Ils ont cloné Alan Greenspan !

| |

=============================
La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 15 février 2007
=============================

*** Ils ont cloné Alan Greenspan !
Le Maestro nous manquait trop…

*** Fuite de gaz
Où l’on apprend qu’il faudrait se montrer prudent avant d’allumer une cigarette financière…

*** En avance sur les plus grands stratèges
Jean Chabru nous donne ses idées recettes pour 2007

—————————– (publ.)

Ne faites pas de trading…
FAITES DES PROFITS !

Une forme d’investissement bien spécifique permet d’accumuler rapidement et simplement les plus-values.

Elle a déjà permis d’engranger 155% de gains cumulés en à peine deux mois… n’attendez plus pour en profiter ?

—————————

Bonjour,

*** ILS ONT CLONE ALAN GREENSPAN !

** Il semblerait que Ben Bernanke soit en passe d’atteindre la même cote de popularité à Wall Street que son prédécesseur — et indéfectible allié des marchés : Alan Greenspan.

Après sa prise de fonction fin janvier 2006, Ben Bernanke avait vainement tenté d’imposer sa patte personnelle aux communiqués de la Fed. Cela avait suscité quelques réactions épidermiques des milieux financiers, qui déplorèrent à l’époque une communication porteuse de "malentendus". Bernanke a donc décidé de se borner à délivrer des messages éludant toutes les questions qui fâchent (bulle du crédit, financement des retraites, creusement des inégalités) — c’est-à-dire en parfaitement adéquation avec ce que les investisseurs ont envie d’entendre… ou de ne pas entendre !

Le diagnostic économique présenté ce 14 février aux sénateurs réunis sur la colline du Capitole est un chef d’oeuvre de neutralité. Le patron de la Fed a certes exprimé sa crainte que les tensions inflationnistes ne se réduisent pas dans les proportions espérées… mais il a tempéré la menace du rétablissement d’un biais monétaire restrictif en estimant que la croissance devrait se rapprocher des 2,5% en 2007 avant de se renforcer en 2008.

Et il ajoute — tel un clone d’Alan Greenspan de la grande époque — que la hausse du PIB est largement incertaine du fait de la difficulté d’estimer l’évolution de l’activité dans le secteur immobilier, suggérant que celle-ci pourrait avoir touché le creux de la vague (il n’a aucune certitude à ce sujet et ceci ne garantit en rien un redressement des prix).

Mais sans entrer dans le détail du subtil équilibre "goldilock-esque" des forces sous-jacentes, les analystes ont surtout retenu qu’il n’a pas recouru à une de ces figures sémantiques (à l’image de la fameuse "forte vigilance" de la BCE) qui induirait un nouveau tour de vis monétaire — une hypothèse qui apparaît désormais très peu probable cette année.

Le seul danger pouvait résider dans un excès d’appétit de consommation de la part des Américains. Cependant, il se trouve que le chiffre des ventes de détail publié ce mercredi, 90 minutes avant l’intervention de Bernanke devant le Congrès US, est ressorti inchangé en janvier.

** Euphorisé par un discours dont chacun pourrait déduire tout et son contraire — mais qui en tout état de cause ne change rien au ressenti économique de Wall Street –, l’indice Dow Jones rejoint le sommet de son canal ascendant moyen terme (c’est le sixième test depuis le 16 novembre 2006) qui gravite vers 12 750 points. Il a ainsi établi un nouveau record historique provisoire à 12 740 points après une heure de cotation, et plus précisément une demi-heure après que Ben Bernanke ait pris la parole.

Le Dow Jones progresse maintenant depuis huit mois pleins (plancher annuel 2006 inscrit le 13 juin à 10 701 points). Il affiche un gain de très exactement 2 040 points depuis le 18 juillet… et aucune consolidation de plus de 2,8% ne s’est matérialisée depuis cette date.

Les analystes techniques contemplent presque incrédules le canal ascendant au sein duquel s’inscrit le Dow depuis la mi-novembre 2006. Sa perfection géométrique est stupéfiante, le parallélisme des supports et résistances semble comme géré par un ordinateur, et rien ne vient perturber la régularité du processus d’expansion des cours. Aucune consolidation intermédiaire supérieure à 2,5% n’a plus été observée depuis 30 semaines : record absolu !

** Afin de ne rien négliger dans le domaine de l’analyse technique qui puisse nous éclairer sur le comportement singulier des indices US ou européens, les oscillateurs (qui mesurent, pour schématiser, la "force" d’un mouvement boursier) font apparaître des niveaux record de surachat, surtout en données hebdomadaires. Il s’agit de pics de tension tels qu’il n’en avait plus été observé depuis l’automne 1999.

