Les tripes de Friedman

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LA CHRONIQUE AGORA
Paris, France
Vendredi 5 mai 2006
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*** Jusqu’ici, tout va bien…
Le dollar pourrait enfoncer les 1,27/euro, mais tout va bien…

*** Les tripes de Friedman
L’éditorialiste du New York Times a encore frappé…

*** Les saisons de l’or (2)
Pour Doug Casey, nous sommes dans un marché haussier de l’or qui restera dans l’histoire…

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Comment ça, vous ne connaissez pas encore notre Banquier Central ?

Une erreur à réparer rapidement… parce qu’il aurait pu vous permettre de cumuler 320% de gains en 2005 !

Pour savoir comment, c’est par ici…

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Bonjour,

*** JUSQU’ICI, TOUT VA BIEN…

** Le dicton Sell in May and go away ["En mai, vendez et partez", NDLR] a été évoqué à plusieurs reprises au cours des plus récentes chroniques… mais il ne semble inspirer que les opérateurs spéculant sur les marchés pétroliers, puisque le prix du baril plonge de 6% en 48 heures, revenant de 74,9 $ mardi à 70,40 $ ce jeudi : une figure graphique récurrente en double sommet se matérialise sous les 75 $.

Il s’agit incontestablement d’une "bonne nouvelle" qui réveille instantanément l’appétit des investisseurs, comme l’a démontré un rebond de 0,77% du CAC 40 et de 1,20% du Dax à Francfort. De quoi snober la tension des taux longs qui se poursuit en Europe, avec des Bunds dont le rendement s’établit à 4,035% tandis que les OAT culminent au-delà de 4,06%.

Nous voici pleinement rassurés, car la BCE annonce qu’elle reste "vigilante" ; c’est même le principal message retenu par les marchés à l’issue du conseil de politique monétaire de ce jeudi 4 mai. J.C. Trichet s’y est employé à jouer la carte du pragmatisme : il a rappelé que ses décisions sont dictées par les conditions macro-économiques du moment, plutôt que par un objectif de neutralité monétaire prédéterminé… et il n’y a pas de calendrier à respecter, comme semble le souhaiter la Fed.

La BCE confirme que le niveau actuel des taux (2,5%) n’est pas approprié au rythme de progression des prix observé depuis le début de l’année dans l’Euroland… tandis que la croissance est suffisamment solide pour tolérer quelques tours de vis supplémentaires — mais le timing dépendra de la teneur des statistiques au cours des prochains mois.

Pas un mot sur l’euro et la volatilité des changes. Le dollar plonge pourtant sous les 1,2690 et pourrait enfoncer le palier des 1,2700/euro avant le week-end. Rien ne semble pouvoir endiguer la glissade du billet vert depuis le 14 avril dernier ; au-delà des 1,2730 (plancher du 7 février 2005), c’est théoriquement la descente en toboggan jusque vers 1,30/euro puis 1,3130 (zénith du 21 avril 2005).

Nous avons vraiment du mal à nous convaincre que de telles variations — déjà huit cents perdus depuis le 22 février dernier — n’affecteront en rien les valeurs phares cotées sur le Vieux Continent… à moins de supposer qu’elles se soient toutes intégralement couvertes contre une remontée de 10% de l’euro par rapport à son plancher de la mi-novembre 2005 (1,1670 $).

Mais renversons le raisonnement : la chute du dollar pourrait constituer un atout décisif pour les entreprises exportatrices américaines — et notamment pour les plus dynamiques parmi les valeurs technologiques cotées sur le Nasdaq. Cependant, aucun rallye haussier ne se dessine et l’indice électronique n’a pas gagné un pouce de terrain depuis le 10 janvier dernier — alors que l’euro valait à l’époque à peine 1,18 $.

** Les cambistes ne perdent pas une occasion de laminer le billet vert. Si la productivité américaine au premier trimestre 2006 a connu une progression plus importante que prévu, de +3,2% au lieu de +2,9% anticipé, ils retiennent d’abord que l’indice des directeurs d’achats de la zone euro dans les services (secteur non manufacturiers) retrace son plus-haut depuis le mois de septembre 2000, à 58,3 en avril contre 58,2 en mars.

Il y a bien un phénomène de défiance envers le dollar, qui se traduit entre autres par une flambée de l’or que nous avons maintes fois soulignée ; nous assistons bien à une hausse des rendements des bons du Trésor US (5,25% sur le 30 ans) ; l’endettement global des ménages américains progresse au moins aussi vite que le prix de l’essence à la pompe… mais nul ne semble voir dans tout cela un quelconque motif d’inquiétude.

