Le déclin du rêve américain

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LA CHRONIQUE AGORA
Paris, France
Mercredi 02 août 2006
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*** Dérapages inflationnistes…
… et contre-braquages en catastrophe !

*** Le déclin du rêve américain
Même les meilleures choses ont une fin, comme le sait bien Bill Bonner

*** Le principe d’inégalité (2)
C’est la soif de profits qui motive l’investisseur, mais ce sont les politiques de la Réserve fédérales qui ont créé les opportunités à l’étranger.

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Bonjour,

*** DERAPAGES INFLATIONNISTES…

** Les places européennes, en recul de 1,4% mardi, viennent d’effacer en 48 heures la totalité des gains accumulés mercredi, jeudi puis vendredi dernier. Les volumes d’échanges s’étoffent (+25%) et 90% des titres constituant l’Eurotop 100 ont clôturé dans le rouge.

Les vendeurs se sont montrés moins timides que la veille, mais la tendance haussière en vigueur depuis une quinzaine de jours est encore loin d’être remise en cause. Les traders n’ont pas oublié la dernière demi-heure de la séance de vendredi, lorsque les indices ont bondi de 1% dans le sillage de Wall Street, alors convaincu de l’imminence d’une pause dans le cycle de resserrement de la politique monétaire de la Fed.

Nous demeurons convaincus que la performance quasi historique des indices boursiers européens, du 24 au 28 juillet, doit beaucoup à un sens aigu du timing de la part de certains intervenants. Des hausses soudaines se dessinant au cours de la dernière heure, emportant toutes les résistances graphiques sur leur passage, ne laissent aucune chance aux gérants de fonds collectifs de faire le point ou de prendre du recul.

L’une des particularités de la gestion indicielle, c’est l’impératif de coller au benchmark. Il s’agit là de répliquer l’évolution du sous-jacent sans remettre en cause le caractère plus ou moins artificiel du mouvement — d’où l’apparition de phénomènes ponctuels à caractère excessif, prenant fréquemment la tournure de réaction en chaîne dès que la variation dépasse les +1% en quelques minutes : typiquement le genre de syndrome observé le 19 juillet dernier ou le vendredi 28 en clôture.

Les chartistes savent parfaitement surfer sur de telles spirales (haussières ou baissières) dès qu’elles se matérialisent. Peu importe que l’actualité du moment justifie ou non le décalage des cours : il se trouve toujours un analyste ou un "économiste" pour avancer — après coup — une explication ayant l’apparence de la rationalité.

Il n’est pas question de laisser transparaître l’hypothèse d’une évolution totalement imprévisible des cours… ou, symétriquement, le soupçon que le marché n’est finalement pas aussi libre que les théoriciens le prétendent d’évoluer au gré d’éléments psychologiques surgis "spontanément".

Le marché a beaucoup moins besoin de prétextes que de liquidités. Lorsque l’argent devient plus rare — c’est typiquement le cas en période de resserrement monétaire –, il reste néanmoins possible de générer des mouvements de cours spectaculaires. Cependant, cela suppose de concentrer ses moyens sur un laps de temps relativement court, et d’accepter une prise de risque supplémentaire.

L’une des stratégies les plus efficaces consiste à vendre un actif à découvert pour disposer de moyens plus massifs pour en acheter un autre. Si tout se passe bien, c’est le jackpot sur les deux tableaux ; les arbitrages sont débouclés avant même que le marché n’ait eu le temps de comprendre l’origine ou les causes réelles de la manœuvre — une rumeur suffit le plus souvent, le caractère moutonnier des opérateurs faisant le reste.

Et lorsque l’on passe son temps à suivre le mouvement, une des règles cardinales consiste à ne jamais se demander pourquoi. La perception d’un consensus constitue presque un handicap lorsque le vent vient à changer de direction, ce qui est peut-être le cas depuis hier, alors que la singulière euphorie de la semaine passée commence à se dissiper.

** Nos doutes exprimés au cours des précédentes chroniques commencent à se matérialiser. Les statistiques du jour restaurent l’anticipation d’un 18ème resserrement monétaire aux Etats-Unis mardi prochain — notamment l’indice ISM manufacturier, qui progresse de 1 point à 54,7, alors qu’une stabilité était anticipée.

Les revenus des ménages américains (+0,6%) et les dépenses (+0,4%) sont ressortis conformes aux attentes. Par contre, le core rate (l’inflation sous-jacente hors éléments volatils) progresse à un rythme (+2,4% en juillet) qu’on n’avait plus observé depuis 1995 : c’est en tout état de cause le plus élevé enregistré depuis quatre ans.

Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont également augmenté de 0,3% au mois de juin (+0,1% estimé) ; elles atteignent ainsi un rythme annualisé de 1,222 milliards de dollars et progressent pour le second mois consécutif.

