Miracle d’octobre et cage aux fauves

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La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 26 octobre 2006
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*** Miracle d’octobre et cage aux fauves
C’est le cirque sur le marché du pétrole…

*** Peut-être que oui… et peut-être que non
Nous sommes-nous trompés ? Bill Bonner nous donne une réponse de Normand…

*** Le rose et le noir (1)
Selon la durée de détention des titres, l’imposition est plutôt lourde…

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Bonjour,

*** MIRACLE D’OCTOBRE ET CAGE AUX FAUVES

** Il semblerait bien que, sauf contrariété de dernière minute, les indices boursiers européens s’apprêtent à aligner une septième semaine de hausse consécutive, qui sera la quatrième pour le mois d’octobre (sans parler de l’incroyable enchaînement de 15 séances de hausse sur une série de 18 pour les valeurs allemandes depuis le début du mois d’octobre).

L’alternance en vigueur sur l’Eurotop 100 depuis la mi-juillet — une semaine de forte hausse, une semaine de consolidation sans intensité — s’est transformée depuis le 10 septembre en une succession binaire de type "une semaine d’euphorie suivie par une semaine de progression à la marge". Juste de quoi battre, avec une régularité de métronome, un nouveau record annuel chaque vendredi depuis le 6 octobre.

Aucun mouvement de correction technique n’a eu le loisir de se développer au-delà de -1% depuis le 11 septembre dernier… comme si les marchés n’éprouvaient jamais le moindre doute à propos de l’impact favorable de la conjoncture américaine ou mondiale sur le taux de progression des profits des multinationales au cours des six prochains mois.

De tels "parcours sans faute" étaient rares par le passé, même lorsque les investisseurs avaient le sentiment de bénéficier d’une visibilité optimale sur les deux ou trois prochains trimestres. Il arrivait souvent qu’un aléa géopolitique, une échéance électorale, le sentiment de commettre des excès d’optimisme provoque une correction technique passagère des indices, s’étendant sur un ou deux mois — ce qui permettait d’entrouvrir des fenêtres d’investissement et de rééquilibrer les portefeuilles.

Plus rien de tel ne se produit depuis le mois d’août 2004. Pas un seul mois de consolidation entre septembre 2004 et la mi-mars 2005 ; un seul émaillait la courbe (octobre 2005) entre mai 2005 et mai 2006, et six mois et demi de hausse prenaient le relais entre novembre 2005 et mi-mai 2006.

Plus aucun faux pas n’a été commis depuis la mi-juin. Voilà cinq mois de hausse consécutifs qui s’enchaînent sans que la moindre appréhension ne se lise dans la progression somnambulique des indices boursiers.

** Aucun raisonnement ne semble avoir de prise sur les marchés, qui admettent toutes les hypothèses et leur contraire : le prix du baril bondit de 30% début 2006. Tant mieux, c’est de l’argent supplémentaire (pétrodollars) à réinjecter dans le système financier.

L’or noir a ensuite rechuté de 25% depuis le 14 juillet, malgré le déclenchement d’une guerre au Proche-Orient. Tant mieux… c’est du pouvoir d’achat supplémentaire pour les consommateurs américains — et peu importe qu’ils soient désormais incapables d’extraire un dollar de valeur de leur patrimoine immobilier.

La timide embellie de 1,6% constatée en septembre au niveau des mises en chantier aux Etats-Unis pourrait être rapidement éclipsée par la chute symétrique (-1,9%) du nombre des transactions concernant les reventes de logements anciens, pour le sixième mois consécutif. Le rythme annuel tombe à 6 180 000, contre 6 300 000 au mois d’août selon la National Association of Realtors (NAR : c’est le plus faible niveau observé depuis janvier 2005).

La confiance dont font preuve les marchés est inversement proportionnelle aux incertitudes bien concrètes dont nous font part les économistes. Cependant, le FMI, l’OCDE, la BCE et l’INSEE révisent à la hausse leurs prévisions de croissance en Europe pour 2006 et 2007 : est-ce à dire que le Vieux Continent s’apprête à prendre le relais de l’Amérique du Nord (la hausse du PIB US devant fléchir sous 2,2% d’ici la fin de l’année) ?

Comment expliquer alors que les opérateurs n’aient pas réagi au premier rebond de l’indice IFO depuis 3 mois (à 105,3 contre 104,9) en Allemagne ?

** Il a fallu que Wall Street rouvre en hausse hier, soutenu par l’envolée de 12% du titre Amazon, pour que les indices de l’Eurozone se mettent à progresser de façon irréversible entre 15h30 et 17h30.

Le n°1 mondial du commerce en ligne avait annoncé hier soir une baisse moins importante que prévu de son bénéfice (-37% tout de même !). Amazon mise désormais sur l’accroissement de son chiffre d’affaire (+24% au 3ème trimestre), via une politique de prix agressive — laquelle ne manquera pas dans un premier temps de peser sur les marges.