Les graphiques boursiers sont formels au moins sur un point qui réunit un large consensus : la tendance haussière fermement établie depuis le 28 octobre 2005 ne donne aucun signe de faiblesse. La préférence est systématiquement donnée aux stratégies longues dès qu’un indice fait mine de revenir tester un support ascendant court ou moyen terme.

La règle du jeu est simple pour les day traders qui font la pluie et le beau temps, séance après séance : il faut continuer de surfer sur la tendance haussière tant qu’aucun mouvement correctif n’engendre un recul des cours d’une amplitude supérieure à 3,5% par rapport à un précédent sommet — et aucune consolidation ne s’est étendue sur une période supérieure à 10 jours depuis maintenant un peu plus de six mois.

Plus la progression des indices se perpétue, plus le sentiment d’invulnérabilité des acheteurs se renforce. Nous avons bien observé quelques petites phases de nervosité à Paris entre 5 000 et 5 250 points, mais contrairement aux phases d’indécision qui se sont succédées depuis mars 2003 (lors des précédentes phases de culmination indicielles), nous ne détectons pas de "rotations sectorielles" traduisant un arbitrage préventif en faveur des secteurs défensifs de la cote — valeurs de rendement, pharmaceutiques, spiritueux et biens de consommation non durables.

La hausse de rémunération des produits obligataires ne réduit en rien l’attrait des actions, et la première semaine du mois de mai pourrait s’achever sans que transparaisse la moindre intention des gérants de sortir du marché en vertu de lois statistiques qui n’ont connu que de rares exceptions au cours du siècle dernier.

Mais s’il fallait limiter les recherches aux cinq dernières années écoulées, seul le printemps 2004 aurait donné raison aux investisseurs les plus superstitieux. En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas superstitieux — tout le monde sait que cela porte malheur — mais nous pressentons que la période actuelle, qui se caractérise par le bouleversement de toutes les règles régissant l’équilibre du couple rendement/risque, pourrait se terminer par un divorce retentissant.

Philippe Béchade,
Paris

PS : Que va faire le dollar aujourd’hui ? Où en est le pétrole ? Et l’or, dans tout ça ? Retrouvez quelques éléments de réponse au 0899 707 009* dès 15h45 cet après-midi : Philippe Béchade vous y livre son analyse de la séance et toutes ses recommandations du jour.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

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Un principe d’investissement si simplissime
… que vous l’avez probablement OUBLIE !

Pourtant, il vous aurait permis de doubler votre mise en six mois
Pour savoir comment, continuez votre lecture…

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** LES TRIPES DE FRIEDMAN

** Le Dow se dirige vers les 12 000 points, selon une couverture du Barron’s, grand quotidien de l’investissement. C’est ce que disent les "dirigeants de portefeuille" dans le dernier "Sondage de la Finance". Quel choc. Les gens qui vivent de la finance pensent que les actions vont grimper. Ont-ils déjà pensé qu’elles baissaient ? Pas que nous nous en souvenions.

* Et à Londres, l’éditorialiste Irwin Stelzer est victime d’hallucinations dans le Sunday Times. "La nervosité normale des investisseurs et des observateurs des marchés s’est transformée en paranoïa", déclare-t-il, puisqu’en fait toutes les nouvelles sont bonnes. De quoi les investisseurs s’inquiètent-ils, veut-il savoir. Pourquoi l’or grimpe-t-il ?

* Les revendeurs de bonheur sont sortis en force. Quelque chose doit clocher. Contrairement à eux, nous ne prétendons pas en savoir plus sur ce que l’avenir nous réserve. Au lieu de cela, nous examinons le présent et essayons de voir ce qu’il a déjà apporté. Et ce que nous voyons, c’est un public autant à court de soucis qu’il est à court d’argent. Et voilà, cher lecteur, pourquoi les nouvelles économiques sont si bonnes. Parce que les consommateurs dépensent sans compter. Les gens achètent encore des maisons, comme le souligne M. Stelzer. Le PIB américain continue de grimper. Pourquoi ? Parce que les gens dépensent de l’argent qu’ils n’ont pas encore gagné. Des gens inquiets ne font pas de telles choses.

* Pendant ce temps, les niveaux de dette grimpent en flèche. Les faillites augmentent. Les stocks de maisons invendues grimpent. Même les monts-de-piété rapportent que les affaires marchent très bien.

* Et nous devons nous demander si M. Stelzer s’avérera être comme le jeune officier du Titanic qui déclara — après avoir heurté un iceberg — qu’il pensait que l’orchestre n’avait jamais mieux joué. Il ne s’était pas soucié de regarder sous la ligne de flottaison.

