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La Chronique Agora
Paris, France
Lundi 27 novembre 2006
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*** On ne parle que de lui
Le dollar, le dollar, le dollar… mais que fait la Fed ?
*** Option matières premières
… ou comment accélérer l’investissement en ressources naturelles
*** Attention au dollar !
Le billet vert est en petite forme …
*** Leçons de maternelle (1)
Aujourd’hui un mot difficile à prononcer : Dé-grin-go-lade …
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Dix critères de sélection pour des gains en plein dans le mille
Un système d’investissement bien précis a engrangé un gain moyen de 25% au deuxième trimestre… alors même que les marchés étaient en pleine déconfiture.
Comment ? Grâce à une méthode de sélection rigoureuse et efficace — que vous pouvez mettre dès aujourd’hui au service de votre portefeuille.
Continuez votre lecture pour tout savoir…
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Bonjour,
*** ON NE PARLE QUE DE LUI
** Eh bien, cher lecteur, parlons du billet vert, puisque le reste de la planète semble ne parler que de lui — ou au moins la planète financière, parce que j’imagine que les bergers d’Azerbaïdjan ont d’autres préoccupations immédiates que la devise américaine.
Sur la planète financière, donc, le dollar s’effondre. Encore une fois. Est-ce l’ultime effondrement ? Allons-nous atteindre le zéro américain ? La Fed va-t-elle réussir à sauver les meubles ? Est-ce de la faute de la BCE ? Ou alors de Thanksgiving ? Que se passe-t-il ?
Nous n’avons pas vraiment de réponse à toutes ces questions, bien entendu. La seule chose dont nous soyons certains, à la Chronique Agora, c’est que le dollar a terminé vendredi à 1,3095 pour un euro, un record depuis avril 2005 — sans compter le plus haut touché en séance, à 1,3108 $ pour un euro.
** Evidemment, les marchés actions se lamentent. Voilà plusieurs jours qu’ils baissent, et ce mouvement s’est encore accentué vendredi. Le CAC 40 a ainsi perdu 0,65% sur le dernier jour de la semaine, pour terminer à 5 389,46 points… tandis qu’à Londres et Francfort, on était tout aussi morose : -0,19% pour le FTSE, et -0,92% pour le DAX.
Sur les marchés américains, la torpeur post-festin de Thanksgiving s’est associée aux difficultés du dollar pour faire une séance bien morne : -0,38% pour le Dow Jones, qui clôturait ainsi la semaine à 12 280,26 points… -0,23% pour le Nasdaq, à 2 460,26… et enfin -0,37% pour le S&P 500, à 1 400,95 points.
** Dans tout ça, que fait la Fed ? L’essoufflement du dollar signe-t-il l’arrêt des hausses du taux directeur… et le début d’un nouveau cycle de baisses ? Et la BCE — concernée au premier chef par la baisse du billet vert, qui pourrait mettre à mal l’élan des entreprises exportatrices européennes — qu’a-t-elle décidé ?
"Les opérateurs estiment que le spread de taux d’intérêt entre la zone euro et les Etats-Unis devrait se réduire", déclare le site Investir.fr. "Les taux européens se sont, en effet, tendus jeudis après la publication de l’indice IFO, qui s’inscrit au plus haut depuis 15 ans, laissant sous-entendre que le cycle de hausse des taux d’intérêt devrait se poursuivre dans la zone euro".
Sur le marché américain, par contre, la détente a été générale — le rendement du bon du Trésor US à 10 ans s’est détendu de deux points de base, atteignant un plancher de neuf mois à 4,54%.
** Et où se réfugier, en ces temps troublés ? Dans l’accueillant giron du métal jaune, bien entendu ! L’once d’or, bonne fille, ne tient pas rigueur aux investisseurs de leur récente désaffection — elle ouvre ses bras à tout le monde… regrimpant du même coup à 639,5 $ au second fixing de Londres, soit une hausse d’un peu plus de 3 $ par rapport au cours de la matinée.
[NDLR : Et si une petite étreinte dorée vous tente vous aussi, cher lecteur, tous les moyens d'en tirer profits vous sont expliqués ici...]
** Pendant ce temps, du côté du pétrole, ça grimpe aussi… mais il n’y a pas à s’inquiéter, visiblement. Tout cela est strictement traditionnel : l’hiver arrive, on va avoir besoin de chauffage (enfin… peut-être… si du moins le réchauffement planétaire laisse les températures baisser au dessous d’une moyenne saisonnière normale… pour un mois de mars). A New York, le baril de WTI a atteint 59,91 $ en fin de séance vendredi.
