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La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 07 décembre 2006
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*** Le tumultueux naufrage du koolapik
Un navire en perdition dans les eaux économiques mondiales…
*** Au chevet du dollar
Le patient n’a pas l’air en grande forme…
*** Or physique : constituez votre trésor ! (1)
En sachant déceler une mine d’or
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L’incertitude boursière n’est pas le seul facteur menaçant votre patrimoine
Découvrez cinq "bombes à retardement" qui mettent votre capital en danger…
… et surtout, le moyen de vous en protéger !
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Bonjour,
*** LE TUMULTUEUX NAUFRAGE DU KOOLAPIK
** La dernière rafale de statistiques publiées mardi aux Etats-Unis n’a pas regonflé les voiles du vaisseau dollar. Ce dernier est resté encalminé hier dans la zone des 1,33/euro et des 115 yens ; il a accompli une série d’oscillations entre 1,3340 et 1,3260/euro, avant de revenir à son point de départ au moment de la réouverture de Wall Street.
De toutes façons, si le vent se levait de nouveau sur le marché des changes après 48 heures d’accalmie, il n’est pas certain qu’il soufflerait dans la bonne direction pour la foule de passagers piégés à bord du Koolapik (ce nom chatoyant correspond en fait à l’une des appellations du billet vert… en dialecte esquimau !).
Si la grosse dépression commerciale — et non tropicale — qui se creuse depuis cinq ans en Mer de Chine traversait subitement le Pacifique pour se rapprocher des côtes américaines, le billet vert, déjà bien mal embarqué depuis la cassure des 1,30/euro, risquerait au mieux de s’échouer sur les grands bans de sable de l’Oregon… ou, plus probablement, de se disloquer sur les rangées d’écueils rocheux qui bordent les deux tiers de la Californie.
** L’impression qui domine, c’est que si le dollar n’a pas encore démâté, sa grand’voile est en lambeaux, et il a perdu son gouvernail. Le capitaine Ben Bernanke aura beau s’époumoner et faire courir l’équipage de la Fed d’un bord à l’autre du pont — tantôt pour resserrer les drisses de l’inflation, tantôt pour lancer le spinnaker de la croissance — son navire s’en ira inexorablement là où les vents ou les courants le poussent… parfois de façon divergente, parfois de façon simultanée — c’est alors qu’il part à la dérive à vive allure.
Ben Bernanke peut bien faire semblant de tourner avec assurance la barre de la politique monétaire américaine, les câbles qui la reliaient au gouvernail sont cassés — arrachés par la surtension de crédit qui s’exerçait sur eux.
En imaginant qu’il soit possible de procéder à une réparation de fortune via une tentative ponctuelle de réduction de l’endettement, le dollar ne saurait plus où aller. Succombant à un accès de dépit — et peut-être un profond sentiment d’impuissance — face au gonflement démesuré de la masse M3, Ben Bernanke a démonté la boussole et l’a jetée par dessus bord sous le regard médusé des passagers des premières classes (BCE, banques centrales asiatiques, pays producteurs de pétrole du Moyen-Orient, Russie)… qui n’ont rien pu faire pour l’en empêcher.
Les marchés se retrouvent donc privés d’indicateurs fiables concernant l’agrégat M3, qui mesure l’expansion du crédit et le montant des liquidités en circulation. La Fed (mais également la BCE) parlent du nécessaire "ancrage" des anticipations inflationnistes — ou bientôt récessionnistes… mais la chaîne est-elle assez solide pour résister à des coups de boutoir provoqués par des vents de force 10 et des creux de 15 mètres, comme en octobre 1998 ?
Si une nouvelle tempête monétaire venait à se lever, provoquant la rupture des dernières amarres sous les 1,3665/euro, il serait impossible de placer le dollar face à la houle pour amortir l’énergie cinétique des déferlantes — et surtout l’empêcher de chavirer !
S’il partait vent arrière vers les récifs, la seule alternative — un vieux truc de cap-hornier des temps héroïques affrontant les 40èmes rugissants ou les 50èmes hurlants — consisterait à ralentir sa dérive en mouillant des cordages (resserrement du Prime Rate) puis en déversant alentours les derniers barils d’huile de friture des cuisines (flots de déclarations lénifiantes), afin réduire provisoirement la hauteur des vagues, et donc le roulis et le tangage.
De quoi offrir un bref répit à l’équipage… le temps de mettre les canots de survie à la mer et faciliter les manoeuvres d’évacuation dont ne bénéficieront que les plus opportunistes — fonds d’arbitrage et spécialistes des swaps de devises en tête de liste. Le gros des effectifs n’aura droit qu’à d’encombrants gilets oranges ou d’antiques bouées de sauvetage avant l’inéluctable naufrage du Koolapik.
