Ne suivez pas nos conseils !

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La Chronique Agora
Paris, France
Mercredi 25 avril 2007
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*** SAUNA OU BAIN TURC
En tout cas, c’est eau glacée pour tout le monde…

*** NE SUIVEZ PAS NOS CONSEILS !
Bill Bonner est à bout…

*** URGENCE ENERGETIQUE (2)
Nos voitures saignent la planète…

—————————– (publ.)

Et si vous aviez su avant tout le monde qu’en 2006…
… le pétrole flamberait, grimpant jusqu’à 78 $… l’euro/dollar retracerait quasiment toute sa baisse de 2005… les matières premières connaîtraient une nouvelle envolée durant la première moitié de l’année…

Une poignée de privilégiés bénéficiaient de telles informations… et cela leur a permis d’engranger une performance cumulée de 330,68% en 2006… avec des plus-values de 32,10%… 26,91%… 30,18%… 31,43%…

Continuez votre lecture pour en savoir plus…

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Bonjour,

*** SAUNA OU BAIN TURC

** Nous ne savons trop à quel type d’argument recourir pour expliquer le rebond du CAC 40 en fin de séance mardi. Force nous est de constater, cependant, que le marché parisien semble s’être fixé pour but de ne pas se laisser décrocher sous les 5 900 points, afin de demeurer au contact (à 2% près) avec les 6 000 points.

Pas question de laisser le CAC 40 filer à la baisse en direction du gap des 5 834 points : après une brève incursion vers 5 860 points (soit une perte voisine de 1%), l’indice s’est redressé à marche forcée au cours des derniers échanges. Il a fini par limiter sa perte à 0,53%, ce qui demeure insignifiant en regard des 11% engrangés depuis le 15 mars dernier.

L’un de nos correspondants, qui compte parmi les plus férus d’analyse technique, soutient la thèse selon laquelle le Dow Jones s’impose depuis plusieurs semaines comme la référence. Et nous devons en effet constater que l’indice historique s’efforce de combler le retard de 0,33% accumulé lundi, malgré un faisceau d’indications macroéconomiques négatives et la publication de quelques trimestriels moins brillants que ces derniers jours.

Nous évoquions dans notre Chronique d’hier un état de lévitation des marchés américains. Ce phénomène s’estompe s’agissant du Nasdaq ou du S&P 500… mais le Dow Jones continue de brandir crânement l’étendard de la hausse. Ceux qui jugeaient plus prudent d’initier un repli stratégique après cinq semaines de hausse ininterrompue pourraient se raviser dès mercredi si la barre des 13 000 était franchie ; il ne s’en faut plus que de 0,4%.

Beaucoup de gérants conviennent que la valorisation des blue chips du Dow Jones est plus que généreuse — voire historiquement excessive, compte tenu de perspectives de croissance incertaines — mais la peur de rater la hausse l’emporte largement sur la crainte de se faire coincer les doigts.

** Si les investisseurs — particuliers comme institutionnels — déversent des flots de liquidités sur le compartiment action (au détriment des produits obligataires depuis deux ans), c’est qu’ils attendent de voir cet argent travailler. Dans un tel climat psychologique, toute rumeur invérifiable, toute étude évoquant une façon originale ou délirante de sur-valoriser un titre, constitue une opportunité d’achat ; il suffit parfois de quelques heures pour engranger 10%.

La hausse des indices attire immanquablement de nouveaux candidats aux plus-values "sans risques". En effet le gonflement démesuré d’une bulle, contrairement à la logique que nous défendons dans nos Chroniques, n’incite pas les spéculateurs à redouter l’éclatement de la baudruche — bien au contraire, puisque le sentiment qui s’impose est que l’enveloppe s’avère à tous les coups beaucoup plus résistante que nous ne le supposons.

Nous avons réalisé de grands progrès dans les domaines des polymères et des matériaux composites : nous parvenons en effet à repousser sans cesse les limites de l’élasticité des ballons-sondes, des airbags ou des ailes d’avions… mais une fois que la tension critique est atteinte, cela produit un "bang" assourdissant, et mieux vaut ne pas traîner dans les parages.

Mais dans le cadre des tests industriels en grandeur nature, le grand public est prudemment maintenu à l’extérieur de périmètres de sécurité. Par ailleurs, les ingénieurs savent estimer le point de rupture avec une précision qui force l’admiration.

Rien de tel en matière de placements financiers, car c’est l’épargnant qui sert de cobaye : à l’image de patineurs s’élançant sans cesse plus nombreux sur une rivière gelée, nul ne sait à partir de quel moment la glace pourrait rompre.

Ce n’est pas parce que la température continue de descendre que les amateurs de glisse sont plus en sécurité. Ils le sont dans certaines zones où la couche s’épaissit, mais là où se forment des tourbillons invisibles, le danger reste permanent.

