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La Chronique Agora
Paris, France
Vendredi 24 août 2007
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*** Les camps sont partagés
Entre les haussiers et les baissiers, la journée d’hier a fini par n’aller nulle part
*** Les beaux jours sont terminés pour les valeurs bancaires
Dan Amoss examine les conséquences de la crise du subprime sur le secteur financier
*** Ancien boom, nouveau boom
Bill Bonner remonte le temps… et compare avec la situation actuelle
*** Les liquidités ne peuvent pas résoudre l’insolvabilité (2)
Des zombies, des spores mutants venus de l’espace… et une récession
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Investissez dans les "valeurs oubliées" !
Il existe un moyen simple et direct d’investir en toute confiance dans des valeurs SOLIDES aux cours abordables, souvent ignorées par la plupart des investisseurs… mais qui pourraient vous rapporter des gains de 74%… 53,8%… 35,14%… 43,17%… 60%…… et bien d’autres encore
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Bonjour,
*** LES CAMPS SONT PARTAGES
** Une journée strictement pour rien hier sur les marchés — sauf peut-être pour ébranler un peu les certitudes de ceux qui pensaient que tout était revenu dans l’ordre.
Raphaël Garaud, de Vos Finances – La Lettre du Patrimoine, décrit parfaitement la situation : "la journée de jeudi a été beaucoup moins calme que ne le disent certains titres lus dans la presse : si le CAC 40 termine très proche de l’équilibre [avec une hausse de 0,09%], il ne faut pas oublier que, démarrant la journée à 5 575,98 points, il est passé très rapidement par un plus haut à 5 596,31 pour, petit à petit, perdre du terrain et finir en clôture au plus bas de la journée à 5 523,33 points dans des volumes assez importants. Ce qui me fait dire qu’hier, ce sont les traders qui sont probablement intervenus en majorité sur le marché".
"Vous remarquerez qu’aux Etats-Unis, le Dow Jones a eu un parcours similaire au CAC 40. Il faut dire que du côté des demandeurs d’emplois, il y a comme un malaise : certains annoncent qu’une baisse (modeste) est intervenue ; d’autres que la hausse, trop faible, n’est pas bon signe".
En effet, le département du Travail US annonçait hier 2 000 inscriptions hebdomadaires au chômage en moins — ce qu porte le chiffre à 322 000, conformément à ce qu’attendait le consensus. Alors, encourageante ou décevante, cette hausse ?
** Nous laisserons les deux partis s’affronter en nous contentant de constater que les marchés, eux aussi, étaient partagés : côté américain, en effet, la hausse n’était pas au rendez-vous. Le Dow Jones est resté quasi-inchangé, à 13 235,88 points, le Nasdaq a perdu 0,43%, à 2 541,70 points, et le S&P 500 a reculé de 0,11%, à 1 462,50 points.
En Europe, par contre, outre le CAC 40, le Footsie grimpait d’un minuscule 0,01% à Londres, tandis qu’à Francfort, le DAX avançait de 0,29%. Cette dernière hausse était d’ailleurs assez justifiée : en effet, en Allemagne, la croissance de 0,3% du PIB a été confirmée… et surtout, "l’Allemagne a par ailleurs fait état [...] du premier excédent public en près de vingt ans au titre du premier semestre 2007", annonçait hier Investir.fr. "Cet excédent des comptes publics s’élève à 1,2 milliard d’euros, soit 0,1% du PIB, a indiqué l’Office fédéral de la statistique. Il résulte de la hausse des rentrées fiscales consécutive à l’augmentation de trois points de pourcentage de la TVA le 1er janvier dernier".
J’en connais certains qui feraient bien prendre exemple sur leur voisin…
** Pendant ce temps, le dollar perdait du terrain par rapport à la monnaie unique, la BCE ayant sous-entendu qu’elle pourrait tout à fait remonter ses taux le mois prochain. Le billet vert est ainsi passé à 1,3562 pour un euro. Côté taux, le rendement du bon du Trésor US à 10 ans s’est détendu de deux points de base, à 4,63%.
L’or, lui, a avancé de deux pas puis reculé d’un : l’once a grimpé de 2,75 $ au premier fixing avant d’en perdre 1,5 $ au second — ce qui nous donne malgré tout un résultat positif, puisqu’elle terminait hier à 660,75 $ contre 659,5 $ mercredi.
Enfin, le pétrole remonte, la majorité des intervenants jugeant en fin de compte que la crise du subprime ne devrait pas trop affecter le reste de l’économie mondiale (c’est ce que nous verrons…), et donc ne pas peser sur la demande d’or noir — le baril de WTI New York a clôturé à 69,83 $ contre 69,26 $ la veille.