** C’est bien le dollar qui a donné le ton sur les places européennes ce mercredi, confirmant une des hypothèses exposées la veille : avec la remontée de l’euro, les gérants américains pourraient être tentés de prendre leurs bénéfices sur les valeurs du Vieux Continent, dès lors que la remontée de la monnaie unique commencerait à s’essouffler.
C’est d’ailleurs exactement ce qui s’est produit à partir de la mi-séance, puisque l’Eurotop 100 se repliait de 0,5%, tandis que le billet vert se redressait vers 1,3260/euro. Ces évolutions symétriques se sont confirmées en fin de journée, avec une remontée du CAC 40 à partir de 16h30, alors que le dollar rechutait vers 1,3320/euro sous l’effet de prises de bénéfices assez logiques en cette veille d’ultime réunion de la BCE de l’année 2006.
Si le relèvement du taux directeur est depuis longtemps considéré comme acquis, les analystes soupèseront au trébuchet chaque terme, chaque adjectif, chaque locution du communiqué final lu par J.C. Trichet. Ceci afin de déceler d’éventuels glissements sémantiques pouvant constituer une ébauche de ligne directrice concernant le biais monétaire qui sera adopté en fonction des perspectives économiques anticipées début 2007.
Nous ne pensons pas que le diagnostic économico-monétaire du patron de la BCE aura une forte influence sur l’évolution du CAC 40. Une posture un peu moins alarmiste vis-à-vis du danger inflationniste (même si la croissance est jugée "robuste") pourrait soutenir le dollar, mais il n’est pas certain que cela contribue à soutenir les actions libellées en euro, comme nous avons pu le constater ce mercredi.
** Le CAC 40 — ou l’Euro-Stoxx — ont leur dynamique propre. L’indice parisien vient de tester pour la seconde journée consécutive le seuil des 5 375 points, mais l’accostage n’a pu avoir lieu, du fait de la résistance technique matérialisée par la MM 50 qui gravite vers 5 365 points.
Le marché parisien, même revitalisé par deux séances de hausse consécutive — et +2% repris en 48 heures — n’a jamais été en mesure de se rapprocher des 5 400 points. Le fléchissement des volumes (-20% par rapport à mardi) a rapidement révélé la fragilité sous-jacente de l’embellie initiale. Cette dernière a d’ailleurs été largement encouragée, tout comme la veille, par le rally haussier du titre EDF au cours des premiers échanges.
L’indice clôture sur le seuil des 5 350, qui fait clairement office de pivot depuis une semaine avec des accélérations à la hausse ou à la baisse très sensibles dès lors que le CAC 40 commence à s’en éloigner. Dans ces conditions, le plancher des 5 300 points apparaît désormais vulnérable. En cas de rechute sous les 5 260 points, nous devrions assister au retracement des 5 250 (MM100) puis au test du palier des 5 200 points.
L’évolution du dollar — à moins que la presse économique ne se retrouve contrainte de faire ses gros titres sur le désolant naufrage du Koolapik — devrait avoir moins d’impact sur l’orientation du marché parisien que la mise en oeuvre des dernières opérations d’habillage des bilans de fin d’année à Wall Street… et le compte à rebours indique -6 jours avant la fameuse séance des quatre sorcières, le 16 décembre prochain.
Et n’oublions pas que quoi qu’il advienne du couple euro/dollar, la "devise" de Paris reste Fluctuat nec mergitur !
Philippe Béchade,
Paris
PS : Pour maintenir votre portefeuille à flot, n’oubliez pas de consulter le 0899 707 009* dès 15h45 cet après-midi : vous y retrouverez tous les conseils, analyses et recommandations de Philippe Béchade pour la séance en cours.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** AU CHEVET DU DOLLAR
** Le dollar a eu un peu de répit, cette semaine. Mais est-ce vraiment son grand retour ?
* Tout comme le marché immobilier, déclarent les experts, le dollar est en déclin, mais il se dirige vers un atterrissage en douceur. Peut-être. A moins qu’il ne soit en route vers un cercueil tapissé de soie ?
* Ce début de semaine, les investisseurs, les ménages, les entreprises et les gouvernements se sont rassemblés autour du dollar comme des parents à une veillée funèbre. Ils ne semblent guère désolés de voir le dollar sombrer ; au contraire, ils espèrent tous en obtenir quelque chose.
* Le malheureux billet vert a perdu du poids — une baisse de 4% par rapport à l’euro et au yen depuis octobre. A présent, aux environs de 1,33 pour un euro et à près de 2 $ par livre sterling, la devise US est quasiment à un plancher de deux ans.
* Les marchés, comme les mourants, délirent souvent. Mais parfois, ils murmurent des choses importantes. Nous écoutons attentivement. Et qu’entendons-nous ?
* "Attention…", déclare le billet vert en lambeaux.
