Paris, France
Vendredi 30 mars 2007
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*** Comme des requins écumant un océan de dette
Philippe Béchade se demande ce qui est arrivé aux marchés…
*** Perte de repères
Bill Bonner examine une autre de ses grandes tendances en "E"
*** La diversification sera le maitre mot de vos profits (2)
Raphaël Garaud nous cède aujourd’hui ses jumelles pour voir se jouer un de ses actes favoris : le moyen-long terme…
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Un véritable séisme énergétique pourrait mettre fin pour toujours à l’ère du pétrole bon marché, effaçant plus de 150 ans de prospérité occidentale et oblitérant la richesse de millions d’investisseurs… quasiment du jour au lendemain.
PANNE SECHE !
LE JOUR OU LE MONDE SE RETROUVERA A COURT D’ENERGIE
Restez les bras croisés et perdez tout… ou agissez AUJOURD’HUI et engrangez des gains de deux, voire trois chiffres sur des valeurs parfaitement positionnées pour grimper en flèche alors que le chaos s’installe.
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Bonjour,
*** COMME DES REQUINS ECUMANT UN OCEAN DE DETTE
** Le rebond de 1,4% du CAC 40 survenu hier peut apparaître spectaculaire ; il nous plonge même dans un océan de perplexité, comme nous le verrons dans quelques paragraphes. Cependant, il suffit tout juste à ramener le marché parisien à l’équilibre par rapport à vendredi dernier — autrement dit, la performance hebdomadaire des valeurs françaises sera simplement équivalente à celle qui s’affichera ce 30 mars en clôture (cette dernière séance du mois devrait d’ailleurs être assez "disputée", car une hausse de 2% par rapport au 28 février dernier est en jeu).
Le CAC 40 s’est donc offert une clôture au plus haut, mais dans des volumes (4,7 milliards d’euros) qui nous paraissent bien minces, compte tenu d’un écart voisin de 1,5%, alors qu’il s’était échangé la veille pas moins de 5,45 milliards d’euros pour un repli limité de 0,6%.
Nous constatons donc une activité très moyenne mais un optimisme totalement univoque : 100% des valeurs du CAC 40 ont terminé dans le vert. Il en est allé de même pour les 60 premières capitalisations du SBF 120… à l’exception notable de Valéo, qui vient d’aligner une quatrième séance de repli consécutif.
** Cette envolée collective des valeurs françaises nous semble d’autant plus "heureuse" (et improbable) que Wall Street ne participe en rien à l’optimisme débridé suscité de ce côté-ci de l’Atlantique par les dernières statistiques publiées ce 29 mars (révision à la hausse du PIB américain de +2,2% à +2,5%, recul du chômage en données hebdomadaires).
Au moment de la clôture des places de la zone euro (+1,25% en moyenne), le Dow Jones ne gagnait que 0,15% et le Nasdaq reculait de 0,4%. Cela ne s’arrangeait pas à la mi-séance, puisque le S&P 500 reculait à son tour de 0,1% ! Pas l’ombre d’un rebond aux Etats-Unis après trois séances consécutives de repli et une perte de 0,8% subie mercredi soir, en symbiose cette fois avec les places occidentales.
En marge de la publication du PIB US au quatrième trimestre 2006, les analystes ont accueilli favorablement la stagnation de l’inflation, qui demeure inchangée à 2,2% en taux central, celui qui sert de référence à la Fed. Ils ont été rassurés par le niveau de la consommation, qui a bondi de 4,2% en rythme annuel (en 2006) — la baisse des prix pétroliers l’automne dernier a opportunément redonné du pouvoir d’achat aux ménages américains, lesquels se sont empressés d’accumuler une foule de gadgets made in China.
La seule ombre au tableau provient des investissements productifs, lesquels ont reculé de 3,1%. En revanche, ils se sont accrus de façon symétrique dans les pays à main d’oeuvre bon marché — et il n’y a pas de petites économies, comme vous allez pouvoir le constater.
