Le pétrole et la prospection pétrolière

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La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 08 février 2007
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*** Un équilibre vertigineux
Du jamais vu en Bourse depuis la première Guerre du Golfe…

*** Bulles, gel et paris
Plus les profits sont certains, plus le désastre est assuré…

*** Le pétrole et la prospection pétrolière (1)
Le marché du pétrole en Inde pourrait bien être plastiqué…

—————————– (publ.)

Ne faites pas de trading…
FAITES DES PROFITS !

Une forme d’investissement bien spécifique permet d’accumuler rapidement et simplement les plus-values.

Elle a déjà permis d’engranger 155% de gains cumulés en à peine deux mois… n’attendez plus pour en profiter !

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Bonjour,

*** UN EQUILIBRE VERTIGINEUX

** Au moment où nous rédigeons cette chronique, le CAC 40 évolue depuis plus de 44 heures au sein d’un corridor 5 660/5 703. Après avoir repassé au crible la courbe de l’indice parisien depuis janvier 1990, nous pouvons vous confirmer qu’aucun épisode de stagnation aussi complète sur cinq séances pleines n’a jamais été observé depuis la première Guerre du Golfe.

Le seul précédent à Paris remonte à la période du 22 au 29 décembre 2005, avec une série d’oscillations entre 4 743 et 4 780 points. Il s’agissait alors d’une semaine de "Trêve des Confiseurs" où la moitié des opérateurs étaient absents (la moyenne des échanges quotidiens tournait autour de 1,5 milliards d’euros), où aucune statistique macro-économique n’était rendue publique, et où aucun résultat trimestriel n’était publié.

Les circonstances d’il y a 13 mois et demi n’avaient donc rien à voir avec celles que nous connaissons aujourd’hui. Cependant, les volumes quotidiens ne cessent de se contracter depuis le jeudi 1er février — même s’ils demeurent supérieurs à la moyenne historique, avec successivement six milliards d’euros, 5,8, puis 4,7, puis 4,4 milliards d’euros et enfin 4,0 milliards d’euros hier.

Ce phénomène n’est pas propre au CAC 40, comme nous l’avions souligné dès mercredi. Il existe un indice qui s’impose comme le recordman toute catégorie de l’absence de volatilité : cela fait cinq jours pleins que le Dow Jones — car il s’agit bien de lui — évolue au sein d’un corridor de 0,5% d’amplitude (12 630/12 700, nouveau record absolu). Nous sommes remonté 18 ans en arrière sans découvrir de phase de stabilité équivalente… et nous avons renoncé à aller plus loin, stoppant nos recherches au moment de la chute du mur de Berlin !

** Nous ne pouvons que réitérer notre interrogation de la veille : par quel prodige les indices boursiers sont-ils parvenus à atteindre un tel degré d’équilibre… que nous qualifierions de vertigineux ?

Un "équilibre" bien particulier, car il ne s’agit plus cette fois-ci d’une pause technique des marchés à proximité d’un palier graphique moyen terme ou historique (l’exception étant le CAC 40 qui a testé les 5 710 mercredi, niveau voisin des 5 725 points du 22 mai 2001).

Il ne s’agit pas non plus d’un équilibre des forces classique, puisque l’affrontement des pressions haussières et baissières — sur un point d’inflexion de la tendance — se traduit en général par une hausse de la volatilité, et non l’inverse ! Un tracé en forme de montagnes russes n’exclut pas la manifestation du phénomène de perte de direction : il peut se prolonger de quelques jours à quelques semaines (l’été 2000 à Paris l’illustre à merveille).

Aujourd’hui, nul ne doute que la direction soit inexorablement haussière… Et nul ne redoute –sauf à Paris — que la tendance se retrouve bientôt contrariée par la présence d’obstacles psychologiques hérités de la période 1999/2001.

Le Dow Jones évolue effectivement en terra incognita depuis le 4 octobre 2006, et les indices larges paneuropéens tels que l’EuroStoxx 50, qui teste les 4 250 depuis 48 heures, se retrouvent à mi-chemin entre deux grands paliers de résistance datant de la fin du 1er semestre 2001, soit 3 900 et 4 600 points. Ce dernier seuil correspond non seulement au zénith du 22 mai 2001 mais également au plancher des 18 octobre et 22 décembre 2000.

L’optimisme qui semblait faire défaut mardi a ressurgi sous forme d’un rapport concernant la productivité de l’économie américaine. Après un passage à vide au 3ème trimestre 2006 (+0% !), l’indice a fortement rebondi (de 3% au lieu de 2,5% anticipés), et semble avoir bénéficié du net dégonflement de la facture énergétique, ce qui aurait permis aux entreprises US de restaurer leurs marges au 4ème trimestre.

