Prisonniers de la mobilité !

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La Chronique Agora
Paris, France
Mercredi 28 mars 2007
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*** Prisonniers de la mobilité !
Ou comment fuir un risque de contagion strictement limité à… tout le système

*** Rejoignez "l’argent intelligent"… la suite !
Après avoir défini ce qu’était l’argent intelligent la semaine dernière, Eric Fry nous indique aujourd’hui comment il se positionne

*** Panique en Alaska
Où l’informatique pose de sérieuses questions…

*** Lancez votre propre salle de marchés à domicile ! (1)
Sohail Asghar — expert dans le domaine des Penny Stocks — vous livre aujourd’hui ses conseils

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IL N’Y A PAS QUE LE CAC 40, DANS LA VIE !
L’indice national n’est en fait qu’une toute petite partie de la place parisienne — et de loin pas la plus rentable.

Et jusqu’à présent, on entendait rarement parler des actions les plus profitables… des valeurs qui peuvent pourtant augmenter vos gains de 74%… 53,8%… 35,14%… 43,17%… 60%… voire plus.

Désormais, vous pouvez en profiter vous aussi : un clic suffit…

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Bonjour,

*** PRISONNIERS DE LA MOBILITE !

Alors que les marchés financiers s’interrogent depuis 48h sur la pérennité du spectaculaire rebond de la semaine passée (l’Eurotop-100 a clôturé parfaitement à l’équilibre mardi alors que Wall Street consolidait de -0,58% à -0,74%), de nombreux analystes s’inquiètent de nouveau au sujet d’un risque de récession aux USA alors que l’indice de confiance du Conference Board chute de 4 points (à 107,2) en cette fin de mois de mars.

La chronique de ce mercredi sera donc, de nouveau, largement consacrée aux fondements techniques et psychologiques de l’éclatement de la bulle immobilière aux Etats Unis, alors que les statistiques alarmantes se succèdent, quelques chiffres — parfois contradictoires — entretenant ponctuellement l’espoir d’une prochaine embellie…

… Mais chaque fois que le nombre des transactions augmente plus que prévu, ce phénomène s’accompagne d’une forte contraction symétrique des prix (celle qui se matérialise depuis janvier 2006 est la plus rapide depuis 15 ans aux Etats Unis).

En février, ce sont les vendeurs de logements dits "anciens" (il suffit qu’ils aient été occupés par leurs propriétaires le temps de se faire couler un bain et de fixer une boîte aux lettres à la sortie de leur garage) qui ont consenti les rabais les plus significatifs. Certains propriétaires n’ont donc pas d’autre choix que de sacrifier leur bien sur l’autel de la faillite personnelle ; d’autres se résignent à se contenter du prix du marché, lequel peut cependant leur permettre d’extérioriser une plus value de +50% à +60% depuis le début du 21ème siècle (au lieu de +60% à +70% un an plus tôt).

L’afflux prévisible de logements ornés d’un panneau "A vendre" (et qui représentent déjà 8 mois de stocks aux USA) ne résulte pas seulement des difficultés que pourraient rencontrer 300 000 ou 400 000 ménages supplémentaires d’ici la fin de l’année si les taux appliqués aux "profils à risque" continuaient de progresser : de nombreux américains qui s’étaient improvisés promoteurs (doublant facilement leur salaire de 2003 à 2006 avec des plus-values immobilières mirobolantes réalisées en seulement quelques semaines ou quelques mois) ont bien compris que le cycle de hausse des prix était bel et bien révolu.

Certains estiment qu’il est grand temps de se désendetter (si leur situation financière apparaît tendue) ; d’autres décideront de rentabiliser leur investissement en louant les surfaces inoccupées (des biens qui rapportaient potentiellement plus en restant vides — par le jeu de la plus-value latente — qu’en étant occupés).

Et c’est là un processus qui suscite assez peu de commentaires dans la presse économique, mais qui nous apparaît fondamental : l’idéal du "tous propriétaires" prôné par G.W Bush depuis son accession à la Maison Blanche se brise sur une réalité incontournable. Dans un pays où les considérations d’ordre pécuniaire sont prédominantes, l’arbitrage entre un crédit au poids démesuré et un loyer représentant une charge très supportable ne tarde pas à s’imposer.

