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La Chronique Agora
Paris, France
Mercredi 20 septembre 2006
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*** Mauvaise graisse immobilière et liposuccion
De l’intérêt d’entretenir sa santé AVANT que les problèmes n’apparaissent…
*** A court d’argent
Les fonds de couverture ne sont pas les seuls à être fauchés…
*** Le Journal qui valait 3 milliards (3)
Suite et fin des notes, rédigées dans la pénombre, de note Banquier Central…
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Nous n’avons pas de solution miracle à la volatilité et aux incertitudes boursières…
… mais que pensez-vous d’une plus-value de 44% enregistrée en quatre séances… alors même que le Nasdaq perdait 4,5% sur la semaine ?
Si ça vous intéresse… continuez votre lecture pour tout savoir.
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Bonjour,
*** MAUVAISE GRAISSE IMMOBILIERE ET LIPOSUCCION
** Les excès en tous genres — qu’il s’agisse de boisson, de denrées alimentaires saturées en graisses, glucose et protides, de sur-pollution des zones habitées ou de confiance inébranlable dans la bienveillance de son ange gardien — ont comme trait commun de se solder par une dilapidation irréversible de notre capital santé : s’impose alors l’inexorable constat que la nature ne fait pas crédit et que l’insidieuse dégradation de nos tissus cellulaires se paye rubis sur l’ongle.
Si les cellules du foie peuvent se régénérer dans certaines circonstances, il n’en va pas de même des artères et des cartilages, du système rénal, des lobes pulmonaires et des neurones.
Mais rien de tout ceci ne transparaît de façon consciente tant qu’une de nos vieilles connaissances rencontrée par hasard ne nous a pas alertés sur l’expansion incontrôlable de notre ceinture abdominale, nos réflexes dignes d’une méduse échouée un 15 août sur une plage du Languedoc et notre souffle devenu si court que procéder au laçage d’une basket nous laisse dans le même état d’épuisement que le marathon de New York.
Nous faisons preuve d’une indulgence sans limite pour le laisser-aller auquel nous invite la société de consommation — bien convaincus qu’une rupture avec la nicotine, les hamburgers et le véhicule qui nous permet d’aller quérir au sec notre pain quotidien dans la boulangerie située au coin de la rue n’est qu’une affaire de bonnes résolutions, de patch anti-tabac, de cure de légumes verts et de l’adoption d’une paire de rollers pour avoir l’air dans le coup.
Chacun de nos vices est subtilement encouragé, y compris par l’excuse du combat contre les multiples stress qui nous assaillent — d’autant que cette dérive de notre mode vie suscite une génération spontanée de remèdes adaptés, si possible fort coûteux mais très tendance : l’obésité se traitera en dernier ressort par une bonne liposuccion dans un clinique fleurie avec goût et dotée de chambres individuelles 4 étoiles.
Pour retrouver notre silhouette des heures glorieuses, il n’est qu’à se donner la peine de tirer un chèque ou de souscrire un nouveau crédit.
** Il en va de notre déchéance physique comme de l’économie américaine. La dette US a franchi tous les stades d’obésité connus ; les artères économiques sont tapissées d’une épaisse couche de créances douteuses — mais tout va bien tant que les liquidités parviennent encore à se frayer un passage au milieu des bouchons de cholestérol ; le poumon économique du pays, qui fut et demeure l’industrie pétrolière, est tapissé de goudron (au malpropre comme au figuré).
Les Américains pensent pourtant s’en sortir une nouvelle fois à bon compte en recourrant à une chirurgie esthétique miraculeuse, bien connue sous l’appellation de "put Greenspan". Comprenez par là une nouvelle baisse de taux qui les désendetterait pendant leur sommeil, comme une incision dans l’abdomen permet d’extraire des litres de cellules adipeuses durant l’heure et demie que dure l’anesthésie.
Le déficit courant des Etats-Unis représentait 6,6% du PIB à l’issue du 1er semestre 2006, ce qui représente une impasse de 218,4 milliards de dollars, 214 milliards anticipés. Par ailleurs, le déficit commercial a explosé au début de l’été, à plus de 68 milliards de dollars — pas uniquement pour cause de gonflement de la facture pétrolière, mais bien par la faute d’une chute des exports.
Face à de tels résultats d’analyse macro-économique, les bons docteurs qui fournissent depuis des années, et avec une bienveillante négligence, le traitement palliatif mensuel aux emprunteurs américains pourraient cette fois-ci juger le malade inopérable. C’est peut-être ce funeste diagnostic qui explique l’effondrement des achats nets de bons du Trésor US et autres actifs libellés en dollars au mois de juillet.
