indice a rebondi de 5 851 vers 5 951 points, avant d’en terminer au contact des 5 934 points — soit un gain inespéré de 0,6%.

Il serait très naïf de notre part de n’y voir qu’un singulier paradoxe : tout s’est déroulé comme si les marchés venaient de jouer le fait accompli après avoir démontré une remarquable faculté d’anticipation. Nous supposons qu’il ne faut guère attribuer à l’effet du hasard l’importante vague de rachats orchestrée par les institutionnels au moment même où le grand public découvrait une série de chiffres qui fâchent — et correspondent précisément au scénario tant redouté décrit par les spécialistes des bons du Trésor.

C’est l’illustration parfaite du fonctionnement en décalage permanent des indices boursiers par rapport à l’actualité macro-économique. Il est facile de déterminer qui influence la tendance et qui se contente de la suivre… et de deviner que les vendeurs à découvert se sont fait tailler en pièces entre 14h30 et 16h30, le CAC 40 revenant tester la résistance des 5 950 points, sous laquelle il plafonne depuis lundi.

** Alors que les indices boursiers enregistraient une forte accélération haussière, aussi bien en Europe qu’à Wall Street, le baril de pétrole se redressait par delà les 66,4 $, soit près de 2% de hausse en quelques heures. La journée de mercredi a été marquée par une série d’attentats en Palestine, au Liban et en Irak.

En regard de ces drames — et des situations géopolitiques inextricables qui en sont la cause — nos préoccupations concernant l’évolution du loyer de l’argent peuvent vous apparaître bien futiles. Cependant, les sommes en jeu sont considérables, et la seule évocation d’un durcissement des politiques monétaires aux Etats-Unis ou au Japon pourrait avoir des conséquences non négligeables sur notre vie de tous les jours.

Tel serait le cas si la remontée du rendement des Bunds (à proximité des 4,70%) préfigurait effectivement trois tours de vis monétaires de la part de la BCE d’ici juin 2008 — au lieu d’une stabilisation durable du "repo" à 4% comme cela était anticipé en début d’année. Les mesures fiscales rendant les intérêts d’emprunts déductibles en France (à hauteur de 1 500 euros par ménage et par an sur cinq ans) ne pèseraient pas bien lourd face à la difficulté d’emprunter avec des taux longs grimpant au-delà des 5%.

Et comme le coût de l’argent — aux conditions du marché — ne saurait être très différent entre l’Europe et les Etats-Unis… imaginez l’impact sur les capacités d’emprunts des ménages américains déjà surendettés, et qui font face à une sévère désescalade de la valeur de leur patrimoine immobilier, matérialisant de lourdes moins-values sur les biens achetés à crédit depuis l’automne 2005.

Il a vraiment fallu que souffle un vent d’euphorie à Wall Street entre la mi-mars et début juin pour que les consommateurs américains continuent de faire un usage immodéré de leurs cartes de crédit. Ils ont fait bondir les ventes de détail vers des niveaux qu’on n’avait plus observés depuis novembre 2005 ; les conditions étaient très particulières à l’époque, car les Etats-Unis commençaient tout juste à se remettre des conséquences du cyclone Katrina, qui avait plombé l’activité commerciale dans tout les états du sud en septembre puis en octobre.

Les Etats-Unis ne peuvent se priver de l’effet de richesse véhiculé par Wall Street : il va rapidement devenir crucial — après avoir imposé une thématique inflationniste afin de stopper la spirale haussière inaugurée mi-mars — d’inventer un joli conte du type Goldilocks pour redonner le moral aux troupes et soutenir coûte que coûte la consommation d’ici la fin 2007.

Il faut toujours avoir une légende d’avance… cela permet aux investisseurs de s’endormir sereins!

Philippe Béchade,
Paris

—————————– (publ.)

Un véritable séisme énergétique pourrait mettre fin pour toujours à l’ère du pétrole bon marché, effaçant plus de 150 ans de prospérité occidentale et oblitérant la richesse de millions d’investisseurs… quasiment du jour au lendemain.