L’Association américaine des constructeurs de maisons individuelles (NAR) conclut de son côté à un rééquilibrage du marché après plusieurs mois de gonflement des stocks. Les organismes de crédit américains ne notent pas d’embellie notable ces dernières semaines dans le secteur immobilier, mais font état d’une forte hausse de la demande de prêts à la consommation.

Il semblerait que les ménages soient pris à la gorge pour régler leurs dépenses les plus élémentaires (nourriture, financement des études, soins…) car les ventes d’automobiles ont plongé au mois de juillet aux Etats-Unis, d’après les chiffres révélés ce 1er août par BMW (-12%), Nissan (-16%), General Motors (-20%), puis surtout Ford et Daimler Chrysler (-34% respectivement).

Nous ne savons pas si la Fed tient le plus grand compte de ce genre de statistiques pour déterminer sa politique monétaire… mais nous sommes convaincu qu’elle ne parviendrait pas à renverser la vapeur si jamais telle était son intention.

Nous guettions depuis des mois des signes de la dissipation de l’effet de richesse dans les divers baromètres immobiliers dont nous vous rendons compte avec zèle. C’est chez les concessionnaires automobiles américains que se manifeste un effondrement de la demande dans des proportions — et avec une soudaineté — que nous n’aurions jamais imaginé. En revanche, les vendeurs de scooters se frottent les mains, aux dernières nouvelles…

Si cette tendance se confirme, alors que les prix pétroliers recommencent à flamber (75,5 $ le baril mardi soir), nous allons pouvoir étayer notre scénario de stagflation au cours de nos prochaines chroniques. Ce pressentiment n’est pas nouveau, mais une hausse de +4,37% du CAC 40 la semaine passée ne permettait que d’invoquer le concept d’atterrissage en douceur de l’économie américaine, sur fond de paix imminente au Proche-Orient.

Le virage amorcé par le secteur automobile est d’une telle brutalité, en juillet, que cela s’apparente pratiquement à une sortie de route. Malheureusement, ce n’est pas le genre de dérapage dont l’économie américaine peut se sortir d’un contre-braquage en catastrophe, parfois efficace… mais à condition d’être au volant d’un bon gros 4×4 bien gourmand en carburant : c’est là tout le problème !

Philippe Béchade,
Paris

PS : Pour que votre portefeuille évite dérapages et sorties de route, consultez le 0899 707 009 : Philippe Béchade vous y livre ses dernières analyses des conditions boursières actuelles — et surtout les conseils qui vous permettront d’y adapter votre portefeuille…
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

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Notre Banquier Central ne rate jamais une occasion de faire le malin…
… mais il faut dire qu’il a de quoi !

Il a en effet enregistré pas moins de 429,45% de gains cumulés sur les six premiers mois de l’année — alors même que le CAC 40 connaissait sa chute la plus sévère depuis le krach des technologiques !

Pour tout savoir sur ces conseils vraiment pas comme les autres, continuez votre lecture…

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** LE DECLIN DU REVE AMERICAIN

** Nous continuons de penser aux prêts à taux variables. Cette histoire a toutes les chances de se terminer comme une tragédie grecque. Imaginez ce qui se produirait si les paiements immobiliers américains étaient réajustés à la hausse aux environs de 10% — ou aux environs de leur niveau d’il y a 25 ans ?

* Voilà pourquoi la Fed de Bernanke ne peut réellement lutter contre l’inflation ou la stagflation de la même manière que Paul Volcker l’avait fait autrefois. Trop de propriétaires immobiliers ne pourraient se le permettre. Les taux à prêts variables étaient censés apporter de la flexibilité aux emprunteurs marginaux — au lieu de cela, ils ont littéralement menotté tant les emprunteurs que la Fed elle-même. Les emprunteurs n’ont aucune marge. La plupart d’entre eux ne peuvent pas se permettre la plus légère hausse de leurs versements. Et dans la mesure où de telles hausses sont désormais automatiques, la Fed ne peut réagir aux menaces d’inflation autrement qu’en traînant des pieds.

* Selon David Rosenberg, de Merrill Lynch, les éléments discrétionnaires grimpent désormais au taux annuel de 5% aux Etats-Unis — bien au-delà de la cible de Ben Bernanke. Mais que peut-il y faire ?

* Les prêts à taux variable étaient censés être le moyen de réaliser le rêve américain de la propriété immobilière. Mais comme beaucoup d’autres choses, ce rêve a été vidé de tout son sens.