Notre instinct nous recommande de nous tenir à l’écart des formations les plus denses, car plus les patineurs deviennent nombreux et frénétiques, plus ils adoptent le comportement du "banc de poissons".

Ils basculent en effet avec une fascinante simultanéité dans un sens, puis dans l’autre — espérant échapper au danger, s’imaginant que le risque individuel se réduit avec le phénomène de la multitude… alors que de se masser en rangs serrés sur une surface réduite ne fait que l’accroître.

Si des pingouins les regardaient de loin, ils estimeraient qu’ils ont trouvé le meilleur moyen de se maintenir au chaud, avant d’avoir brutalement et simultanément très, très froid (choc thermique maximum garanti !).

** A propos de brusque refroidissement du climat conjoncturel, les investisseurs ne sentent apparemment plus rien, comme s’ils sortaient, l’épiderme fumant, d’un sauna finlandais ou de bains turcs (nous nous voulons parfaitement impartiaux en matière d’art de vivre, du nord au sud de l’Europe)… Pourtant, la confiance des ménages américains recule de 4,2 points à 104 au mois d’avril.

Mais le chiffre qui a attiré notre attention, c’est le plongeon de 8,4% (le plus spectaculaire en 18 ans) des reventes de logements anciens aux Etats-Unis, à 6,12 millions contre 6,69 millions au mois de mars. Cela semble démontrer que la crise de l’immobilier est loin d’être achevée comme l’affirment depuis des semaines — et avec un enthousiasme un peu forcé — certains membres de la Fed chargés d’éteindre les dernières braises de l’incendie qui a ravagé le secteur du subprime fin février.

Mais éteignez le feu à Miami et vous risquez d’en voir surgir un autre à Barcelone : il flottait ce mardi sur l’Espagne (et la bourse de Madrid) comme une odeur de roussi, avec les prémices d’une explosion de la bulle immobilière.

La société foncière la plus en vue depuis des mois, Inmocaril (dont le cours de bourse est passé en six mois de 2,60 à 6,20 euros), a plongé de 11,2%. Elle a entraîné dans sa chute les géants du BTP (comme Sacyr qui chutait de 8% ou Fomento de Construccion avec -6,7%), puis, de proche en proche, tous les établissements de crédit — à l’image de Banco Popular, Banco Sabadell, Actionna ou Bankinter, qui accusaient des replis moyens supérieurs à 5%.

Ces derniers mois, la BCE n’avait pas manqué d’évoquer, sans faire précisément référence à l’Espagne, des foyers de surchauffe dans le secteur immobilier. Elle parlait également d’une demande de crédit trop frénétique dans certaines régions affichant une croissance économique rapide (comprendre le sud de l’Europe), parce qu’adossée à un boom de la construction.

Inutile de préciser que la Chine et la bourse de Shanghai, c’est l’Espagne à la puissance 11 !

Oui, 11 (11,1, même) — comme le taux officiel de progression du PIB de l’Empire du Milieu, qui masque cependant encore du 20% dans le secteur immobilier sur la côte est du pays.

Tiens, tiens… c’est exactement comme en Espagne, de la frontière française jusqu’à Gibraltar. La seule différence, c’est que Shanghai se prépare à accueillir des millions de futurs travailleurs venus du sud du pays — tandis que la Costa del Sol, elle, va héberger des millions de futurs retraités venus du nord de l’Europe !

Et si soudain le ralentissement économique américain privait les uns et les autres des raisons ou des moyens d’effectuer cette grande transhumance ?…

Philippe Béchade,
Paris

PS : Philippe Béchade vous donne rendez-vous tous les jours au 0899 707 009* pour une analyse approfondie de la situation boursière — et de la manière d’y adapter votre portefeuille le plus profitablement possible. N’attendez pas pour profiter vous aussi de ces conseils exclusifs !
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Miami

*** NE SUIVEZ PAS NOS CONSEILS !

** Quel monde fou fou fou !

* Nous écrivons ces lignes à l’aéroport de Miami. Avec le petit coup d’œil que nous avons pu jeter à la ville cet après-midi, nous avons vu tant de grues de chantier que nous avons eu l’impression de nous trouver au Moyen-Orient. Que se passe-t-il, nous sommes-nous demandé ?

* En y regardant de plus près, nous nous sommes aperçu que les gratte-ciel étaient soit des tours résidentielles… soit des banques ou des institutions de crédit. Nous n’avions jamais vu tant de banques en-dehors de Zurich.

* Pour autant que nous puissions en juger, les banques doivent prêter de l’argent aux gens pour qu’ils puissent acheter des appartements.

* Et pendant ce temps, l’argent continue de couler — en amont, en aval et dans les coins.