Certes les Américains ne sont pas réputés pour leur "culte de la pierre" comme le sont les ménages français ; mais beaucoup comptaient sur le foncier pour leur procurer un complément de revenu appréciable alors que les retraites de la génération des baby boomers risquaient de fondre comme peau de chagrin. La raison en est assez simple : le système "fédéral" n’aura pas les moyens de leur verser les sommes promises (sauf à faire faillite) puisque le financement des caisses de retraite est à l’heure actuelle totalement défaillant ; tandis que l’épargne personnelle — le plus souvent investie en actions — pourrait être soumise à des aléas très dommageables en cas de consolidation durable de Wall Street.

La situation actuelle est idéale pour les clients des Fonds de Pension : les revenus du capital (dividendes, intérêts obligataires) sont quasiment défiscalisés à 100% (c’est le "cadeau aux riches" offert par G.W Bush en 2003, et que dénoncent ses adversaires Démocrates), et les entreprises ne se sont jamais montrées aussi généreuses: 1 000 milliards d’euros de profits distribués par les entreprises occidentales et asiatiques en 2006, dont 40 rien que pour les firmes françaises après un record de 31 milliards d’euros en 2005.

Autrement dit, alors que le choix psychologique entre le statut de propriétaire et de locataire ne se posait pas fin 2005, la situation s’inverse radicalement alors que le choix économique penche en faveur du versement d’un loyer en ce début d’année 2007.

Les vendeurs ne se retrouvent alors plus seulement en concurrence entre eux (ceux qui possèdent des biens de qualité jouissent encore d’un avantage décisif), mais également avec les loueurs, qui sont de plus en plus nombreux, et qui sont les seuls à même de satisfaire les besoins de logement de tous ceux dont le profil financier ne correspond plus aux nouvelles exigences de solvabilité des établissements de crédit.

Dans un pays où la mobilité professionnelle constitue l’un des piliers de la fameuse profitabilité des entreprises, la chute durable et profonde des prix de l’immobilier — dont la mécanique semble s’être enclenchée de façon implacable il y a 18 mois — engendre déjà des répercussions sur lesquelles les bataillons d’économistes "goldilockesques" jettent non plus un voile pudique mais une lourde tenture lestée par une doublure garnie de filaments de plomb.

L’impact d’une réduction de la mobilité géographique pourrait avoir été mésestimé par une grande majorité de traders et de gérants de fonds américains, lesquels se trouvent massivement localisés dans un rayon de 50 km autour de New York ou de Chicago (capitale des commodities mais aussi de certaines catégories d’obligations et de dérivés de produits de taux).

S’il arrive aux brillants financiers de changer — très régulièrement — de firme pour accroître leur rémunération, la caractéristique du succès n’est pas de s’éloigner de Wall Street mais bien de s’en rapprocher (l’épicentre immobilier de la réussite sociale se situant autour de Central Park, au cœur de Soho ou dans le triangle d’or "tri-be-ca").

Mais en période de correction cyclique du foncier, bouger professionnellement pour fuir une poussée locale du chômage par exemple expose le propriétaire/emprunteur à matérialiser immédiatement une lourde perte qui peut représenter de quelques mois à plusieurs années de salaire.

Ce phénomène constitue une menace non pas théorique mais largement avérée pour ceux qui viennent d’acheter un logement en haut de cycle et qui ont choisi des formules de prêts à taux variable, assorties de formules à mensualités progressives (qui permettent de ne rembourser qu’une fraction des intérêts et pratiquement pas de "principal" durant deux ou trois ans).

Lorsque la bulle immobilière éclate et que la nécessité de déménager s’impose, le montant de la cession ne couvre plus les intérêts restant dus (sans parler du "principal") : l’acquéreur malchanceux doit alors beaucoup plus d’argent à sa banque que le produit de la vente. Aussi bien dans le cas d’une perte d’emploi que d’une mutation imposée par l’entreprise (ou par choix professionnel), l’immobilier devient un foyer de perte qui peut affecter lourdement la capacité à consommer, voire précipiter les faillites personnelles.

Cette réalité ne peut qu’inciter nombre d’emprunteurs "border line" à réaliser au plus vite leurs biens dans les régions où les prix n’ont pas encore trop dégringolé… car une fois que le processus sera enclenché, ce sera trop tard — non seulement pour espérer pouvoir rembourser son banquier, mais aussi et surtout pour changer de bassin d’emploi, se rapprocher d’un pôle universitaire (lorsque les enfants auront grandi), d’un bon centre hospitalier (lorsque le vieillissement aura engendré son cortège de pépins de santé).