Les investisseurs se souviennent-ils qu’ils s’étaient enflammés 48 heures auparavant pour le projet de Wal-Mart, qui consistait à réduire le rythme de son expansion mondiale — en termes de surface de vente — des deux tiers, abandonnant l’impératif d’une croissance effrénée de son chiffre d’affaire au profit d’une amélioration de ses marges ?

Une nouvelle fois, nous avons le sentiment que le marché admet toute forme de stratégie de gestion et son contraire. Tout lui est bon, pourvu que quelqu’un ait l’air de prendre une initiative — elle ne saurait avoir que des retombées bénéfiques, dans un contexte de frénésie de consommation telle qu’anticipée à un mois des achats de Thanksgiving.

Nul ne s’interroge sur le miraculeux effondrement des prix du pétrole, survenant fort opportunément au milieu de l’été, en parallèle avec le démarrage de la campagne électorale aux Etats-Unis. Nous voici en pleine période de réapprovisionnement saisonnier dans l’hémisphère nord, tandis que les pays de l’OPEP s’ingénient à orchestrer une réduction significative de la production… mais les cours continuent de plonger sur le NYMEX.

Un petit bémol cependant en ce milieu de semaine, puisque l’or noir reprenait 1,5% (à 60,25 $) mercredi soir, suite à la contraction surprise des stocks de brut (-3,3 millions de barils) puis d’essence (-2,8 millions de barils) aux Etats-Unis à la mi-octobre.

** Le point d’orgue de cette journée de mercredi devait se situer à 20h15 avec la publication du diagnostic économique de la Fed. Comme prévu, le taux directeur est maintenu inchangé à 5,25%, mais il semblerait que Ben Bernanke et ses collègues aient été sensibles aux arguments de Jeffrey Lacker (dont nous évoquions l’obsession anti-inflationniste, et qui vient de voter une troisième fois en faveur d’une hausse du prime rate) au sujet des tensions sous-jacentes sur les prix et les salaires… tout cela sur fond de refroidissement du secteur immobilier — et certains vendeurs commencent à grelotter sérieusement !

Mais Wall Street traduit un communiqué final relativement équilibré en l’espoir d’une prochaine baisse des taux si le prix du pétrole et des matières premières continuait de refluer. Nous faisons le pari que le tableau apparaîtra fort différent d’ici le 7 novembre ; le lobby pétrolier, qui soutient de façon inconditionnelle l’administration Bush, aura alors cessé de maintenir artificiellement une pression baissière sur le cours du baril via les marchés dérivés (sur lesquels il exerce un contrôle sans partage, avec la complicité active des hedge funds, qui excellent à naviguer dans le sens des vents dominants).

Les consommateurs américains ne tarderont pas à découvrir quel est le véritable "prix marché"… Ils s’apercevront aussi que ce mois d’octobre boursier est tellement fabuleux (il se solde par la plus forte hausse mensuelle observée depuis octobre 2003, et le plus grand nombre de séances de hausse depuis le début du 21ème siècle !) qu’il ne peut résulter que d’une volonté inflexible de doper la confiance des électeurs/consommateurs durant la période cruciale préparatoire au renouvellement partiel du Sénat américain. Panem et circenses font toujours recette !

Mais n’oubliez pas qu’il faudra commencer à démonter le chapiteau le 8 novembre aux premières lueurs de l’aube sur les marchés asiatiques. Nous ne serions pas étonnés que certains artistes, déçus du montant de la recette de la soirée précédente, laissent malencontreusement ouverte la porte de la cage aux fauves !

Philippe Béchade,
Paris

PS : Vous ne voulez pas voir votre portefeuille dévoré par les grands fauves boursiers ? Consultez les dernières analyses et recommandations de Philippe Béchade au 0899 707 009* : vous y retrouverez toutes les informations nécessaires pour négocier profitablement la journée financière.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

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Un principe d’investissement si simplissime
… que vous l’avez probablement OUBLIE !

Pourtant, il vous aurait permis de doubler votre mise en six mois
Pour savoir comment, continuez votre lecture…

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** PEUT-ETRE QUE OUI… ET PEUT-ETRE QUE NON

** La volatilité boursière (qui mesure la nervosité des marchés) frôle des planchers record. Les actions elles-mêmes, telles que mesurées par le Dow à New York, ont atteint un sommet historique. Le gouvernement américain, le plus grand débiteur de l’Histoire, peut encore emprunter de l’argent à plus de dix ans et pour moins de 5% d’intérêt (même si l’inflation des prix à la consommation frôle actuellement les 3%). Et tout le monde continue d’accepter des dollars papier à leur valeur actuelle — la Chine en détient 1 000 milliards dans ses réserves — même si la plus grande économie de la planète encourt des déficits commerciaux dignes d’une république bananière… et se montant à 7% du PIB.