Françoise Garteiser,
Paris
PS : En l’absence de Philippe Béchade, la mise à jour du Téléphone Rouge est momentanément suspendue. La situation reviendra à la normale dès le retour de Philippe à la fin du mois.
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Dan Amoss vous donne les dernières nouvelles de Wall Street
*** LES BEAUX JOURS SONT TERMINES POUR LES VALEURS BANCAIRES
** La Fed a "cligné de l’œil". Le marché boursier a grimpé. CNBC a applaudi. Rien n’a changé.
- Vendredi dernier, la Réserve fédérale a baissé son taux d’escompte de 50 points de base, le faisant passer à 5,75% (il s’agit du taux que les banques doivent payer à la Fed lorsqu’elles ont besoin d’un prêt pour soutenir leurs liquidités). Ce changement de politique, a annoncé la Fed, "restera valable jusqu’à ce que la Réserve fédérale décide que la liquidité des marchés s’est sensiblement améliorée". La Fed baisse également les critères de nantissement qu’elle exige pour accorder ces prêts, soulignant qu’elle accepterait les titres adossés aux créances hypothécaires — des titres qui se sont révélés littéralement "invendables" depuis des semaines.
- Cette manœuvre a déclenché un rebond boursier spectaculaire. Mais faire grimper les cours des actions est bien plus simple que ressusciter les marchés du crédit. La baisse de taux de la Fed, par exemple, ne guérira pas toutes les catastrophes liées au crédit qui se sont déjà produites… mais qui ne sont pas encore visibles.
- Parallèlement, la prochaine vague de "réajustement" des prêts à taux variables mettra un peu plus de pression sur le système financier — et sur l’économie dans son ensemble.
- "RBS Greenwich anticipe que 27 milliards de dollars mensuels de prêts subprime subiront leur premier réajustement ces 12 prochains mois", déclarait l’un de nos collègues hier. "27 milliards de dollars — tous les mois. Ouille ouille ouille ! Les actions financières de la planète entière mettront des années à s’en remettre".
- L’histoire nous enseigne qu’il est généralement imprudent de douter des capacités de la Fed à renflouer les marchés financiers, une fois qu’elle a enclenché un cycle de baisse des taux. Mais la Fed n’est pas toute-puissante. La crise du subprime/crédit cause probablement bon nombre de dommages collatéraux sur le marché des produits dérivés, qui représente des milliers de milliards de dollars. Ce n’est pas comme si la Fed pouvait du jour au lendemain effacer toutes les mauvaises positions dérivées ouvertes par les hedge funds et les banques. Une bonne partie de ces dégâts est déjà bien réelle, quelle que soit la réaction de la Fed. Ce cycle d’assouplissement du crédit pourrait être bien différent des précédents.
- Il s’avère aussi que le taux d’escompte est plus symbolique qu’efficace, pour les marchés complexes du crédit. Actuellement, l’activité principale des marchés du crédit dépasse de loin le domaine des banques à l’ancienne… et par conséquent, le domaine des baisses de taux de la Fed. Une bonne partie du risque dont tout le monde s’inquiète tant reste cachée dans les bilans des hedge funds, où elle a été transférée par des marchés dérivés extrêmement sophistiqués.
** Minimisant l’importance de l’annonce de la Fed, le vétéran du trading Denis Gartman décrit un futur bien morose pour le marché hypothécaire dans son excellente lettre d’information :
- "La décision d’abaisser le taux d’escompte et d’accepter les créances hypothécaires en nantissement ‘n’est pas une piqûre d’adrénaline pour l’économie, mais bien une injection de pénicilline’. C’est-à-dire que la Fed n’agit pas pour développer l’activité économique ; elle agit pour freiner la propagation de la contagion. Si quelqu’un pense que les facteurs financiers [américains] vont soudain redevenir haussiers, ils se trompent lourdement — et j’insiste sur ce point. Chat échaudé craint l’eau froide. La manœuvre de la Fed vendredi dernier n’a rien fait d’autre que calmer la fièvre. Le patient est loin, loin… bien loin… d’être en bonne santé. La Fed n’a pas empêché la récession ; elle a simplement fait en sorte que la récession nous atteint aujourd’hui présente moins de chance de se transformer en quelque chose de bien pire… et pour cela, la Fed mérite d’être félicitée !"