* Goldman vient de lancer le plus grand fonds de LBO de son histoire. Les sociétés de private equity ont acheté 654 entreprises l’an dernier, pour 375 milliards de dollars. Et regardez la bourse de Shanghai : +250% depuis 2005.

* Des accords… des accords… et encore des accords.

* D’où provient l’argent — voilà qui est évident ; jamais encore il n’y avait eu une telle "vague de liquidités" éclaboussant la planète. Nous nous demandons simplement quand elle s’abattra sur une grande ville se trouvant sous les niveau de la mer… et combien de dégâts elle causera.

* Mais bien entendu, nous ne sommes qu’un vieux croulant. L’argent intelligent parie qu’il s’agit d’une Vague Eternelle.

** Parfois, nous nous disons la même chose. On dirait que rien ne l’arrêtera. C’est comme si les anciennes règles avaient été, eh bien… suspendues. Dans le monde entier, la masse monétaire a augmenté trois fois plus rapidement que la croissance du PIB. 10% aux Etats-Unis. 10% en Europe. 14% en Asie.

* Lorsque les anciennes règles étaient en vigueur, on pouvait gonfler la masse monétaire pendant un temps… mais pas trop longtemps. Au début, les commerçants, les industriels, les investisseurs et les consommateurs se laissaient avoir. Ils confondaient le nouvel argent avec du véritable argent. Ils se précipitaient pour augmenter leurs investissements, leur capacité, leurs dépenses… et leurs dettes. Cela créait un boom, et, en général, servait à faire réélire un président. Mais ensuite, après une hésitation de 18 mois environ, l’inflation monétaire commençait à se répercuter dans les prix à la consommation. Et les problèmes commençaient.

* Les créditeurs détestent voir grimper les prix à la consommation, parce que cela signifie que leurs actifs — liquidités, prêts hypothécaires, obligations, n’importe quelle somme d’argent ou revenu fixe — perdent de leur valeur. Lorsqu’ils voyaient l’inflation grimper, les "vigiles obligataires" dégainaient plus vite que leur ombre.

* "Pas besoin d’inflation, dans l’coin", disaient-ils. Ils vendaient leurs obligations pour se protéger. Et hop… le problème se réglait de lui-même. La baisse des prix des obligations entraînait une hausse des rendements… ce qui signifiait que les nouveaux projets d’investissement perdaient leur raison d’être (puisque le coût de l’emprunt grimpait)… et les consommateurs avaient plus de mal à emprunter également… ce qui faisait baisser les ventes.

* Cette baisse achevait de corriger la situation. Les mauvais investissements étaient balayés… l’épargne augmentait… l’inflation reculait.

* Mais que se passe-t-il à présent ? Nous vivons une époque trop formidable. Le problème de l’inflation des prix à la consommation ne semble jamais apparaître. C’est comme si on avait cambriolé une banque sans que personne n’appelle la police. Ben tiens, où est la prochaine, tant qu’à faire ?

* L’inflation semble s’arrêter aux portes des hedge funds et des fonds de private equity… aux tableaux de Jackson Pollock… aux demeures de Greenwich… ou aux actions chinoises. Là, elle stoppe net. Aucune augmentation du prix du papier toilette. Pas de vigile énervé. Pas d’augmentation des rendements obligataires. Pas de correction. Rien… sinon des gens s’enrichissant sans travailler.

* Alors ne tenez pas compte de nos conseils d’investissement, cher lecteur. Nous admettons que nous ne savons pas pourquoi la situation actuelle perdure… ni quand elle prendra fin… ou de quelle manière.

* Par contre, nous ne doutons pas qu’elle prendra fin. Les "vieilles" règles ont peut-être été suspendues… mais nous sommes prêts à parier qu’elles n’ont pas été annulées.

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Dans les moments d’incertitude boursière…
IL EST PLUS SUR DE REVENIR AUX SOURCES !

Voici par exemple un principe d’investissement quasi-enfantin… mais qui vous aurait permis de doubler votre mise en six mois

Pour savoir comment, continuez votre lecture…

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*** La Chronique Agora présente ***

La Chronique Agora présente : La situation pétrolière est alarmante — même la (relative) stabilisation des cours est due à une tendance inquiétante, nous démontrait James Howard Kunstler hier. Aujourd’hui, il s’intéresse au futur ravitaillement… et au gaz naturel.

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URGENCE ENERGETIQUE – 2ème PARTIE
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Par James Howard Kunstler (*)

Les découvertes de nouveaux gisements pétroliers permettant de compenser la baisse de production des champs en déclin restent rares. Cette année, la société Chevron a annoncé avec tambours et trompettes une découverte — appelée "Jack" — dans les eaux profondes du Golfe du Mexique, sans toutefois démontrer avec certitude qu’il y avait bien tout le pétrole souhaité (entre trois et 15 milliards de barils, selon Chevron) et qu’on pouvait l’extraire de manière économiquement viable, dans la mesure où le pétrole se trouve à une profondeur extraordinaire, où il est extrêmement difficile à pomper.