Non, vraiment Mr Moskow, la crise de l’immobilier ne semble pas, dans l’état actuel des choses, constituer un risque systémique pour l’Amérique : le phénomène de contagion reste effectivement strictement limité à… l’ensemble des secteurs de l’économie (banque, "real estate", BTP, matériaux de construction, distribution…).

Comme ce diagnostic a été présenté devant des étudiants chinois lundi, nous mettons ce complet déni de la réalité sur le compte de l’éloignement… ou de la nécessité de ne pas paniquer les détenteurs de créances immobilières libellées en dollars – oh ! l’Empire du Milieu est justement le principal sponsor de l’Empire de la dette !

Philippe Béchade,
Paris

PS : Philippe Béchade vous livre ses impressions, ses analyses et ses conseils sur la séance en cours dès 15h45 au 0899 707 009*. Tout ce qu’il faut pour adapter votre portefeuille aux conditions du moment !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

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Eric Fry vous donne les dernières nouvelles de Wall Street

*** REJOIGNEZ "L’ARGENT INTELLIGENT"… LA SUITE !

** Nous ne sommes pas certain que "l’argent intelligent" vendrait les actions des prêteurs immobiliers, mais nous n’exclurions pas cette possibilité. Le secteur subprime est déjà désastreux. Le reste du secteur des prêts pourrait suivre.

- Il est devenu très à la mode de suggérer que le pire est passé — que l’implosion récente du secteur des prêts à risque est excellente pour les prêteurs qui ont survécu. Ils vont pouvoir acheter à très bon compte des "paniers" de prêts en difficulté, déclarent les optimistes, et cela va vraiment nourrir leurs bénéfices.

- Peut-être ont-ils raison. Je ne suis pas omniscient. Mais je voudrais des preuves supplémentaires de reprise avant d’investir dans le secteur du prêt… avec mon argent. En fait, je pense que vous auriez de meilleures chances avec des positions à découvert — de bien meilleures chances. Bon nombre de valeurs, dans le secteur des prêts américains, s’échangent encore aux niveaux qu’elles atteignaient il y a deux ans de cela, avant que toute cette détérioration ne commence.

** Autre "vente" de l’argent intelligent : les valeurs de l’éthanol.

- L’éthanol est peut-être un secteur porteur pour certains individus, ou certains producteurs. Mais je ne pense pas qu’il soit excellent pour les actionnaires. Il y a de nombreuses raisons à cela — à commencer par les lois de la physique. Un chercheur de l’université de Cornell, David Pimental, décrit la production d’éthanol basé sur le maïs comme "une combustion subventionnée et insoutenable de nourriture. L’éthanol ne fournit pas de sécurité énergétique pour l’avenir. Ce n’est pas une source d’énergie renouvelable".

- Ce qu’il veut dire par là, c’est que selon ses recherches, l’énergie nécessaire pour produire un litre d’éthanol est 30% supérieure à celle que l’on obtient. Pimental se trompe peut-être. Ses suppositions pourraient être erronées. Mais avant d’investir dans l’éthanol, mieux vaudrait être certain qu’il a tort. Bonne chance.

- La production d’éthanol américaine revient, selon moi, à utiliser du caviar pour fabriquer des croquettes pour chat. On prend du pétrole étranger importé et on le brûle dans un procédé de production fournissant une "ressource renouvelable" dont le rendement énergétique, par rapport à l’énergie investie, revient à un-pour-un. Où est l’aspect "renouvelable", là dedans ? Où est l’indépendance énergétique ?

- De plus, les rouages économiques de la production d’éthanol eux-mêmes sont douteux. Aux Etats-Unis, les producteurs d’éthanol reçoivent une subvention gouvernementale de 51 cents par gallon : sans cela, ils ne gagnent pas d’argent. Ce calcul pourrait changer avec les conditions de marché. Mais plus nous produisons d’éthanol, plus le prix du maïs grimpe, moins la production d’éthanol devient profitable.

- Est-ce que je m’acharne sur le secteur de l’éthanol ? Pas du tout. Je dis simplement que si l’on examine aujourd’hui les secteurs qui pourraient ne pas profiter aux actionnaires individuels sur les cinq à dix prochaines années, l’éthanol fait partie du lot.