D’autre part, la hausse du coût unitaire du travail a progressé moins fortement que prévu, à +1,7% en rythme annuel. Cela renforce le sentiment général qui grandit chaque jour en faveur de l’instauration d’un merveilleux équilibre entre croissance "soutenable" et maîtrise des pressions inflationnistes — le fameux Goldilocks si cher à la presse économique anglo-saxonne et aux stratèges des grandes banques d’affaires qui font l’opinion.

** Alors que l’inspiration semblait totalement absente mardi soir, Wall Street a renoué avec sa tonalité euphorique : il a suffi de bons trimestriels et de prévisions encourageantes de Cisco (le résultat net ressort à 2,1 milliards de dollars, soit 33 cents de profit par action, contre 31 cents attendus) pour relancer la machine. Le trimestre raté du laboratoire Medimmune (-10% mercredi soir) est totalement occulté, bien entendu, comme toute autre nouvelle pouvant projeter une ombre sur le tableau idyllique que brosse chaque matin la presse économique.

D’après un rapide pointage et alors que plus de deux tiers des trimestriels ont déjà été publiés, il ressort que 75% des résultats s’avèrent supérieurs aux estimations. Les entreprises du secteur immobilier font partie des grandes revenantes des six derniers mois, avec des hausses de 60% depuis la mi-juillet 2006 sur des titres comme Toll Brothers et autres Kaufman & Broad.

L’embellie boursière est n’a aucune commune mesure avec le sursaut de l’activité des promoteurs ou le dégonflement de leurs stocks… mais le fait que les choses n’aillent "pas plus mal" vaut psychologiquement tout autant qu’une période de prospérité telle que les actionnaires en ont gardé le souvenir (d’octobre 2002 à novembre 2005).

Je suis personnellement bombardé depuis quelques jours de spams émanant des gérants anglo-saxons les plus géniaux du 21ème siècle — lesquels ne font qu’engranger des bénéfices à trois chiffres depuis quatre ans (savent-ils seulement que ce genre de performance caractérise précisément la formation d’une bulle boursière ?). Ils m’annoncent que leur certitude de voir le Dow Jones rallier les 14 500 points d’ici la fin de l’année les incite à ne pas me priver de cette formidable opportunité de m’enrichir sans risques.

C’est un changement de discours et de méthode marketing qui me semble effectivement irrésistible : j’ai tendance à me laisser séduire par les avis nuancés de professionnels qui se laissent épisodiquement gagner par le doute et se montrent discrets sur les objectifs qu’ils poursuivent. Par contre, j’éprouve une irrépressible l’envie de vendre le marché à découvert dès que des "champions de la hausse" (qui n’ont souvent rien connu d’autre depuis 2002) rameutent sur internet de parfaits anonymes pour les inciter à "voler au secours d’une victoire certaine".

Philippe Béchade,
Paris

PS : Retrouvez une analyse complète de la situation boursière actuelle au 0899 707 009* dès 15h45 : Philippe Béchade vous y livrera ses impressions sur les conditions de marché, un suivi de nos positions – sans oublier le conseil de jour !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** BULLES, GEL ET PARIS

** Hier, les marchés ont gelé. L’Histoire s’est arrêtée. Le temps s’est immobilisé.

* Le Dow a à peine bougé. Idem pour le dollar. Les obligations… l’or… les matières premières — tout est immobile et silencieux, comme un fleuve pris par la glace.

* On pourrait croire que les investisseurs n’ont aucun sujet d’inquiétude… ou aucune imagination.

* Le budget mortel pour le dollar de Bush… l’armée US paralysée au Moyen-Orient… un déficit commercial record aux Etats-Unis… la bulle boursière en Chine… la hausse du prix du pétrole… une guerre possible contre l’Iran… une soudaine augmentation du yen… la hausse de l’inflation… le marché baissier de l’immobilier… Si les investisseurs voulaient s’inquiéter, ils auraient d’amples raisons de le faire. Mais lorsqu’on approche du sommet d’un marché haussier des liquidités, s’inquiéter est bien la dernière chose qu’ils ont envie de faire…

* "Autre caractéristique générale pouvant jouer un grand rôle dans les bulles : la ‘myopie du désastre’", écrit John Calverley dans son livre Bubbles and How to Survive Them ["Les bulles et comment y survivre", ndlr.]. La myopie du désastre, c’est "la tendance à ignorer des événements négatifs majeurs ayant une probabilité basse. Si nous commencions à réfléchir à toutes les choses épouvantables qui pourraient se produire, pour nous ou pour nos investissements, nous ne pourrions probablement pas sortir de notre lit le matin — sans parler d’acheter des actions risquées ou de prendre un prêt pour acheter une maison. Nous tendons donc à ignorer complètement les choses se produisant très rarement".