* Naturellement, le dollar coule. Le déficit américain atteint désormais 7% du PIB. Mais ce n’est là qu’une bonne nouvelle de plus, si l’on en croit M. Stelzer. Cela "corrigera peu à peu les déséquilibres", prédit-il. Comme s’il en savait quelque chose.

** Mais à mesure que le dollar chute, le cours du pétrole grimpe. Et il en va de même pour les coûts des consommateurs. Même aux prix actuels, selon l’homme du Times, le carburant n’est pas aussi cher, en termes réels, qu’il l’était il y a trois décennies de cela. Eh bien, voilà qui est réconfortant. Le malheureux propriétaire a déjà du mal à joindre les deux bouts en l’état actuel des choses. Imaginez dans quel pétrin il se retrouvera lorsque le pétrole grimpera plus encore. Même Thomas Friedman, du New York Times, pense que le pétrole est le plus grand défi pour les Etats-Unis actuellement. Mais la boue noire est trop glissante pour une plume aussi lente et maladroite que celle de Friedman.

* En tant que principal éditorialiste du N.Y. Times, l’homme a obtenu gloire et fortune dépassant non seulement ses mérites — mais dépassant tout mesure crédible, comme si un animal de trait avait gagné le prix Nobel de physique. Fidèle à lui-même, dans son éditorial de mercredi, il s’est tant emmêlé dans ses idées embrouillées qu’il s’est pratiquement étranglé.

* D’un côté, il souligne que la hausse des prix du pétrole enrichit des régimes malfaisants dans le monde entier. D’un autre côté, ladite hausse permet de réduire la demande de pétrole, ce qui devrait faire baisser les prix. Et voilà que le pauvre Friedman se trouve à court de côtés.

* Abandonnant son analyse, il passe à l’action politique ! Il propose un nouveau parti, "quelque chose comme ‘le Parti du Renouveau Américain’, qui se concentrerait sur la politique énergétique comme clé de son programme".

* "Mes tripes me disent [Friedman écoute attentivement les gargouillement de ses propres organes internes] qu’un politicien… dira la vérité aux Américains". [Peut-être que ses tripes n'ont jamais rencontré de politicien... il aurait dû aller tout au bout de son tube digestif].

* Quelle vérité l’éditorialiste se languit-il d’entendre ? Hélas, c’est là que les cordes de la raison commencent à mordre dans son confortable cou :

* "La seule manière que les Américains puissent un jour profiter d’un carburant relativement bon marché, c’est d’augmenter le prix et de le fixer à un niveau plus élevé, de manière à ce que les investisseurs sachent qu’il ne baissera plus."

* Voilà qui devrait régler les choses, cher lecteur. Nous espérons vraiment que le Parti du Renouveau Américain verra le jour. Ce sera vraiment amusant de voir la prochaine invention de ces clowns !

* Cette semaine, le dollar a chuté à son niveau le plus bas par rapport à l’euro depuis un an. L’or a grimpé.

* En ce moment, nous anticipons une correction du prix de l’or — mais pas des opinions des revendeurs de bonheur. Cela fera grimper le prix de l’or bien au-delà des 1 000 $ l’once.

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*** La Chronique Agora présente ***

Après les fêtes et mariages indiens, Doug Casey examine d’autres raisons expliquant les cycles saisonniers de l’or… et pourquoi les choses pourraient être différentes cette année.

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LES SAISONS DE L’OR — 2ème PARTIE
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Par Doug Casey (*)

Il va sans dire que le creux estival de l’or n’aide pas les actions aurifères. Et c’est amplifié par les habitudes des courtiers canadiens, qui surmontent leur été nordique relativement court en prenant des vacances relativement longues. Cela fait qu’il y a moins d’histoires passionnantes relatées à un auditoire riche de liquidités.

Pire encore, les courtiers — qui veulent garder leurs clients bien au chaud pendant qu’eux-mêmes se prélassent au bord du lac — commencent à dire à leurs clients en mars de vendre et de ne rien faire durant les mois d’été, ce qui asphyxie encore un peu plus le marché. Bien entendu, il n’y a pas que les actions aurifères ; le vieux refrain "en mai, vendez et partez" est très sage. Mais cela vaut la peine de noter, cependant, que nous sommes début mai, et nous ne voyons guère de faiblesse dans les actions aurifères — ce qui suggère soit moins de ventes, soit plus d’achats de la part de nouveaux venus dans le secteur… ou, probablement, les deux.

Quant à ceux qui s’occupent de l’exploration en elle-même, ils sont en général le plus occupés en été, travaillant dans des régions reculées de l’hémisphère nord en majeure partie inaccessibles en hiver. Les explorateurs étant loin de leurs bureaux, les nouvelles se font rares, ce qui est encore aggravé par le fait que même s’il y avait du neuf, les entreprises voudraient le dissimuler jusqu’à ce qu’elles puissent en profiter — c’est-à-dire lorsque les courtiers sont assis devant leurs écrans.

