La pollution, un enjeu colossal

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La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 08 mars 2007
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*** Liberté de parole ou libéré sur parole ?
Quand DR Horton casse la baraque…

*** Vieille canaille
Le Maestro n’a décidément pas changé…

*** La pollution, un enjeu colossal (1)
De l’eau dans le gaz à effet de serre

—————————– (publ.)

Les conditions de marché actuelles sont idéales pour ce système…
N’ATTENDEZ PAS POUR EN FAIRE PROFITER VOTRE PORTEFEUILLE !

Cette méthode d’investissement vous aidera à accumuler gain… après gain… après gainfacilement, rapidement, et quoi que fassent les marchés. Il a déjà permis de cumuler 155% de profits en deux mois seulement : qu’attendez-vous pour en profiter à votre tour ?

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Bonjour,

*** LIBERTE DE PAROLE OU LIBERE SUR PAROLE ?

** Les marchés ont-ils repris leurs esprits ? L’accalmie apparente de ce début de semaine ne s’apparente-il pas à l’oeil du cyclone ? Les experts qui assimilent le récent trou d’air indiciel de -8% de l’Eurotop 100 ou du CAC 40 à un réajustement logique après un mouvement de progression de 25% (en moyenne) des indices européens bourse de Paris sont-ils dans le vrai ?

Il est indéniable que même les plus agressifs des vendeurs à découvert sur les marchés américains ne peuvent qu’éprouver le désir de matérialiser leurs gains — après huit séances de repli sur une série de neuf sur le Dow Jones, par exemple. Cependant, le manque de ressort de Wall Street ce mercredi témoigne de la réticence des opérateurs à reprendre des positions longues.

Les hésitations du Nasdaq — plombé par le rebond du baril de pétrole par-delà les 62 $ (nous allons y revenir) — sont grandement responsables du coup de fatigue qui s’est manifesté en fin de journée sur les places européennes. Ces dernières ont clôturé dans des niveaux très comparables à ceux de l’ouverture, le CAC 40 reprenant 0,33% à 5 455 points après avoir culminé vers 16h30 au contact des 5 470 points.

Faute de statistiques ou de déclarations tonitruantes émanant d’un Alan Greenspan, d’un Ben Bernanke ou d’un "Hank" Paulson, la volatilité s’est nettement contractée (0,75% d’écart entre les extrêmes du jour à Paris) ; l’attention des investisseurs s’est davantage focalisée sur l’actualité des entreprises.

** Une fois n’est pas coutume, le titre Vallourec a été victime de lourds dégagements (-7%), après avoir publié un bénéfice net en progression de 58% sur l’exercice 2006. Ce chiffre n’atteint toutefois pas la barre symbolique du milliard d’euros, à "seulement" 999,3 millions d’euros — alors que le résultat opérationnel (Ebitda) ressortait inférieur de 2% aux attentes des analystes du courtier Goldman Sachs, qui tablaient sur une marge de 30,6% au lieu des 30,1% annoncés.

Ce genre de réaction négative nous apparaît très révélatrice d’un retournement psychologique qui pourrait bousculer les schémas haussiers bien en place depuis près de quatre ans. Tout motif, plus ou moins objectif, justifiant de matérialiser de copieux profits ne doit plus être négligé au motif qu’il demeure plus pertinent de se laisser porter par la vague.

La peur de ne plus être dans le marché — c’est-à-dire d’en sortir et d’éprouver les pires difficultés pour retrouver ensuite de bonnes opportunités d’achat — semble s’évanouir. Parallèlement, bon nombre de gérants appelés à livrer leur interprétation des récentes turbulences boursières n’hésitent plus à faire référence à des notions économiques qui fâchent : une contraction des liquidités en cas de ralentissement de l’activité dans les pays émergents (et la Chine en particulier), par exemple, ou encore une remontée du yen au-delà des 115 $ ou des 150 euros — ce qui rendrait les positions en carry trade potentiellement déficitaires.