* Cette caractéristique, continue-t-il, est "liée à une tendance à extrapoler à partir du passé récent, plutôt que de prendre une vue de plus long terme sur l’histoire des probabilités de risque".

* M. Calverley est économiste en chef à l’American Express Bank. Nous l’avons rencontré il y a quelques années de ça. A l’époque, nous nous étions tous les deux étonnés de voir à quel point les investisseurs semblaient insouciants. Mais c’était en 2005 ; nous ne nous doutions pas qu’ils seraient encore plus insouciants deux ans plus tard.

* Ce dernier point est évident lorsqu’on voit les prix. Le Dow est à un sommet record. Idem pour les autres marchés boursiers de la planète, les actions chinoises atteignant non seulement un record… mais une absurdité vertigineuse — avec une hausse de 200% ces 18 derniers mois. Tout le reste augmente aussi…

** Une chose baisse, par contre : le coût de la protection contre les désastres que les investisseurs ne voient pas venir. Lorsque le ciel est dégagé, le prix des parapluies baisse. Ainsi, les spéculateurs peuvent assurer leurs paris à bas coût — ce qui leur donne les encouragements, le cœur et les moyens de faire des paris encore plus conséquents.

* La Banque du Japon prête à moins de 1% d’intérêt. De plus, le yen lui-même se détériore régulièrement — il est désormais à un plus bas de 15 ans par rapport à la devise européenne. Ne voyant aucun danger, les spéculateurs empruntent des yens… les échangent contre des dollars… et mettent leur argent au travail à un rendement plus élevé. Cette manœuvre a eu des résultats réguliers pendant si longtemps que bon nombre de fonds de couverture et de sociétés financières sont prêtes à garantir — moyennant quelques frais — qu’elle ne se grippera jamais. Dans la mesure où le spéculateur a désormais non seulement une merveilleuse machine monétaire à sa disposition… mais également un mécanicien toujours prêt à s’assurer que ladite machine ne tombera jamais en panne… il double son pari… ce qui met encore plus d’argent en jeu.

* Tout cela est si vertigineux qu’hier, nous avons commencé à élaborer une théorie unifiée sur les raisons pour lesquelles cette bulle de crédit a pu gonfler pendant si longtemps… et pourquoi tant de gens sensés en privé peuvent agir de manière aussi crétine en public.

* Nous savons que vous êtes agrippé à votre siège, cher lecteur, attendant cette illumination darwinienne. Et nous promettons de vous la révéler… plus tard — pour aujourd’hui, nous nous contenterons de nous émerveiller devant l’un des aspects de ce phénomène :

* Plus les profits sont certains, plus le désastre est assuré.

* Vous voyez pourquoi, cher lecteur ? Plus les spéculateurs prennent leurs aises… plus leurs paris sont risqués.

* Nous avons appris mardi que la Banque du Japon était elle aussi gelée. Non, a-t-elle dit, elle ne plierait pas sous la pression pour augmenter les taux. Les paris semblent plus certains que jamais. Et le coût de l’assurance — les puts, les swaps, les hedges, les straddles — est plus bas que jamais. Comment les choses pourraient-elles mal tourner ? Doublez la mise. Augmentez les enjeux. En fin de compte, on trouve tant d’argent brûlant sur la table que cela pourrait mettre le feu au casino.

* Jusqu’à présent, rien n’a mal tourné. Et rien ne tournera mal… jusqu’à ce que quelque chose tourne mal. Ensuite, lorsque les choses tourneront mal, elles tourneront mal dans les grandes largeurs.

—————————– (publ.)

COMMENT INVESTIR AUJOURD’HUI ?

Eh bien… nous n’avons pas de recette miracle, mais…
… que pensez-vous d’un système qui dépasse les 22% de croissance annuelle moyenne depuis 2003… en accumulant des gains de 74%, 53,8%, 43,17%, 60%… et bien d’autres encore !

Pour tout savoir…

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*** La Chronique Agora présente ***

La Chronique Agora présente

Sylvain Mathon, rédacteur en chef de la dernière-née de nos publications, Matières à Profits, nous livre son sentiment sur les perspectives de l’or noir à moyen terme… et commence en Inde, où il s’est récemment rendu.

