=============================
La Chronique Agora
Paris, France
Lundi 22 janvier 2007
=============================
*** Vive les consommateurs américains !
Venus bien à propos pour des marchés en panne d’inspiration…
*** Discussion autour du pétrole
Eric Fry se demande où va le pétrole… et quelques spécialistes lui répondent
*** Fauteuil à bascule et métal jaune
Bill Bonner attend son heure… et se demande quand la tempête arrivera
*** La dupe du coeur II (1)
Bill bonner nous peint la spirale historique des passions humaines
—————————– (publ.)
Comment ça, vous ne connaissez pas encore notre Banquier Central ?
Une erreur à réparer rapidement… parce qu’il aurait pu vous permettre de cumuler 269,16% de gains en 2006 !
Pour savoir comment, c’est par ici…
—————————
Bonjour,
*** VIVE LES CONSOMMATEURS AMERICAINS !
** Que les divinités boursières bénissent les consommateurs américains ! Vendredi, ils sont venus réconforter des marchés en panne d’inspiration — et qui avaient à se battre contre des résultats trimestriels mitigés de la part des entreprises.
Heureusement, l’Université du Michigan est arrivée à la rescousse, affirmant que la confiance des consommateurs est en hausse sur le mois de janvier, à 98 — contre 91,7 en décembre… et 92 (seulement !) attendus par le consensus. En même temps, puisque tout va bien, qui pourrait blâmer les lumpenconsommateurs américains de ne pas se faire de souci ?
** Pas les marchés financiers, en tout cas ; cette statistique a notamment permis au CAC 40 de se hisser à nouveau au-dessus des 5 600 points vendredi. Notre indice national a terminé la séance sur une hausse de 1,07%, à 5 614,70 points, dans des volumes conséquents : 7,7 milliards d’euros ont changé de mains dans la journée.
Et peut-être que les derniers chiffres des finances hexagonales ont aidé les investisseurs français à tenir la barre : le déficit budgétaire est en effet en baisse pour 2006. Nous sommes "dans le rouge" de 36,16 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année dernière — contre 43,5 milliards en 2005.
Cette jolie performance (on n’avait pas vu meilleur résultat, par rapport au PIB, depuis 1991, selon Jean-François Copé, ministre délégué au Budget) est en grande partie dû… à vous, cher lecteur : les plus-values fiscales ont atteint "un peu plus de dix milliards d’euros", toujours selon M. Copé…
** Quoi qu’il en soit, sur les autres places financières, la hausse était également au rendez-vous : à Londres, le Footsie a grimpé de 0,41% sur la séance de vendredi, tandis que le DAX, à Francfort, faisait des étincelles en s’adjugeant 0,88%.
Du côté américain, on a terminé la semaine sur une note plus modeste ; sans doute par la faute de plusieurs grandes sociétés ayant publié des résultats trimestriels peu enthousiasmants. Le Dow Jones a donc refusé de bouger, restant cantonné à ses 12 565,53 points. Le Nasdaq, lui, a grimpé de 0,33% pour atteindre les 2 451,31 points. Et à 1 426,35 points, le S&P 500 a engrangé 0,29%.
** Tout ça n’a pas réussi à sauver le dollar — le billet vert a en effet clôturé la semaine en légère baisse par rapport à l’euro, à 1,2966 pour un euro.
Du côté de l’obligataire, et toujours malgré la confiance renouvelée des consommateurs américains, on constate une légère tension des taux. Le bon du Trésor US à 10 ans voit ainsi son rendement se tendre de trois points de base, pour atteindre les 4,78%.
L’or a fait lui aussi preuve d’un manque de vigueur notable : l’once a terminé à 629 $ au second fixing de Londres, en stagnation par rapport au premier fixing — mais en baisse par rapport à la veille, où elle atteignait les 635 $.
** Enfin, un dernier mot du pétrole qui a terminé la semaine sur une légère hausse : 51,99 $ pour le baril de WTI à New York, contre 50,48 $ la veille. Et Météo France qui nous annonce 0°C pour demain matin !
Françoise Garteiser,
Paris
PS : Retrouvez Philippe Béchade dès 15h45 cet après-midi au 0899 707 009* pour découvrir les enjeux de la séance boursière — et comment y adapter votre portefeuille !