* Le Dow a de nouveau grimpé cette semaine. L’or est toujours en mode "correction", à 587 $. Le pétrole se demande quoi faire ensuite. Nous observons les graphiques ; les actions sont toujours dans une tendance clairement haussière (qui, bien entendu, pourrait prendre fin n’importe quand). En fait, on dirait que l’or et le pétrole peuvent faire n’importe quoi.

* Il faut beaucoup de temps avant qu’une tendance majeure se révèle. Il y a toujours beaucoup d’allers-retours, de toussotements et de raclements de gorges, de prêtés et de rendus. Les médias débordent d’explications sur les raisons pour lesquelles une tendance prend telle direction ou telle autre. On n’est jamais vraiment fixé que bien longtemps après… lorsqu’on regarde en arrière et que tout semble si évident.

* En même temps que les déboires arrive la réflexion. On ne peut s’empêcher de se demander si notre théorie est correcte. On est tenté de s’en débarrasser, et de simplement suivre le mouvement.

** Faisons un point, donc : selon notre théorie, les actions — le Dow et le CAC 40 — ont commencé une phase baissière majeure en janvier 2000. "Vendez les actions, achetez de l’or", avons-nous conseillé. Et nous voilà quelques années plus tard… le Dow est plus élevé qu’il ne l’était, au moins en termes nominaux. Est-ce que nous nous sommes trompés ?

* Eh bien… oui… et peut-être que non.

* A New York, le Dow Jones est plus élevé qu’il ne l’était début 2000. Mais le dollar vaut moins… et l’or a plus que doublé. Afin de suivre le dollar, le Dow devrait s’échanger à 15 000 pour égaler ses niveaux de janvier 2000. Et pour suivre l’or, le Dow devrait être à 23 000 points.

* De plus, quelques analystes de la Fed américaine envisagent l’inflation sous des critères différents, qu’ils considèrent comme un meilleur reflet des tendances de prix actuelles. Ils se sont rendu compte que l’inflation des prix à la consommation est sous-évaluée de 30% environ. Au lieu d’inflation à 2%, disent-ils, le niveau réel est d’environ 3%. Si c’est bien le cas, le Dow est encore plus perdant en termes réels.

* Ce que ces chiffres nous disent, c’est que les actions sont toujours dans une tendance baissière… et que notre théorie est peut-être correcte, en fin de compte. Certes, il y a inondation de dollars dans l’économie mondiale. Et oui, une bonne partie de cet argent supplémentaire est recyclé dans les valeurs boursières.

* Mais les fondamentaux ne sont toujours pas favorables aux actions… ou au dollar… ou à l’immobilier anglo-saxon.

* Les déficits record des Etats-Unis, pendant ce temps, sont financés par les banques centrales étrangères. Pour le moment, elles se content de convertir leurs profits commerciaux en actifs libellés en dollars. Quand vont-ils s’en lasser, nous n’en savons rien. Pendant ce temps, le billet vert grimpe peut-être, mais reste dangereux à détenir.

* Pour l’instant, les investisseurs agissent comme si les fondamentaux ne comptaient pas. Personne ne semble se soucier du déficit commercial. Personne ne s’inquiète de la montagne de dollars qui se trouve en possession de pays étrangers. Pas plus qu’on ne perd le sommeil sur le ralentissement de l’immobilier américain ; il est censé entamer un atterrissage si doux qu’il ne provoquera pas même une ride à la surface des verres de vin servis en première classe.

* Peut-être. Peut-être s’avérera-t-il que les investisseurs ont raison d’être si paisibles… si complaisants… et si positifs. Mais à votre place, cher lecteur, nous attacherions notre ceinture, juste au cas où.

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Comment investir en toute confiance dans un marché en baisse
Des centaines d’investisseurs ont vu ce système accumuler plus-value après plus-value… aujourd’hui, c’est à votre tour d’en profiter.

Des gains de +40,42%… +35,14%… +60%… +74%… +43,17%… +37,87%… +33,33%… +28,21%… +23,10%… +30,95%… pourraient être à la clé : n’attendez plus !

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*** La Chronique Agora présente ***

Les stock-options, vous connaissez ? Raphaël Garaud, rédacteur en chef de Vos Finances – La Lettre du Patrimoine se penche sur le phénomène et toutes ses implications…

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LE ROSE ET LE NOIR — 1ère PARTIE
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Par Raphaël Garaud (*)

Les stock-options… vous en avez certainement entendu parler. Je vais m’appesantir quelques lignes sur le terme pour que les choses soient bien claires avant de poursuivre mon propos.