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LE PETROLE ET LA PROSPECTION PETROLIERE — 1ère PARTIE
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Par Sylvain Mathon (*)

Un boom de la prospection pétrolière
Dixième économie mondiale, l’Inde est le cinquième consommateur de la planète : elle est passée devant l’Allemagne depuis quelques années. Tout un symbole… Le pays bosse dur pour réduire sa dépendance énergétique — mais au vu de la demande, il y a du boulot. La prospection vit un véritable boom : 55 sites prospectés rien qu’en janvier. En raison de la demande, le prix des forages s’est multiplié par trois en quatre ans — et l’Inde est devenue le deuxième marché du forage offshore au monde. Si vous vous demandiez pourquoi des parapétrolières comme TECHNIP s’envolent, ne cherchez plus…

En attendant, l’Inde importe 75% de son pétrole, contre 33% pour la Chine. Les deux géants se sont longtemps livrés une petite guerre de marché pour s’accaparer les faveurs des pays producteurs : surtout en Afrique pour les Chinois, plutôt vers la Russie et les -stan (ex-républiques soviétiques) pour les Indiens. Mais ils se sont aussi affrontés sur les mêmes marchés, au Kazakhstan, notamment.

Après quelques hostilités, Inde et Chine ont signé l’année dernière une sorte de pacte de "non-agression commerciale" visant à limiter les enchères. L’Inde, qui a longtemps caressé un projet de pipe-line avec l’Iran, a aussi négocié un accord de nucléaire civil avec les USA — ce qui en dit long au plan géostratégique. En un mot, la dégringolade récente des cours pétroliers n’a pas fait trop de malheureux dans le sous-continent.

Mais plus pour longtemps ; car je crois qu’au niveau actuel des cours, on est assis sur une véritable bombe à retardement… Laissez-moi vous dire pourquoi.

La bombe à retardement du crude
Quel est le vrai prix d’un baril de pétrole ? 80 $, comme il y a quelques mois ? 56 $, comme aujourd’hui ?…

Sacrée question. Entre les variations de l’offre et de la demande, l’état des réserves, le cours actuel du dollar et l’activité des spéculateurs, il y a de la marge ! Il existe deux types de cours pétroliers : les prix au comptant, sur le marché spot ; et les prix du marché à terme, à livraison différée, des futures. Ce sont ces prix-là qui nous intéressent. Les opérateurs de ce marché négocient soit des contrats à terme (achat ou vente de barils à une échéance donnée), soit des produits dérivés (par exemple des contrats d’options). Dans tous les cas, ils prennent des paris, plus ou moins risqués, sur l’évolution des cours. Leurs mobiles sont de deux ordres : la couverture — par exemple, prendre une assurance contre une hausse qui serait défavorable à votre activité — et la spéculation pure et simple.

Couverture ou spéculation ?
Le plus souvent, ils font l’un et l’autre en même temps. Pour ces professionnels, la spéculation est une composante intrinsèque du marché — une composante des plus saines et des plus utiles, car elle offre une contrepartie permanente qui garantit la liquidité. Seulement voilà : elle est aussi source de volatilité. Cela signifie que les gens paniquent, sur ce marché, plus souvent et plus fortement que sur les marchés d’actions.

Pourquoi ?

D’abord, parce qu’ils sont nombreux, et qu’ils jouent tous sur le même produit. Ensuite, parce qu’ils jouent les uns contre les autres. Quand vous négociez un contrat à terme ou un contrat d’options, vous ne perdez jamais de vue qu’il y a un autre trader, non moins réel que vous, à l’autre bout de la ligne… Vous savez qu’à l’arrivée, il n’y aura qu’un gagnant : si tout va bien pour vous, l’argent que vous aurez gagné, vous l’aurez pris directement dans la poche de l’autre.

Enfin… Imaginez un peu : vous êtes fabricant de plastiques, activité gourmande en pétrole, et vous vous êtes simplement couvert contre une hausse des cours pétroliers au-dessus des 65 $. Avec un baril sous les 55 $, cette assurance ne vous sert à rien, mais ce n’est pas grave : la perte sera compensée par les économies que vous réaliserez en matières premières. Deuxième hypothèse : vous avez pris une assurance très supérieure à vos besoins — par exemple, sur 10 000 barils quand il ne vous en faut que 5 000 : cette fois, la perte de votre assurance est, à 50%, une perte sèche. Et là, il y a lieu de s’inquiéter car vous avez joué "l’argent pour l’argent" (vous avez spéculé)… et vous avez perdu.

Voyez-vous, les tribulations actuelles du baril de brut ont beaucoup à voir avec la spéculation.

Nous verrons la suite dès demain…

Meilleures salutations,

Sylvain Mathon
Pour la Chronique Agora

(*) Globe-trotter invétéré et analyste averti, Sylvain Mathon, est un peu "notre" Jim Rogers… Après avoir travaillé durant dix ans au service de grandes salles de marché, il met depuis février toute son expertise en matière de finances et de matières premières au services des investisseurs individuels dans le cadre de Matières à Profits — une lettre consacrée exclusivement aux ressources naturelles… et à tous les moyens d’en profiter.
Pour en savoir plus, continuez votre lecture…

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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