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
—————————
Nos spécialistes vous donnent les dernières nouvelles de Wall Street
*** DISCUSSION AUTOUR DU PETROLE
** Que signifie la récente glissade du prix du brut pour le long terme ? Le pétrole va-t-il atteindre 100 $ le baril, 30 $ le baril… ou les deux ? Si c’est cette dernière option, où ira-t-il d’abord ? Nous avons voulu savoir. Nous avons donc posé la question à quelques spécialistes capables de formuler de meilleures suppositions que les nôtres. Voici leurs réponses…
** Jay Shartsis, trader en options professionnel chez R.F. Lafferty, à New York :
- "Eh bien, je mentionnerais deux choses — toutes deux suggérant que nous arrivons à proximité d’un plancher pour le brut. Pour commencer, les valeurs pétrolières tiennent bien le choc, alors que le pétrole lui-même sombre. Je pense qu’il vaut la peine de noter que l’indice XOI est bien supérieur aux plus bas qu’il avait atteint il y a deux semaines. Cette résistance à la chute du brut indique probablement qu’un plancher est en vue pour le secteur énergétique".
- "Pendant ce temps, les valeurs du Dow Transports ne se comportent pas si bien. En général, les actions du secteur des transports rebondissent lorsque le pétrole baisse, pour des raisons évidentes. Il n’y a pas eu exception à la règle cette fois-ci. En réaction à l’effondrement du pétrole ces derniers mois, les transports ont grimpé. Cependant, même avec la hausse des dernières semaines, l’indice américain des transports affiche toujours une série de sommets déclinants, entamée en mai dernier. Le dernier sommet de 4 891 points a été atteint le 17 novembre 2006, alors que le sommet actuel n’est que de 4 877,69. En d’autres termes, alors que le pétrole brut continue de chuter, les transports ne semblent pas être en train de gagner du terrain. C’est une divergence négative suggérant que le brut pourrait bientôt grimper".
** Kevin Kerr, de Resource Trader Alert
- "Eh bien, j’observe la neige tomber derrière mes fenêtres… et j’entends le fioul brûler dans ma chaudière. Je pense que dans les trois prochaines semaines, nous verrons rapidement des pics de la demande, ce qui devrait empêcher le prix de chuter beaucoup plus encore".
- "Pour l’instant, cependant, ce sont les vendeurs paniqués qui mènent la danse. Nous voyons le phénomène inverse de ce qui s’est produit l’été dernier, lorsque les spéculateurs avaient fait grimper le cours du brut. Aujourd’hui, nous assistons à la même irrationalité à la baisse. Aucun changement dans la production, l’offre ou la distribution ne nourrit cette chute".
- "Pourtant, les tensions géopolitiques sont toujours aussi élevées, et les côtes américaines sont toujours très vulnérables aux ouragans. Le manque d’alternatives viables maintiendra la demande pétrolière élevée, et n’importe quel désastre pourrait facilement faire grimper le prix de 30%-40%".
- "Ce qu’il faut retenir, c’est qu’à mesure que l’été approchera — et très probablement en mars, lorsque l’OPEP se réunira à nouveau — la réalité reprendra ses droits et les vendeurs à découvert de ce marché devront se mettre à l’abri rapidement. Ce pendule va aller dans le sens inverse, ça ne fait aucun doute. Je suis persuadé que d’ici la fin de l’année — sinon plus tôt — le marché du pétrole aura atteint un nouveau sommet".
** Byron King, ancien géologue et rédacteur au sein de la lettre Whiskey & Gunpowder:
- "Eric, selon moi, nous assistons aux ‘soldes de janvier’ pour les investissements pétroliers. Les meilleures entreprises de la planète se vendent à des cours radicalement réduits. On peut acheter des réserves encore dans le sol — et le moyens de les extraire — à des prix cassés".
- "Il y a deux sociétés qu’il est bon de détenir dans un marché pétrolier en hausse, mais qui sont souvent inabordables parce que les institutionnels les font grimper : Baker Hughes (BHI), fabricant de pièces pour trépans, et Schlumberger (SLB), fournisseur de services pour les champs de pétrole".
- "Ces deux derniers mois, les cours des deux entreprises ont radicalement baissé. Elles sont relativement bon marché — et toute reprise du pétrole les remettra en hausse aussi rapidement qu’une navette spatiale au décollage. Soyez patient, mais surveillez l’étincelle qui déclenchera le redémarrage".
- "Et le prix du pétrole et du gaz va-t-il grimper ? Hmm… vous avez vu la carte météo, ces derniers temps ? Ajoutez à cela que les Iraniens semblent désespérément vouloir la guerre avec les Etats-Unis. Un tanker en flamme dans le détroit d’Ormuz, et on pourrait voir le pétrole grimper à 100 $ le baril ou plus. Le moment serait-il venu de vendre les compagnies aériennes à découvert ?"
[NDLR : Pour d'autres nouvelles du marché de l'énergie et des ressources naturelles, retrouvez Isabelle Mouilleseaux et toute son équipe dès ce soir dans L'Edito Matières Premières. Si ce n'est pas déjà fait, il suffit de vous inscrire... c'est complètement gratuit !]
