Même le Wall Street Journal s’y met…

| |

=============================
La chronique Agora
Paris, France
Mercredi 20 juin 2007
=============================

*** Le saint cantique des abondantes liquidités
La liturgie boursière ne change guère d’un jour sur l’autre…

*** Même le Wall Street Journal s’y met…
Crise du crédit… problèmes immobiliers… et galipettes dans une grue de construction !

*** L’or victime du dollar ? (1)
…lui-même victime de l’euro ? Pas seulement…

—————————– (publ.)

Nouveau gouvernement, nouveaux investissements

Ce mois-ci dans Vos Finances – La Lettre du Patrimoine, découvrez quels secteurs ont le vent en poupe depuis les élections… et quelles valeurs sont le mieux placées pour en profiter !

Pour en savoir plus, continuez votre lecture…

—————————

Bonjour,

*** LE SAINT CANTIQUE DES ABONDANTES LIQUIDITES

** A peine les taux longs viennent-ils de refluer sous les 5,15% (aidés par un recul de 2,1% des mises en chantier de logements neufs) que les premiers commentaires optimistes au sujet des marchés obligataires commencent à refleurir. Wall Street devrait apprécier la poursuite du rebond technique des T-Bonds US et le tassement du rendement du 10 ans après une envolée de 80 points de base de mi-mars à mi juin (4,50/5,30%)…

Mais le lien mécanique entre la bonne tenue des produits obligataires et la flambée des indices boursiers au cours des trois derniers mois est tout sauf évident : le S&P 500 a en effet grimpé de 11% tandis que le T-Bond de référence (maturité 2017) voyait son rendement augmenter de 42 points — tiens, tiens… +10% également… — pour atteindre 4,90%.

Avec le débordement du seuil psychologique des 5%, Wall Street a eu un hoquet et perdu un peu plus de 3%, tandis que le "2017" voyait sa rémunération bondir de 35 à 40 points supplémentaires en l’espace d’une semaine. Les indices américains n’ont pas tardé à effacer tout le terrain perdu début juin dès que les taux ont paru culminer à proximité de leur zénith de juillet 2003.

A première vue, il semblerait qu’une hausse de 75 points de base des taux longs (ce qui correspond à l’actualisation de trois tours de vis monétaires de 25 points aux Etats-Unis comme en Europe) n’ait eu qu’un seul effet néfaste : celui de stopper la progression du S&P et du DAX au contact de leurs sommets historiques — et de la manière la plus précise qui soit, puisque l’écart (en plus ou en moins) par rapport à la mi-mars 2000 s’élève à moins de 0,5% dans les deux cas.

Et qui pourrait imaginer que la hausse de rendement des T-Bonds au-delà des 5% (quand celui des actions plafonnera sous les 1,8% en 2007) puisse faire de l’ombre aux blue chips américaines ? Après tout, le Dow Jones revient tester à 10 jours d’intervalle son zénith des 13 690 points, à 0,02% près — un re-test plus précis semble quasiment irréalisable.

** La relation symétrique entre la rémunération "sans risque" des Bons du Trésor (lorsqu’elle augmente fortement en quelques semaines) et celle des actions (dont la prime de risque s’est spectaculairement contractée avec des mois de hausse spéculative liée à la multiplication des OPA et autres LBO) a cessé de fonctionner ; le lien mécanique est brisé.

Si vous admettez, comme nous avons souvent tenté d’en apporter la démonstration, que la hausse inexorable des actions est liée au phénomène de corne d’abondance procuré par le carry trade yen/dollar et désormais yen/euro, alors les marchés obligataires devraient également bénéficier — au moins partiellement — de cette manne quasi illimitée.

Si vous admettez par ailleurs qu’une forte hausse des taux longs américains semble paradoxale lorsqu’elle survient au moment où les opérateurs découvrent que la croissance américaine touche un plancher à 0,6% au premier trimestre… alors il faut vraiment redouter l’émergence d’une menace inflationniste sérieuse quelque part dans le monde. Le cas de la Chine vient tout de suite à l’esprit, avec une dérive officielle des prix de +3,4% et de +5% officieusement.

