Positive attitude

| |

=============================
LA CHRONIQUE AGORA
Paris, France
Vendredi 24 mars 2006
=============================

*** Allegretto ma non troppo
Les marchés boursiers ont du mal à tenir le rythme…

*** Vert c’est vert… la suite
La saga de la reconversion de General Electric se poursuit…

*** Positive attitude
Eh oui, même Bill Bonner y vient…

*** On ne peut pas revenir en arrière (1)
Que se passerait-il, si, cette fois-ci, l’avenir ne ressemblait pas au passé ?

—————————– (publ.)

Redécouvrez les petites valeurs !
Ce système d’investissement vous permettra de profiter du potentiel de profits des petites valeurs pour faire des gains rapides et fiables : avec 439% de plus-values cumulées en quelques mois, son efficacité n’est plus à prouver…

Pour en savoir plus…

—————————

Bonjour,

*** ALLEGRETTO MA NON TROPPO

** Quelques fausses notes, discordances et "canards" dans la grande symphonie des marchés mondiaux hier… on dirait que le nouveau maestro n’a pas la baguette aussi subtile que son illustre prédécesseur.

Comme si l’ambiguïté de son dernier discours ne suffisait pas, les statistiques du logement sont venues perturber la belle harmonie boursière, telles un violoncelliste maladroit qui laisserait tomber bruyamment son archet au beau milieu d’un délicat solo de flûte traversière.

L’Association américaine des agents immobiliers a ainsi annoncé hier que les ventes de logements anciens avaient grimpé de 5,2% le mois dernier — soit 6,91 millions d’unités en rythme annuel. Les économistes, quant à eux, attendaient une baisse à 6,52 millions d’unités.

Cela a suffi pour raviver les craintes des investisseurs quant à la poursuite de la hausse du taux directeur de la Fed… et le joyeux vivace qui régnait jusqu’alors sur les marchés s’est transformé en sobre andante.

Le Dow Jones a ainsi perdu 0,25%, pour terminer la séance à 11 270,29 points. Le S&P, lui, a abandonné 0,26%, à 1 301,67 points. Le Nasdaq a limité les dégâts avec une perte de 0,14% à 2 300,15 points — il peut en remercier la jolie chansonnette poussée par Yahoo!, qui a grimpé de 3,5% hier, lui permettant de sauver l’honneur.
[NDLR : Yahoo!, Google et les autres sont des actions internet à la mode actuellement... mais que diriez-vous d'investir dans l'internet de demain ? Une valeur assez peu ordinaire vous ouvre l'accès à cette petite révolution technologique... et aux profits qui vont avec. Pour en savoir plus...]

Même les chiffres du chômage — les inscriptions hebdomadaires ont baissé de 11 000, à 302 000, selon le Département américain du Travail — n’ont pas réussi à remettre les investisseurs dans le tempo.

** Bien entendu, tout cela ne fait rien pour calmer la gigue endiablée qui anime le marché des changes et celui de l’obligataire. Le dollar a ainsi repris de la vigueur hier, terminant une fois encore sous le seuil des 1,20 à 1,1968 pour un euro. Les T-Bonds, eux, se tendent — de trois points de base dans le cas du rendement du 10 ans, qui a atteint les 4,73%.

Et l’or, notre métronome à nous, a perdu du terrain pour clôturer à 546 $ l’once au second fixing de Londres.

** Du côté européen aussi, on se rapprochait plus des dissonances d’une oeuvre de musique expérimentale que de l’unisson d’un choeur grégorien. Le CAC 40 a tenu sa note sans bouger, terminant inchangé à 5 194,78 points — tandis que le Footsie et le Dax se chargeaient de la partie basse pour le premier, avec une chute de 0,25%, et haute pour le second, qui a grimpé de 0,25%.