PANNE SECHE !
LE JOUR OU LE MONDE SE RETROUVERA A COURT D’ENERGIE

Restez les bras croisés et perdez tout… ou agissez AUJOURD’HUI et engrangez des gains de deux, voire trois chiffres sur des valeurs parfaitement positionnées pour grimper en flèche alors que le chaos s’installe.

—————————

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** LE MONDE DE L’OSEILLE

** Le Monde de l’Oseille continue de tourner et tourner.

* En Occident, en tout cas, "ceux qui ont… en auront plus". Lehman a annoncé que ses profits ont grimpé de 27% au dernier trimestre. L’industrie financière dans son ensemble vit son heure de gloire. Aucune activité n’est plus profitable — et aucune n’est plus à la mode. Plus d’un tiers des diplômés de Harvard, classe 2007, entrent dans des hedge funds ou des fonds de private equity. Ces jeunots suivent l’argent… et ce dernier ne se trouve pas dans la création de richesse — mais dans sa redistribution.

* Pendant ce temps, Bill Gross, qui gère Pimco, le plus grand fonds obligataire de la planète, a vendu sa collection de timbres pour 9,1 millions de dollars. Il a acheté des vignettes — dont les très rares "Penny Blacks", les premiers timbres postaux de Grande-Bretagne — sur les dix dernières années. Aux enchères, cette semaine, les timbres se sont vendus entre quatre et dix fois leur prix d’origine. Gross n’a pas besoin d’argent, il a donc donné la recette des ventes à Médecins sans Frontières.

* Plus bas dans l’échelle socio-économique, ceux qui n’ont rien… n’obtiennent pas plus. Les gens des basses classes de la société ne possèdent pas d’actions d’entreprises financières, ils ne vont pas à Harvard et ne possèdent pas de collection philatélique à plusieurs millions de dollars. Ce qu’ils ont, ce sont des dettes — mais ils en ont beaucoup.

* Tant que les prix des maisons grimpaient et que les taux d’intérêt baissaient, les dettes n’étaient pas un problème. Les lumpenconsommateurs pouvaient refinancer à des taux plus bas, finissant avec plus d’argent à dépenser. Mais à présent, les prix des maisons chutent et les taux d’intérêt augmente.

* Une étude, rapportée dans un journal de San Diego, nous dit que le ralentissement immobilier aux Etats-Unis durera jusqu’en 2008 au moins. Même eux sont trop optimistes, selon nous. "La force d’une correction est égale et opposée à l’illusion qui l’a précédée", nous rappelons-nous avoir dit. Le plus grand boom de l’immobilier depuis une centaine d’années sera probablement suivie par plus que quelques années de krach — et plus qu’un déclin de 2% ou 3%, à notre avis.

* Les journaux semblent être d’accord. Les dernières nouvelles en provenance de Bloomberg nous disent que "les défauts de paiements de prêts immobiliers ont grimpé de 90% en mai". Bien entendu, juin, juillet, août, septembre et le reste sont encore à venir. Et les obligations ont encore chuté. Mauvaise nouvelle pour les débiteurs, les propriétaires et le secteur de l’immobilier.

** D’autres articles encore suggèrent que Cretinus Americanus commence à sentir la pression. Pour la toute première fois de son histoire, cette espèce pas si rare devrait moins conduire cette année que l’an dernier, par exemple. Et nous apprenons dans le Houston Chronicle que "les baby-boomers retardent leur retraite".

* Nous n’approuvons pas la retraite ou les vacances. Cessez de venir travailler, et vos employeurs réaliseront probablement que vous ne faisiez pas vraiment grand’chose. En plus, une fois qu’on arrête ce qu’on était en train de faire, on commence à décliner. Il est bien plus simple de faire semblant de se livrer à des activités utiles au bureau… plutôt que de prétendre apprécier de ne rien faire du tout.

* Néanmoins, nous doutons que les baby-boomers américains retardent leur retraite simplement pour participer plus longtemps à la vie des entreprises. Il est probable qu’ils travaillent plus longtemps parce qu’ils le doivent, plutôt que parce qu’ils le veulent. De même, s’ils roulent moins, ce n’est pas pour protéger l’environnement — ce n’est sans doute qu’une réaction au prix du carburant.