Mais si vous ne croyez pas que l’inflation chinoise va déferler sous peu à travers le Pacifique et provoquer une flambée des prix en Californie ou dans l’état de Washington avant de se propager rapidement vers la Côte est des Etats-Unis, c’est que la désaffection pour les T-Bonds US puise sa source dans d’autres registres : peut-être la perte de confiance dans le dollar, c’est-à-dire dans la capacité des Américains à rembourser leur colossal endettement, public comme privé.

Les entreprises multinationales cotées en bourse bénéficient de leur champ d’action planétaire : la conjoncture est jugé porteuse en 2007, et elle est censée le demeurer en 2008. Les bons du Trésor, eux, apparaîtraient plus tributaires de la conjoncture "locale".

Si les perspectives économiques semblent favorables en Europe, les analystes redoutent que la BCE ne mette un jour à exécution sa menace d’user de l’effet de surprise. Sous-entendu : la Fed se montre tellement complaisante vis-à-vis des desiderata de Wall Street que sa politique de taux archi-prévisible en perd toute efficacité à l’échelle mondiale, aucun contrôle du gonflement de la masse monétaire ne peut être exercé.

A quelle vitesse tourne la planche à billet américaine ? Existe-t-il un moyen de stopper la machine à distance… puisque la manette du frein est restée dans la main d’Alan Greenspan au moment de quitter la Fed?

Personne n’a réellement envie de se poser la question à Wall Street, en tout cas. Nous écoutions hier après-midi d’une oreille distraite des stratèges commenter sur CNBC le rebond "inattendu" de 3% des demandes de permis de construire aux Etats-Unis… lorsque l’un d’entre eux osa rappeler à ses collègues, après moult considérations empreintes d’optimisme au sujet de l’imminence d’un bottom up dans le secteur immobilier, que ces mêmes dépôts de permis s’étaient effondrés de -8,9% un mois auparavant.

Ceci n’empêcha pas l’honorable assemblée d’entonner l’incontournable refrain concernant "la faible probabilité" d’une contamination de la crise immobilière au secteur de la consommation (par effet d’appauvrissement) puis à celui du crédit en général.

L’explosion du taux de défaillance sur les cartes de paiement à débit différé ainsi que sur les remboursements d’emprunts hypothécaire fut à peine évoqué… sinon pour rappeler qu’il existe une catégorie d’assurance contre ce genre de désagrément ; elle a pour nom credit default swap, et dispense les banques d’accroître fortement les provisions pour impayés.

Mais qui verse les sommes prévues en cas de sinistre, si ce ne sont des entités spécialisées dans le portage du risque ?… Et ces dernières sont elles-mêmes financées par les établissements de crédit : le serpent se mord apparemment la queue — mais d’un point de vue comptable, les pertes potentielles sont externalisées via une nouvelle forme de "hors bilan".

L’interview collective s’acheva — car c’est désormais une sorte de rituel dans les milieux financiers — par le saint cantique de l’abondance des liquidités. Lui-même se conclut par l’ineffable couplet concernant l’irrésistible attraction exercé par Wall Street sur les capitaux étrangers : USA is still the best place to be (vous aurez traduit par vous-même : toujours pas de meilleur endroit pour placer son argent qu’en Amérique).

** Il est vrai que de nombreuses zones économiques majeures sont affligées de caractéristiques qui ont de quoi rebuter les investisseurs : le Japon n’est guère attractif avec sa croissance anémique et sa devise devenue soluble dans le carry trade (nouveau plancher historique pour le yen inscrit à 166,1/euro ce mardi matin). [NDLR : Bill Bonner partage l'analyse de Philippe concernant la raréfaction des opportunités d'investissement... mais son avis diffère quant au Japon -- rendez-vous ci-dessous !]