** Il y a deux raisons à cela. La première, c’est le "déclin de l’utilité marginale". Lorsqu’on possède quelque chose en grande quantité, chaque unité supplémentaire a de moins en moins de valeur. Une défense limitée, c’est précieux. Mais ajoutez des soldats et des armes, des employés de bureaux, des consultants, des sous-traitants arrivés là grâce aux amis de leurs amis, des programmes de retraites…. et l’on obtient finalement moins de défense pour plus d’argent. Et en fin de compte, si on dépense assez, on obtient un rendement négatif, comme nous le voyons au Moyen-Orient actuellement.

* Là-bas, autrefois, seuls quelques extrémistes haïssaient les Etats-Unis. Aujourd’hui, quelques centaines de milliers de soldats et deux guerres plus tard, des pays et des civilisations entières détestent les USA… et les USA sont moins en sécurité que jamais. L’utilité marginale des dépenses militaires est passée sous le zéro.

** La deuxième raison pour laquelle les Etats-Unis se vident de leur substance, c’est la horde de parasites que les institutions vieillissantes accueillent — des gérants, des pique-assiette, des escrocs, des opportunistes qui poursuivent leurs propres buts en subvertissant ceux de leurs clients.

* Il en va ainsi avec le foyer américain. Les gens fantasment sur la tranquillité d’esprit, la sécurité et l’indépendance auxquelles ils accéderont en devenant propriétaires de leur propre lopin de terre. Même si les choses se retournent contre eux, se disent-ils avec nostalgie, au moins auront-ils un endroit où se reposer… un château bien à eux où ils peuvent être tout à la fois roi, empereur, tyran et chef d’état élu. Home sweet home.

* Mais regardez ce qu’ils obtiennent. La tranquillité d’esprit ? La sécurité ? L’indépendance ? Seulement s’ils sont dans un état assez comateux pour ne pas se rendre compte des incessantes contraintes de taxes foncières, lois de zonage, réglementations architecturales et paiements immobiliers qu’on leur impose dès le jour où ils deviennent propriétaires. En fait, aux taux actuels, ils ne possèdent jamais vraiment leur maison — c’est elle qui les possède !

* Les rois des châteaux modernes ne sont pas indépendants : ils sont enchaînés à la roue du travail nécessaire pour rembourser leur prêt immobilier. Ils n’ont aucune sécurité : qu’ils manquent une mensualité et on leur enlève leur maison. Ils n’ont aucune tranquillité d’esprit : le rêve d’une propriété libre de toute obligation se balance perpétuellement hors de leur portée, comme les raisins de Tantale. Les rois américains passent d’un prêt hypothécaire à un autre comme des esclaves aux galères essayant des rames.

* Et ils le savent bien. Les gens réfléchissent peut-être lentement, mais ils sentent assez rapidement. Dans les sondages d’opinion américains, les sondeurs ont découvert que les gens ont déjà le vague sentiment qu’ils ne sont pas aussi bien lotis que leurs parents, et ils s’attendent à l’être encore moins à l’avenir. Bien entendu, les économistes et les sociologues dédaignent ces sentiments, leur préférant les chiffres. La consommation per capita, clament-ils, est bien plus élevée qu’au cours du dernier demi-siècle.

* Les Américains ont deux fois et demie plus de voitures, et regardent bien plus la télévision. Ils gagnent plus d’argent. Ils ont environ trois fois plus de surface habitable par personne, et sont plus souvent diplômés. Ils peuvent entrer dans un supermarché et choisir parmi 200 sortes de céréales différentes. Que pourrait-on vouloir de plus pour le bien de la nation !

* C’est ainsi que les mathématiciens tergiversent. Mais derrière les chiffres mensongers, on trouve des sentiments honnêtes. Les gens se trouvent moins bien parce que leur véritable qualité de vie chute. Pour le travailleur de base, les revenus réels — après l’inflation et les impôts — chutent depuis 30 ans. Le trafic avance plus lentement sur les autoroutes. Il est plus difficile de trouver une place de parking. Les gens dépensent plus pour leur éducation et leurs soins de santé — pour des résultats moindres. Ils travaillent plus d’heures qu’avant — et ce juste pour avoir plus de centres commerciaux que de lycées. Ils utilisent largement plus d’énergie que les autres citoyens de la planète, et gagnent plus par heure, mais vivent de manière à peine meilleure, et peut-être même pire.

* Toutes les institutions vieillissent, dégénèrent et s’effondrent, observons-nous. Même le rêve américain…

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1 740,11% de gains cumulés au total sur le premier semestre 2006…
Une performance moyenne de 23,84%
Des gains de +50%… +69,77%… +67,86… +88,10%… depuis début mai 2006…

Sans compter les plus-values de 106,90%… 100%… 104%… 91,80%… 117,10% et même 679%… engrangées durant la première partie du 1er semestre 2006 !

Quels investissements permettent d’engranger ce genre de gains ?