** Voilà pour les positions vendeuses de l’argent intelligent. Qu’en est-il des positions acheteuses ?

** 1) L’or… et toutes les autres choses n’entrant pas en combustion près d’une flamme.

- Nous sommes dans un climat où le dollar US est sous pression. Je pense que cela va continuer pendant encore plus longtemps qu’on ne peut l’imaginer. Et tout actif fournissant une couverture raisonnable contre la faiblesse du dollar nous semble plus qu’attirant.

** 2) Les énergies alternatives

- Bien entendu, je fais allusion aux énergies alternatives autres que l’éthanol. Nous vivons dans un monde où les énergies solaire, éolienne et autres fournissent moins de 1% de la production totale d’électricité dans le monde. Donc même en tenant compte des inconvénients et des coûts élevés de certaines technologies alternatives, il semble très probable de voir leur part dans la production électrique planétaire augmenter — même si cette part reste minoritaire.

- Dans leur ensemble, les énergies alternatives devraient s’approprier plus de 1% du marché mondial dans un avenir relativement proche. 2% doublerait leur part de marché actuelle. 3% la triplerait.

- Quels que soient les chiffres, la tendance est sans aucun doute à la hausse. Et pour le long terme, il vaut donc la peine de s’intéresser à ce secteur.

** 3) L’eau

- A la Chronique Agora, nous avons déjà écrit bon nombre d’articles sur l’eau, ces derniers mois — parce que ce secteur est extrêmement porteur, et que les opportunités y sont abondantes. Je pense donc que vous devriez le surveiller de près.

[NDLR : Et pourquoi ne pas laisser des spécialistes le surveiller pour vous... et vous livrer le fruit de leur recherches ? C'est ce que fait tous les jours l'équipe de L'Edito Matières Premières : une véritable mine d'informations et de conseils sur les énergies alternatives et traditionnelles, les métaux, les céréales... Profitez-en dès aujourd'hui : c'est GRATUIT ! Il suffit de vous inscrire...]

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Zurich

*** PANIQUE EN ALASKA

** Vous pensez peut-être que nous sommes allé à Zurich pour mettre de l’argent sur notre compte suisse.

* Non, cher lecteur. Rien de tel. Nous sommes venu rencontrer notre nouveau partenaire indien — qui se trouve vivre à Zurich. C’est ça, la mondialisation !

* Comme vous le savez, nous gagnons notre vie en vendant des idées d’investissement, des opinions, des informations et des recommandations. Il arrive que les moins bonnes se vendent le plus cher. Le problème, c’est que nous ne pouvons pas toujours savoir à l’avance lesquelles réussiront (si vous réussissez à trouver quelqu’un qui a toujours raison, cher lecteur, nous espérons que vous nous ferez signe).

* Nous cherchons toujours de nouveaux partenaires, de nouveaux associés de nouveaux rédacteurs, de nouveaux analystes. Notre entreprise a beaucoup grandi, ces dernières années — en partie parce que certains de nos lecteurs sont devenus nos employés ou nos partenaires. Nous préparons même une version de la Chronique Agora en espagnol, après qu’un lecteur de Buenos Aires nous a contacté il y a quelques semaines de ça. Les hispanophones vont-ils apprécier la Chronique ? Nous n’en savons rien… mais nous allons vite le savoir.

* Nous mentionnons tout cela uniquement pour encourager les lecteurs qu’une carrière dans l’édition financière intéresserait à nous contacter. Nous cherchons des analystes/rédacteurs à Londres… Melbourne… Buenos Aires… Johannesbourg… Baltimore… et bien entendu, Paris.

* Le secteur de l’édition financière est fascinant — parce que les marchés sont comme la vie elle-même. Et nous, en tant qu’éditeurs, nous observons le tout… et on nous paie pour essayer d’y trouver un sens. Il y a toujours de nouvelles informations… de nouvelles théories… et même de nouvelles technologies. La majeure partie de ces nouvelles informations n’a aucune valeur. La plupart des nouvelles théories sont insensées. Quasiment tout ce que tout le monde tient pour vrai se révèle n’être que sottises et balivernes. Mais c’est ce qui rend l’aventure si distrayante… et si stimulante !

** Et voilà un petit quelque chose tout à fait intéressant :

* De Juneau, en Alaska, nous apprenons qu’un technicien informatique a accidentellement effacé un lecteur informatique contenant des informations sur des comptes représentant l’équivalent de 38 milliards de dollars.