** Avec les récentes déclarations d’Alan Greenspan, le mot "récession" aux Etats-Unis a cessé d’être tabou dans les médias et dans les salles de marché. Le soupçon que l’ex-patron de la Fed savonne consciencieusement la planche de son successeur mérite d’être débattu.

En effet, la parole de Ben Bernanke a cessé d’être libre dès qu’il fut pressenti pour accéder à la présidence de la Banque Centrale américaine dès la fin de l’été 2005. Il ne fait qu’adapter son discours au désir des marchés depuis mars 2006, lorsque Wall Street lui a clairement fait comprendre qu’il valait mieux ne pas faire état d’analyses trop originales concernant l’évolution de l’équilibre des risques entre la croissance et l’inflation… et observer un silence religieux au sujet de la bulle du crédit et de l’ampleur des déficits américains.

Et Wall Street s’attendait ce mercredi soir à être rassuré par le contenu du Beige Book sur l’état de l’économie américaine.

En substance, Ben Bernanke et ses collègues des 12 antennes régionales constatent une croissance modeste de l’activité économique — mais plusieurs districts enregistrent un certain ralentissement. Les pressions salariales se sont pour leur part accrues sur un large front ; cependant, les hausses demeurent le plus souvent limitées.

** Voilà qui ne manquera pas de rassurer les économistes qui avaient découvert mardi, à leur légitime stupéfaction, l’envol de 6,6% des coûts salariaux au quatrième trimestre 2006, contre une estimation initiale — qui nous avait paru surréaliste — de 1,7% dévoilée par le département du Travail américain un mois auparavant.

Wall Street juge que ce diagnostic ne lui apprend rien ; la journée s’est achevée comme elle avait commencé, c’est-à-dire sur un effritement de 0,25% du S&P 500, et un recul de 0,45% du Nasdaq Composite. Des scores d’une grande banalité apparente, mais qui démontrent qu’il est devenu bien difficile aux indices US d’aligner deux séances de hausse consécutive.

Le principal coupable de cette relative contre-performance était tout désigné — nous l’évoquions dès le premier paragraphe) : le baril de pétrole a re-franchi le seuil des 62 $ dès la publication d’un recul sensible des stocks de brut (-4,8 millions de barils) à l’issue de la première semaine de mars. Les réserves d’essence et de fuel se sont également contractées de 3,8 millions et 1,3 millions de barils respectivement… des estimations plus proches du consensus.

Dans l’ambiance euphorique observée tout au long des sept derniers mois, de tels chiffres n’auraient guère troublé les investisseurs. Ils en auraient profité pour ramasser les valeurs pétrolières (ils ne s’en sont certes pas privés ce mercredi), et les indices américains auraient mécaniquement suivi le mouvement, au lieu de s’essouffler en fin de séance.

** Nous n’étions pas très loin de classer cette journée dans la catégorie "banale, tendance ennuyeuse", mais le CEO du n°1 américain du logement individuel — DR Horton, 53 000 maisons et appartements vendus à fin 2006 — nous a gratifiés d’un diagnostic "anti-langue de bois" comme nous aimons tant vous en relater lorsque nous dénonçons la complaisance de Wall Street face à la bulle immobilière : pour bien clarifier les choses, Don Tomnitz a déclaré que l’année 2007 sera "très pénible" (l’expression était beaucoup plus savoureuse en version originale… mais la bienséance nous contraint à en édulcorer la traduction).

Il ajoute que la chute des ventes et des prix des logements était la plus rapide qu’il ait jamais observée au cours d’un cycle de contraction immobilier… La demande s’est littéralement évaporée (de -20% à -30% selon son estimation), et DR Horton va devoir recourir à des promotions massives pour soutenir son chiffre d’affaire — sans réel espoir de pouvoir le maintenir au cours des trois ou quatre prochains trimestres.