** Enfin, un petit article publié par La Tribune a attiré notre attention ce matin : "Après la spectaculaire mise en cause du numéro un du Parti communiste de Shanghai, fin septembre", raconte le journal, "voici qu’un audit des fonds de sécurité sociale effectué dans 29 des 31 provinces chinoises a mis en lumière un trou de près de 900 millions de dollars, selon le site Internet du Bureau national des audits. Ces sommes, normalement destinées à financer les retraites, la santé et les indemnités de chômage, ont en fait été détournées pour financer la construction d’immeubles, être prêtées à des entreprises ou être investies à l’étranger".
La corruption en Chine ne me surprend guère, cher lecteur — c’est l’utilisation des fonds qui m’étonne. A choisir, si j’avais 900 millions de dollars à investir… ce n’est pas vers l’immobilier que je me dirigerais, en ce moment !
Françoise Garteiser
Paris
PS : Les marchés sont singulièrement mis à mal en ce moment. Philippe Béchade a contre-attaqué avec une stratégie vigoureuse… Pour découvrir une mise à jour de ses conseils, le suivi du portefeuille et l’analyse de la séance, rendez-vous au 0899 707 009* dès 15h45 cet après-midi.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
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Nos spécialistes vous donnent les dernières nouvelles de Wall Street
*** OPTION MATIERES PREMIERES
** Il y a des arguments solides en faveur des contrats à terme et des options sur matières premières pour votre portefeuille. Mais pouvez-vous obtenir les mêmes résultats simplement en détenant des actions de matières premières ? Pas tout à fait…
- Selon Gary Gorton, de l’Université de Pennsylvanie et K. Geert Rouwenhorst, de Yale, qui ont fait des recherches concernant les futures sur matières premières entre 1959 et mars 2004, ces 40 dernières années, l’indice des futures sur matières premières a fait plus de trois fois mieux que la performance cumulée des actions moyennes impliquées dans la production de ces matières premières. Ils concluent : "un investissement dans les actions des entreprises de matières premières ne peut se substituer à un investissement dans les contrats à terme sur matières premières".
- Je suis également de cet avis.
**Cela ne signifie pas pour autant qu’il est inutile d’investir dans les actions de matières premières. Les "futures" et les options sur matières premières sont spéculatifs et peuvent fournir des profits substantiels mais volatils — cela, associé à une croissance régulière de long terme, est toujours l’objectif de tout gestionnaire de portefeuille ; le fait est que les actions sont le meilleur moyen d’y parvenir.
- Si vous réalisez que les matières premières sont une partie essentielle de votre portefeuille mais que vous ne savez pas vraiment comment vous lancer pour commencer, que faire ? A cette époque de l’année, les raffineries produisent de plus en plus de carburant de chauffage — si bien que le pétrole brut est un peu survendu… tandis que je suis un haussier de long terme convaincu. Ma tactique consiste à utiliser des options sur le brut février à mon avantage en achetant les "calls" à 70 $ et 72 $ pour un prix assez bas, et en pariant que le brut rebondira à partir de maintenant, pour atteindre au moins 65 $ – 68 $ suite à la demande et au resserrement de l’offre par l’OPEP, entre autres choses.
- Ce n’est qu’un moyen de faire, bien entendu… il y en a de nombreux autres — dont le gaz naturel, qui est lui aussi survendu en ce moment, à mon avis. Je conseille de choisir l’un des produits — ou le brut lui-même — puis de décider quel instrument utiliser, qu’il s’agisse d’options, de "futures", etc. Choisissez des options et des "futures" ayant une échéance assez longue pour se développer au moins quatre à six mois, de sorte que votre transaction ait le temps de mûrir.
- En très peu de temps, en utilisant les contrats à terme et les options, plutôt que simplement les valeurs, vous serez bien plus proche de la matière première sous-jacente que vous pourriez l’être en utilisant les actions simples.
- Comme le souligne souvent le légendaire investisseur en matières premières Jim Rogers : "… l’or n’atteindra jamais zéro, le pétrole n’atteindra jamais zéro, mais Enron peut atteindre zéro — et l’a déjà fait".
[NDLR : Besoin de plus de précisions pour investir dans les matières premières ? Patience... Les Publications Agora vous fourniront bientôt toutes les réponses...]
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** ATTENTION AU DOLLAR !
** Attention au dollar !
* Cette abstraction… ce morceau de papier vert… cette étrange invention — le dollar est garanti uniquement par la confiance que l’on accorde aux banquiers centraux sans foi ni loi des Etats-Unis… qui n’ont fait qu’effacer la moitié de la valeur du dollar ces vingt dernières années, avec le crédit du plus grand débiteur au monde. Que vaut le dollar ? Personne ne le sait vraiment.