** L’anecdote du jour est en effet particulièrement croustillante : de grandes chaînes de fast-food américaines se sont fait épingler par les autorités chinoises pour avoir sous-payé des dizaines de milliers de salariés à mi-temps, exploitant les failles d’un système local qui garantit un revenu minimum aux salariés à plein temps (qui flirte avec le montant astronomique de 1 $ de l’heure !).
Les malheureux salariés à temps partiel ne reçoivent eux que 0,5 $ de l’heure — comme quoi, la hausse du niveau de vie en Chine n’est pas près de se généraliser à l’ensemble des classes sociales… mais la défense des intérêts des actionnaires américains est à ce prix !
Pendant que le sous-prolétariat chinois doit trimer douze heures par jour pour s’offrir l’équivalent d’un menu "hamburger/frites/boisson" dans un fast-food new-yorkais, les spéculateurs continuent de prospérer à la bourse de Shanghai. Celle-ci vole de record en record : les pertes subies lors du mini-krach du 27 février étaient intégralement rattrapées dès le milieu de la semaine passée. Les valeurs chinoises alignaient jeudi matin une septième séance de hausse consécutive et un septième record historique d’affilée !
** Cette euphorie expliquait en grande partie l’optimisme dont faisaient preuve les places européennes dès l’ouverture jeudi — cela en dépit de la flambée du pétrole au-delà des 65 $ en matinée, puis 66,25 $ en fin d’après-midi. Il s’agissait là du plus haut niveau observé depuis la mi-décembre 2006, et peut-être bientôt la fin novembre avec un zénith voisin des 67,7 $ sur le contrat livraison mai 2007 il y a quatre mois de cela.
Sans vouloir nous montrer exagérément pessimistes concernant les espoirs exprimés par Ben Bernanke de voir l’inflation se réduire graduellement à mesure que la croissance américaine se rapprochera des 2% (c’est l’objectif officiel de la Fed), nous estimons que le scénario des six prochains mois pourrait s’apparenter à une glissade conjoncturelle vers la stagflation.
Une hypothèse qui nous apparaît d’autant plus crédible que l’écrasante majorité des économistes (soit 90% à 95% de ceux qui sont autorisés à exprimer leur opinion dans les médias) continue de tabler sur la perpétuation intangible de la légende de Goldilocks.
Et vous savez à quel point il est enrichissant de se rallier à un consensus univoque !
** Une des idées reçues les plus solidement ancrées en ces temps de distribution de dividendes record, c’est que les entreprises US enregistrent un taux de progression des bénéfices au minimum proportionnel à la croissance mondiale (qui avoisinait +5% en 2006 et devrait dépasser 4,5% en 2007).
Or il n’est rien puisque que les profits avant impôt (Ebit) ont reculé de -0,3% au quatrième trimestre 2006 et s’ils ressortent statistiquement en hausse de +0,85% (loin des 2,5% anticipés et encore plus loin du "sentiment général" des non-initiés), c’est une nouvelle fois grâce aux cadeaux fiscaux consentis par l’administration Bush, notamment en matière d’imposition des bénéfices rapatriés de l’étranger qui supportent désormais une taxation forfaitaire symbolique.
A l’évidence, les méga profits engrangés par les compagnies pétrolières, les firmes d’armement puis surtout les banques ont marqué les esprits… Mais ils sont loin d’être une généralité : le secteur de la distribution est en perte de vitesse, notamment dans le compartiment bricolage/équipement de la maison.
La promotion immobilière est en chute libre (Toll Brothers a vu son résultat plonger de -76% au quatrième trimestre) ; le BTP ne résistera pas au gonflement des stocks de logements neufs (plus de 8 mois de réserves au rythme actuel), les entreprises "high tech" (qui fabriquent alarmes et systèmes de surveillance des maisons) sont fortement concurrencées par les Dragons asiatiques.