Voilà une liberté de ton qui mérite un Prix de la Rédaction de la Chronique Agora, dans la catégorie "déclaration vengeresse à la Mogambo Guru" !

Nous pouvons affirmer cette fois-ci que le CEO de DR Horton a vraiment… cassé la baraque !

Philippe Béchade,
Paris

PS : Retrouvez Philippe Béchade en direct des marchés au 0899 707 009* : dès 16h45, il vous livre son analyse détaillée de la séance en cours… assortie de recommandations inédites qui vous permettront d’adapter votre portefeuilles aux circonstances boursières du moment — quelles qu’elles soient !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Paris

*** VIEILLE CANAILLE

** Oh Alan ! Espèce de vieille canaille !

* Oui, notre ancien chef bien-aimé de la banque centrale des Etats-Unis d’Amérique… vieux de plus de quatre-vingt ans… et toujours aussi plein de malice !

* Selon le magazine TIME, Alan Greenspan faisait partir du comité qui a sauvé le monde après l’effondrement de Long Term Capital Management en 1998. Puis, après le krach des dot.com… et l’effondrement des tours jumelles à New York… le Maestro a sauvé le monde une fois encore. Mais il y a un peu plus d’une semaine, il l’a quasiment détruit ! C’est du moins ce que disent certains journaux. Greenspan — qui s’adressait à un groupe de personnes ayant payé 150 000 $ pour entendre le Grand Homme, en Extrême-Orient — a déclaré qu’il ne serait pas surpris de voir une récession aux Etats-Unis avant la fin de cette année. S’agit-il d’une coïncidence ou d’un lien de cause à effet, nous n’en savons rien — mais peu après, l’enfer s’est abattu sur les marchés asiatiques.

* A la Chronique Agora, nous avons pris les choses avec philosophie : l’enfer était mis en bouteille depuis bien longtemps, avons-nous noté ; il ne pouvait que s’en échapper, tôt ou tard. Mais un certain nombre de commentateurs ont examiné la scène du délit — et y ont trouvé les empreintes du vieil homme ! M. Greenspan lui-même ne semblait pas savoir s’il était innocent ou coupable. Mais il a immédiatement agi, mettant un peu de distance entre lui et le capharnaüm qui semble se répandre sur la planète. "Je n’ai pas dit qu’une récession était probable", a-t-il soigneusement noté, "j’ai seulement dit qu’elle était possible".

* Puis, cette semaine, afin de clarifier ses propos, il a affirmé qu’il mettait les chances de récession à 1 sur 3 — contredisant ainsi directement son successeur à la Fed, Ben Bernanke, qui raconte à qui veut l’entendre que la prospérité actuelle est éternelle.

* "Nous sommes dans la sixième année de la reprise ; par conséquent, des déséquilibres peuvent émerger", affirme Greenspan, cité par Bloomberg.

* Bernanke et le secrétaire US au Trésor Henry Paulson sont prêts à dire tout ce que les investisseurs veulent entendre. Oui, l’économie est en bonne santé. Oui, elle pourrait être en meilleure santé encore d’ici la fin de l’année. Non, les problèmes dans le secteur des prêts subprime n’affecteront pas le marché du crédit au sens large. Non, il n’y a pas à s’inquiéter de l’accès de nervosité des marchés la semaine dernière. Les cours grimpent et les cours baissent ; ce n’était qu’un hoquet du marché haussier, non le grognement d’une phase baissière.

* "Les difficultés du crédit sont bien là, mais elles sont contenues", déclarait Paulson à des journalistes à Tokyo, durant son voyage de quatre jours en Asie, au sujet des problèmes du marché subprime. Goldman Sachs — ancien employeur de Paulson — a vu son titre passer de 222 en février à 190 cette semaine. Mais ce n’est pas un souci, pense Paulson. Le secteur financier américain est robuste, et la plupart des institutions ne subiront pas "un gros impact".