- Il faudrait peut-être féliciter la Fed parce que ses annonces ont temporairement restauré la confiance des marchés, mais la crise hypothécaire est loin d’être terminée. Comme l’observe très justement Gartman, les récentes manœuvres de la Fed pourraient aider les prêteurs immobiliers américains à éviter le désastre, mais les beaux jours du crédit facile sont bel et bien comptés. A présent, les banques serreront bien plus les cordons de la bourse… les propriétaires immobiliers ne pourront plus refinancer leurs prêts à taux ajustable, et les acheteurs potentiels ne pourront plus obtenir de crédits attractifs. Même dans les meilleures circonstances, donc, les banques émettront bien moins de prêts que durant les beaux jours de 2005 et 2006.
- Malheureusement, des banques qui n’accordent pas de prêts sont également des banques qui ne gagnent pas d’argent. Bon nombre d’analystes financiers ont du mal à reconnaître ce fait, et continuent d’attendre des bénéfices de la part de la plupart des banques. Ils rêvent. Parce qu’alors que les banques accorderont moins de prêts, elles constitueront également des réserves permettant de couvrir les prêts risqués accordés par le passé. Leurs bénéfices seront donc laminés d’un côté comme de l’autre.
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** ANCIEN BOOM, NOUVEAU BOOM
** Si nous n’étions pas en vacances, nous nous demanderions comment les gens peuvent encore croire à ce boom. Cette semaine, le Dow a grimpé. Les croyants ont acheté des actions.
* A quoi pensaient-ils ?
* Nous sommes convaincus qu’ils ne pensent pas du tout… mais qu’ils réagissent à une série de bonnes nouvelles si longue qu’ils ne peuvent plus imaginer que quelque chose va mal tourner. Voilà comment fonctionne cette nouvelle Théologie du Capitalisme. Elle est basée sur une foi aveugle dans le dollar… dans les économies modernes… et dans les banquiers centraux qui manipulent le tout.
* Le magazine Fortune décrivait récemment ce boom comme étant "Le Plus Grand Boom Economique de Tous".
* Robert J. Samuelson le décrit plus en détails dans Newsweek :
* "Entre 1990 et 2005, le commerce a augmenté de 133%. Les chaînes de fabrication sont de plus en plus mondialisées. Depuis 1985, la part des composants importés dans la production industrielle mondiale a doublé, pour atteindre près de 30%. Les flux de capitaux transfrontaliers (pour les actions, les obligations, les prêts, l’immobilier et des entreprises entières) sont énormes : 6 000 milliards de dollars en 2005, selon le Fond Monétaire International. Enfin, ce boom a permis de réduire l’extrême pauvreté. La part de la population mondiale vivant avec un dollar par jour ou moins est passée de 40% en 1981 à 18% en 2004, selon les estimations de la Banque Mondiale".
* Durant la même période à peu près, le ménage américain moyen a profité d’une hausse réelle de 52% du prix de sa maison. Cette augmentation a substantiellement développé sa richesse ; dommage qu’il ait dépensé son argent — tout son argent… et plus encore ! Oui, si on déduit l’augmentation nette de la dette, notre malheureux ménage est en fait dans le rouge pour la même période.
* Mais ça ne va pas en s’arrangeant… parce que ses revenus ont chuté durant les cinq premières années du siècle actuel (ce sont les seuls chiffres que nous ayons… nous soupçonnons que son revenu réel/heure travaillée a chuté sur toute la période… mais nous n’avons pas de chiffres fiables pour le prouver).
* Comment le citoyen moyen de l’économie la plus dynamique et la plus prospère du monde s’est-il débrouillé pour perdre du terrain pendant "Le Plus Grand Boom de l’Histoire" ? C’est un problème que personne ne semble se soucier de poser… ou de résoudre. Et comment peut-on avoir un véritable boom quand la plupart des gens ne voient pas leur pouvoir d’achat augmenter ?
* Voilà pourquoi nous devons continuer nos chroniques… même en vacances : personne d’autre ne s’en charge.
** Samuelson revient sur ce qui était sans doute le plus grand boom économique avant le nôtre :
* "Entre 1896 et 1913, le commerce a quasi-doublé. La baisse des coûts des transports à vapeur et du télégraphe rapprochaient les pays. ‘On trouvait quelque chose de très proche d’un marché mondial intégré pour la plupart des marchandises’, écrit le chercheur politique de Harvard Jeffry Frieden dans son livre Global Capitalism. En 1870, les prix du blé à Liverpool étaient environ 60% plus élevés qu’à Chicago ; en 1913, cet écart n’était plus que de 16%. Les investisseurs européens achetaient sans compter les obligations des pays qui étaient alors en développement — l’Argentine, l’Australie et les Etats-Unis".