Sur le Vieux continent, la voix des investisseurs commence à se fêler, après avoir grimpé à des sommets dignes d’une soprano colorature. L’agence Standard & Poor’s, citée dans la Tribune, nous en apporte peut-être la raison : pas moins de 1 100 fusions et acquisitions ont été annoncées en Europe depuis le début 2006, pour 231 milliards d’euros au total… c’est-à-dire un bond de 360 par rapport à la même période de 2005 !

Un tel changement d’octave a de quoi mettre à mal même les cordes vocales les plus aguerries — et il ne faudrait pas s’étonner de voir les marchés revenir à des arias moins ambitieuses pour le reste de l’année.

En ce qui nous concerne, nous pencherions pour les "Lamentationes" de Palestrina… Voire peut-être un "Requiem" digne de celui de Fauré.

Françoise Garteiser,
Paris

—————————

Justice Litle, en direct de Wall Street

*** VERT C’EST VERT… LA SUITE

** En 2002, le tout nouveau PDG de General Electric, Jeffrey Immelt, a avalé Enron Wind à un prix défiant toute concurrence : 300 millions de dollars (environ ; les estimations varient). C’est ainsi que commença la transformation "vert c’est vert" de GE. Depuis, les revenus de la branche "éolienne" de GE ont quadruplé, passant de 500 millions de dollars à plus de deux milliards. La croissance rapide de la division éolienne illustre l’engagement de GE auprès des marché émergents et de l’énergie alternative : deux des quatre centres de recherche et développement technologique de l’entreprise sont situés à Bangalore et Shanghai (les deux autres sont à Munich, en Allemagne, et Niskayuna, dans l’état de New York).

- "GE a accéléré le développement des éoliennes géantes des 92 tonnes grâce à l’expertise des quatre laboratoires", rapporte le magazine Fortune. "Les chercheurs chinois ont conçu les microprocesseurs contrôlant l’angle des pales des hélices. Des ingénieurs mécaniques à Bangalore construisent des modèles mathématiques afin de maximiser l’efficacité des matériaux dans les éoliennes. Des experts en systèmes électriques à Niskayuna (qui accueille des chercheurs venant de 55 pays) font des travaux de design. Et des techniciens à Munich ont créé une éolienne ‘intelligente’ pouvant calculer la vitesse du vent et des capteurs dans d’autres turbines afin d’incliner les pales de manière à produire un maximum d’électricité."

- Partager la richesse, c’est bon pour les affaires et bon pour la stratégie : Goldman Sachs estime que plus de la moitié de la croissance des revenus de GE pourrait provenir d’Inde, de Chine et autres au cours de la prochaine décennie (l’Amérique du Sud pourrait également jouer un rôle significatif). Les infrastructures écologiques et d’énergies alternatives représenteront certainement une proportion majeure du chiffre d’affaires.

- Après les troubles sociaux, l’eau et la pollution sont les principales difficultés auxquelles sont confrontées l’Inde et la Chine. Dans la mesure où ces problèmes sont des causes importantes d’agitation, ils sont au sommet de la liste des "choses à régler tout de suite", quelle que soit la manière dont on envisage les choses. La pollution des pays émergents est en train de devenir rapidement le problème du monde développé ; l’Agence américaine de protection de l’environnement rapporte ainsi qu’un tiers de la pollution aérienne de Californie pourrait en fait être attribuée à la Chine. Dommage pour la planète… mais tant mieux pour les sociétés cherchant à régler les problèmes du globe à l’échelle industrielle.

- General Electric a une autre raison de prendre de l’avance : l’inévitable évolution des réglementations environnementales, qui deviendront plus sévères. En s’engageant dans un programme agressif de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, GE met la pression sur ses rivaux, se prépare à l’arrivée d’un environnement strictement réglementé, et établit ses références "vertes" d’entrée de jeu. En termes d’expérience et de réputation, les gains d’un programme aussi ambitieux pourraient également générer de nouvelles opportunités dans l’avenir — des activités de consultance en technologie environnementale par exemple, ou le développement d’infrastructures énergétiques. Et pour ne rien gâcher, les inquiétudes sur le réchauffement de la planète stimuleront les activités de GE dans le domaine de l’énergie nucléaire. A mesure que les pays en voie de développement grandiront et que les pays riches s’intéresseront aux carburants propres, les perspectives de croissance rapide de GE iront en augmentant.