Pour résumer, en été, les prix de l’or-métal faiblissent souvent, les courtiers en matières premières raccrochent leurs téléphones, et les explorateurs partent retourner des cailloux en toute discrétion. Les nouvelles ralentissent, les volumes d’échange diminuent, et le marché des valeurs de matières premières décline du 1er avril au 1er août environ, à un mois près.

C’est durant cette période de calme que nous nous concentrons avec bonheur sur l’achat de nos actions préférées.

Du moins c’est ainsi que les choses sont censées fonctionner.

Je ne vais pas vous dire que les choses seront différentes cette année — uniquement parce que les gens qui affirment que "cette fois c’est différent" ont généralement tort, et les choses finissent souvent de manière désastreuse pour eux.

Cependant, lorsqu’on cherche à comprendre à la saisonnalité de l’or, mieux vaut examiner l’évolution quotidienne des cours de l’or entre janvier 1975 et janvier 1980. Même si le schéma saisonnier se tient dans les grandes lignes, la tendance est clairement à des planchers et des sommets plus élevés.

Selon nous, nous suivons actuellement une telle voie. Alors que les prix de l’or reflètent le schéma saisonnier de long terme, ce dernier repose sur une forte tendance à la hausse. Et s’il vous restait des doutes, je suis convaincu que nous sommes à présent dans un marché haussier de l’or (et de l’argent-métal) qui restera dans l’histoire — un marché haussier dont la vigueur me surprendra, même moi. C’est dire !

Pour preuve que cette année sera pleine d’heureuses surprises, il suffit de regarder l’évolution du cours de l’or jusqu’à présent. Au lieu du trou d’air habituel suivant janvier, l’or a foncé sans s’arrêter et fait la fête tout au long de 2006, s’échangeant désormais à plus de 620 $ — une augmentation de 17% depuis le premier jour de l’année.

Je ne serais pas surpris de voir l’or passer la barre des 750 $ d’ici la fin de l’année. Les choses allaient mal à la fin des années 70, le dernier marché haussier séculaire de l’or, mais elles sont pires encore aujourd’hui, quelle que soit la mesure employée. Qu’il s’agisse du niveau de dette, de la taille d’une bureaucratie profondément enracinée et philosophiquement malsaine, du déficit courant chronique, de la Guerre sans fin qui fait rage à un niveau quasi-mondial, des problèmes profonds qui affectent les programmes gouvernementaux, des milliers de milliards de produits dérivés en position périlleuse… La liste, malheureusement, est longue.

Il est difficile de voir un recul estival de l’or — s’il se produisait — autrement que sous un aspect positif.

Vous pourriez rester prudent pendant quelque temps, et chercher à acheter des actions moins chères durant les creux. Ou vous pouvez continuer à acheter, affrontant les marées et ignorant les creux. Ce sera mon choix… montrez-moi une bonne entreprise, gérée par les bonnes personnes, ayant un bon projet et se vendant au bon prix — et j’achète… même si, à cette époque de l’année, vous montrer patient et laisser le marché venir à vous est probablement le plus sensé.

S’il y a une erreur possible en ce moment, ce serait de se laisser effrayer par l’inévitable volatilité et de rester à l’écart jusqu’à ce qu’il soit "sûr" de revenir. Souvent, cela revient à manquer des hausses majeures. Essayer de cibler le sommet ou le plancher d’un marché, quel qu’il soit, est un jeu idiot.

Un dernier point : cette tendance est solidement en marche. Elle vous fera sans doute autant peur, à certaines périodes, qu’elle vous réjouira — mais ne doutez jamais qu’elle soit votre amie. Traitez-là comme telle… et elle vous traitera de même. Mieux, même, que vous ne l’imaginez probablement.

Meilleures salutations,

Doug Casey,
Pour la Chronique Agora

(*) Voilà 25 ans que Doug Casey, rédacteur de la lettre International Speculator, cherche — et trouve — d’incroyables opportunités d’investissement dans le monde entier. M. Casey est l’auteur des best-sellers "Crisis Investing" et "Crisis Investing for the rest of the 90’". C’est également l’un des correspondants les plus fidèles du Daily Reckoning, l’équivalent américain de la Chronique Agora.

[NDLR : Or-métal, actions aurifères, produits financiers dérivés... Au sein de l'équipe de Vos Finances - La Lettre du Patrimoine, on n'a pas attendu Doug Casey pour s'intéresser au marché de l'or. Pour bénéficier vous aussi de conseils sur ce marché en plein essor, il suffit de continuer votre lecture...]

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
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