Les investisseurs étrangers y ont consacré un peu moins de 33 milliards de dollars au lieu des 70 milliards anticipés — après un impressionnant solde positif de 75 milliards de dollars de souscriptions au mois de juin. Ce sont les investisseurs privés non-résidents qui ont manifesté une soudaine défiance à l’encontre des bons du Trésor US et des emprunts du secteur privé.
Ceci pourrait traduire une soudaine aversion au risque liée à la multiplication des pré-signaux d’éclatement de la bulle immobilière. Après l’effondrement de l’indice de confiance du NAHB au mois de septembre évoqué dans notre chronique de lundi, voici qu’était dévoilée mardi une chute, également spectaculaire, des mises en chantier : -6% au mois d’août après -3,3% en juillet, soit pratiquement -20% sur an.
Même ambiance de plomb dans le secteur des demandes de permis de construire : -3,5%, soit le plus bas niveau observé depuis décembre 2001. Voilà qui alimente la crainte d’un ralentissement plus sévère que prévu de la croissance aux Etats-Unis au second semestre 2006, mais entretient l’espoir que la Fed maintiendra mercredi — et pour le reste de l’année — son taux directeur inchangé à 5,25%, tandis que le loyer de l’argent grimperait simultanément à 3,50% en Europe d’ici les fêtes.
** L’Europe n’est d’ailleurs pas non plus à l’abri d’un sévère coup de frein conjoncturel : l’indice ZEW du climat économique en Allemagne dégringole de 17 points en septembre (c’est le huitième score mensuel négatif consécutif), passant de -5,6 en août à -22,2, un niveau très nettement inférieur à sa moyenne historique de 34,7 points.
Le Centre de recherche économique européenne ZEW avance trois explications. Il invoque en premier lieu la baisse de la demande mondiale susceptible de peser sur les exportations, puis la hausse de trois points de la TVA prévue début 2007, qui plombera la demande intérieure, et enfin la politique monétaire plus restrictive menée par la Banque centrale européenne, qui entraîne un renchérissement du coût de l’investissement.
Face à cette avalanche de pépins de santé potentiels, les places européennes ont tenté ce mardi de faire bonne figure jusqu’en milieu d’après-midi, avant d’aller chercher une aspirine pour tenir jusqu’au coup de cloche final (-0,7% en moyenne).
Le score du CAC 40 pourrait être beaucoup plus négatif qu’il ne le fut en clôture, car une quinzaine de titres abandonnaient 1% et plus. Bouygues signait d’ailleurs le plus lourd repli, accusant une baisse de 2,8% à 41 euros.
Le principal motif évoqué était la crainte d’un ralentissement de l’activité dans sa branche construction de logements individuels. Jean-Louis Borloo évoquait en effet mardi matin une incontournable consolidation des prix immobiliers du fait de l’augmentation de l’offre de logements et de l’accélération de la mise en place des programmes budgétaires visant à favoriser la construction des "maisons à 100 000 euros".
La France est réputée pour son inventivité fiscale et la promotion de nouvelles normes économiques originales à caractère universel : qui nous dit que ce tarif ne constituera pas bientôt une "référence", y compris aux Etats-Unis… surtout si le dollar tombe sous les 1,50 face à l’euro ?
Philippe Béchade,
Paris
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** A COURT D’ARGENT
** Tout ce qui grimpe doit converger, observait le célèbre — quoique peu orthodoxe — philosophe catholique Teilhard de Chardin.
* Il parlait de la tendance qu’ont les bonnes choses à s’unifier — en d’autres termes, toutes les choses finissent par être attirées dans un champ commun… pour rapidement devenir une partie de l’esprit universel.
* Il n’y avait pas de fonds de couverture à son époque, mais Teilhard aurait pu faire cette déclaration à leur sujet. Voilà que nous apprenons que l’un de ces groupes très privés et spéculatifs prévoit d’entrer en Bourse aux Etats-Unis. Les investisseurs américains ordinaires pourront posséder eux aussi une part de fonds de couverture.
* Le New York Times nous annonce que le Fortress Investment Group prévoit d’abaisser le pont-levis… et d’entrer sur le marché cet automne. Il ne proposera pas uniquement le fonds qu’il gère, mais, mesure radicale, sa propre activité. Cela permettrait aux investisseurs d’acquérir ses énormes honoraires de conseil en investissement ainsi que ses primes de motivation — le coeur et les nerfs du secteur des hedge funds.
* Nous doutons que Teilhard de Chardin trouve que les fonds de couverture sont une bonne chose, mais il est indéniable que la convergence est à l’oeuvre : ce qui était autrefois le terrain de jeu d’un groupe restreint et sophistiqué de riches investisseurs est en train de devenir une friandise avec laquelle les lumpeninvestisseurs peuvent jouer. Comme toutes les innovations financières… les modes… ou les gadgets, la stratégie de couverture, autrefois marginale, sera passée de mains en mains comme une bouteille de whisky à une convention d’alcooliques.