* Mais quoi qu’il ait valu hier, on tombe généralement d’accord pour dire qu’il vaut moins aujourd’hui. Nous disons cela parce que nous avons remarqué qu’il perdait du terrain. La semaine dernière, le dollar était à 1,30 pour un euro.
* Les devises grimpent et baissent, c’est vrai. Et ce n’est pas la première fois que le dollar a atteint ces niveaux. Mais si notre mémoire est bonne, c’est à ce niveau que le taux directeur de la Fed était 425 points de base plus bas. A présent, en dépit de taux de court terme bien plus élevés, le dollar chute encore.
* Tandis que la Fed augmentait les taux, le dollar grimpait lui aussi. Où ira-t-il maintenant ? La banque centrale américaine donne déjà aux prêteurs considérablement plus que la Banque du Japon ou la BCE. Le taux directeur de la BCE n’est toujours qu’à 4,25%.
* Le taux équivalent au Japon n’est que de 0,25%.
* Si ces rendements plus élevés ne rapportent pas assez d’oseille, que pourra faire la Fed ? Les Etats-Unis doivent emprunter. Tout cela dépend de la bonté des étrangers. Et lorsque les prêteurs étrangers feront défaut, le dollar chutera.
* En théorie, la Fed pourrait augmenter encore les taux pour attirer les prêteurs et soutenir le dollar. Mais en pratique, deux des principaux secteurs des Etats-Unis ont désespérément besoin de taux plus bas, non plus élevés. L’immobilier et l’industrie automobile US ont tous deux des problèmes. Le secteur immobilier à lui seul représente une énorme menace. Il pourrait entraîner toute l’économie américaine avec lui ; franchement, nous sommes surpris qu’il ne l’ait pas déjà fait. Il faudrait une Fed inhabituellement hardie, ou inhabituellement imprudente, pour augmenter les taux maintenant.
** Donc gardez un oeil sur le dollar. Depuis des mois et des mois, il a défié les principes les plus fondamentaux du commerce international — grimpant, alors même que le déficit courant se creusait, à 800 milliards de dollars par an. Les marchés font toujours ce qu’ils sont censés faire — simplement pas lorsqu’on s’y attend. Lorsque les gens s’attendaient à ce que le dollar chute — il a grimpé. Aujourd’hui, personne n’y fait attention. Tous sont convaincus que le dollar est indestructible… aussi éternel et immaculé qu’un revêtement de sol en ardoise.
* Pourtant, une chute du dollar est exactement ce à quoi on pourrait s’attendre. C’est une manière normale d’équilibrer les déficits — commercial et courant — des Etats-Unis. C’est une manière normale de saper la richesse des Américains sans que personne ne s’en aperçoive ou presque. Et quel meilleur moyen d’empêcher les gens de vivre au-dessus de leurs moyens… sinon que de réduire encore lesdits moyens !
* Peu d’Américains font attention à la valeur de leur devise sur les marchés mondiaux. Ils gagnent leur argent en dollars… et le dépensent en dollars. Seuls nous, pauvres exilés, devons subir les conséquences du déclin du dollar au quotidien. Nous allons acheter une bouteille de vin et découvrons qu’elle coûte plus cher, en termes de dollars, que la semaine dernière. Nous allons dîner et nous sommes choqués par la somme que nous avons dépensée. Nous payons notre nouveau revêtement de sol en ardoise, et nous demandons comment les prix ont pu grimper autant.
* Aux Etats-Unis, la chute du dollar est amortie par un certain nombre de choses. La plupart des dépenses sont faites à la maison ; elles ne grimpent pas simplement parce que le dollar a chuté sur les marchés mondiaux. Et même les importations ne réagissent pas pleinement à la baisse de la devise, parce qu’elles proviennent en grande partie de Chine, laquelle tient sa devise proche de celle des Etats-Unis. De plus, Wal-Mart et d’autres détaillants trouvent toujours de nouveaux moyens de réduire les coûts… adoucissant quelque peu les coups.
* En termes d’or et d’euro, le dollar vaut déjà moins de la moitié de ce qu’il valait il y a quelques années de cela. Surveillez-le de près ; dans un an, il vaudra probablement la moitié de ce qu’il vaut aujourd’hui.
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Comment le marché actuel peut faire de vous un investisseur heureux…
… tout en faisant passer votre portefeuille à la vitesse supérieure !