** Nous pourrions multiplier les exemples mais nous préférons mettre l’accent sur le fait que les établissements de crédit sont ceux qui ont le plus à perdre de la consolidation du secteur immobilier… Une réduction de 25 points des taux d’intérêt pourrait même empirer la situation : les emprunteurs potentiels seraient alors tentés d’attendre la prochaine baisse, voire la suivante — et ainsi de suite si le scénario "à la japonaise" du début des années 90 se reproduisait.
La plupart des stratèges sont cependant convaincus que quoi qu’il arrive, la Fed a certainement déjà programmé une parade (la fameuse théorie du "coup d’avance permanent") et qu’elle ne reproduira pas les erreurs de la Banque du Japon.
Cette dernière avait d’abord cherché à renflouer les banques en difficulté (toujours dans le souci de sauver la face) avant de s’atteler à une campagne de baisse de taux massive. Elle ne surviendra que cinq ans après le début de la crise… et la Bourse de Tokyo aura vu dans l’intervalle sa valeur chuter des deux tiers avant de se stabiliser.
Et c’est ainsi que le système financier mondial s’est retrouvé biaisé (dès 1995) par la systématisation du carry trade qui contribuera à la formation de plusieurs bulles spéculatives en divers endroits de la planète, aussi bien sur les actions que les obligations, et qui exploseront tour à tour en 1997, 1998, 2001 et 2002.
Or la bulle la plus monumentale — celle du crédit immobilier — est en train de subir le même funeste sort : le meilleur moyen de le conjurer, c’est d’accréditer l’hypothèse que si cette crise engendrera inévitablement un contingent de perdants, les mécanismes complexes et sophistiqués des marchés dérivés rendront plus riches nombre de représentants de "l’argent intelligent".
** Pas moins de 1 520 hedge funds ont vu le jour en 2006 (et le rythme ne semble pas ralentir début 2007) et la catégorie long/short apparaît majoritaire : il s’agit de fonds qui jouent indifféremment la hausse ou la baisse des marchés… C’est évidemment surtout cette seconde stratégie qui intéresse ceux qui comptent mettre à profit une crise de l’immobilier — et de tout ce qui s’y rattache.
Une telle nuée de requins ne se met pas à tournoyer à quelques centimètres de la surface s’ils n’ont pas repéré une proie qui en vaille la peine. Comme par exemple des grappes de naufragés du crédit se débattant dans un océan de dettes !
Philippe Béchade,
Paris
PS : Philippe Béchade vous donne son avis sur les marchés dès 15h45 au 0899 707 009* : retrouvez son analyse approfondie de la séance en cours, complétée par un suivi de nos positions et la recommandation du jour !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** PERTE DE REPERES
** Il se pourrait que les problèmes des prêts immobiliers à risque soient en train de se propager aux prêts automobiles à risque… et aux prêts à la consommation à risque.
* Les prêts automobiles subprime à eux seuls comptent environ 34 milliards de dollars d’encours. Quant au reste des prêts accordés à des emprunteurs douteux, le total pourrait atteindre des centaines de milliards.
* Et qu’en est-il de la politique ? Le gouvernement américain ne fonctionne-t-il pas lui aussi à de niveaux subprime ? Les candidats à la prochaine élection présidentielle ne sont-ils pas eux aussi "à risque" ? [NDLR : Et cette question ne s'applique pas uniquement aux Etats-Unis, si nous pouvons nous permettre une petite remarque au passage...]
* Par où… mais par où… cher lecteur… pouvons-nous commencer ?
** Pas d’événements majeurs sur les marchés financiers hier. Mais le grand moulin continue de tourner — transformant les prétentions des intelligents… les vanités des puissants… et les actifs des riches… en poussière.
* Lorsqu’on jette les repères par-dessus les moulins, ils ne disparaissent pas uniquement dans les "cités" et les ghettos. Ils disparaissent dans les beaux quartiers de Floride et de Washington. Ils disparaissent dans les gratte-ciel de Manhattan et de Londres — si tant est qu’on puisse y trouver des moulins.