* Dommage…

* "C’est ce qui est arrivé à un technicien informatique, qui a reformaté un lecteur informatique du Département des revenus d’Alaska. Alors qu’il effectuait des travaux de maintenance de routine, le technicien a accidentellement effacé des informations sur un compte financé par le pétrole — l’un des plus grands avantages des résidents en Alaska — et a reformaté par erreur le lecteur de sauvegarde également".

* Nous ne nous attarderons pas sur l’incident. Heureusement, le bureau avait une autre sauvegarde ailleurs. Tout est bien qui finit bien… plus ou moins.

* Mais l’un de nos collègues a posé une question… que nous vous posons à notre tour :

* A quoi se monterait votre fortune si votre banque… ou votre caisse de retraite… ou votre gestionnaire de fonds… détruisait toutes les informations électroniques définissant votre richesse ?

* "Je parlais avec un vieil ami qui est vraiment riche — riche à huit chiffres avant la virgule", nous écrit notre correspondant de Pittsburgh, Byron King. "Il gagne 20 000 $ par jour rien que sur les intérêts des fonds qu’il détient dans un compte FOREX. Il se demandait ce qui se passerait si quelqu’un lâchait une bombe nucléaire en altitude, et que l’impulsion électromagnétique qui en résultait ruinait le réseau planétaire de sauvegarde de données. ‘Si l’on effaçait toutes les données, est-ce que je serais encore riche ?’, se demandait-il".

* "Nous avons réfléchi à la question — et il accumule désormais de l’or".

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Ne faites pas de trading…
FAITES DES PROFITS !

Une forme d’investissement bien spécifique permet d’accumuler rapidement et simplement les plus-values.

Elle a déjà permis d’engranger 155% de gains cumulés en à peine deux mois… n’attendez plus pour en profiter ?

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*** La Chronique Agora présente ***

Sohail Asghar s’est donné pour mission de convertir un maximum de gens aux joies du penny stock trading. Comme il vous le démontre ci-dessous, le potentiel de gain de ces micro-valeurs est considérable, et la liberté financière est peut-être au bout du chemin : pourquoi vous en priver plus longtemps ?

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LANCEZ VOTRE PROPRE SALLE DE MARCHES A DOMICILE ! — 1ère PARTIE
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Par Sohail Asghar (*)

Le penny stock trading est une activité indépendante à domicile via internet déjà très populaire aux Etats-Unis, et qui commence à se développer en France. Cette activité consiste à passer des ordres d’achat/vente à partir de sa propre "salle de marchés" à domicile, sur des valeurs classées dans la catégorie des micro-capitalisations américaines cotées à Wall Street, sur le Nasdaq, le NYSE et l’AMEX.

Il faut savoir qu’aux Etats-Unis, la SEC (Securities & Exchange Commission) équivalant à l’AMF (l’Autorité des Marchés Financiers) en France, considère que toute action dont le cours est inférieur à cinq dollars et dont l’entreprise a une capitalisation inférieure à 50 millions de dollars appartient à la catégorie des penny stocks.

Je rappelle que one penny est le terme anglais pour désigner un centime. C’est tout simplement à partir de là que les Américains ont décidé de donner l’appellation de penny stocks à ces micro-capitalisations. A une époque des entreprises, telles que Yahoo! ou bien Microsoft avaient leurs valeurs cotées dans la catégorie des penny stocks.

Parmi un choix de plus de 35 000 valeurs cotées à Wall Street, il y a plus de 15 000 penny stocks cotées sur le Nasdaq, le NYSE et l’AMEX — contre seulement une quarantaine cotées sur Euronext France. La plupart de ces valeurs sont cotées sur le Marché au comptant, le Second marché et surtout le Nouveau marché.

Dû au nombre très limité de penny stocks et à l’absence de volatilité sur ces quelques valeurs cotées sur Euronext France, il apparaît clairement que le choix pour l’investisseur individuel et pour le trader qui souhaitent se lancer dans une activité de penny stock trading est de s’orienter vers les marchés étrangers tels que le Nasdaq, le NYSE et l’AMEX aux Etats-Unis, ou bien le TSE et le CDNX au Canada.

Ce sont effectivement ces marchés qui offriront la possibilité d’investir sur des penny stocks présentes dans des secteurs très divers — tels que la technologie, la biotechnologie, l’énergie, les sociétés minières, etc. Grâce au volume d’échanges importants et à la volatilité qui en résulte, le penny stock trading actif y est roi.

