Iran, Chine, Etats-Unis, des sujets qui fâchent

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LA CHRONIQUE AGORA
Paris, France
Mardi 18 avril 2006
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*** Iran, Chine, Etats-Unis : des sujets qui fâchent
Flaques d’huile et tournants difficiles à négocier pour les marchés…

*** Par gros temps
Où un aventurier hawaiien nous en apprend sur la volatilité boursière

*** Estampes
Le Banquier Central passe à l’Est… et en revient riche d’enseignements — zen et autres.

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La principale erreur commise par votre conseiller financier…
… ET COMMENT EVITER D’EN SUBIR LES CONSEQUENCES !

Pour en savoir plus sur les investissements à faire — ou ne pas faire, continuez votre lecture

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Bonjour,

*** IRAN/CHINE/ETATS-UNIS, DES SUJETS QUI FACHENT

** Nous guettions depuis quelques jours un signe de faiblesse en provenance de Tokyo, la place boursière la plus vulnérable techniquement à une envolée des prix pétroliers. Après deux séances de bref répit (+0,2% par deux fois jeudi et vendredi), l’indice Nikkei s’est mis en torche (-1,35%) alors que le baril franchissait le cap des 70 $ en Asie, puis en Europe — et enfin ce lundi soir à New York pour un record à 70,40 $.  

Nous avions anticipé dès mercredi dernier un inéluctable dérapage du Nikkei sous les 17 000 — comme une moto de grand prix piégée par une flaque d’huile en sortie de courbe… mais le pilote nippon a fait preuve d’un réflexe hors du commun pour éviter la sortie de route et maintenir son engin en lisière du bitume : le principal indice de référence a terminé hier très précisément à 17 000,36 points !  

** Mais Tokyo n’est qu’en sursis : le yen a vigoureusement rebondi face au billet vert à New York dès l’ouverture (+0,75% à 117,60), et le recul des indices américains tel que le Dow Jones (-0,57%) ou le Nasdaq (- 0,64%) pourrait maintenir la pression sur la bourse de Tokyo dès ce matin.  

Certains cambistes estiment qu’avec la clôture de certains marchés asiatiques (Hong Kong, Sidney) puis des places européennes (Londres, Paris, Francfort…), l’accès de faiblesse du dollar, peut-être accentué par un marché étroit, doit être relativisé. Il n’en chute pas moins de 1% face à l’euro : 1,2250 contre 1,2110 vendredi…

Ce mouvement nous intrigue passablement, car la balance américaine des capitaux a enregistré un spectaculaire excédent de 86,9 milliards de dollars en février, en hausse de 18 milliards de dollars par rapport au mois de janvier selon le Trésor américain. Il s’agit de l’excédent le plus important enregistré depuis novembre 2005.  

** L’appétit des investisseurs étrangers pour les actifs américains a ainsi outrepassé toutes les attentes des experts, et le déficit commercial de février (65,4 milliards de dollars) sera plus que largement couvert : s’agit-il d’un "message de coopération" — par anticipation — des autorités chinoises alors que le Premier secrétaire, M. Hu Jintao, se rend en visite officielle de mardi à vendredi aux Etats-Unis ?  

George Bush espère convaincre son homologue chinois d’orchestrer un mouvement de réévaluation significatif du yuan. D’un strict point de vue "pratique", cependant, il est beaucoup plus utile aux finances américaines d’attirer des capitaux asiatiques que de les faire fuir sous la menace d’un rétablissement des barrières douanières, comme le recommandent de nombreux membres influents du Congrès… qui reprochent à la Chine beaucoup plus que la sous-évaluation de sa devise !  

Le recul du dollar sera probablement au cœur des débats dès l’ouverture mardi matin en Europe. A moins bien entendu que la thématique pétrolière ne s’impose si le baril de brent pulvérise les 71 $ et si le WTI bat le record absolu des 70,60 $ sur le NYMEX. De toutes façons, il semble n’y avoir que de mauvais coups à prendre sur les marchés d’actions au lendemain du week-end pascal.  

** Et n’oublions pas l’attentat meurtrier de lundi matin à Tel Aviv : il risque de conduire Israël à mettre en œuvre des mesures de représailles propres à susciter l’émoi dans le monde arabe et à déchaîner l’ire les autorités iraniennes qui ont multiplié les provocations vendredi dernier.

La Chine ne s’est guère manifestée pour condamner les positions extrémistes de son principal fournisseur d’énergie : George Bush exigera-t-il — outre une dévaluation du yuan — une dévaluation du soutien implicite de l’Empire du Milieu à Téhéran ? Typiquement le genre de sujet qui fâche !  