* Ce qui met en danger la devise des Etats-Unis, c’est ce qui sape sa position dans le monde : la perte de repères.
* Et la perte des repères, c’est ce qui a engendré un autre de nos "5E".
* Nous avons commencé hier à revoir nos grandes tendances en "E" : l’Energie, l’Expérience monétaire (le dollar basé sur la confiance) et l’Exode du pouvoir, qui passe d’ouest en est. Aujourd’hui, nous en voyons une quatrième — l’Empire.
* Lorsque nous affirmons que les Etats-Unis sont un empire, ce n’est pas une question de volonté ou de reproches. C’est simplement une observation.
* Certains de nos lecteurs pensent qu’il est peu patriote, voire anti-américain, de s’en apercevoir. Mais si un bon mari ne remarque pas lorsque son épouse s’empâte… un citoyen ayant toute sa tête ferait bien de garder un œil sur son gouvernement. Et s’il regarde attentivement les Etats-Unis circa 2007, il verra qu’ils ressemblent plus à un empire qu’à une modeste république. Leurs troupes… leur culture… et leur commerce… s’imposent quasiment à l’ensemble de la planète.
* Les empires doivent agir tels des empires et suivre le chemin impérial… passant des sottises à la farce, puis au désastre. Ils doivent croire ce qui n’est pas vrai (qu’ils ont une sorte d’avantage intrinsèque et inaliénable)… et ils doivent relâcher leurs critères… à mesure qu’ils grandissent… gonflent… jusqu’à n’en plus pouvoir.
* 9 000 milliards de dollars de dette fédérale… un "déficit fiscal" de 50 000 milliards de dollars… un déficit commercial de 800 milliards de dollars… une Guerre contre la Terreur éternelle…
* Et dans les nouvelles d’hier, nous avons appris que les Etats-Unis n’étaient plus "les rois de la technologie" :
* La BBC nous en dit plus :
* "Les Etats-Unis ont perdu leur position en tant que principal moteur de l’innovation technologique, selon un rapport du Forum économique mondial".
* "Les Etats-Unis se classent désormais septièmes dans le classement du Forum mesurant l’impact de la technologie sur le développement des nations".
* "La détérioration de l’environnement politique et réglementaire aux Etats-Unis a provoqué cette chute, selon le rapport".
* Et d’autres mauvaises nouvelles : Alan Blinder écrit dans le Wall Street Journal que la concurrence mondialisée pourrait coûter aux Etats-Unis plus de 40 millions d’emplois au cours des deux prochaines décennies. Il y a cinquante ans de ça, les Etats-Unis étaient l’économie la plus compétitive au monde. A présent, les Asiatiques ont l’avantage en termes de production à bas coût, tandis que les Européens ont une longueur d’avance lorsqu’il s’agit d’innovation et de production de très haute qualité. L’Empire est en train de redescendre de ses sommets.
* Que fera-t-il lorsqu’il ne pourra plus payer ses factures ? Nous ne verrons bien assez tôt…
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Vous avez deux euros en poche ?
PARFAIT !
Vous avez tout ce qu’il faut pour engranger jusqu’à 340% de gains cumulés d’ici la fin 2007 !
Pour découvrir le potentiel spectaculaire d’une catégorie de valeurs trop souvent ignorée des investisseurs, il suffit de continuer votre lecture…
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*** La Chronique Agora présente ***
Après avoir passé en revue hier les causes et les effets des turbulences qui ont secoué les marchés ces dernières semaines, Raphaël Garaud se tourne aujourd’hui vers ce qui pourrait nous attendre à plus long terme.
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LA DIVERSIFICATION SERA LE MAITRE MOT DE VOS PROFITS — 2ème PARTIE
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Par Raphaël Garaud (*)
Où va le CAC 40 ?