Et plus le phénomène perdure, plus sa tendance à l’auto-réplication s’accroît, et moins l’adoption d’une stratégie contrarienne apparaît pertinent. Cela fait pas moins de huit mois que les baissiers se font proprement laminer… mais les amateurs d’instruments à effet de levier qui jouent la hausse ne sont pas mieux lotis : à raison de 2,5% de rythme de progression des indices boursiers entre deux échéances mensuelles, toute les options et warrants un peu hors de la monnaie expirent sans valeur.

Il faut avoir du cash, jouer les trackers et les contrats sur indices, puis vendre de la valeur temps pour améliorer la performance globale de 2% ou 3% supplémentaires… jusqu’au jour où la volatilité ressurgira brutalement, prenant les short à revers.

** Mais loin d’inquiéter les gérants, cette situation de hausse irréversible des actions — quoique techniquement explosive — semble, elle aussi, équilibrée par la modération des rendements obligataires. Ces derniers refluaient d’ailleurs sous les 4,75% sur les T-Bonds US de maturité 2017, contre 4,81% mardi et 4,90% fin janvier.

Le dollar n’y résiste pas — mais qui s’en soucie — et enfonce le plancher court terme des 1,3050/euro pour rechuter sous les 1,3130/euro. C’est son plus bas cours depuis le 4 janvier dernier.

Les cambistes reprennent à leur compte l’interprétation de Wall Street relative au consensus se dessinant en faveur d’une neutralité de la Fed durant les neuf, voire les 12 prochains mois. On trouve en filigrane un biais plus accommodant en cas de trou d’air dans le secteur immobilier — lequel mettrait nombre d’emprunteurs en difficulté, et les dernières statistiques démontrent que le nombre de défaillances augmente à un rythme exponentiel.

** Les investisseurs européens étaient trop heureux de pouvoir s’adonner à leur passe-temps favori, qui consiste à acheter du papier pour entretenir la flamme du mouvement ascendant perpétuel. Le CAC 40 (+0,76% à 5 725,84) a inscrit sa meilleure clôture depuis le 13 février 2001 et tutoyait à trois points près son zénith intraday du 22 mai 2001 (5 728,50 points).

Voilà qui nous contraint à renoncer à l’évocation d’une interminable stagnation entre 5 655 et 5 710 points — soit un corridor de 1% d’épaisseur durant neuf jours et sept heures. Cependant, l’envolée en direction des 5 800 points n’est pas encore acquise, car l’indice CAC 40 s’inscrit depuis début septembre dernier au sein d’un biseau légèrement ascendant, dont le sommet (une résistance oblique qui unit tous les plus hauts depuis le 15 novembre) gravite précisément vers 5 725/5 728 points.

Le CAC 40 vient par ailleurs d’ouvrir un gap au-dessus des 5 682 points, ce qui pourrait fragiliser le rally haussier amorcé depuis le récent test des 5 625/5 645 points (soit 100 points repris en 48 heures, ce qui ne s’était jamais vu depuis le 11 janvier dernier).

Enfin, le CAC 40 a aligné hier — et au jour près — son huitième mois de hausse consécutif… Cela qui en fait un des plus longs épisodes de progression indicielle de type "tendance en ligne" de l’histoire du marché parisien.

** Mais en marge de l’euphorie béate dans laquelle se complaisent les marchés, alors que le dollar menace de rechuter sur les 1,34/euro, nous avons noté une réjouissante appréciation de l’once d’or qui se rapproche des 670 $… et c’est là aussi un nouveau record annuel. Le genre de record que nous apprécions tout particulièrement… puisque personne d’autre que nous ne juge utile de le mentionner sur le Net !

Philippe Béchade,
Paris

PS : Philippe Béchade vous attend dès 15h45 au 0899 707 009* pour un compte-rendu en direct des marchés — analyse de la séance en cours, aperçu de nos positions en portefeuille, recommandation du jour… Vous aurez tous les éléments pour affronter la journée boursière dans les meilleures conditions !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

—————————

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** FUITE DE GAZ

** La grande nouvelle de la semaine a à peine troublé la surface l’océan mondial de liquidités. On a appris que le déficit commercial américain avait atteint un nouveau record l’an dernier, et les marchés ont haussé les épaules. Qui s’en soucie ?

* Les choses fonctionnent bizarrement. A mesure que le temps passe, les gens cessent de s’inquiéter. Et puisque hier, on fêtait la Saint-Valentin, nous avons une petite histoire à vous raconter :

* "Un homme a découvert que sa femme le trompait avec le boucher", déclarait un convive lors d’un dîner la semaine dernière. "Il est donc allé trouver le boucher, et lui a dit : ‘je n’aurai qu’une exigence… que vous la gardiez !"

* Cela a provoqué des hurlements de rire. Nous ne sommes pas certains de la raison. Cela ne nous a pas semblé si drôle. Mais cela montre que les gens perdent leur intérêt.

