=============================
La Chronique Agora
Paris, France
Vendredi 12 janvier 2007
=============================
*** Jean-Claude Trichet soigne sa cote de popularité…
… et les marchés grimpent, grimpent, grimpent…
*** Le retour d’Alan Greenspan
Et en plus, les nouvelles sont bonnes !
*** Le nucléaire en pleine forme (2)
La demande des pays émergents est encourageante
—————————– (publ.)
Les marchés semblent redescendre de leurs sommets :
Simple pause ou véritable début de retournement boursier ?
Pour en savoir plus — et découvrir comment réagir aux principales tendances qui nous attendent dans les mois qui viennent, continuez votre lecture…
—————————
Bonjour,
*** JEAN-CLAUDE TRICHET SOIGNE SA COTE DE POPULARITE…
** Hausse record, volatilité record, volumes record… la séance de jeudi fut clairement celle de tous les superlatifs. Le CAC 40 s’est envolé de 1,96% en l’espace de 24 heures, et de 1,6% au cours des seules trois dernières heures de cotations. Il a ainsi re-franchi haut la main la barre des 5 600 points pour clôturer à 5 610 points, c’est-à-dire à 0,2% de son record annuel ; il s’en est d’ailleurs peut-être fallu d’un petit quart d’heure de cotations supplémentaires, car l’objectif était atteint dès 17h45 dans les transactions de gré à gré (échanges informatiques hors séance).
C’est la plus forte hausse observée à Paris depuis le 24 juillet 2006. C’est aussi la cinquième plus importante depuis le 3 octobre 2003 — et le pourcentage de hausse vaut son pesant de calls warrant : 100% des valeurs vedettes du CAC 40 (sauf EDF qui lâchait 0,1% au moment du fixing de clôture) ont terminé dans le vert et c’est également le cas des 55 plus grosses capitalisations tricolores (EDF excepté).
Ceci survient moins de 24 heures après que le CAC 40 eut testé les 5 475 points et préservé in extremis le seuil psychologique des 5 500 points. La situation était devenue très délicate dès le 4 janvier, avec l’enfoncement du support oblique moyen terme qui gravitait vers 5 550 points, l’indice amorçant un épisode correctif par l’ouverture d’un gap sous les 5 596 points… lequel a été plus que largement "recouvert" ce jeudi 11 janvier.
Et contrairement à la précédente envolée de 1,6% du CAC 40 le 27 décembre dernier, le marché n’est pas monté dans le vide, puisque 6,9 milliards d’euros ont été échangés (contre un montant ridicule de 2,75 milliards d’euros quinze jours auparavant). Le volume moyen des échanges quotidiens s’élève à six milliards d’euros pour les quatre premières séances de la semaine, et la performance cumulée s’élève à +1,6% : sauf accident vendredi, la tendance bullish en vigueur depuis le 14 juin 2006 ne devrait pas être remise en cause… et le mouvement haussier va fêter ses six mois d’existence dans un climat de béatitude boursière totale
** Mais examinons ce qui s’est passé dans le détail. Une nouvelle fois, c’est le franchissement — à la hausse cette fois-ci — du seuil technique des 5 550 points, intervenu vers 15h15 hier, qui a fait office de catalyseur et déclenché le raz-de-marée des ordres d’achats, typique de l’emballement des programmes de trading informatisés. Ces derniers sont tous paramétrés de la même façon (à 0,02% près) de Londres à New York et d’Amsterdam à Paris — qui appartiennent à la même plate forme Euronext.
Les chartistes étaient à deux doigts de valider un puissant signal de correction la veille au soir : tous les oscillateurs étaient uniformément orientés à la baisse mercredi au moment de la clôture. Cependant, le seuil des 5 500 points avait tenu bon… et peu importe que le destin ait été quelque peu aidé par des opérateurs bien intentionnés : l’essentiel était d’entretenir l’espoir d’un rebond.