* On n’a jamais trouvé de dollars dans la nature. Pas plus qu’on n’extrait des yuans du flanc d’une montagne, ou qu’on en découvre au fond d’une rivière. Toutes les devises grouillent comme des rats d’égouts, poussées par la montée des eaux dans un sens, et, dans l’autre, attirées par le fumet des ordures. Quelle devise moderne n’est pas artificielle et manipulée ? A 650 $ environ aujourd’hui, l’once d’or pourrait en valoir 670 demain : il suffirait que Ben Bernanke annonce à la télévision qu’il baisse les taux !
* C’est d’ailleurs exactement ce qu’il pourrait faire. L’absence des investisseurs obligataires au chevet du dollar détonne. Les rendements obligataires baissent dans leur ensemble. Si l’inflation ou la baisse du dollar représente une véritable menace, les investisseurs ne la voient pas ; sinon, ils se débarrasseraient de leurs obligations — de crainte que la somme qu’ils obtiendront en retour de leurs investissements vaille considérablement moins que l’argent prêté à l’origine. Ils ne s’inquiètent pas du dollar ; c’est l’économie US qui leur donne des frayeurs.
* Nous avons tant écrit au sujet de l’affaiblissement de l’économie américaine que nous n’allons pas nous donner la peine d’en parler une fois encore. Vous connaissez la musique aussi bien que nous… et il en va de même pour le Dr Bernanke. Le pauvre charlatan est confronté à un choix difficile. Il peut se précipiter pour sauver l’économie — administrant une injection de taux d’intérêt plus bas pour aider le marché immobilier US. Mais cela signifierait que son autre patient — le pauvre dollar — mourra de l’autre côté du couloir. Ou bien il peut choisir de soutenir le dollar en augmentant les taux… auquel cas l’électrocardiogramme de l’économie sera probablement plat durant quelques mois.
* Le problème, avec les Etats-Unis, c’est qu’ils ont eu trop de bonne fortune pendant trop longtemps. Ils n’ont pas besoin de payer quoi que ce soit, dans le monde — il leur suffit de distribuer des dollars ! Qu’est-ce que ça coûte, d’imprimer des dollars ? Pratiquement rien. La grande énigme n’est pas de savoir pourquoi les autres pays les acceptent encore — de toute évidence, ils ont tout intérêt à faire du commerce avec la plus grande économie au monde — mais pourquoi ils le font au taux actuel.
* La surprise, ce pourrait être la rapidité à laquelle ils s’en écarteront… lorsqu’ils verront le billet vert couler.
** Hier, nous pensions à l’Espagne du 16ème siècle. Elle aussi avait abondance de bonne fortune — des tonnes d’or provenant du Nouveau Monde. Cela la poussa à négliger ses propres affaires et son commerce — pour vivre d’importations.
* Nous nous sommes également rappelé qu’à mesure que son or disparaissait, il en allait de même pour sa chance. En 1588, elle a rassemblé une "Invincible Armada" pour attaquer l’Angleterre. On peut tout de suite voir le problème : elle tentait les dieux. Elle aurait dû appeler ça "l’Armada Presque Invincible", ou "la Meilleure Petite Armada qu’on a pu trouver ce matin". Pour autant que nous en sachions, l’armada en question ne tarda pas à se montrer plutôt "vincible", et l’Espagne devint un pays de second plan, puis de troisième plan — ce qu’elle est demeurée durant des siècles.
* Se pourrait-il qu’un sort similaire attende les Etats-Unis ?
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Dix critères de sélection pour des gains en plein dans le mille
Un système d’investissement bien précis a engrangé un gain moyen de 25% au deuxième trimestre… alors même que les marchés étaient en pleine déconfiture.
Comment ? Grâce à une méthode de sélection rigoureuse et efficace — que vous pouvez mettre dès aujourd’hui au service de votre portefeuille.
Continuez votre lecture pour tout savoir…
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*** La Chronique Agora présente ***
La Chronique Agora : Nous spécialistes vous donnent toutes les astuces pour investir le plus profitablement possible dans les pièces d’or…
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OR PHYSIQUE : CONSTITUEZ VOTRE TRESOR ! — 1ère PARTIE
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Par les Publications Agora (*)
Des pièces en or aux pièces d’investissement
Les pièces en or ont cours depuis les temps reculés du roi Crésus, en 550 avant J.-C. ; pourtant, la première monnaie de placement est d’une invention récente : il s’agit du Krugerrand sud-africain, lancé en 1970.
Jusqu’alors, les dépôts en or — sous forme de lingots — restaient l’apanage d’une poignée d’investisseurs richissimes. Le Krugerrand a permis de démocratiser les placements en or ; comme pour les éditions limitées de timbres destinées aux philatélistes, l’idée a connu un succès rapide. Elle n’a pas tardé à faire des émules chez d’autres pays producteurs d’or. La plupart d’entre eux, pour appâter le collectionneur, battent monnaie autour d’un thème accrocheur, en général un animal promu au rang de mascotte nationale.