* Comme toujours, cependant, nous ne préoccupons pas seulement des folies et des faiblesses du monde financier… mais de l’ensemble du tableau. Qu’en est-il lorsque les fonds de couverture — très privés, par nature — passent dans le grand public ?
* Cela veut dire, pensons-nous, que le secteur des hedge funds a du mal. Ca veut dire que les profits sont plus difficiles à trouver — ou ne peuvent être découverts qu’à la marge… aux extrêmes. Cela signifie que les fonds de couverture sont à court de liquidités et ont faim d’argent. Cela veut dire qu’ils ne vont plus aussi bien. Avons-nous raison ?
* Priya Jestin, spécialiste du secteur des fonds de couverture, déclare :
* "2005 étant terminée, les experts ont fini de calculer comment [les fonds de couverture] s’en sont tirés au cours de l’année. L’un des traits marquants est que les rendements ont été terriblement bas. Sur l’année, on enregistre un taux de rendement moyen de moins de 7%"…
* Et les experts s’attendent à ce que 2006 termine tout aussi mal.
* Moins de 7% pour un fonds de couverture ? Maintenant que certains fonds d’investissement monétaires offrent 5%, ça ne peut pas être une bonne nouvelle pour les affaires. Que se passera-t-il lorsque les fonds les moins vigoureux commenceront à plier bagage ?
* Seul l’avenir nous le dira… mais quelque chose nous dit que rien de bon n’arrivera…
** Et voilà la confirmation que les fonds de couverture ne sont pas les seuls à manquer de cash, aux Etats-Unis. Le journal Arizona Republic illustre ce que nous annonçons tous les jours dans nos colonnes : les Américains sont parmi les gens les plus fauchés de la planète.
* "Dans une nouvelle étude, les Américains ressortent comme étant le second pays le plus ‘sur la paille’, devancé uniquement par les habitants du Portugal."
* "En tout, ce sondage effectué sur internet par ACNielsen a recueilli les réponses de plus de 21 000 personnes dans 40 pays, en majeure partie en Europe, en Asie et en Amérique du Nord."
* "Environ 22% des Américains déclarent ne pas avoir d’argent restant une fois payées les dépenses quotidiennes, contre 23% des Portugais, et 13% des gens dans leur ensemble, la moyenne mondiale. Les Hollandais et les Britanniques arrivent à égalité à la troisième place, 17% des personnes interrogées déclarant être fauchées. Les Canadiens, les Français et les Turcs viennent ensuite, à 16%."
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Il y a quelques mois de cela, la donne financière a radicalement changé…
… et les conséquences commencent seulement à se faire sentir.
Cinq en particulier représentent un danger immédiat pour votre portefeuille… tandis qu’une autre pourrait vous rapporter des profits à trois, voire quatre chiffres.
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*** La Chronique Agora présente ***
Notre Banquier Central passait hier au peigne fin les scénarios de la BCE pour les mois qui viennent — mais visiblement, Bruxelles a négligé un élément important, dont le Banquier nous parle ci-dessous…
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Le Journal d’un Banquier Central
LE JOURNAL QUI VALAIT 3 MILLIARDS — 3ème PARTIE
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Boum
… Pauvre BCE ! A peine son papier plein d’allant est-il paru que les prix du pétrole font la culbute, chamboulant largement son scénario de tensions inflationnistes. Le brut léger new-yorkais (LCO), après un double top marqué cet été, dessine un repli de près de 16%. C’est à croire que tous les facteurs fondamentaux se sont ligués pour faire abaisser les primes de risque : la haute saison d’été (driving season) aux USA se clôt sur des réserves d’essence révisées à la hausse ; le ralentissement se précise outre-Atlantique ; la saison des ouragans se révèle pour l’instant clémente ; les tensions s’atténuent avec l’Iran et le Nigeria ; la guerre du Liban a pris fin ; on vient de découvrir un vaste gisement sous-marin dans le Golfe du Mexique. Cette dernière annonce n’a, pour l’instant, aucun effet sur la structure du marché, mais elle contribue à soutenir le moral des opérateurs.