La Chine n’est pas l’Eldorado de la joint venture, comme Danone et tant d’autres entreprises occidentales en font l’amère expérience… Quant à la Russie, qui propose cette année les plus grosses IPO (introductions en bourse via un système d’enchères), elle a une conception très réductrice de la démocratie financière !

Enfin l’Europe reste à la traîne de l’Amérique et tout y est plus compliqué, taxé, réglementé (oublions vite le package infernal de la Loi Sarbane-Oxley et les normes US-GAAP)… et sa croissance reste handicapée par une devise trop forte. Pour résumer, il y bien quelques petites ombres au tableau outre-Atlantique mais c’est presque toujours pire ailleurs ; à tricheur, tricheur et demi ?

Sans oublier qu’en matière de commerce international, c’est encore l’Amérique qui fait — et défait — la loi.

Philippe Béchade,
Paris

—————————

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** MEME LE WALL STREET JOURNAL S’Y MET…

** "La future crise du crédit", titrait lundi un article du Wall Street Journal.

* C’est également le sujet d’une bonne partie de nos Chroniques. Depuis 2005, si nos souvenirs sont bons.

* Il va y avoir une crise du crédit, nous n’en doutons pas un instant. Quand aura-t-elle lieu, et qu’amènera-t-elle avec elle, ça, nous n’en savons rien. Nous attendons… et attendons… et attendons… de le découvrir.

* Mais chaque jour est suivi d’un autre jour lui ressemblant tout autant. Ou plutôt, qui lui ressemble presque tout autant. Presque tout autant… mais différent de bien des manières. Un jour on a une offre de crédit surabondante ; le lendemain, on n’en a pas assez.

* En l’état actuel des choses — qui dure depuis plusieurs années maintenant — nous nous trouvons isolé des grands marchés actions et obligations. Ils sont trop chers… trop en ébullition… trop riches et téméraires. Si l’on se base sur les prix actuels et sur l’histoire passée, on n’a pas beaucoup de raisons de les voir grimper ; ils sont déjà en haut.

* Nous avons donc dû nous contenter d’investir aux marges de la grande bulle — dans les actions japonaises, notamment. Elles ont chuté durant 16 ans ; à présent, on dirait qu’elles sont entrées dans une phase haussière. Les actions minières semblent elles aussi pleines de potentiel. L’or, par exemple, a passé les années Reagan, Bush I et Clinton — soit plus de deux décennies — dans un marché baissier. A présent, son cours a grimpé durant les années Bush II, et semble devoir continuer sur cette voie.

* Nous trouvons également des occasions dans l’immobilier — à nouveau, aux extrêmes de l’économie de bulle. A Londres, Paris et New York, tout est trop cher (même si nous avons acheté quelque chose à Paris, pour des raisons familiales, et contre l’avis de votre correspondant). Mais comme la famille Bush, nous avons trouvé quelques bonnes affaires en Afrique du Sud.

* Vous pensez peut-être, cher lecteur, que nous avons une stratégie d’investissement assez éclectique… un peu de ci, un peu de ça — mais ça a marché assez bien pour nous.

* Une fois arrivée la crise du crédit, cependant, nous pourrons revenir sur les marchés principaux. Parce que c’est l’argent facile qui soutient les prix dans le monde entier.

* Le marché chinois est à nouveau en plein boom, par exemple. Après une brève rencontre avec la raison, les Chinois ont bien vite reperdu la tête ; ils ont fait grimper leurs cours à de nouveaux records.

* Et à Londres, cette semaine est censée produire la vente d’art la plus riche de toute l’histoire — jusqu’à un milliard de dollars d’œuvres pourraient changer de mains dans les maisons d’enchères.

* Mais chaque jour qui passe nous apporte un nouvel indice démontrant que la crise ne peut être bien loin. Le mercure grimpe dans le réacteur principal.