C’est plus simple qu’il n’y paraît… il suffit de suivre les bons indicateurs : continuez votre lecture pour tout savoir…
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*** La Chronique Agora présente ***
Tout ce que le Mogambo sait de la vie… des courbes de rendement inversées… et de l’or — il l’a appris en maternelle. Continuez votre lecture…
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LECONS DE MATERNELLE — 1ère PARTIE
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Par le Mogambo Guru (*)
La courbe des rendements est encore inversée, dans le sens où les investisseurs demandent mystérieusement qu’on leur verse des intérêts plus élevés pour leur détention de dette de court terme (où les risques sont plus faciles à prévoir), mais acceptent des taux d’intérêt plus bas pour détenir de la dette à long terme (où les risques sont impossibles à connaître avec une quelconque précision).
C’est extrêmement bizarre — et c’est la raison pour laquelle une inversion de la courbe des rendements est une Nouvelle Sacrément Importante (NSI). A cet égard, Bloomberg rapporte que les obligations gouvernementales européennes ont désormais une courbe de rendement inversée, pour la première fois depuis six ans. "On n’avait pas vu de ‘courbe de rendement inversée’ depuis août 2000, durant la précédente série d’augmentations de taux de la BCE", disent-ils.
Apparemment, ni le fait que la courbe des rendements ait une incroyable capacité de prédiction des récessions (et les très rares fois où elle se trompe, la performance de la bourse ne vaut pas la peine de s’énerver, dans la mesure où ce n’est généralement rien), ni le fait que la courbe se soit inversée pour la dernière fois juste avant le krach de 2000, n’ont eu un quelconque impact sur Martin Price, le directeur des portefeuilles à rendement fixe chez Sarasin Chiswell, qui déclare "certaines personnes parlent de récession, mais je n’en vois aucun signe". Hahahahaha ! Je ris !
Et il semblerait que Richard McGuire, de RBC Capital Markets adore lui aussi m’entendre rire — il ajoute donc obligeamment : "je ne pense pas que ce soit un signal récessionniste ; il est un peu simpliste de considérer les courbes de rendement comme un signe de récession". Hahahaha ! Merci pour le fou rire, Richard !
Pour ajouter à cette scène si conviviale, même Bloomberg semble fasciné par les qualités musicales de mon charmant rire ; ils citent — pour me distraire, de toute évidence — le plus grand gaffeur économiquement inepte de la planète, Alan Greenspan, qui déclare que l’inversion de la courbe de rendement en tant que signe avant-coureur de Quelque Chose de Très Très Moche (QCTTM) est une "idée fausse", et que "l’efficacité [de la courbe de rendement] en tant qu’outil de prévision a radicalement diminué".
Mais soyez attentif ! Ce qu’il admet, en fait, c’est que l’inversion de la courbe de rendement avait des tonnes et des tonnes d’efficacité. A l’époque, vous pouviez donc être parfaitement certain que lorsque la courbe de rendement s’inversait, des temps difficiles étaient à venir, parce que la Réserve fédérale avait encore raté, et l’inflation allait dévorer tout cru quelques personnes. Mais ces temps-ci, la courbe n’a pas autant, comme il le dit, "d’efficacité" dans la prévision des performances économiques.
J’étais agrippé au bord de mon siège — probablement comme vous — attendant avec anxiété d’entendre ce qu’Alan Greenspan pensait être la cause d’une courbe de rendement inversée ayant des effets si bénins. Et bla bla bla. Et lorsque j’ai enfin découvert ce qu’il voulait dire, mon mépris pour Alan Greenspan a grimpé de quelques degrés, dans la mesure où il déclare que c’est une "énigme", qui est le terme Greenspanien (lorsqu’on lit entre les lignes et qu’on interprète la manière dont ses lèvres se retroussent lorsqu’il déclare le mot "énigme") pour dire "je refuse de croire les tonnes de preuves déclarant que je suis le plus grand gaffeur économiquement inepte de la planète, comme cet Idiot d’Imbécile de Mogambo (IIM) le dit !"
La suite dès demain…
Le Mogambo Guru
Pour la Chronique Agora
(*) Richard Daughty est associé gérant et directeur d’exploitation pour Smith Consultant Group, qui sert les secteurs financier et médical. Il est également l’auteur de la lettre d’information économique Mogambo Guru, un exercice visant à accumuler les sarcasmes sur ceux qui le méritent largement. Le Mogambo Guru est souvent cité dans le journal Barron’s ou dans le Daily Reckoning, l’équivalent américain de la Chronique Agora.
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.
Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr



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