Grâce à ce système de stock-options donc, les sociétés offrent à leurs salariés la possibilité de devenir actionnaires de leur entreprise dans des conditions privilégiées, mais sans obligation de souscription toutefois. Si le prix baisse par rapport au prix proposé, le salarié peut refuser de souscrire. Si le cours monte, il a tout intérêt à acheter : il "lève son option" au prix initial proposé.

Comme vous pouvez le constater, c’est très clair… dans le principe. Nous voyons la vie en rose.

Un système non exempt de turbulences
Le plus souvent, ce sont les cadres dirigeants qui profitent de ce système ; mais tout salarié peut en bénéficier. Vous en entendez parler depuis pas mal d’années aux termes de débats passionnés, où les hommes politiques font preuve d’éloquence et même de pugnacité… sans pour autant que cela change grand’chose.

Car si l’Etat, gardien du Temple, surveille attentivement ces travaux, il ne veut pas de dérives susceptibles de créer confusions et dégâts et dont il serait considéré comme responsable. Il faut dire qu’il y a eu chez nous quelques affaires gratinées de dirigeants peu scrupuleux ; et même si elles sont exceptionnelles, elles restent douloureuses. Les USA ne sont pas en reste concernant les scandales liés à ces stock-options.

Les détenteurs avertis auront en général vendu la totalité de leurs stock-options avant la diffusion de la nouvelle qui fera reculer le cours de bourse de manière significative dans les jours et semaines à venir. C’est tout simplement un délit d’initié insupportable et qui se doit d’être lourdement sanctionné. Le tableau s’assombrit.

D’ailleurs, l’opinion publique se montre intransigeante vis-à-vis de tels comportements ; et elle a raison.

Quand la fiscalité s’en mêle
Selon la durée de détention des titres, l’imposition est plutôt lourde. Mais attention, cédée avant quatre ans, la plus-value dégagée par ces stock-options est considérée comme un salaire et imposée comme tel — sauf cas particuliers tels mariage, départ en retraite, invalidité ou décès du salarié ou de son conjoint.

Au-delà de quatre ans de détention (et à condition de garder l’ensemble deux ans de plus), la plus-value de cession n’est imposée qu’à 27% jusqu’à 152 500 euros, et 40% au-delà. Là, nous commençons à broyer du noir.

Monsieur Balladur a tenté de réagir. Sa proposition visait à obliger tous les mandataires sociaux à conserver la totalité des titres durant tout leur mandat. Mais hélas pour lui, il ne subsistera pas grand’chose de son projet au bout du compte, surtout après être passé au laminoir gouvernemental : notre ministre des Finances, ce cher M. Breton, n’en a retenu que le minimum.

Les députés n’ont finalement retenu de l’amendement d’Edouard Balladur — qui vise à réformer le dispositif de détention des stock-options — que tout dirigeant doit conserver un quota de stock-options qui sera déterminé par la loi, et ce tant qu’il sera en fonction.

Petite consolation, le texte envisage de donner aux Assemblées générales le pouvoir de fixer le quota de titres détenus, et non au seul conseil d’administration. Ouf ! Un peu de rose… Il était temps.

A trop vouloir en faire…
Est-il nécessaire à présent de vouloir compliquer un système qui a connu les difficultés que l’on sait, en prenant le risque de le rendre encore plus lourd ?

Il ne faudrait pas oublier que les stock-options sont aussi un moyen particulièrement intéressant pour une entreprise de s’attacher les services des cadres importants, dirigeants inclus, et même du personnel dans son ensemble ; une manière de fidéliser et de motiver les salariés sur les projets, les objectifs et le développement de l’entreprise.

Ce sont en fait les opérations portant sur les stock-options qui doivent être communiquées aux actionnaires et au marché de manière très claire et non équivoque. Notez bien qu’un certain nombre d’entreprises le font déjà ; ce qui prouve bien que l’on peut faire circuler l’information correctement, sans pour autant avoir besoin d’un attirail juridique sophistiqué : le côté rose des choses.

Ne faudrait-il pas davantage légiférer pour donner envie à nos concitoyens d’entreprendre, et partant de gagner de l’argent ? C’est bien dans ce domaine qu’une loi serait utile.

La suite dès demain.

Meilleures salutations,

Raphaël Garaud
Pour la Chronique Agora

(*) Raphaël Garaud est rédacteur en chef de Vos Finances — La Lettre du Patrimoine. Ce service d’information financière offre à ses membres des moyens exclusifs et fiables de protéger et d’accroître leur patrimoine. Actions, fiscalité, immobilier, investissements alternatifs… Vos Finances — La Lettre du Patrimoine ne laisse rien au hasard lorsqu’il s’agit de faire fructifier votre capital ! Pour en savoir plus…

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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