* Mais ce boom était bien différent. C’est lui qui a mis les Etats-Unis non seulement sur la carte économique… mais bel et bien en son milieu. En 1910 — grâce à des taux d’épargne et de croissance du PIB comparables à ceux de la Chine aujourd’hui — les Etats-Unis devinrent la première économie mondiale. Les salaires augmentèrent rapidement et les gens ordinaires — pas seulement les spéculateurs de Wall Street — devinrent bien plus prospères. Le crédit à la consommation était à peine inventé, et le dollar était encore basé sur l’or ; les gains engrangés par les travailleurs étaient substantiels… et le boom était réel.
* Le boom actuel, lui, est peut-être réel pour la Chine. Pour les Etats-Unis, c’est une fraude.
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QUELS INVESTISSEURS FONT DES GAINS ACTUELLEMENT ?
Probablement ceux qui suivent les conseils de Marc Dagher, analyste en chef du service 100% Warrants : avec des plus-values de 38,64%, 25%, 26,32%, 40,54% engrangées depuis le 31 juillet, on peut dire que la volatilité actuelle leur a été plutôt bénéfique !
Si vous avez le cœur bien accroché et des velléités spéculatrices, n’hésitez pas à vous lancer : il suffit de cliquer ici…
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*** La Chronique Agora présente ***
Le Mogambo Guru examinait hier diverses données indiquant que la situation n’est pas brillante pour l’économie mondiale — parmi ces variables, on trouvait l’écart de rendement et la contraction de la masse monétaire, tels que calculés par Paul Kasriel, de Northern Trust. Aujourd’hui, la suite…
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LES LIQUIDITES NE PEUVENT PAS RESOUDRE L’INSOLVABILITE — 2ème PARTIE
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Par le Mogambo Guru (*)
Alors que j’avais décidé de me barrer en vitesse parce que suivre tous ces variables semblait assez compliqué — en fait, ça ressemblait trop à du travail à mon goût, et je voyais bien que ça finirait par mener à un test où on me demanderait si je comprends ce qu’on raconte ; et comme, bien entendu, je ne comprends rien, pourquoi se donner tant de peine ?
Heureusement, M. Kasriel pouvait déduire, simplement en me regardant, que je suis une personne ayant des "difficultés d’apprentissage" — il est donc allé droit au fait : "durant chacun des deux premiers trimestres de 2007, la combinaison d’écart de rendement et de contraction de la base monétaire" a eu lieu.
Et qu’est-ce que toute cette dette a réussi à faire ? Pour rallonger la longue liste d’avantages engendrés par l’endettement — comme une récession (et probablement une dépression aussi) — la société Cornerstone ajoute que "dans les années 50, chaque dollar de nouvelle dette produisait plus de quatre dollars d’activité économique. En 2000, ce chiffre était passé à 20 cents de croissance du PIB… et 10 cents seulement en 2005. Le mois dernier, on est passé à cinq cents de croissance économique pour chaque dollar de nouvelle dette". Hahaha ! Super, vos investissements, les gars !
Et même si l’économie s’effondre, même si les gens se font virer, si personne ne gagne d’argent, si les banqueroutes et les saisies sont pandémiques, si la lave coule dans les rues, si les zombies sortent de leurs tombes, et si des spores mutants venus de l’espace viennent nous dévorer le cerveau, l’insatiable consommateur américain ne va pas laisser une chose aussi mineure que le "manque de revenus" se mettre en travers de son chemin et l’empêcher de se goinfrer de joujoux, gadgets, babioles, bibelots et colifichets — ce qui explique pourquoi les crédits à la consommation ont grimpé de 13 milliards de dollars en juillet, ce qui met le chiffre à pas moins de 2 459 milliards de dollars. Berk.
Meilleures salutations,
Le Mogambo Guru
Pour la Chronique Agora
— Comme le dit le Mogambo : Ah, l’or ! Ah, l’argent ! Ah, le pétrole ! C’est par ces mots qu’on définit le soulagement du stress — que neuf docteurs sur dix caractérisent comme un accès de folie intense et furieuse affectant directement ceux qui ont une petite idée de ce qui se trame pour leur argent et leur retraite.
Alors, vous commencez à paniquer, vous aussi ? Ne souffrez pas en vain ! Achetez de l’or, de l’argent et du pétrole tout de suite… et regardez tous vos soucis financiers disparaître sans douleur !
(*) Richard Daughty est associé gérant et directeur d’exploitation pour Smith Consultant Group, qui sert les secteurs financier et médical. Il est également l’auteur de la lettre d’information économique Mogambo Guru, un exercice visant à accumuler les sarcasmes sur ceux qui le méritent largement. Le Mogambo Guru est souvent cité dans le journal Barron’s ou dans le Daily Reckoning, l’équivalent américain de la Chronique Agora.
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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