Dans le même temps, les entreprises développant les sables pétrolifères d’Alberta ont annoncé que leurs coûts de production connaissaient une hausse substantielle, tandis qu’on attend encore de savoir quelle proportion des réserves canadiennes de gaz naturel — qui s’évaporent rapidement — sera gaspillée pour faire fondre du goudron. Les projets de schistes bitumineux font du surplace. Les grandes sociétés agricoles américaines sont entrées en conflit avec le Congrès US afin d’obtenir des subventions pour la production d’éthanol à partir de maïs et de bio-carburant à partir de soja.

Mais le public ignore tout de la tragique futilité inhérente à ce projet, qui dépend d’"investissements" en gaz et en pétrole afin de soutenir le rendement des récoltes, et qui n’aboutit, en fin de compte, qu’à une perte nette d’énergie. A mesure que l’urgence énergétique s’accroît, les consommateurs devront choisir entre remplir leurs assiettes de nourriture et fabriquer du carburant pour faire fonctionner leurs voitures.

L’échec du débat public à ce sujet aux Etats-Unis est parfaitement représenté par l’obsession sur ce thème particulier : comment continuer à faire tourner les voitures à tout prix et par n’importe quel moyen. Tout le monde — du plus vert des écolos au plus virulent des néo-libéraux — est convaincu que c’est la seule chose dont il faille s’inquiéter ou débattre. La vérité, bien entendu, c’est qu’il faut mettre en place d’autres solutions pour quasiment toutes les grandes activités de la vie quotidienne — l’agriculture, le commerce, les transports, l’urbanisme… — mais nous sommes à tel point sur-investis dans nos infrastructures urbaines que nous ne pouvons affronter cette réalité.

Les choses à retenir pour le pétrole en 2007 : les enchères devraient à nouveau gagner en intensité sur les marchés de futures entre les Etats-Unis, la Chine, l’Europe et le Japon. Une économie US en recul pourrait faire quelque peu baisser la demande, mais la triste vérité, c’est que nous brûlons la majeure partie du pétrole que nous utilisons dans nos voitures ; la vie américaine dépend si désespérément de l’automobile que les citoyens ne peuvent pas même s’inscrire au chômage sans y aller en voiture. Les événements géopolitiques ne peuvent qu’empirer la situation pétrolière… et ne manqueront probablement pas de le faire.

Nous vivons probablement aussi les premières phases d’une crise du gaz naturel aux Etats-Unis. Au cours de la prochaine décennie, le fossé entre la demande américaine de gaz naturel et des ressources déclinantes pourrait se monter à 1,5 fois l’équivalent des importations pétrolières US actuelles. C’est un déficit vertigineux. Le gaz naturel est utilisé pour le chauffage dans plus de la moitié des foyers américains et représente près de 20% de la production totale d’électricité. L’offre nationale s’effondre. Les Etats-Unis forent aussi vite qu’ils le peuvent, dressant de plus en plus de puits chaque année, rien que pour se maintenir à flot.

Pour empirer un peu plus les choses, les moyens de transporter le gaz — par un vaste réseau de pipelines parcourant le pays — font de la livraison "juste à temps" une norme, et, plus grave, normalisent aussi les prix "juste à temps". De la sorte, les cours du gaz réagissent uniquement aux signaux de plus court terme — une météo inhabituellement clémente, par exemple — plutôt qu’aux perspectives catastrophiques de long terme.

Enfin, les Etats-Unis auront du mal à résoudre leurs problèmes de gaz naturel par les importations, pour des raisons techniques concernant les coûts et la difficulté de transporter le gaz autrement que par pipe-line — sans parler des raisons géopolitiques, qui font que la majeure partie du gaz restant dans le monde se situe en Asie.

Meilleures salutations,

James Howard Kunstler
Pour la Chronique Agora

(*) James Kunstler a travaillé en tant que reporter et rédacteur pour plusieurs journaux, avant d’intégrer la rédaction du magazine Rolling Stone. En 1975, il a arrêté, afin de se consacrer à l’écriture de livres. Son dernier essai en date, The Long Emergency ["Une urgence de long terme", ndlr.] décrit les changements auxquels sont confrontés les Etats-Unis au 21ème siècle.

[NDLR : Pour tout savoir sur l'épuisement du Ghawar... le Peak Oil... les menaces que cela fait peser sur votre mode de vie... et les opportunités exceptionnelles que l'épuisement des ressources naturelles de la planète présente pour l'investisseur averti -- continuez votre lecture...]

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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