** Nous lisons ceci sur MarketWatch :

* "Les perspectives, pour la construction immobilière américaine, n’ont jamais été si mauvaises en 16 ans, selon ce que déclarait lundi l’Association américaine des constructeurs immobiliers. L’indice du marché des constructeurs a chuté de deux points en juin, à 28 — son niveau le plus bas depuis février 1991".

* "Selon David Seiders, chef économiste pour les constructeurs : ‘nous pensons que l’immobilier devrait peser sur la croissance économique dans le bilan 2007′."

* Pendant ce temps, l’Association américaine des prêteurs hypothécaires rapporte qu’un nombre record de propriétaires immobiliers vont voir leurs maisons saisies, tandis que les défauts de paiement, sur les prêts subprime, grimpent encore.

** A Miami, pendant ce temps, la température grimpe aussi — mais pas dans le même sens du terme. Alan Farago écrit que la police a arrêté un couple en train de faire la bête à deux dos dans une grue de construction. La nature de leur crime n’était pas exactement claire — à nos yeux en tout cas –, mais les flics inventeront sans doute quelque chose. Ces temps-ci, quasiment tout est illégal à moins d’être spécifiquement autorisé.

* "A l’avenir", continue Farago, "louer des cabines de grues à des fins sexuelles pourrait générer des revenus plus élevé que la vente d’appartements dans des complexes en construction. Ce qui arrive aux marchés immobiliers de Miami — et à son horizon parsemé de grues juchées sur des immeubles inachevés — est à la fois prévisible et terrifiant… Les dégâts, sur les marchés immobiliers de Miami (du milieu jusqu’en haut de l’échelle de prix) ne font que commencer ; les réductions de revenus fiscaux, ajoutées à une assiette fiscale déclinante, ouvrent la voie à une récession et à des problèmes sociaux. Le projet Boca, qui coûte plusieurs milliards et se concentre sur des immeubles côtiers, essaie de se débarrasser de millions de dollars d’actifs. Les constructeurs immobiliers brûlent du cash dans des conditions de resserrement du crédit et de hausse en flèche des stocks".

* La crise du crédit a déjà commencé sur le marché immobilier de Miami. Arrivera-t-elle bientôt près de chez vous ? Quand aurons-nous la possibilité de revenir à des investissements grand public à des prix cassés ? Nous le saurons bientôt…

—————————– (publ.)

Une forme d’investissement parfaitement adaptée aux conditions actuelles

Hausse insensée, records sur records — mais aussi volatilité, incertitudes et manque de visibilité : des conditions IDEALES pour la stratégie mise en place par Sylvain Mathon… et qui lui a déjà permis d’engranger 155% de gains en… 73 jours seulement !

N’attendez pas pour en faire profiter votre portefeuille : tout est expliqué ici…

—————————

*** La Chronique Agora présente ***

Que se passe-t-il exactement sur les marchés des changes internationaux… et dans ce panier de crabes, que devient la seule véritable monnaie — l’or ? Isabelle Mouilleseaux mène l’enquête…

============
L’OR VICTIME DU DOLLAR ? — 1ère PARTIE
============

Par Isabelle Mouilleseaux (*)

Depuis des mois le dollar baisse contre l’euro, le yen et la plupart des grandes devises mondiales. Ce n’est pas un hasard. La dépréciation du dollar est directement liée à la détérioration de la santé financière américaine, à commencer par ses déficits abyssaux.

Enfin, les investisseurs commençaient à ouvrir les yeux…
Récemment, les investisseurs avaient enfin pris conscience que la croissance économique américaine présentait des risques. Un grand pas !

Risques liés au dégonflement de la bulle immobilière, au ralentissement de la demande pour cause de surendettement des ménages à qui la récente hausse du prix de l’essence grignote encore un peu plus le pouvoir d’achat — et, par effet de ricochet, ralentissement de l’économie.