** A la Chronique Agora, nous ne sommes pas nés d’hier. En ce qui nous concerne, les deux compères ne font que "vendre leur soupe". Une crise du crédit est bien la dernière chose qu’ils veulent. Ils diront ce qu’il faut dire pour l’éviter. Quant à ce qui nous attend, ils n’en savent pas plus que nous.

* Comme prévu, ces mots d’apaisement ont fonctionné. L’enfer est rentré dans sa cage. Les marchés ont grimpé. L’or aussi.

* Les investisseurs semblent satisfaits d’attribuer les secousses de la semaine dernière à Greenspan… au déficit commercial… aux problèmes des prêts subprime… ou à la hausse du yen. N’importe quel coupable fera l’affaire — sauf le vrai.

* Le véritable démon n’est pas une créature contrôlable… isolée… limitée. Il ne peut être mis à la porte, ignoré ou rendu obsolète par des calculs sophistiqués. L’homme est rusé — mais pas à ce point. Il peut inventer des merveilles comme les vols habités et les vins "vendanges tardives". Mais donnez-lui un laboratoire, et il ne peut s’empêcher d’inventer des nuisances comme la télévision, les prêts hypothécaires à taux variable et la fourrière pour automobiles.

* Hélas, cher lecteur, ce démon fait autant partie du système boursier que la nuit fait partie d’une journée de 24 heures. Le crédit se développe… puis se contracte. Les prix grimpent… puis baissent. Parfois tout va bien… parfois non. Les gens sont sujets à des périodes d’exubérance irrationnelle… puis à des périodes de désespoir irrationnel. Puisque le monde tourne, il ne peut qu’y avoir des périodes d’obscurité.

* La question du jour est simplement la suivante : observons-nous le crépuscule du cycle du crédit… ou bien n’est-ce qu’un nuage de passage ?

* Nous n’allons pas tarder à le savoir.

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Et si vous aviez su avant tout le monde qu’en 2006…
… le pétrole flamberait, grimpant jusqu’à 78 $… l’euro/dollar retracerait quasiment toute sa baisse de 2005… les matières premières connaîtraient une nouvelle envolée durant la première moitié de l’année…  

Une poignée de privilégiés bénéficiaient de telles informations… et cela leur a permis d’engranger une performance cumulée de 330,68% en 2006… avec des plus-values de 32,10%… 26,91%… 30,18%… 31,43%…

Continuez votre lecture pour en savoir plus…

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*** La Chronique Agora présente ***

Sylvain Mathon n’est pas amoureux des pâquerettes… mais ça ne l’empêche pas de s’intéresser de très près à un marché en pleine expansion : la pollution. Un marché, vous avez dit un marché ? Oui, absolument : continuez votre lecture pour tout savoir…

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LA POLLUTION, UN ENJEU COLOSSAL — 1ère PARTIE
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Par Sylvain Mathon (*)

Je n’ai rien d’un écolo forcené, mais pas besoin d’être amoureux des pâquerettes pour tirer quelques leçons de l’état actuel de la planète. Quand je travaillais comme analyste technique pour les investisseurs institutionnels, on considérait le marché naissant des droits d’émission du CO2 à peu près comme celui des fonds de placement éthique : une idée généreuse et progressiste, mais avec bien peu d’opportunités véritables en termes de business. Les graphiques, sur l’écran, n’en disaient rien de très excitant. En gros, on avait rangé ces domaines au rayon des fausses bonnes idées.

Puis j’ai claqué la porte, pour découvrir le monde autrement que par des graphiques. Et des séjours comme celui que j’ai fait en Inde ont complètement changé ma manière de voir. Le potentiel de croissance de ce pays est à la mesure de son degré de pollution : les marbres jaunis du Taj Mahal comme les rickshaws asphyxiés de Jaipur m’ont convaincu que la gestion des rejets de gaz nocifs est un chantier majeur du XXIe siècle. Et là, je mets de côté la question éthique — si importante qu’elle soit — pour vous parler business pur et dur. Peu importe que les marchés ne s’y intéressent pas encore comme il faudrait : cela peut changer très vite, croyez-moi.