** Revenons-en aux concepts de perception variable et de changements structurels dont je parlais hier. Les résultats des changements stratégiques d’Immelt sont encore loin dans l’avenir ; même si les choses ont démarré avec l’achat d’Enron Wind dans les années 2002, la majeure partie de cette "ecomagination" est encore jeune. Les marchés n’ont pas encore prêté attention à ce changement de cap audacieux. On s’intéresse encore à General Electric en tant que conglomérat industriel et financier, et non comme à une locomotive environnementale.

- Le titre GE a récemment subi son plus grand déclin en près de trois ans suite à l’annonce de revenus plus bas que prévu. 2,9 milliards de dollars ont été versés dans la branche réassurance afin de renforcer les réserves avant le transfert de Swiss Re — ce qui revenait à admettre tacitement que les créances financières ont peut-être été sous-estimées ces dernières années — et les analystes ont été déçus par le ralentissement des revenus, et par des profits moins importants que prévu dans les plastiques et les ventes immobilières. Faiblesse des revenus et croissance décevante, tels étaient les principaux sujets d’inquiétude.

- Les marchés de l’énergie et des métaux sont si populaires auprès des investisseurs et des spéculateurs en ce moment qu’il est difficile d’y trouver des investissements disponibles avec un "rabais" de court terme. General Electric en est un exemple rare. En tant qu’investissement de long terme, l’action GE est intéressante pour deux raisons : pour commencer, Immelt est résolu à mettre le passé d’ingénierie de GE de côté, positionnant l’entreprises pour une croissance stratégique sur les marchés émergents, et, à terme, la domination des infrastructures écologiques et d’énergie alternative. Ensuite, le consensus général considère toujours GE selon l’héritage de Jack Welch, et n’a pas encore reconnu la sagesse de long terme motivant la création destructive d’Immelt. Pour un investisseur patient, la récompense devrait venir sous la forme à la fois d’une croissance accélérée des revenus et la "prime de perception" qui entrera en jeu lorsque les marchés se rendront compte de la beauté du "vert c’est vert".

—————————– (publ.)

Et si vous aviez su avant tout le monde qu’en 2005…

… le pétrole flamberait, grimpant jusqu’à 70 $…
… les actions technologiques connaîtraient un rebond considérable…
… l’or s’envolerait au-delà des 500 $…
 

Quelques privilégiés bénéficiaient de telles informations, et cela leur a permis d’engranger une performance cumulée de 320% en 2005…

Pour en savoir plus…

—————————

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** POSITIVE ATTITUDE

** "Décadence, dégénérescence, dette, fraude, crétins…"

* Notre ami Michel s’exprimait probablement au nom d’un bon nombre de nos lecteurs bien-aimés qui nous subissent tous les jours.

* "Tu n’as jamais rien de positif ou d’optimiste à dire ?" Michel est un intellectuel français, mais cela ne signifie pas pour autant qu’il est incapable de lacer ses chaussures. Et il a des pensées utiles de temps en temps.

* Et donc, cher lecteur, nous avons des choses positives à dire. Nous notons que même un homme à moitié mort est à moitié vivant, et que l’herbe est plus verte autour du tas de fumier. Oui, la civilisation occidentale est en déclin. Mais non, cela ne signifie pas pour autant qu’on ne peut pas s’amuser.

* Vous rappelez-vous notre antienne : "les Américains dépensent de l’argent qu’ils n’ont pas pour acheter des choses dont ils n’ont pas besoin — et dont ils feraient probablement mieux de se passer" ? Nous avions en tête des gadgets électroniques, en particulier les télévisions grand écran, et les voitures de luxe. Mais notre collègue Lila Rajiva nous rappelle que ce ne sont pas les gadgets qui causent le plus de dommages financiers, mais les éléments coûtant plus cher : les dépenses censées échapper au contrôle des consommateurs — le logement, la santé, l’éducation, les transports, l’énergie et les impôts.