De nombreux penny stocks sont des entreprises nouvelles que l’investisseur peut considérer comme un pari technologique. Ces micro-capitalisations s’introduisent sur les marchés boursiers afin d’obtenir les financements qui leur permettront ensuite d’accélérer leur développement.

Les penny stocks offrent un ratio rentabilité/risque élevé, tout en ayant un prix de revient très faible. C’est la raison pour laquelle de nombreux investisseurs individuels américains, qui en connaissent parfaitement le potentiel tout en étant conscients du facteur risque, aiment faire du trading actif sur ces micro-capitalisations. Ils savent qu’ils pourront détenir par exemple 1 000 actions à 1,50 $ pour un investissement temporaire de 1 500 $ seulement.

Lorsque l’on fait du penny stock trading, il est très important de toujours placer un ordre stop loss immédiatement après avoir passé un ordre d’achat qui a été validé en quelques secondes par un "discount broker". C’est une règle primordiale auquel aucun investisseur ou trader ne doit déroger.

Cet outil de protection indispensable permet de minimiser ses pertes et de maximiser ses gains. En fonction de la stratégie du trader, le stop loss peut-être idéalement placé à -10%, par exemple. Cela lui laisse ainsi une marge de manoeuvre confortable.

Une réalité se révèle être tout à fait valable — dans n’importe quel style de trading, d’ailleurs — : le trader ne doit pas être gourmand et savoir cumuler des petites plus-values quotidiennement, plutôt que de prendre des risques inutiles qu’il regrettera par la suite. En fait, il s’agit là tout simplement d’un travail psychologique typique que tout trader doit systématiquement mettre en application pour mettre toutes les chances de son côté afin de réussir dans ce domaine.

Aux Etats-Unis, les statistiques montrent que seuls 10% des traders actifs parviennent à réellement vivre de leur activité. Il est donc nécessaire de s’entraîner avec assiduité pendant six mois au moins sur un portefeuille virtuel avant de se lancer dans cette activité avec un capital réel.

Il existe plusieurs raisons pour qu’un investisseur particulier ou un trader actif décide d’exercer une activité dans le domaine des penny stocks. Souvent, un investisseur qui débute voudra apprendre les bases des transactions boursières d’achat-vente d’actions : il commencera donc par de petits investissements sur des penny stocks, ce qui représentera pour lui une solution idéale.

En Europe, aux Etats-Unis et dans le reste du monde, le nombre de licenciements est en hausse. Dans ces conditions, quoi de plus normal de voir un nombre croissant de gens souhaitant avoir une activité indépendante ?

De plus en plus de gens veulent briser le cercle infernal et robotisé — le légendaire "métro-boulot-dodo" français — qui les conduit à être en permanence tributaire d’une entreprise et d’un patron, et qui, souvent, ne savent pas à quoi s’attendre concernant leur situation professionnelle. Ces personnes essayent d’acquérir la liberté financière… et ils ont absolument raison. Selon moi, c’est là la raison principale motivant les gens à se lancer dans le penny stock trading.

Entre la routine ennuyeuse et contraignante du "métro-dodo-boulot" et le concept avant-gardiste de votre propre "salle de marché à domicile" vous permettant d’acquérir la liberté financière… il n’y a vraiment pas photo, si vous me passez l’expression — et je pense que le choix se fait de lui-même. C’est en tout cas celui que j’ai fait… sans jamais avoir à le regretter.

Meilleures salutations,

Sohail Asghar
Pour la Chronique Agora

(*) Sohail Asghar est reconnu des deux côtés de l’Atlantique comme un expert dans le domaine des penny stocks. Il a contribué à quantité de publications américaines, a fait de nombreux entretiens avec des "grandes pointures" du trading… et a même été interviewé dans le prestigieux magazine Stocks & Commodities, la référence mondiale dans le domaine du trading et de l’analyse technique. Sohail a mis à profit ses rencontres, ses études… et surtout son expérience de dix ans sur les marchés pour élaborer un système de sélection des penny stocks extrêmement fiable et précis.

[NDLR : C'est d'ailleurs ce système ultra-efficace qu'il met au service de votre portefeuille aujourd'hui, avec une sélection exclusive de 5 valeurs qui pourraient vous permettre d'engranger jusqu'à 340% de gains cumulés dans les mois qui viennent ! Pour tout savoir, continuez votre lecture... ]

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