Si le scénario technique est en partie élucidé, il convient d’aborder la dimension psychologique de cette envolée boursière hors normes. Les opérateurs ont de nouveau fait étalage d’une confiance plus que friable entre 13h et 14h30, en réaction à la décision tout à fait inattendue de la Banque Centrale d’Angleterre de relever son taux directeur de 25 points de base, à 5,25% — alors que le maintien du statu quo avait fait l’unanimité lors de sa précédente réunion de décembre.
Après le coup de blues suscité par cette initiative jugée "malencontreuse" (voir intolérable) outre-Manche… ce fut la "divine surprise" (le score final du CAC 40 en témoigne) du discours modéré de J.C. Trichet — gageons que le Banquier Central des Publications Agora ne manquera pas de nous révéler le pourquoi du comment de ce changement d’attitude dans son prochain éditorial…
En tout cas, la BCE a donc maintenu comme prévu son taux directeur à 3,5%. Cependant, son Président "bien-aimé" (c’est ainsi que J.C. Trichet se décrit lorsque des esprits retors évoquent le feu nourri de critiques dont sa politique monétaire fait l’objet en France) semble avoir décidé de soigner sa cote de popularité en tenant le genre de discours que les marchés avaient envie d’entendre.
Et c’est là l’élément décisif : l’adoption d’un ton jugé moins offensif (ou "faucon") au sujet de l’inflation. Cette dernière ne nécessiterait plus qu’une "surveillance attentive" — au lieu d’une "vigilance extrême ; dans l’esprit des opérateurs, cela équivaut à la promesse d’une modération du rythme de resserrement du loyer de l’argent au cours des prochains mois.
L’interprétation des spécialistes des marchés de taux et des cambistes fut totalement en phase : la perspective d’un nouveau tour de vis monétaire est probablement repoussée au mois de mars prochain — d’où une légère détente sur le rendement du Bund 2016, dont la rémunération repassait jeudi sous le seuil des 4,000%.
** Inversement, aux Etats-Unis, les abondantes créations d’emplois annoncées vendredi dernier pour le mois de décembre (mais les statistiques du gouvernement américain sont-elles fiables ?) invalident l’hypothèse d’un assouplissement monétaire avant le début du deuxième trimestre 2007 — d’ou une légère tension sur le T-Bond de référence à 10 ans, qui affichait trois points de base de mieux, à 4,715%.
De telles variations sur les Bons du Trésor sont en fait marginales et ne sauraient avoir eu un impact considérable sur Wall Street ou les valeurs cotées sur le Vieux Continent.
L’Eurotop 100 bondissait pourtant de 1,85% à 4 150 points, ce qui représente une progression trois fois plus rapide que celle du S&P 100 aux Etats-Unis (au moment de la clôture des places européennes). Un tel écart de performance ne peut alors s’expliquer que par la soudaine prise en compte de la hausse cumulée du dollar en l’espace de 10 jours.
Le billet vert est en effet remonté de 1,33/euro (le 2 janvier en Asie) à 1,2890 ce jeudi, soit près de +3,3% en l’espace de 10 jours. Les investisseurs américains, disposant d’un surcroît de pouvoir d’achat de 3%, se lanceraient maintenant à l’assaut des marchés européens, bien convaincus que la faiblesse de l’euro n’est plus seulement passagère mais bien ancrée dans la durée après le diagnostic économique "équilibré" de la BCE.
** Face à un concert de louanges, digne des plus grandes envolées chorales d’une tétralogie wagnérienne, au sujet les actions et des perspectives macro-économiques, nous ne pouvons que nous incliner. Nous ne connaissons pas un opérateur qui parierait sur une baisse des marchés en cette veille de week-end — ils étaient encore plus de 50% dans ce cas la veille, nous compris.
Nous allons en profiter pour goûter un repos de l’esprit bien mérité. Comme le veut un dicton populaire (eh oui, c’était la semaine des dictons !) : "quand tout le monde pense la même chose, alors plus personne ne pense grand chose d’utile".