Les marchés obligataires pourraient ainsi retrouver provisoirement un statut de refuge. Le rendement des T-Bonds 2016 s’est détendu de cinq points de base à 4,99%… mais les tensions géopolitiques évoquées ci-dessus sont perçues avec une telle acuité depuis lundi matin que l’once d’or s’envolait hier soir de 15 $, à 614 $, pour se rapprocher de l’objectif des 620 $.  

** Le seul moment de légèreté, dans une actualité économique aussi lourde de menaces, est venu d’une déclaration de Michaël Moskow (de la Fed de Chicago). Il estime que "les attentes de hausse des taux par-delà les 5% sont un peu prématurées, même si l’inflation se cantonne dans le haut de la fourchette jugée acceptable par la Fed… mais les prix devraient commencer à s’assagir dans le secteur immobilier après cinq années de hausse échevelée".  

A l’appui de cette thèse, il nous faut mentionner la chute de l’indice mensuel publié par la NAHB (National Association of Home Builders, Association américaine des constructeurs immobiliers, ndlr.), qui est retombé en avril sur le seuil technique des 50 — contre 54 en mars, soit son plus bas niveau depuis novembre 2001.  

Autre signe pouvant augurer d’un ralentissement de la croissance sur la côte est des Etats-Unis, l’indice Empire State d’activité du secteur manufacturier compilé par la Fed de New York a chuté de près de moitié : 15,8 en avril, après un score revu légèrement en deçà du seuil des 30 en mars, alors que le consensus des économistes tablait sur 24,50.  

Compte tenu de l’actualité géopolitique et de la multiplication des commentaires alarmistes au sujet de l’Iran (nous multiplions les mises en garde depuis plus d’un mois), il se pourrait que la déferlante des trimestriels concernant les entreprises cotées sur le NYSE et le Nasdaq passe assez largement au second plan… surtout si le mythe de la "grande modération" — ou du "merveilleux équilibre des forces antagonistes" — commence à présenter de profondes lézardes.

La flambée de l’or à 614 $ indique assez clairement de quelle façon certains investisseurs entendent les combler.

Philippe Béchade,
Paris

PS : Tensions géopolitiques, incertitudes boursières et flambées de l’or ? Comment réagir ? Quelle position adopter ? Philippe Béchade vous donne tous ses conseils au 0899 707 009, assortis d’une analyse complète de la séance en cours.
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Eric Fry nous donne les dernières nouvelles de Wall Street

*** PAR GROS TEMPS

** Vous venez juste d’embarquer pour un voyage très spécial — un voyage qui mettra à l’épreuve vos capacités physiques, mentales et spirituelles. L’eau est tiède et le moral de votre équipage est au plus haut. Tous sont excités par la perspective d’en apprendre plus long sur leurs ancêtres — en naviguant sur leurs traces. Vous venez de prendre place à bord d’un hokule’a, une pirogue à balancier, que vous allez diriger au sud de l’archipel hawaiien.

- Au cours de votre voyage, vous parcourrez plus de 3 600 kilomètres, refaisant l’antique route de migration polynésienne entre Hawaii et la chaîne tahitienne. De tels pèlerinages ont déjà été accomplis auparavant ; mais ce sera la première fois que cela se fera sans navire d’accompagnement.

- Pas de panneaux indicateurs au large — pas de GPS ou autre système de navigation informatique. Vous vous orienterez de la même manière que vos ancêtres. Vous calculerez votre cap grâce aux étoiles, au vol des oiseaux, à la direction du vent et aux courants marins. Et vous feriez mieux de rester attentif, parce que vous allez naviguer dans les eaux les plus dangereuses de la planète. Les creux dans le canal du Molokai dépassent souvent les 45 mètres… et vous pagayerez de nuit également.

- En vous éloignant du quai, vous jetez un dernier regard à la terre ferme avant que votre voyage ne commence vraiment.

** Ca vous semble intéressant ? C’est ainsi qu’ont commencé les derniers jours de l’un des plus grands héros d’Hawaii. Le 16 mars 1978, Eddie Aikau a embarqué pour un tel voyage. Après être devenu l’un des surfeurs les plus célèbres de son époque et avoir gagné le respect en devenant un sauveteur en mer respecté, Aikau s’est retrouvé à une étape de sa vie où il avait besoin d’accomplissement spirituel. Il voulait trouver un lien plus profond avec son peuple, et comprendre son héritage.

- Ce voyage signifiait qu’il devrait naviguer sur les eaux les plus périlleuses au monde, mais cela ne décourageait pas Eddie. Au contraire, il se réjouissait de relever un tel défi. Il avait perfectionné ses connaissances de navigateur, et on le considérait comme le meilleur surfeur de son époque. Ses capacités inégalées sur l’eau lui avaient permis d’accéder au poste envié de sauveteur dans Waimea Bay, la plage la plus dangereuse d’Hawaii. C’est à ce poste qu’Eddie apprenait à de plus jeunes surfeurs comment lire l’océan. A ceux qui étaient prêts à étudier les mouvements des flots, il léguait une connaissance et un profond respect pour leur puissance. Même si Eddie était responsable de la vie de milliers de nageurs et de surfeurs, pas une seule personne n’est morte durant ses tours de garde.