* "L’accès à la propriété devient difficile pour les classes populaires", signale un titre de CNN/Money. "Les prix du carburant à Atlanta ont grimpé de 40 cents en un mois", ajoute un journal local. "Un quart des propriétaires immobiliers bostoniens surendettés", affirme le Christian Science Monitor. Eh bien, voici la bonne nouvelle du jour : même les choses très chères peuvent être réduites significativement sans véritable perte pour le bonheur humain.

** Pendant ce temps, les journaux regorgent de babillages sur le discours de Ben Bernanke devant l’Economic Club of New York. Le nouveau président de la Fed semble avoir hérité des talents oratoires de son prédécesseur ; lorsqu’il a arrêté de parler, les questions essentielles restaient sans réponse. Augmentera-t-il le taux directeur ? Ou non ?

* Les enjeux sont élevés. Les Etats-Unis sont un pays vivant sur la dette ; ils paient trois milliards de dollars d’intérêt chaque jour. La plupart des familles n’ont aucun coussin d’épargne. Pas plus qu’elles n’ont de "coussin de main d’oeuvre". Les femmes travaillent, comme leurs maris. Lorsque les choses tournent mal, elles ne peuvent "retourner" au travail — elles travaillent déjà à plein temps. Donc lorsque les taux d’intérêt grimpent, quelque chose doit disparaître.

* Tous les yeux sont donc fixés sur la Banque de Ben Bernanke. Nous supposons que Bernanke croit en ce qu’il dit : que l’économie est solide et que seul un vieux croûton comme Warren Buffett aurait des réticences sérieuses à son sujet. Il a également dit qu’il ne s’inquiétait pas de l’inversion de la courbe des rendements. Ca aussi, a-t-il dit, c’est un indicateur passé de mode qui ne vaut pas la peine qu’on s’y attarde. Nous aurions tendance à penser qu’il augmentera les taux d’un quart de point supplémentaire en toute confiance, puis — lorsqu’il verra l’économie s’effondrer — qu’il les baissera frénétiquement.

* Goldman Sachs estime que la somme obtenue grâce à des refinancements hypothécaire l’année dernière était de 834 milliards de dollars. Sur ce montant, 68% ont été utilisés pour des dépenses discrétionnaires — représentant environ 1 000 milliards de dollars au cours des deux dernières années. Et même avec toutes ces dépenses, selon l’économiste Walter J. Williams, l’économie a ralenti. Que se passera-t-il quand les taux grimperont et que les refinancements prendront fin ?

* Vous savez déjà ce que nous en pensons, cher lecteur, mais nous allons vous le répéter malgré tout. Nous pensons que les taux bas actuels sont basés sur une illusion, selon laquelle l’Histoire s’est arrêtée net… et que rien de mal ne se passera jamais — si bien qu’il est inutile de se protéger, que ce soit sous la forme d’épargne ou de rendements plus élevés, "juste au cas où".

* "Fin de l’histoire, début des sottises", a déclaré Margaret Thatcher, en nous ôtant les mots de la bouche.

—————————

*** La Chronique Agora présente ***

Le rôle de l’or au 21ème siècle n’est pas seulement d’agir comme le baromètre des inquiétudes financières, mais bien de revenir au premier rang des monnaies saines. Justice Litle nous en dit plus…

============
ON NE PEUT PAS REVENIR EN ARRIERE — 1ère PARTIE
============

Par Justice Litle (*)

Il y a quelques jours de cela, mon épouse Cassie et moi étions à un dîner. Il se trouve que Cassie était assise à côté d’un ancien banquier d’investissement (devenu consultant d’entreprise). Il ne fallut pas longtemps avant que la conversation en vienne au fait que j’allais prochainement donner une conférence sur l’or.