PS : et l’or dans tout cela ? Et bien, il fait comme nous — il reste zen et s’abstient de réagir ou d’anticiper quoi que ce soit : il demeure stable à 615 $ l’once. Ce n’est pas comme le pétrole, qui se débat pour sauver le support technique des 54 $ ; là encore, le consensus baissier est aussi uniforme que la surface d’une cuve de mazout fraîchement raffiné…
Philippe Béchade,
Paris
PS : Retrouvez Philippe Béchade pour notre dernière Chronique audiotel de la semaine au 0899 707 009* dès 15h45 — analyse de la séance en cours, point sur les (nombreuses) positions prises ces derniers jours, nouvelle recommandation… ne manquez pas ce rendez-vous indispensable pour votre portefeuille !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
—————————
Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** LE RETOUR D’ALAN GREENSPAN
** "Greenspan : l’économie américaine est en hausse".
* Revoilà l’ancien chef de la Fed, le Maestro lui-même, Alan Greenspan. On dirait qu’il ne peut pas s’en empêcher.
* "’L'économie américaine, dans son ensemble, est en hausse et donne des signes d’accélération’ a déclaré l’ancien président de la Réserve fédéral, Alan Greenspan, au ministre des Finances japonais Koji Omi, selon les déclarations d’un officiel du ministère des Finances lundi", affirme l’article de Reuters.
* Eh bien, il ne nous en faut pas plus. Si Alan Greenspan déclare que l’économie américaine se reprend, c’est que ce doit être le cas.
* Et apparemment, c’est vrai !
* Les dernières nouvelles sont étonnamment bonnes… enfin, c’est surtout nous qui les trouvons étonnantes.
* "Les mises en constructions ont grimpé en flèche la semaine dernière", déclare un autre article de Reuters.
* Les constructeurs annoncent également une chute des annulations.
* Et tenez, regardez ça : le pétrole continue de perdre du terrain — il est aux alentours de 53 $ à l’heure alors que nous écrivons ces lignes. Boone Pickens est l’auteur de la célèbre remarque selon laquelle nous ne reverrions plus le pétrole sous les 50 $ de notre vivant. Il avait peut-être raison, mais… "il ne faut jamais dire jamais" est un bon conseil pour quasiment tout le monde.
* Nous avons remarqué que nous pourrions "ne plus jamais revoir l’or sous les 600 $". Nous pourrions le regretter aussi… mais pour l’instant au moins, l’or se débrouille mieux que les matières industrielles comme le cuivre et le plomb.
* Que se passe-t-il ? Comment se fait-il que le pétrole et le cuivre baissent, alors que l’or reste aux alentours des 613 $ ? Une hypothèse : l’or n’est utile qu’en tant que bijou… ou devise. Et il est le plus utile en tant que devise précisément lorsque le papier et d’autres formes de monnaie deviennent moins utiles. Quand est-ce que la monnaie papier perd de son utilité ? Quand on ne peut plus lui faire confiance. Quand ne peut-on plus lui faire confiance ? Lorsqu’il y en a une telle quantité qu’elle perd sa valeur.
* Les lecteurs penseront rapidement à "l’inflation". Mais la devise peut également perdre sa valeur par d’autres moyens. Ce que nous voyons en ce moment, c’est une énorme explosion de "liquidités" — du pouvoir d’achat qui n’est pas canalisé dans des biens de consommation. Ces liquidités sont utilisées pour acheter des actifs financiers, et non du savon. Résultat, les consommateurs ne se précipitent pas vers l’or pour protéger leur pouvoir d’achat. Non, ils se ruent vers l’or pour protéger leur capital.
* Le département du Trésor US a cessé d’annoncer les chiffres du M3 — qui nous diraient combien de dollars sont en circulation. D’autres sources restent vigilantes, cependant. Shadowstats.com nous dit que le M3 augmente à un taux annuel compris entre 10% et 11% — soit environ trois fois plus rapidement que l’économie elle-même. Mais le M3 n’est pas la seule source de liquidités.
* Les gouvernements doivent suivre le rythme du dollar en émettant une plus grande quantité de leur propre papier. Et les produits dérivés, l’effet de levier et autres gadgets de l’industrie financière ont pour effet d’ajouter quelques milliards supplémentaires dans le système. Selon The Economist, les liquidités elles-mêmes augmentent de 18% annuellement depuis quatre ans.