- Il chevauchait les vagues dans le plus pur style hawaiien — dansant sur leurs crêtes luisantes. Sa grâce n’avait d’égal que son courage quand il fallait dompter les montagnes d’eau rugissante s’abattant sur la côte hawaiienne. Lorsque d’autres perdaient courage au moment crucial et se dérobaient devant la vague, Eddie continuait.

** Saluant de la main leurs amis et leur famille, Eddie et ses huit membres d’équipage s’éloignèrent dans le crépuscule. Les aventuriers débordaient d’excitation, inconscients du destin qui les attendait. Plusieurs heures après le début du voyage, dans l’obscurité totale, l’équipage traversa un grain. Le hokule’a se retrouva submergé par des vagues gigantesques, et la pirogue ne tarda pas à avoir une fuite. Ils étaient au beau milieu du tristement célèbre Kaiwi Channel ; ils avaient fait naufrage et se retrouvaient loin de toute route marine… de tout espoir et de tout secours.

- Le soleil se leva sur le Pacifique le matin suivant, éclairant des visages épuisés et désespérés. Eddie Aikau annonça qu’il allait pagayer avec sa planche jusqu’à Lanai, environ 18 km à l’est, afin d’y trouver de l’aide. Utilisant une corde pour attache la planche à sa cheville, Eddie prit également quelques fruits, et, à la requête de certains de ses camarades, enfila un gilet de sauvetage — quelques-uns déclarèrent plus tard qu’ils l’avaient vu s’en débarrasser tandis qu’il disparaissait dans la brume.

- Le lendemain, le hokule’a fut retrouvé, et son équipage secouru. Malgré les recherches aériennes et maritimes les plus importantes de toute l’histoire de l’archipel hawaiien, on ne retrouva jamais trace d’Eddie.

- Même les experts les plus expérimentés et les plus courageux peuvent parfois être victimes des soubresauts menaçants de leur environnement. Lorsque les conditions sont extrêmement volatiles, il peut s’avérer payant d’attendre que l’orage passe… et se faire tout petit pendant un temps. Bien entendu, se retrouver coincé au beau milieu du Pacifique déchaîné dans une pirogue naufragée est sans doute une expérience un peu plus intense que de se retrouver confronté à une volatilité indésirable sur les marchés… mais certains principes de prudence restent valables.

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Pour en savoir plus…

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*** Bill Bonner nous a laissés sans nouvelles aujourd’hui — mais nous devrions le retrouver dès demain fidèle au poste".

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*** La Chronique Agora présente ***

Le Banquier Central passe à l’Est… et en revient riche d’enseignements — zen et autres.

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Le Journal d’un Banquier Central
ESTAMPES, 1ère PARTIE
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Ce que vous pensez de nous ne correspond pas à ce que nous pensons, mais à ce que nous pensons de ce que vous pensez de nous. — Jean-Claude Trichet, Le Zen appliqué à la Banque Centrale, inédit

J’écris ces quelques lignes (assez péniblement, car je suis allongé sur le dos et dois tenir mon carnet à bout de bras) depuis un long-courrier de la compagnie Iwashi Airlines, nouveau venu dans la jungle des transports aériens. L’empennage de l’avion, flambant neuf, arbore d’ailleurs le fier blason de cette jeune compagnie : une sardine sur un soleil levant.

Ce n’est certes pas la plus prisée des compagnies assurant la liaison Tokyo-Paris ; mais elle devrait bientôt le devenir, car c’est incontestablement la moins chère, tout en restant l’une des plus sûres au monde.

L’avenir de l’aviation civile
Le patron d’Iwashi, l’intrépide entrepreneur Siegfried Watanabe, est parvenu à ce tour de force en repensant de fond en comble l’aménagement de ses appareils : on y retrouve cette organisation rigoureuse de l’espace, ennemie du moindre muda [gaspillage, ndlr.], qui est la plus pure expression du rationalisme nippon.

Aux traditionnels rangs de sièges se substitue un empilement de minuscules cabines hexagonales, en nid d’abeilles, où l’on s’allonge la tête la première. Cela permet de loger jusqu’à 65% de voyageurs supplémentaires. A ce degré de peuplement, le personnel de bord n’aurait plus la possibilité d’accéder aux passagers ; aussi la compagnie a-t-elle remplacé ses hôtesses par des équipements individuels de distribution multiservices. Pour profiter d’un large choix de nourritures et de boissons, il suffit de glisser sa carte de crédit dans une fente et de pianoter sur l’écran tactile. Quelques secondes après validation, votre commande vous arrive par un embout en plastique, commodément placé à portée de votre bouche.