Vous savez que j’aime me poser la question : qui dépend de qui ? Or l’économie dépend des gens, c’est aussi simple que ça : le spéculateur qui l’oublie, à l’image d’Enron, est un spéculateur mort. Or les gens, à Jaipur comme ailleurs, n’accepteront pas longtemps d’étouffer dans les fumées toxiques. Dès que leurs besoins primaires seront satisfaits, ils vont se mettre en quête d’une qualité de vie meilleure… et ils seront plus d’un milliard à la réclamer en même temps.

Si vous ne voulez pas passer à côté du plus formidable gisement de croissance, peut-être, depuis la révolution Internet, vous devriez tendre à l’oreille à ce que je vais vous dire.

N’enterrez pas le protocole de Kyoto
Les gouvernements des principaux pays industriels se sont rassemblés à Kyoto, en 1997, pour signer un protocole commun de réduction des émissions de gaz à effet de serre (CO2, CH4, N2O, SF6, HFC, PFC). Les signataires s’engageaient à revenir aux taux de rejet de 1990. Le protocole de Kyoto n’est vraiment entré en vigueur qu’en 2005. A ce jour, il a été signé et ratifié par la quasi-totalité de la planète, à l’exception notable des Etats-Unis et de l’Australie (le Canada, bien que signataire, a dénoncé ses engagements il y a un an).

Je sais que la non-ratification du protocole par les USA — premier pollueur de la planète — lui a porté un coup dur : mais vous vous tromperiez en le jugeant nul et non avenu. Les mentalités changent : le réchauffement climatique, notamment dans le sillage du cyclone Katrina, devient une question clé aux Etats-Unis. Al Gore, candidat malheureux à la présidence contre George W. Bush, lui a consacré un documentaire à succès. Les démocrates — dont pas un seul n’avait soutenu Bill Clinton, défenseur du protocole, en 1997 — sont de plus en plus nombreux à voir dans l’adhésion au protocole un pas nécessaire, malgré les enjeux colossaux pour la dynamique économie américaine. Même un républicain comme le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger, a choisi de faire appliquer les conventions de Kyoto au niveau de son Etat. Pour bon nombre d’analystes, l’arrivée d’un démocrate à la présidence des USA donnerait une impulsion majeure au contrôle des émissions de CO2.

En fait, la question apparaît incontournable. Les Etats-Unis, l’Australie ou le Canada peuvent jouer la montre, mais ils savent bien qu’ils n’ont guère le choix. Même la Chine — deuxième pollueur au monde et sans doute le premier d’ici à trois ans — affirme haut et fort sa préoccupation, alors qu’elle n’est pas concernée, en tant que pays en développement, par les dispositions contraignantes du protocole. Il va falloir, et très vite, mettre en place une régulation mondiale des rejets de gaz polluants. Mais comment s’y prendre ?

Une solution existe déjà en Europe ; bientôt elle devrait fonctionner à l’échelle du monde, et cette extension pourrait bien donner naissance un des plus grands marchés de matières premières de ce siècle.

Nous verrons cela plus en détails dès demain…

Meilleures salutations,

Sylvain Mathon
Pour la Chronique Agora

(*) Globe-trotter invétéré et analyste averti, Sylvain Mathon, est un peu "notre" Jim Rogers… Après avoir travaillé durant dix ans au service de grandes salles de marché, il met depuis février toute son expertise en matière de finances et de matières premières au services des investisseurs individuels dans le cadre de Matières à Profits — une lettre consacrée exclusivement aux ressources naturelles… et à tous les moyens d’en profiter. Pour en savoir plus, continuez votre lecture…

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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