* Nous nous demandions pourquoi l’or se débrouille mieux que les autres matières premières ? Nous pensons que c’est parce que les investisseurs sont un peu nerveux. Les liquidités, ça va, ça vient, se disent-ils. Leur arrivée est accueillie par des sourires et des hourras. Leur départ, par contre, est plus triste, comme lorsqu’on laisse sa fiancée à la gare. L’investisseur veut une solution de rechange, au cas où elles ne reviendraient pas.
** De plus, on nous a récemment rappelé combien le monde peut être risqué. On ne pouvait pas le savoir en lisant les nouvelles financières ou en regardant les derniers cours. Les investisseurs semblent penser que rien ne peut mal tourner. Mais quelque chose a très mal tourné au Venezuela cette semaine. Hugo Chavez a annoncé qu’il nationaliserait le téléphone et les services publics. Les nouvelles ont été mal prises. La bourse de Caracas a doublé l’an dernier. Cette année, elle a déjà grimpé de 19%. Mais mardi, elle a enregistré la plus forte baisse de son existence. La devise, pendant ce temps, a perdu 54% ces six derniers mois.
* Une autre petite chose a mal tourné, en Thaïlande, cette fois. Un coup militaire a renversé le gouvernement élu il y a un mois de ça. Personne ne semble s’en soucier, mais les généraux ne semblaient pas savoir ce qu’ils faisaient. Pour commencer, ils ont imposé des contrôles sur les capitaux, puis, lorsque le marché s’est effondré, ils sont revenus sur leur décision. Mercredi, ils ont administré une nouvelle dose — de nouvelles limites sur les propriétés étrangères, apparemment en guise de punition pour l’ancien président.
* Ces deux petits incidents ne veulent probablement rien dire, à eux seuls. Nous attendrons donc quelque chose de plus conséquent. Des milliers de milliards de dollars de paris sont sur la table — dérivés, credit default swaps, dette titrisée sous diverses formes, obligations, effet de levier par ici, emprunts par là… et même des "œuvres d’art". Nous sommes impatient de voir ce qui arrivera à ces paris lorsque quelque chose tournera vraiment mal.
—————————– (publ.)
Assez d’attendre les profits ?
Des gains de +50%… +69,77%… +67,86… +88,10% depuis début mai 2006… et des plus-values de 106,90%… 100%… 104%… 91,80%… 117,10% et même 679%… engrangées durant la première partie du 1er semestre 2006 !
Parfois, c’est encore le court terme le plus performant. Découvrez pourquoi…
—————————
*** La Chronique Agora présente ***
Après avoir examiné la géopolitique et le réchauffement planétaire, Justice Litle s’intéresse aujourd’hui au troisième facteur motivant la résurgence de l’énergie nucléaire : la croissance des pays en voie de développement.
============
LE NUCLEAIRE EN PLEINE FORME — 2ème PARTIE
============
Par Justice Litle (*)
Le dernier facteur alimentant la renaissance du nucléaire, c’est la croissance des pays en voie de développement. La corrélation historique entre l’utilisation de l’énergie et la croissance économique est élevée ; lorsqu’une industrialisation rapide se met en place pour un pays en voie de développement, la consommation d’énergie suit une courbe parabolique. L’Asie sait que dépendre des carburants fossiles pour nourrir la prochaine phase de son développement est un jeu de dupes, pour des raisons géopolitiques, environnementales et financières. Il y aura bien assez de problèmes pour essayer de faire le plein de toutes ces voitures (du diesel hybride, peut-être ?), et assez de pollution à évacuer en dehors des nouvelles centrales. L’utilisation de carburants fossiles va augmenter radicalement quoi que l’on fasse ; le nucléaire permettrait d’en adoucir un peu les conséquences.
D’où proviendra l’uranium nécessaire pour alimenter cette résurgence du nucléaire ? Avec des réserves gouvernementales couvrant 40% de la demande actuelle, la question reste posée.