Ces économies de personnel ont permis d’abaisser considérablement le prix du billet tout en offrant aux passagers les commodités les plus raffinées de la technologie. Pensant aux désœuvrés comme aux claustrophobes, Iwashi a équipé chaque cabine d’un casque à réalité virtuelle. Outre qu’ils vous ouvrent une vaste bibliothèque multimédia, ces équipements ultra-modernes vous projettent, tout au long du trajet, dans l’ambiance dépaysante de votre choix : promenade sous les cerisiers en fleurs, concert de shamisen dans la maison des geishas, roborative séance de pêche à la baleine, etc.

On en oublierait presque l’exiguïté relative de ces petites cabines. Comme le faisait remarquer l’un de mes voisins mal lunés : "en cas d’accident, ils fournissent même le cercueil". Pour ma part, je reste confiant : un accident serait des plus improbables, sur une compagnie aussi bien tenue.

Le bruit d’une main qui applaudit
Je reviens d’un colloque international auquel j’étais convié par mes pairs de la Bank of Japan (mais pour lequel la mesquine administration qui m’emploie n’a pas jugé bon de m’offrir le voyage). Le thème de ce colloque était des plus évocateurs : Réapprendre l’inflation.

"Nous en avons bien besoin, m’a confié l’un des organisateurs, l’honorable M. Tanaka. Notre malheureuse nation a perdu le sens et les valeurs de cet art délicat qu’est la banque centrale. Après douze ans de hausse des prix quasi-nulle, suivis par huit années de déflation en bonne et due forme, nous ne savons plus où sont les bons réflexes. Pensez que nos plus jeunes éléments ignoraient même qu’il était possible de relever les taux d’intérêt ! Ce n’est pourtant pas la volonté qui manque : relever les taux, nous ne pensons qu’à ça… Nous ne parlons que de ça… Mais chaque fois qu’on se décide, le cœur vacille. Rien à faire, on n’arrive pas à franchir le pas.
- Comme je vous comprends.
- Nous comptons donc sur vous, les Européens, pour nous redonner le vrai sens de la lutte. Vous avez su garder intacte, tout au long des années, la flamme vacillante de la résistance à l’hydre monétaire, mûrie dans les terribles combats des années quatre-vingts…
- C’est trop d’honneur que vous nous faites, M. Tanaka.
- … Malgré les niveaux très raisonnables de l’inflation dans votre zone économique, nous sommes émerveillés, à chaque intervention de votre Banque Centrale, de voir toute l’importance qu’elle attache encore à ces questions.
- C’est notre héritage. Notre identité s’est bâtie sur ces montagnes de papier-monnaie qu’on trimballait au marché, dans des charrettes à bras… Voilà pourquoi ce principe s’est retrouvé gravé dans le marbre (friable) de notre traité constitutionnel… Nous surveillerons toujours les niveaux de l’inflation avec la plus extrême vigilance…
- Sans pour autant intervenir ! s’extasia mon interlocuteur. Car c’est la grandeur de votre banquier central, M. Trichette…
- Trichet, M. Tanaka.
- C’est la grandeur de votre M. Trichette que de toujours surprendre son auditoire, en annonçant d’abord qu’il va relever les taux — quand on ne le lui demande pas, et en ne les relevant pas une fois que tout le monde attend qu’il le fasse !
- Oui, convins-je. Une façon de dire aux politiques : laissez-moi tranquille, et aux marchés : ce n’est pas vous qui décidez.
- … Mais avec quelle expressivité ! Il regarde l’inflation… et elle le regarde. C’est un grand maître Zen, votre M. Trichette… 
- Trichet, M. Tanaka.
- … Et son obscurité jette une éblouissante clarté sur les enjeux de votre moderne économie. Puissions-nous nous en inspirer, nous qui nous apprêtons à endurer le séisme ! Car comme l’écrivait notre poète Bashô : ‘Même un sanglier / est sur le point d’être emporté / dans cette tempête’."

Tsuzuku, ou, comme on dit par chez nous, "à suivre"… dès demain.
[Ndlr : Et pour découvrir immédiatement le Journal d'un Banquier Central, continuez votre lecture... ]

Meilleures salutations,

Le Banquier Central
Pour la Chronique Agora

(*) Derrière le Journal d’un Banquier Central, on trouve toute une équipe d’experts de la finance, de l’économie, de l’analyse technique et de la bourse — qui mettent à votre service leur expérience boursière aussi affûtée que leur sens de l’humour pour vous proposer des recommandations claires, fiables… et surtout profitables !

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