—————————
Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** FAUTEUIL A BASCULE ET METAL JAUNE
** Hmmm… hmmm…. hmmm…
* Si nous avions un fauteuil à bascule sur la terrasse, nous nous balancerions… si nous avions une terrasse.
* Nous attendons… nous attendons notre heure… nous scrutons l’horizon.
* Tous les jours, nous allumons notre ordinateur pour obtenir les dernières nouvelles… espérant un mouvement qui prouverait que nous avons raison. Et tous les jours, il ne se passe rien. Nous sommes encalminés dans une mer de liquidités.
* La Chronique Agora a hissé le drapeau "alerte au krach" devant ses bureaux. Si l’on regardait par la fenêtre… ou sur les premières pages des journaux… on ne s’attendrait à aucun problème. La situation a-t-elle jamais été meilleure ? Les actions grimpent. La bulle de l’immobilier est en route pour un "atterrissage en douceur", tout le monde sait ça. Le pétrole baisse. Et l’hiver sera bientôt terminé. Les gens commencent à se demander pourquoi nous restons en mode "alerte au krach".
* "Que savons-nous qu’ils ne savent pas ?" demandent-ils.
*"Rien", dit la réponse.
* Tout ce que nous savons, c’est que lorsque les liquidités enflent au rythme le plus rapide de l’histoire — avec une Nouvelle Inflation qui n’est pas complètement contrôlable par la banque centrale — l’argent de quelqu’un finira à la poubelle.
* Comment ? Quand ? L’argent de qui ? Nous aimerions bien le savoir.
** Mais nous avons le sentiment que nous ne sommes pas entièrement seuls. Il suffit de regarder le prix de l’or. Alors que le pétrole a chuté à 50 $ le baril, l’or a grimpé. En janvier 2005, le métal jaune n’était qu’à 425 $ l’once. A présent, il est à 625 $… après avoir gagné 20% l’an dernier.
* D’autres matières premières sont en hausse… en baisse… et dans tous leurs états. Mais l’or continue à gagner du terrain. Pourquoi ? Parce que c’est l’ultime antidote à la hausse des liquidités. Le gens ont de la richesse… de l’argent. Ils sont heureux de le faire travailler dans l’espoir d’en gagner plus. Mais lorsqu’ils commencent à s’inquiéter — de l’inflation… ou de la déflation (c’est-à-dire de la valeur réelle des actifs papier qu’ils détiennent) — ils regardent autour d’eux à la recherche d’un refuge.
* Et en général… ils trouvent l’or — parce que l’or a toujours été source de sécurité financière. Non, il ne grimpe pas nécessairement ; et il ne baisse pas forcément. Il ne rapporte jamais de dividende. Mais il ne disparaît jamais.
* La qualité de l’or, c’est sa remarquable constance. La plupart du temps, on s’en soucie peu. Pourquoi détenir un métal jaune inerte, froid, sans vie et sans dividendes, alors qu’on pourrait avoir une entreprise tiède, vivante, productive… ou une ferme… ou un bon du Trésor ? Personne ne le voudrait. La plupart du temps, détenir de l’or n’est pas une chose très futée à faire… à moins d’être dans le secteur bancaire. Mais le facteur même qui rend l’or inutile la plupart du temps le rend occasionnellement inestimable. C’est un peu comme un ami ennuyeux ou un contrat d’assurance. La plupart du temps, c’est du gaspillage de temps et d’argent ; puis, de temps en temps, on est ravi de l’avoir.
* Nous ne sommes sûr de rien… mais il nous semble que c’est le cas en ce moment.
[NDLR : L'or pourrait vite devenir inestimable... pour ne pas manquer la hausse -- et protéger vos investissements par la même occasion -- c'est très simple : il suffit de suivre le guide...]
—————————– (publ.)
Les produits dérivés, trop compliqué et trop risqué pour vous ?
PLUS MAINTENANT !
Découvrez une méthode d’investissement qui a déjà rapporté des profits cumulés de 401,70%… tout en limitant strictement les risques !
Vous n’y croyez pas ? Allez voir par vous-même…
—————————
*** La Chronique Agora présente ***
Les folies, les modes, les cycles… les booms et les bulles… les spectacles publics… tout cela va et vient. Le problème, c’est que plus personne ne prend cela au sérieux… parce que cela ne mérite pas de l’être. Mais un cycle plus profond est probablement à l’œuvre. Bill Bonner nous en dit plus…
============
LA DUPE DU COEUR II — 1ère PARTIE
============
Elizabeth est en train de lire The History of Christianity ["Histoire du christianisme", ndlr.], de Paul Johnson, et trouve l’ouvrage passionnant. Elle me fait parfois part de ses commentaires.