* A mesure que nous vieillissons, nos passions se raréfient, et deviennent moins intenses. En fin de compte, nous ne nous soucions plus de rien — puis nous mourons.

* Fut un temps où les gens s’inquiétaient désespérément des chiffres de la masse monétaire américaine. Un petit hoquet à la hausse rendait les marchés obligataires hystériques. Les investisseurs (les "vigiles de l’obligataire", comme on les appelait) s’empressaient de se débarrasser de leurs obligations, faisant ainsi grimper les rendements. Des rendements plus élevés ralentissaient l’activité économique, ce qui avait pour effet de réduire l’inflation.

* Mais qui se soucie encore des chiffres de la masse monétaire ? Personne. On les a oubliés ; on trouve qu’ils n’ont plus aucune pertinence.

* Les gens s’inquiétaient aussi de payer leurs actions trop cher. Mais le Dow plane au-dessus des 10 000 points depuis si longtemps — une action moyenne s’échangeant à environ 20 fois les bénéfices — que les gens le tiennent pour acquis. Ils trouvent ça normal.

* Et le budget fédéral ! Nous nous rappelons l’époque où les politiciens républicains étaient en nage devant un déficit budgétaire. Ils trouvaient irresponsable de dépenser plus qu’on ne gagnait. Cela faisait tache dans le paysage… cela ternissait votre honneur. C’était dangereux pour le crédit du pays… c’était un fardeau pour les contribuables… et une menace pour le dollar.

* A présent, un président républicain propose les déficits les plus profonds… les budgets les plus conséquents… les plus grandes dettes nationales de l’histoire… et tous les politicards de Washington — républicains et démocrates — ronronnent de contentement. "Les déficits ne comptent pas", leur a-t-on appris.

* Les citoyens normaux et raisonnables craignaient aussi la guerre. Aucun sujet public n’était plus important — ce n’était pas seulement une question de vie ou de mort, mais bien d’honneur national. Durant les 150 premières années de leur existence, les Etats-Unis ont évité les guerres à l’étranger. Même dans les années 60, Lyndon Johnson a dû escroquer le peuple américain pour que le pays s’engage au Vietnam. "Je n’enverrai pas des garçons américains mener les combats que les garçons vietnamiens devraient mener", déclara-t-il. Ensuite, lorsqu’il a effectivement envoyé des Américains, le public a fait un tel scandale qu’on les a rapatriés.

* A présent, les Américains sont en garnison partout dans le monde. Ils luttent contre des ennemis qu’on ne peut jamais vaincre… de sorte que les guerres peuvent continuer éternellement. Mais qui s’inquiète ? La guerre perpétuelle est considérée comme normale.

** Fut également un temps où les chiffres du déficit commercial ressemblaient à des contractuelles. Les gens les surveillaient du coin de l’œil… et se précipitaient pour les éviter. A présent, ils apparaissent et personne ne lève même le nez. C’est comme si toutes les amendes avaient déjà été payées, avant même d’avoir été écrites.

* Quelle est la pénalité pour un déficit commercial de 763,6 milliards de dollars ? Est-ce que quelqu’un a posé la question ? Est-ce que quelqu’un s’en soucie ? Les gens en sont venus à tenir les déficits commerciaux pour acquis — comme une vieille chaussure ou une épouse de longue date. Oui, ils s’élargissent un peu chaque année… mais cela ne fait que les rendre plus confortables, non ?

* Les investisseurs boursiers n’ont pas prêté attention à l’aggravation du déficit commercial américain. Ils ont fait grimper le Dow. Les obligations ont tenu bon. Plus remarquable encore, le dollar est resté à peu près là où il était.

* Lorsqu’il ne se passe rien de mal pendant très longtemps, les gens en viennent à croire que rien de mal ne se passera jamais. C’est comme s’ils avaient fermé la fenêtre et allumé le gaz. Le sifflement du gaz les inquiète, d’abord. Mais tant que rien n’explose, ils s’habituent. Et enfin, "ce n’est pas un problème", se disent-ils…

* … avant d’allumer une cigarette.

—————————– (publ.)

Les produits dérivés, trop compliqué et trop risqué pour vous ?
PLUS MAINTENANT !

Découvrez une méthode d’investissement qui a déjà rapporté des profits cumulés de 401,70%… tout en limitant strictement les risques !

Vous n’y croyez pas ? Allez voir par vous-même…

—————————

*** La Chronique Agora présente ***

Jean Chabru a déjeuné avec quelques stratèges de la banque française. Il en ressort qu’il est d’accord avec eux sur certains points… moins d’accord sur d’autres… et carrément en avance sur plusieurs éléments.

============
EN AVANCE SUR LES PLUS GRANDS STRATEGES
============

Par Jean Chabru (*)

Comme chaque année en janvier, la présentation des stratégies d’investissement par différentes banques me permet de confronter mes idées — et de déjeuner à l’oeil, généralement dans d’excellents endroits. Vous l’aurez compris, j’aime allier les nourritures spirituelles à celles du corps !