* Cette bifurcation de la population américaine — avec les riches devenant plus riches et les pauvres devenant plus pauvres — dérange beaucoup de gens. Bill Gates a déclaré qu’il avait l’intention de passer une grande partie de son temps et de son argent à résoudre le problème. Et le New York Times (NYT) a bien évidemment fait entendre son avis sur la question. Selon le journal, il faut plus d’"égalité" aux Etats-Unis. Pourquoi faudrait-il plus d’égalité ? Le NYT semble considérer que cela se passe d’explications. Et admet ne pas savoir non plus comment obtenir plus d’égalité. Le journal se replie donc sur une "solution" dont même lui sait qu’il s’agit pour moitié de sottises et pour moitié de mensonges réconfortants. Ce dont nous avons besoin, dit le journal, c’est que "plus d’Américains s’inscrivent à l’université et obtiennent leurs diplômes".

* C’est là tout l’avantage d’être journaliste au NYT. On doit rarement réfléchir. Regardez les gens qui créent réellement de la richesse. Bill Gates, par exemple. Il n’a pas terminé ses études — comme bon nombre d’autres personnes ayant inventé des choses ou fondé des entreprises. Pour ces gens-là, les études sont souvent peu pertinentes — à moins d’être dans le secteur scientifique. Par ailleurs, le New York Times semble n’avoir pas remarqué que le fossé entre riches et pauvres a commencé à se creuser seulement après les années 70 — c’est-à-dire après qu’un plus grand nombre de gens ont eu accès à l’université.

* Tout de même, le NYT a raison sur un point. Les diplômés d’Harvard savent où est l’argent. L’argent, aujourd’hui, est gagné par les gens possédant des actifs dont les prix grimpent… ou par les vendeurs qui les font circuler — les artistes contemporains, les grands restaurants et les maestros de hedge funds. Les brasseurs d’argent. Comme le NYT, eux aussi sont à fond pour l’égalisation et la redistribution des richesses. Oui, en offrant aux gens riches des moyens de se débarrasser de leur petite monnaie, ils la redistribuent — à eux-mêmes.

* Viendra le jour où nous irons tous à Harvard pour apprendre à brasser l’argent. Nous ne nous tenons pas d’impatience.

—————————– (publ.)

Assez d’attendre les profits ?

Une performance globale de 1 152,63% en 2006, grâce à des plus-values de 106,90%… 100%… 104%… 91,80%… 117,10% et même 679%

Parfois, c’est encore le court terme le plus performant. Découvrez pourquoi…

—————————

*** La Chronique Agora présente ***

Le mois de mai ne nous a pas gratifiés de la traditionnelle correction. Jean Chabru se penche sur les raisons de cette absence… et sur les perspectives boursières pour les mois qui viennent.

============
QUAND LES MARCHES DEFIENT LES LOIS DE LA PESANTEUR
============

Par Jean Chabru (*)

L’un des principes élémentaires de la physique est que tout ce qui monte devra forcément un jour redescendre, à condition que le corps en question soit soumis à la gravité. Ce principe de pesanteur ne semble pourtant pas s’appliquer aux marchés financiers mondiaux, et notamment européens qui, de sommets en sommets, sont lancés vers des hauteurs stratosphériques.

Mais gare aux retours de bâtons, car retour de bâton il y aura… Je pensais que comme chaque année, le mois de mai serait fidèle à sa tradition et concentrerait tous les facteurs propices à une correction des marchés après un rally quasiment ininterrompu depuis août 2006.

Les valeurs moyennes européennes ont poursuivi leur parcours positif en mai, portées par les résultats des entreprises et leurs perspectives de croissance, mais l’été qui vient pourrait être celui des turbulences. Sur les quatre dernières semaines, la surperformance des small & mid caps sur les grandes capitalisations reste manifeste : l’indice FTSEurofirst EuroMid Eurobloc a avancé de 3,15% tandis que l’indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a progressé de 2,63%. En France, le CMS 190 a augmenté de 4,1% alors que le CAC 40 a progressé de 2%.