Pour commencer, la société Cameco est certaine que la mine de Cigar Lake reprendra son activité un jour ou l’autre. Les coûts seront élevés, mais cet uranium est trop précieux pour qu’on le laisse tel quel — et à long terme, Cameco devrait largement compenser les dépenses engagées pour le récupérer.
L’Australie pourrait être une source importante à l’avenir : elle abrite 38% des réserves mondiales d’uranium bon marché. Assez étonnamment pour un pays aussi riche en minerai, l’Australie n’a pas une seule centrale nucléaire — pour l’instant. Le pays compte encore sur le charbon pour 80% de ses besoins en électricité. Cependant, un rapport gouvernemental recommande d’ajouter le nucléaire au cocktail énergétique australien, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre, tandis que le Premier ministre, John Howard, a récemment déclaré que le développement de l’énergie nucléaire en Australie était "inévitable".
Selon une étude officielle, l’Australie pourrait quadrupler ses profits à l’exportation en enrichissant et en fabriquant l’uranium sur son sol, plutôt que de l’envoyer à l’étranger pour être traité. Les écologistes locaux pourraient protester contre cette expansion du commerce de l’uranium, mais des pressions amicales de la part des Etats-Unis pourraient prendre le dessus… surtout si on les ajoute à des perspectives économiques lucratives.
Un autre pays est motivé par le nucléaire : la Russie. Abritant une estimation de 15% des réserves d’uranium mondiales, la Russie pourrait cependant passer du statut d’exportateur à celui d’importateur dans les années qui viennent. Officiellement, le plan consistera à développer radicalement la part du nucléaire dans l’énergie russe, de 25% d’ici 2020. La production d’uranium russe devra se développer de 433% environ, passant de 3 000 tonnes par an à 16 000 tonnes, si l’offre nationale veut y suffire à elle seule.
Du côté positif, les réserves gouvernementales existantes d’uranium pourraient agir comme un "tampon" contre la volatilité de la demande. Les coûts de construction s’octroient la part du lion, dans les investissements pour une nouvelle centrale, les coûts de long terme de carburant et d’entretien étant relativement limités en comparaison. Le problème, c’est qu’un ravitaillement constant en carburant — l’uranium lui-même — doit être verrouillé à l’avance, de préférence par le biais de contrats en béton armé. Cela place le pouvoir entre les mains des financiers, qui aiment voir un flot de production raisonnablement régulier avant d’engager des fonds. Ils sont donc soulagés de voir que les gouvernements sont de leur côté, avec la possibilité de servir de "fournisseur alternatif" en cas de pénurie temporaire. Le gouvernement américain, en particulier, fait tout ce qui est en son pouvoir pour accélérer la résurgence du nucléaire — et cela comprend notamment de généreuses offres "d’assurances réglementaires" pour les entreprises de services publics qui se lancent dans le marché.
Dans l’ensemble, toutes les pièces sont en place. Le développement d’une énergie nucléaire sûre et propre est dans l’intérêt de tout le monde… sauf bien entendu des "pétrocrates" qui veulent maintenir la planète dans sa dépendance pétrolière aussi longtemps que possible. Les producteurs d’uranium pourraient avoir de très belles années devant eux.
Meilleures salutations,
Justice Litle
Pour la Chronique Agora
(*) Justice Litle, rédacteur de la lettre Outstanding Investments, possède des connaissances uniques qui lui ont bien servi sur les marchés. Justice a étudié la littérature et la philosophie dans des endroits aussi divers qu’Oxford, en Angleterre, l’université Pulacki (Olomouc, République Tchèque) ou l’université Macquarie (Sydney, Australie). Alors qu’il se destinait à une carrière universitaire, sa vie a pris un tout autre chemin après qu’il ait découvert The Investment Biker, la chronique de Jim Rogers sur l’investissement macro-économique… et la moto.
[NDLR : Pour en savoir plus sur les opportunités d'investissement dans le nucléaire en particulier et l'énergie en général, rendez-vous tous les jours avec Isabelle Mouilleseaux dans l'Edito Matières Premières aujourd'hui... Pour en savoir plus, continuez votre lecture... et n'oubliez pas : c'est gratuit !]
==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================
La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.
Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr



Laissez un commentaire