Cette année, je me suis rendu au déjeuner organisé par l’équipe de recherche small & midcaps de la Société Générale. Il est ressorti de ce déjeuner — fort bon au demeurant — que le segment des petites et moyennes capitalisations devrait se caractériser en 2007, comme lors des deux exercices précédents, par des opérations de rachats par endettement (LBO) et de fusions & acquisitions (M&A).

Jusque là, je ne peux pas être plus d’accord. Les stratèges de la banque française disent attendre une croissance de l’ordre de 10% pour les valeurs mid & small caps cette année, une performance relativement proche de celle qu’ils attendent pour le CAC 40. Avec un petit bémol, l’exercice 2007 devrait toutefois être marqué par une visibilité limitée sur les marchés. L’analyste dit ne pas attendre de surperformance des mid & small caps cette année dans un contexte de ralentissement de la croissance mondiale. Pour la Société Générale, les moyennes capitalisations sont souvent plus sensibles à la conjoncture économique ; elle met les investisseurs en garde contre les "risques de déceptions sur les résultats".

Parmi les valeurs préférées de la banque ressortent des titres comme Faiveley, IMS, Seb et Maisons France Confort. Le constructeur de maisons individuelles étant susceptible de profiter des mesures d’accession à la propriété annoncées en vue des élections présidentielles. Principes de gestion gagnants

Pour les plus fidèles d’entre vous, les noms de Faiveley et Maisons France Confort ne sont pas totalement inconnus puisque ce sont des valeurs que je vous avais recommandé d’acheter. Faiveley, en juillet 2003, à 39 euros (cédée avec une solide plus-value quelques semaines plus tard) ; et MFC, que j’avais repérée à 11 euros (en tenant compte de la division par 3 du nominal) et vendue quelques mois plus tard à près de 20 euros. Il est clair qu’au vu du parcours depuis, j’aurais mieux fait de la garder en portefeuille mais en même temps, je continue de rester fidèle à mes principes de gestion qui ont fait notre succès : savoir vendre quand nous avons atteint notre objectif. Quant à IMS, les abonnés Mid&Small Trades, le service de trading que j’anime pour les investisseurs très actifs, connaissent bien la valeur : recommandée en juin dernier, elle performe très correctement avec un gain de plus de 50% en 6 mois.

Cela étant, cette présentation m’a également conforté dans le fait qu’en matière boursière, c’est dans les vieux pots qu’on fait toujours les meilleures soupes. Un constat qui m’a d’ailleurs conduit à vous recommander certaines valeurs de qualité plusieurs fois, comme Solucom, le mois dernier, ou Bacou-Dalloz. Quant à chercher à savoir quelle sera la performance du segment des valeurs moyennes cette année, cela fait bien longtemps que ce sujet ne m’intéresse plus. Comme je l’avais déjà mentionné dans mon dernier édito, opposer les valeurs moyennes qui composent 90% de la cote parisienne au segment des grandes valeurs, bien plus homogène car concentré sur 40 sociétés multinationales, n’a pas vraiment de sens de mon point de vue.

Restez attentif à l’évolution du marché
Toutefois, je suis un panel de quelque 250 sociétés qui constituent le socle des valeurs moyennes et j’en tire un baromètre qui me donne (pour schématiser) le potentiel de sous-valorisation de cet échantillon, ou à l’inverse la correction possible en fonction du prévisionnel construit sur ces valeurs. A l’aune de cette analyse, il apparaît que, compte tenu de la hausse enregistrée par l’indice SMC 190 sur le dernier trimestre et depuis le début de l’année (+4,65%), une consolidation apparaît très probable à court terme. Mais cela ne remet nullement en cause le sentiment plutôt positif que m’inspire ce début d’année, soutenu notamment par la bonne conjoncture qui prévaut en Europe et plus particulièrement en Allemagne, qui reste la locomotive industrielle du Vieux Continent.

Donc, dans cet environnement, il convient d’investir sur des véhicules boursiers cumulant à la fois un profil défensif et des perspectives de croissance pérennes.

Meilleures salutations,

Jean Chabru
Pour la Chronique Agora

(*) Depuis plusieurs années, Jean Chabru est à la tête de Small Caps Profits, une lettre d’information consacrée uniquement aux petites valeurs. S’appuyant sur l’une des plus grandes bases de données françaises sur les petites valeurs, Jean Chabru déniche les pépites cachées des marchés pour le plus grand profit de ses lecteurs. Sa dernière trouvaille pourrait d’ailleurs faire parler d’elle… Pour plus de détails

==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================

La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.

Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr

Author Image for admin

Laissez un commentaire

En soumettant votre commentaire, vous acceptez de respecter nos politique de commentaire.