L’empire romain a atteint son apogée une centaine d’années environ après la naissance du Christ. Petit à petit, lentement, les gens se sont désintéressés de la guerre… et de la gloire qu’on obtenait en étendant les frontières de l’empire… pour se contenter de repousser simplement les barbares tout en vivant une vie aussi facile que possible. Pendant ce temps, l’intérêt pour la religion augmentait.
De la politique à l’argent, puis à la religion ; de la guerre à la richesse, puis à la foi ; de César à Mammon… puis à Dieu. Cela semble être aussi le cours des choses… si on les regarde de particulièrement loin.
"A mesure que les gens s’intéressaient de plus en plus au christianisme", rapporte Elizabeth, "ils ont commencé à le prendre de plus en plus au sérieux. Ils débattaient de tout… de minuscules questions de doctrine… d’idées abstraites. L’empereur Constantin lui-même a inventé le mot ‘consubstantiation’ pour résoudre le dilemme de la Sainte Trinité".
"Le problème était le suivant : comment pouvait-il y avoir trois divinités — le Père, le Fils et le Saint-Esprit — quand il n’y avait en fait qu’un seul Dieu ? Le christianisme est une religion monothéiste. En surface, l’Esprit-Saint semble n’avoir aucun sens. Nous ne nous en soucions guère de nos jours, mais à l’époque, ce point était la source de dispute enflammées, et même de batailles rangées. Les différents groupes de pensée employaient des bandes de brutes armées pour intimider ceux qui n’étaient pas d’accord avec eux sur le sujet. Ils se battaient souvent… et bien entendu… les perdants, dans ces luttes, étaient déclarés hérétiques. Ca devait être agité".
Eh bien, à l’époque, les gens se passionnaient pour la religion. Ils étaient sensibles au sujet. Des questions qui n’ont aucun sens pour nous aujourd’hui avaient une telle importance, à l’époque, que les gens étaient prêts à mourir — ou tuer — pour elles.
Au cours des siècles qui ont suivi, cet intérêt pour la doctrine religieuse s’est lentement éteint. Les Croisades, les guerres de religion — et jusqu’aux problèmes en Irlande du nord — pourraient être considérés comme des luttes de territoire et de pouvoir, plutôt que des conflits religieux. Ce qui se passait réellement, c’était la formation d’une nouvelle folie… un nouveau cycle… une nouvelle bulle — centrée sur l’Europe occidentale, cette fois-ci, et concernant le pouvoir, la politique et la guerre.
Le 20ème siècle, où nous avons passé la majeure partie de notre vie, a vu cette tendance atteindre le stade de bulle… avant d’éclater.
Nous nous rappelons notre vie étudiante à Paris, dans les années 60. Ce devait être un peu comme être étudiant à Constantinople 16 siècles auparavant. Nous passions des heures, dans les cafés, à discuter sur des points de doctrine obscurs et absurdes. Mais il s’agissait de doctrines politiques… et non religieuses. Quel "-isme" était le meilleur ? Le marxisme, le communisme, le trotskisme, le syndicalisme radical, le maoïsme ? Comment le prolétariat pourrait-il être radicalisé dans les sociétés pré-industrielles, nous demandions-nous ? Qui avait piégé le Che en Bolivie… la CIA ou les agents bourgeois infiltrés dans son propre mouvement ? Nous essayions de comprendre Sartre… pensant qu’il s’agissait d’une sorte de saint laïque. Nous lisions et relisions. Nous nous disputions. Et aucun d’entre nous n’avait la moindre idée de ce dont il parlait.
En lisant une histoire de la Guerre Civile espagnole, nous trouvons le même enthousiasme échevelé pour la politique. Tout soudain, les gens se sont sentis obligés de prendre position sur quelque chose à quoi il n’avaient jamais réfléchi auparavant. L’un rejoignait les travailleurs communistes. Un autre s’alliait à la milice anarchiste. Un autre encore pensait que sa place était avec la ligue des propriétaires catholiques. Et tous se sont saisis de leurs armes. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, ils s’entre-tuaient avec tant de vigueur qu’il a fallu sept décennies pour refermer les blessures.
La suite dès demain…
Meilleures salutations,
Bill Bonner
Pour la Chronique Agora
(*) Bill Bonner est le fondateur et président d’Agora Publishing, maison-mère des Publications Agora aux Etats-Unis. Auteur de la lettre e-mail quotidienne The Daily Reckoning (290 000 lecteurs), il intervient dans La Chronique Agora, directement inspirée du Daily Reckoning. Il est également l’auteur des livres L’inéluctable faillite de l’économie américaine et L’Empire des Dettes
==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================
La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.
Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr



Laissez un commentaire