"N’oublie pas que ces gens ont la tête complètement immergée dans le baril, soulignait mon cousin Werther le Trader ; cela fait des mois qu’on ne leur parle que d’une flambée à 100 $ — et de l’inévitable disparition des ressources…"
Pour couronner le tout, l’OPEP, qui tenait sa réunion viennoise ce 11 septembre, choisit de laisser ses quotas inchangés : si ce n’est pas un signal direct à l’adresse de l’Occident, ça y ressemble fort… Décidément, les temps changent ; pendant des années, on a pris la Russie comme le chevalier blanc qui ferait rendre gorge aux visées cartélistiques de l’OPEP. Mais Moscou montrant une fâcheuse tendance à peser sur les robinets du gaz et du pétrole, histoire d’expédier ses affaires politiques, notre gang de producteurs paraît se racheter une conduite. Sa mansuétude à l’égard des clients occidentaux ne fait pourtant pas l’unanimité : déjà les plus pauvres — Nigeria, Venezuela — ruent dans les brancards. La clé de l’équation, c’est le coût d’extraction du baril : 13 à 15 $ pour le Brent de Mer du Nord ; moins de 10 $ pour les pays du Golfe ; moins de 5 $ pour l’Arabie Saoudite. Aux cours actuels, Riad est encore largement bénéficiaire : il faut se souvenir qu’il n’y a pas si longtemps, la bande de fluctuation que le Cartel s’était fixée allait de 22 à 28 $ le baril… Mais certains de ses partenaires — notamment ceux dont les gisements sont situés en off-shore, pour des coûts de production nettement plus élevés, sentent déjà la différence.
La probabilité d’un accord entre les parties, donc d’un retour à une stricte politique de quotas, ne peut que s’accroître à mesure que les cours baissent. Mais historiquement, c’est plutôt aux environs des 10 $ le baril, quand les profits des producteurs commencent à être sérieusement menacés, que le cartel retrouve sa cohérence. Même si l’OPEP vient de promettre une grande vigilance, il y a donc là une sérieuse marge de dépréciation…
Cette situation ne surprend guère Egisthe, qui avait détecté de nets signaux de danger sur les matières premières. La quinzaine passée, mon analyste identifiait un seuil critique à 430 points sur l’indice CRB des matières premières. "Le potentiel d’une sortie de canal, écrivais-je alors, peut nous ramener, au minimum, sous les 300 points." On en est aujourd’hui à 314… La correction s’amorce sur les matières premières, pétrole en tête — et elle s’annonce violente. Au point que plusieurs analystes du secteur sont résolument passés baissiers en grande tendance sur le baril, annonçant carrément le plongeon sous les 30 $…
Telle n’est pas ma préférence, Cher Journal (je l’écris uniquement pour fixer mes idées ; certainement pas pour le cas où ces lignes atterriraient sous les yeux d’investisseurs aussi subtils que résolus — je suis au-dessus de telles vanités). Mon scénario fondamental milite pour une demande mondiale soutenue en hydrocarbures.
Autant je n’ai jamais souscrit à l’hypothèse d’un baril à 100 $ (mais on n’en est pas passé si loin), autant je me méfie de l’exubérance inverse. Egisthe est d’accord avec moi : validant l’enfoncement d’un seuil clé sur le LCO, il donne une cible basse aux environs des 55 $, soit 15% à 20% de baisse. S’il a raison, ce sera malgré tout une sacrée secousse. Après quoi le rebond se déclencherait, la tendance de fond reprenant le dessus.
"Tant mieux ! s’exclame mon cousin Werther le Trader en se frottant les mains. Les pétrolières vont plonger… Et ce sera le moment d’acheter". Il n’a pas tort. Dans un contexte qui reste haussier en tendance au plan technique, et non sans arguments fondamentaux, un sell-off précipité par un élan de panique peut ménager une opportunité d’achat sans pareille. Selon le scénario technique d’Egisthe, le rebond sur la zone support des 55 $ nous ramènerait en effet vers les tops de marché…
Précautions … Et même si, par extraordinaire, on me les volait encore, ces pages, pour les publier… Qu’importe ! Ni ma pensée ni mon oeuvre ne se résument à ces lignes que j’ai la faiblesse de griffonner chaque soir, après la clôture !
J’ai beaucoup mieux à mon actif !… Par exemple, Dans la chaleur de Bercy, haletant manuscrit rédigé voici quelques années, à l’occasion d’une longue convalescence. C’est le récit d’une passion torride qui embrase, et puis consume, un directeur du Trésor encore vert et une prévisionniste aveugle, mais pleine de ressources. On y trouve, je dois le dire, plusieurs scènes propres à piquer l’intérêt des esprits les plus blasés. Eh bien… de cette oeuvre puissante, le public ne saura rien !
Qu’elle reste enfouie à jamais, au plus obscur d’un oubli dont ma modestie naturelle a fait sa demeure (c’est-à-dire la petite commode du salon, deuxième tiroir).
Meilleures salutations,
Le Banquier Central
Pour la Chronique Agora
(*) Derrière le Journal d’un Banquier Central, on trouve toute une équipe d’experts de la finance, de l’économie, de l’analyse technique et de la bourse — qui mettent à votre service leur expérience boursière aussi affûtée que leur sens de l’humour pour vous proposer des recommandations claires, fiables… et surtout profitables !
Pour découvrir toutes les analyses et recommandations du Journal d’un Banquier Central, continuez votre lecture…
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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