J’imagine sans peine que c’est une question que vous devez vous poser, à juste titre. Notre indice CAC 40 est passé brièvement sous les 5 300 points il y a peu. C’est un support important, dont je vous parle depuis longtemps. Une fois enfoncé il nous entraînerait bien plus bas — d’où mon attention particulière à son sujet. Il ne s’agit pas de paniquer mais de regarder les faits et leurs conséquences sur les graphiques. Une pause, après une belle hausse quasi continue de sept mois, est inévitable. L’enjeu est de savoir si ce n’est qu’une pause de durée limitée, salutaire, qui permet d’assainir le marché… ou si elle peut se transformer en signal de changement de tendance.
Pour ma part et compte tenu de ce que nous savons, les 5 300 points peuvent se révéler solides en tant que premier obstacle à la baisse, mais une rupture des 5 270 points nous amènerait d’après moi sur les 5 140 points.
Besoin d’assurance
Bien sûr, je peux me tromper, mais il faudrait alors un changement important aux USA et une avancée de la croissance mondiale suffisante pour rassurer les marchés, ce qui nous permettrait alors de revenir sur les 5 800 points, voire plus. Mais une chose est sûre : les investisseurs ne repartiront pas à l’assaut des sommets sans quelques solides assurances. Ce qui manque à présent à notre marché ce sont des fondamentaux — les résultats des sociétés étant connus — et quelques nouvelles rassurantes sur l’évolution des prix en regard de la croissance économique qui, si elle ralentissait dans le même temps, provoquerait un tsunami.
En attendant, les liquidités disponibles sont abondantes ce qui, ajouté à quelques projets de fusion, est propre à limiter de futures baisses — mais dans quelles proportions ? Je vais me répéter mais lorsque l’on investit, il faut le faire dans des sociétés solides, capables de résister aux coups de tabac de l’océan boursier, ou dans des secteurs non corrélés directement avec les places internationales. Dans ces temps tourmentés, la diversification s’impose.
Perspectives de plus long terme
Il ne faut pas déduire de ce qui précède que le long terme sera marqué par la tendance actuelle. A long terme, les marchés conservent de belles perspectives qui n’ont aucune raison d’être remises en question. Un certain nombre de valeurs du CAC 40 ont justement des prévisions à l’horizon 2010/2012 qui, si elles de réalisent, feront ressortir la faiblesse des cours d’aujourd’hui. Vous entendrez alors autour de vous les investisseurs murmurer "si j’avais su… !"
Ne soyez dans cette catégorie ; vous savez ce que je pense des regrets. Quand je vous recommande un titre c’est que j’ai confiance, et cette dernière n’est pas donnée pour trois ou six mois seulement. Si je vous conseille de vendre en cours de route, c’est que j’estime que prendre ses gains est plus raisonnable que d’attendre six mois encore pour grappiller quelques pourcents — au risque d’en perdre aussi.
Dites-vous bien que la bourse c’est avant tout du pragmatisme et du bon sens et ce quelque que soit l’horizon de placement. Mais à Vos Finances – La Lettre du Patrimoine, nous avons pris le parti du moyen/long terme car un patrimoine se constitue à l’aide de placements solides et sains : il faut se donner le maximum de chances, donc du temps, pour atteindre l’objectif fixé.
L’impatience est mauvaise conseillère ; bien des opérateurs boursiers (chevronnés) vous le diront. Je vous le dis aussi.
Meilleures salutations,
Raphaël Garaud
Pour la Chronique Agora
(*) Raphaël Garaud est rédacteur en chef de Vos Finances — La Lettre du Patrimoine. Ce service d’information financière offre à ses membres des moyens exclusifs et fiables de protéger et d’accroître leur patrimoine. Actions, fiscalité, immobilier, investissements alternatifs… Vos Finances — La Lettre du Patrimoine ne laisse rien au hasard lorsqu’il s’agit de faire fructifier votre capital ! Pour en savoir plus
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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