Cependant, les professionnels de la finance n’ont pas franchement accepté cette vision, ni intégré la fragilité de la croissance américaine. Vision que Bill Bonner anticipe pourtant depuis des mois déjà. Vous connaissez Bill. Il dit ce qu’il pense, sans détour ni langue de bois. Et il se fiche du "qu’en dira-t-on" et du consensus.

Le consensus qui, du bout des lèvres, commençait à se poser des questions, préfère de loin l’optimisme en matière d’anticipation boursière. Et surtout surtout, ne jamais être à contre-courant ! Mieux vaut avoir tort avec tous les autres que raison tout seul !

Ils ont vite refermés leurs yeux !
Il aura suffi de quelques bons chiffres économiques. Les investisseurs s’y sont raccrochés comme à une bouée flottant au milieu de l’océan. Ils ont saisi la première occasion pour "oublier" les fragilités de l’économie américaine.

Notre bon vieux consensus s’emballe à nouveau. Et se félicite du retour de la croissance américaine. Le dollar repart à la hausse en fanfare. Ils n’ont d’yeux que pour lui et se mettent à vendre l’or. Cette vieille relique barbare remisée à nouveau au placard… C’est une vue bien "court termiste". A plus long terme, je ne suis pas certaine que ce soit le bon calcul. Je vais vous dire ce que j’en pense.

Le dollar se balance dans le vide, au bout de la corde raide
L’économie américaine repose sur des déséquilibres monstrueux. Tout le système dépend de la dette et la planche à billets. Les Américains sont surendettés, pris en étau entre la dévalorisation de leurs actifs immobiliers et la hausse du prix du brut. L’Amérique est endettée à tous les niveaux et vit aux crochets des investisseurs étrangers, Chinois et Japonais en tête. Ce sont eux qui payent le train de vie hallucinant des Américains.

Et pour soutenir l’économie et éviter l’implosion du système, la planche à billets tourne plus que de raison. Vous voulez du dollar ? En voici. Nous sommes inondés. On ne sait plus que faire des dollars. Alors on finit par acheter tout et n’importe quoi à des prix de plus en plus fous : immobilier, entreprises, actions… tout est bon à prendre.

Le "système dollar" finira tôt ou tard par imploser. Il s’effondrera. Il suffit d’une flamme pour que le tout s’embrase. C’est tellement énorme. Si les investisseurs lâchent le dollar, je crains le pire. C’est une véritable épée de Damoclès qui pend au-dessus de nos têtes.

Le dollar perdra son rôle de "référence" au profit de l’euro
Croyez-moi : bientôt le dollar perdra son rôle de monnaie de référence, tout comme la livre sterling et l’or l’ont perdu en d’autres temps. C’est une certitude. Et ce sera l’euro qui le remplacera. Il prend déjà de plus en plus de place dans les réserves des banques centrales mondiales aux dépens du dollar. Et bientôt, progressivement, un à un, les grands marchés jusqu’ici libellés en dollars le seront en euros. J’en suis personnellement convaincue.

Mais nous n’en sommes pas encore là. Pour l’instant, retenez ceci : les fondamentaux du dollar sont mauvais et sur le long terme, le dollar continuera de baisser.

La suite dès demain…

Meilleures salutations,

Isabelle Mouilleseaux
Pour la Chronique Agora

(*) Isabelle Mouilleseaux et toute son équipe vous communiquent quotidiennement les dernières nouvelles du marché des matières premières, et vous expliquent comment profiter de ce qui promet d’être le plus grand boom du 21ème siècle… Pour profiter de leurs conseils, rien de plus simple : il suffit de vous inscrire à L’Edito Matières Premières. Cliquez simplement ici, laissez-vous guider… et n’oubliez pas : c’est entièrement GRATUIT !

==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================

La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.

Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr

Author Image for admin

Laissez un commentaire

En soumettant votre commentaire, vous acceptez de respecter nos politique de commentaire.