Les valeurs moyennes de la zone euro se traitent avec une prime moyenne de 25% par rapport aux vedettes des indices phares, un différentiel stable depuis deux mois. Le PER moyen 2007 ressort ainsi à 16, à comparer avec un multiple de 13 pour les poids lourds de la cote. L’horizon des sociétés apparaît également sous un jour très favorable. La saison des résultats trimestriels et annuels qui s’achève a été plébiscitée par les investisseurs et le discours des dirigeants pour les prochains mois est pour le moins optimiste. D’ailleurs, certaines sociétés affichent des niveaux de marges qu’elles n’avaient jamais atteints auparavant.

Mais les très bonnes performances de mai peuvent également trouver leur explication par l’afflux des liquidités, et ce mouvement devrait se tarir rapidement avant l’été. Les semaines qui viennent devraient donc faire office de test et livrer de premiers indices pour le reste de l’année. Le mois dernier, Alan Greenspan nous avait prévenus que le marché chinois était devenu spéculatif et qu’une correction de la bourse de Shanghai aurait des répercussions sur les autres marchés actions de la planète. Il faut dire que depuis qu’il est à la retraite, on ne peut plus l’arrêter de parler ! Une première alerte est intervenue en février dernier, qui s’était conjuguée aux craintes immobilières, pour provoquer une mini-correction des marchés.

Un second coup de semonce s’est déclenché la semaine passée avec une baisse de 6,5% de la bourse de Shanghai durant la séance du 30 mai. Mais comme l’histoire ne se répète jamais deux fois, cette baisse n’a pas eu d’impact cette fois-ci sur les marchés occidentaux qui ont depuis intégré la décorrélation qui existe entre le marché chinois continental (Shanghai) et les autres. Signe que les investisseurs occidentaux avaient pris leurs précautions…

De plus en plus, le sentiment prévaut que la période de ralentissement de l’économie américaine touche à son terme. Le marché résidentiel reste morose : d’une part, les statistiques de construction de logements reculent de 17% (chiffre annualisé) au cours du premier trimestre, et d’autre part, on observe une poursuite de la baisse des prix et du recul du nombre des mises en chantier. Cela étant, le rythme de cette tendance baissière se stabilise, ce qui signifie que le ralentissement de la croissance du PIB ne va pas s’accélérer.

Pendant ce temps, le secteur manufacturier semble sur le point de résorber les excédents de stocks accumulés au cours de l’année dernière. L’indice ISM du secteur manufacturier s’est redressé en avril, sous l’effet d’un bon niveau de production, d’emploi et de commandes.

Manifestement, il s’agit là de signes annonciateurs d’un point d’inflexion. Je pense cependant toujours que la Réserve fédérale baissera son taux d’intérêt au mois d’août et ce, pour deux raisons. Premièrement, on peut observer certains signes d’un ralentissement des dépenses de consommation. Deuxièmement, du côté de l’emploi, il faut bien avouer que la situation apparaît moins favorable.

Je ne me garderai bien de tout pronostic sur l’évolution des marchés dans le mois qui vient, mais je vous réitère simplement mon conseil de prudence, les marchés sont très bien valorisés, la frénésie des opérations de fusions et acquisitions est certes un soutien, mais elle ne doit pas faire oublier que tout a un prix et cela s’applique également aux actions… surtout si la Fed décidait contre toute attente de relever ses taux en août.

Meilleures salutations,

Jean Chabru
Pour la Chronique Agora

(*) Depuis plusieurs années, Jean Chabru est à la tête de Small Caps Profits, une lettre d’information consacrée uniquement aux petites valeurs. S’appuyant sur l’une des plus grandes bases de données françaises sur les petites valeurs, Jean Chabru déniche les pépites cachées des marchés pour le plus grand profit de ses lecteurs. Pour plus de détails…

==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================

La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.

Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr

Author Image for admin

Laissez un commentaire

En soumettant votre commentaire, vous acceptez de respecter nos politique de commentaire.