Continuez votre lecture pour tout savoir…

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*** La Chronique Agora présente ***

Le Dr Hans Sennholz continue de nous exposer ses principes sur la liberté économique, l’enrichissement individuel et les politiques monétaires.

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LE PRINCIPE D’INEGALITE — 2ème PARTIE
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Par le Dr Hans Sennholz

Aujourd’hui, la liberté économique semble se propager lentement au reste du monde, même là où les structures politiques continuent d’être dictatoriales. La Chine, le Vietnam et l’Inde semblent montrer la voie. Cependant, la stagnation économique affecte de nombreux autres pays, où de nouvelles barrières sont érigées pour renforcer les anciennes. Les impôts sur les sociétés sont augmentés, tandis que la bureaucratie consomme de plus en plus de capitaux. On constate une stagnation économique en France, en Allemagne, en Italie, au Japon et en Suisse. Dans d’autres pays, certains secteurs économiques prospèrent tandis que d’autres stagnent, voire déclinent.

Le progrès économique se construit sur la formation et l’investissement de capitaux augmentant la production et les revenus. Cela peut être fait grâce à de nouvelles méthodes de production et de nouvelles inventions, ou sans altérer le mode de production. Les pressions du marché divisent ensuite les nouveaux revenus entre les entrepreneurs ayant ouvert la voie et les fournisseurs de facteurs de production. Les entrepreneurs peuvent être les premiers bénéficiaires à court terme, mais, à long terme, les ajustements de production éliminent toujours les profits des chefs d’entreprise et font des travailleurs les principaux bénéficiaires. Aux Etats-Unis et dans tous les pays capitalistes, ils ont été les principaux bénéficiaires depuis que les obstacles ont été éliminés et que de nouveaux investissements ont été faits.

Ces syndromes de changement à court terme imprègnent l’économie américaine. Les revenus de certains dirigeants se comptent en millions de dollars, mais les salaires de bon nombre de travailleurs peinent à suivre le taux d’inflation. Et de vieilles explications refont surface, accumulant les reproches sur de tels profits et ce qui les motive. Ceux qui formulent de telles critiques sont en faveur d’un système fiscal plus progressiste permettant de réduire le fossé entre les riches et les pauvres. Selon eux, il faudrait transformer et étendre les subventions sociales, en particulier le système de santé et le système de retraite. Malheureusement, de telles réformes n’auraient pas pour seul effet d’augmenter les pouvoirs politiques — elles augmenteraient aussi les coûts de main d’œuvre et affaibliraient le marché de l’emploi. Il y aurait certes plus de bénéficiaires de la sécurité sociale, mais la mobilité sociale en souffrirait. Dans une économie lourdement imposée et réglementée, il est bien plus difficile pour un travailleur d’améliorer son revenu, sa richesse et sa position que pour une personne riche de rester riche.

La mondialisation délocalise certains emplois de "cols blancs", ce qui ajoute de l’eau au moulin des réformateurs. Ils sont obnubilés par les revenus des dirigeants d’entreprises… et sont aveugles aux politiques ayant des conséquences indésirables, des politiques qui pourraient même provoquer les effets qu’ils déplorent. On ne peut douter que les politiques monétaires de la Réserve fédérale américaine ont largement affecté non seulement le pouvoir d’achat du dollar, mais également les revenus et la richesse individuels des Américains.

Lorsque l’activité économique a ralenti en 2002, la Fed a immédiatement baissé son taux d’escompte à 11/4%, puis 1% — un plancher de 45 ans. Basés sur le taux de la Fed, tous les autres taux d’intérêt ont promptement chuté à des niveaux bien inférieurs aux véritables taux du marché, ce qui a poussé certains investisseurs à chercher des taux et des revenus plus élevés à l’étranger. Avec un prime rate à 1% et tous les autres taux américains guère plus élevés, tandis que les taux étrangers valaient le double, voire le triple, il était tout naturel que tant d’investisseurs cherchent des rendements plus intéressants à l’étranger. Ils pourraient même se voir obligés de quitter les Etats-Unis afin de répondre à la concurrence se trouvant désormais à l’étranger. De toute évidence, c’est la soif de profits qui motive l’investisseur, mais ce sont les politiques de la Réserve fédérales qui ont créé les opportunités à l’étranger.

La suite dès demain.

Meilleures salutations,

Hans Sennholz
Pour la Chronique Agora

(*) Le Dr Hans Sennholz est président emeritus de la Foundation for Economic Education (FEE – http://www.fee.org ) à Irvington, dans l’état de New York. Ses essais et articles ont été publiés dans plus de 36 journaux et magazines allemands, et 500 autres ont été lus par le public américain. Le Dr Sennholz est également l’auteur de 17 livres sur la Grande dépression, l’or, les banques centrales et les politiques monétaires.

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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