La réponse fut immédiate et enthousiaste : "Génial ! L’or a vraiment le vent en poupe en ce moment ! Les métaux précieux, c’est là qu’il faut être !".

Si je vous raconte cette petite anecdote, c’est pour vous démontrer, si besoin était, que le secret n’en est plus un. Quand on obtient ce genre de réponse lors d’un dîner en ville, c’est que les gens sont au courant. Inutile de taper du poing sur la table pour plaider la cause de l’investissement dans l’énergie et les métaux. C’est pourtant ce que nous faisions il y a un an de cela, recommandant partout et à tout le monde d’acheter de l’or et des actions pétrolières — et le message est désormais passé. Les gens voient qu’il y a là une opportunité. Mais est-ce que cela signifie que notre tâche est accomplie ? Pas du tout. En réalité, elle ne fait que commencer, tout comme ces tendances.

Le marché haussier de l’or n’a que peu de manières de se dérouler — et sa fin est censée être connue d’avance quoi qu’il arrive. Le prix en dollars du métal jaune grimpera littéralement en orbite à un moment ou à un autre, connaîtra un crescendo quasi-vertical, et finira par se consumer tel une supernova. Soit ça, soit une lente hausse prolongée — échelon par échelon au cours des ans, ponctuée par des hoquets occasionnels et des contre-tendances pour conserver un peu de suspense. A moins que ce ne soit une combinaison des deux, en hommage à l’ère du disco — une augmentation sur plusieurs années se terminant en apothéose.

Mais quoi qu’il arrive, l’or finira par revenir sur Terre. Il doit y avoir un retour à la normale — ce qui, dans le cas de l’or, équivaut à l’endormissement. Après tout, ce qui grimpe doit redescendre, non ? C’est la logique qui veut ça. C’est ce que tout le monde attend. Mais que se passerait-il, si, cette fois-ci, l’avenir ne ressemblait pas au passé ? Si l’or devait atteindre de nouveaux sommets, brisant la barrière des 1 000 $ l’once, et ne revenait plus jamais à son point de départ ? Et si l’on ne pouvait plus revenir en arrière ?

Voilà qui serait peu commun.

C’est pourtant bien cette possibilité que j’aimerais examiner. Je pense qu’à long terme, la monnaie fiduciaire ne pourra pas revenir en arrière. Le rôle de l’or au 21ème siècle n’est pas seulement d’agir comme le baromètre des inquiétudes financières, mais bien de revenir au premier rang en tant que monnaie saine.

Même avec l’or à un sommet de 25 ans, seul un modeste pourcentage de la population continue d’insister — et de se rappeler — que l’or et l’argent-métal sont de la monnaie. Il est surprenant, et parfois ahurissant, de voir combien rapidement l’homme moderne oublie son passé. Né de la célèbre décision de Nixon, le dollar en tant que monnaie papier n’est rien de plus qu’une brève expérience dans l’ordre général des choses — il n’a pas encore atteint son 40ème anniversaire. L’or et l’argent, par contre, ont fonctionné comme monnaie durant environ 98% de l’histoire financière connue, remontant aux Lydiens, en l’an 7 avant J.C..

La suite dès lundi…

Meilleures salutations,

Justice Litle
Pour la Chronique Agora

(*) Justice Litle, rédacteur de la lettre Outstanding Investments, possède des connaissances uniques qui lui ont bien servi sur les marchés. Justice a étudié la littérature et la philosophie dans des endroits aussi divers qu’Oxford, en Angleterre, l’université Pulacki (Olomouc, République Tchèque) ou l’université Macquarie (Sydney, Australie). Alors qu’il se destinait à une carrière universitaire, sa vie a pris un tout autre chemin après qu’il ait découvert "The Investment Biker", la chronique de Jim Rogers sur l’investissement macro-économique… et la moto.

==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================

La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.

Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr

Author Image for admin

Laissez un commentaire

En soumettant votre commentaire, vous acceptez de respecter nos politique de commentaire.