Dans le doute… investissons en actions !

Rédigé le 7 septembre 2016 par | Bill Bonner, Investissement Imprimer

Bill Bonner n’aime pas investir dans les actions — mais parfois… cela en vaut la peine. La question, c’est comment s’assurer que ce soit profitable ?

Nous n’aimons pas investir dans les actions.

Lorsque vous « investissez » dans un ranch en Argentine, vous ne gagnez pas d’argent… mais au moins, vous vous amusez bien.

Vous rencontrez des gens nouveaux et intéressants. Vous êtes confronté à de nouveaux défis. Vous apprenez des choses que vous ne connaissiez pas.

Les actions ne vous procurent pas de telles joies. Jamais une action ne vous lance le moindre « bonjour », quelle que soit la somme investie dedans.

En outre, nous pensons que c’est le pire moment, depuis ces huit dernières années, pour investir dans le marché actions, et ce pour les nombreuses raisons déjà évoquées dans le Diary.

Pour mémoire, nous pensons toujours que les actions américaines réaliseront de mauvaises performances en 2016… et au-delà.

Mais le fil directeur de nos Chroniques, c’est le doute…

Nous doutons que cette période soit propice à l’achat d’actions. Nous doutons que le système monétaire piloté par l’Etat survivra. Nous doutons que notre gouvernement de type Deep State serve correctement nos intérêts. Mais nous doutons également que la Providence nous confie ses plans concernant le marché actions.

Mais certains investisseurs ont gagné beaucoup d’argent ces dernières années, par beau temps comme par mauvais temps — il suffit de voir les plus-values qu’Eric Lewin, spécialiste des valeurs françaises, a aidé ses lecteurs à engranger (cliquez ici pour en savoir plus).

Nos investissements, essentiellement axés sur l’or, les liquidités et l’immobilier, se sont moins bien comportés.

La prochaine décennie pourrait aller dans un sens ou dans l’autre.

Nous allons nous en tenir à nos fortes positions sur l’or, les liquidités et l’immobilier. Mais… nous nous inclinons face au doute et… allons couvrir nos arrières avec les actions.

La question qui demeure est : comment les choisir ?

Une « bonne » entreprise ?

Il y a ce que l’on fait pour gagner de l’argent. Il y a ce que l’on fait pour se distraire. Il y a ce que l’on fait parce que l’on n’en sait rien.

Et il y a ce que l’on fait pour rien, juste comme ça…

Comme tout le monde, nous avons lu beaucoup de livres consacrés à l’investissement. Nous avons suivi les débats entre les partisans de l’Hypothèse d’efficience des marchés (qui affirment que vous ne pouvez réaliser d’énormes gains, en tant qu’investisseur, sans prendre d’énormes risques) et leurs détracteurs.

Nous avons étudié les éléments de preuve et examiné les résultats. Mais tout cet « apprentissage par les livres » a été éclipsé par ce que nous avons appris en dirigeant notre propre entreprise.

Au sein du marché actions, vous gagnez de l’argent en dénichant de bonnes entreprises… et en vous y tenant.

Le problème, c’est qu’il est difficile de savoir ce qu’est une bonne entreprise.

Nous tenterons de le résoudre… dès demain.

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Bill Bonner
Bill Bonner
Fondateur de AGORA

Né en 1948, Bill Bonner est le fondateur d’AGORA, le plus large réseau d’entreprises indépendantes de presse spécialisée au monde.

En 1978, depuis sa ville natale, Baltimore (Maryland, Etats-Unis), Bill Bonner a voulu développer un « marché » (« Agora » en grec) des idées. Pas de l’information homogénéisée telle que les médias grand public relayent sur nos écrans et journaux, mais une source d’idées diverses avec des opinions et des avis originaux, alternatifs et surtout utiles. Bill a à cœur d’aider les lecteurs à mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent, et à agir en conséquence. Que ce soit en matière de géopolitique, de macro-économie ou tout simplement dans le domaine de l’épargne, Bill incite ses lecteurs à cultiver un esprit vif et anticonformiste.

« Parfois nous avons raison, parfois nous avons tort, mais nous sommes toujours dans le questionnement », telle est la devise de Bill.

Bill a également co-écrit des livres qui ont tous figuré dans la liste des best-sellers du New York Times et du Wall Street Journal : L’inéluctable faillite de l’économie américaine (2004), L’Empire des dettes. À l’aube d’une crise économique épique (2006) et Le Nouvel Empire des dettes. Grandeur et décadence d’une bulle financière épique (2010).

Dans son dernier livre, Hormegeddon, quand trop de bien nuit (2015), paru aux Belles Lettres (www.lesbelleslettres.com), Bill décrit ce qu’il advient lorsque l’on abuse d’une bonne chose dans les sphères de la politique, de l’économie et des affaires. En bref, trop de bien conduit au désastre.

Vous pouvez retrouver les notes de Bill au quotidien dans La Chronique Agora.

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