Vous pouvez aujourd’hui vous offrir tout un petit zoo aurifère, depuis le Panda de Chine jusqu’au Kangourou australien ou au Lion de Singapour. Mais ne vous y trompez pas, l’or reste de l’or : et le fétichisme ne fait pas une bonne stratégie d’investissement.
Dans cet article, nous n’aborderons pas la question des pièces commémoratives et autres éditions pour numismates. Disons simplement qu’il s’agit d’un domaine spécifique, lequel demande une expertise assez différente de ce qu’exige un placement en or. Une telle expertise, dans un contexte d’une flambée sans précédent du métal jaune, ne vous garantit pas des gains très supérieurs à la pièce banale.
Des pièces plus ou moins pures, plus ou moins convoitées…
On peut acheter des pièces en or auprès de nombreuses banques ou boutiques spécialisées — certaines disposant d’ailleurs d’un service internet de vente en ligne. Les pièces auront différentes tailles, qui peuvent aller du vingtième d’once jusqu’au kilogramme ! Mais les poids les plus courants (rappelez-vous, ils s’expriment en onces troy d’or fin) sont les suivants : 1/20, 1/10, 1/4, 1/2 et once. Il va de soi qu’aucun produit en or n’est jamais constitué d’or pur à 100%. C’est pourquoi le Krugerrand, par exemple, ne pèse pas une once, mais un peu plus : elle contient cependant une pleine once d’or. Les Sud-Africains ont en effet choisi de renforcer leur pièce par un alliage de cuivre qui la rend moins ductile et lui confère un aspect séduisant.
Pourquoi pas ? De toute façon, les détenteurs de Krugers n’iront pas s’amuser à faire fondre leurs monnaies… Malgré cet ajout, les pièces sud-africaines sont vendues comme des pièces d’or pur d’une once. Une autre monnaie très prisée, l’Erable canadien, pèse exactement une once : elle contient presque autant d’or fin (99,5%)… Mais pas tout à fait. Pourtant le prix de ces différentes monnaies ne s’aligne pas sur celui des marchés au comptant de l’or. Fin novembre 2006, le Napoléon français (5,80 g d’or fin) se vend 6% plus cher que les cours spot ; le Krugerrand, 8% plus cher ; le 10 $ des Etats-Unis (1/2 once), 27% plus cher… Et pour des pièces moins courantes, la prime peut s’envoler ! De tels écarts, très volatils et fluctuants, font la perplexité des vendeurs eux-mêmes.
Mais attention : si vous détenez des pièces ou des lingots, vous pouvez aussi vous exposer à quelques déconvenues…
Ce qu’on ne vous dit pas sur le marché des pièces
Supposons que vous achetiez aujourd’hui un Krugerrand sud-africain : vous le payerez environ 490 euros, pour à peu près une once d’or fin. Vous ressortez de la boutique, vous vous ravisez et demandez à refaire l’échange : le vendeur vous en donnera 475 euros. La différence entre le prix à l’achat et à la vente constitue la marge, le spread sur lequel le vendeur se rémunère. Ce spread est ici de 15 euros. Si vous conservez votre pièce dans l’espoir d’engranger une plus-value, il faudra que le prix de l’once d’or au marché monte au moins de 15 euros disons, de 3,2% — pour retrouver une opération blanche.
Il y a mieux : si vous aviez acheté le même jour une pièce rare pour 500 euros l’once, on vous en proposerait toujours… 475 euros à l’achat ! Les vendeurs de monétaire sont durs en affaires. Ils ne considèrent que la valeur physique de la pièce : ces primes que nous évoquions plus haut, à leurs yeux, ne sont que l’affaire des collectionneurs, autant dire des acheteurs. Et une pièce d’or d’une once aura la même valeur que n’importe quelle autre pièce de même métal et de même poids.
Attention, cette "marge" est différente de la "prime", qui est la différence entre le prix de la pièce et le poids de l’or fin contenu dans la pièce. Certaines pièces ont une prime négative, on les paye moins cher que l’or qui est dedans. D’autres, au contraire, ont une prime positive. Cette prime est très variable selon les pays et les époques. C’est un critère très important de choix de pièces.
La suite dès demain…
Meilleures salutations,
La Chronique Agora
(*) Cet essai est tiré du rapport spécial Comment transformer l’or en plus-values. Rédigé par des experts du secteur, en collaboration avec Simone Wapler, notre spécialiste du métal jaune, ce rapport exclusif vous donnera toutes les clés pour profiter de la hausse de l’or. N’attendez pas pour vous positionner !
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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