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La Chronique Agora
Paris, France
Lundi 28 août 2006
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*** Un coup d’épée dans l’eau
Une semaine pour rien sur les marchés boursiers…
*** En première ligne
Eric Fry se demande qui sera le premier touché dans le krach de l’immobilier…
*** Esclave à vie
Bill Bonner nous parle du sort peu enviable des propriétaires américains…
*** Entre imagination et réalité (1)
L’Etat français est incorrigible… et ne manque pas d’imagination pour ses nouvelles mesures…
—————————– (publ.)
Ce marché est "invisible" aux yeux de bien des investisseurs…
… et pourtant, il a déjà rapporté des gains de 74%, 53,8%, 43,17%, 60%… une performance moyenne de 24,9% en 2004… et de 24% à nouveau en en 2005…
De quelles valeurs s’agit-il ? Et comment faire pour les détecter ?
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Bonjour,
*** UN COUP D’EPEE DANS L’EAU
** Les marchés ont réappris la signification de l’expression "un coup d’épée dans l’eau" la semaine dernière. Avec aucune tendance claire, des hausses aussitôt suivies de baisses et des statistiques économiques qui s’annulent, on ne peut pas dire que les investisseurs en aient été pour leurs frais.
La séance de vendredi a parfaitement illustré cette atmosphère de stagnation, la majorité des grandes places mondiales ayant enregistré des évolutions aussi passionnantes qu’un film dépeignant un mur blanc dont la peinture est en train de sécher.
Le CAC 40 a ainsi terminé vendredi sur un retrait tout à fait symbolique de 0,03% qui le met à 5 111,13 points, dans des volumes anecdotiques de 2,6 milliards d’euros. Les chefs d’entreprise français étaient peut-être pour quelque chose dans cette performance léthargique : on apprenant hier qu’ils avaient revu à la baisse leurs perspectives d’investissement dans les mois qui viennent, les faisant passer de 5% à 4%.
A Londres, le Footsie a abandonné 0,04% — malgré de bons chiffres concernant la santé de l’économie britannique : +0,8% pour le PIB au second trimestre 2006, ce qui porte la croissance à 2,6% sur l’année.
Mais bel effort pour le DAX de Francfort, cependant, qui a grimpé de 0,16%.
** Du côté américain, même manque d’énergie et d’harmonie. Le Dow Jones a abandonné 0,18% à la clôture vendredi, terminant à 11 284,05 points. Le Nasdaq, par contre, a grimpé de 0,15% pour terminer à 2 140,29, tandis que le S&P 500 regardait ailleurs, avec une perte de 0,07% à 1 295,09 points.
Même Ben Bernanke n’avait rien à dire, imaginez un peu ! Lors de son discours à Jackson Hole lors d’une réunion organisée par la Fed de Kansas City, il s’est borné à émettre de vagues généralités sur la croissance mondiale, affirmant que "le monde traverse et profite actuellement d’une phase sans précédent de la globalisation", selon le site investir.fr. "Le chairman de la Fed précise malgré tout que la principale difficulté des politiques est de s’assurer que les bénéfices de cette globalisation sont partagés par tous."
La portion de clichés a été généreuse, mais les marchés des changes et obligataires sont restés sur leur faim. On n’en sait pas plus sur la politique de la Fed, son point de vue sur l’inflation, la poursuite ou non de la remontée des taux, bref, on est Gros-Jean comme devant.
** Tout ça n’a pas empêché le dollar de remonter, remarquez : le billet vert a terminé à 1,2758 pour un euro. Sur les marchés obligataires, la détente était de mise ; le rendement du bon du Trésor US à 10 ans s’est ainsi détendu de deux points de base, pour atteindre les 4,78%.
Même notre métal préféré est resté plus inerte que son vil cousin le plomb : l’or a perdu 75 cents au second fixing de Londres vendredi, pour terminer la semaine à 621,25 $.
Il n’y a guère que le pétrole pour avoir bougé un peu — et encore, il a fallu que tempêtes et ouragans menacent le Golfe du Mexique pour que le baril de WTI New York daigne avancer un peu, à 72,51 $ contre 72,36 $ la veille.
** Pendant ce temps, la fameuse Semaine de l’Eau se terminait en demi-teinte, si l’on en croit Le Figaro, dont un article déplorait samedi "L’utilité discutable des grands forums de l’eau" — en citant notamment Asit K. Biswas, professeur canadien d’origine indienne.
Selon M. Biswas, "ces mégaforums sont une perte de temps et d’argent, 75% des gens qui les fréquentent sont toujours les mêmes, en général des messieurs d’âge mûrs, alors même qu’il n’existe pas de solution globale pour l’eau".
Quand je vous parlais de coup d’épée dans l’eau… Mais tout de même, il ne faut pas oublier que ces "mégaforums" ne sont après tout que la partie visible et médiatisée d’un vaste problème. Sous la surface, des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes sont bien conscientes des enjeux et des défis qui entourent "l’or bleu"… et s’activent pour y répondre et y réagir dans les meilleurs délais.
Nos experts ont mené une enquête approfondie sur le sujet. Pour découvrir le résultat –passionnant… et profitable ! — de leurs investigations, continuez votre lecture…
Françoise Garteiser,
Paris
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Eric Fry nous donne les dernières nouvelles de Wall Street
*** EN PREMIERE LIGNE
** "Nous concluons qu’un déclin des prix de l’immobilier est en cours", remarquait récemment le Grant’s Interest Rate Observer. "Si le marché de l’immobilier, comme le marché boursier, revenait à la moyenne, la vague de ventes pourrait aller loin. Un retour à la ligne de tendance post-1968 impliquerait une chute de 22%. Ce qui, bien entendu, pour un pays centré sur l’immobilier comme les Etats-Unis, entraînerait un désastre".
- "Nous ne prédisons pas un désastre", continue Grant, "mais nous nous attendons à une baisse assez sévère pour inhiber le consommateur américain endetté et pour freiner la croissance de l’économie américaine"…
- Votre correspondant californien ne prédit pas de désastre non plus — mais il ne l’exclut pas. Pas plus qu’il n’exclut la possibilité de voir les actions de sociétés de prêt immobilier chuter plus bas encore… avant de remonter.
** Les transactions immobilières — et les activités économiques qui leur sont liées — représentent désormais une contribution importante à l’économie américaine dans son ensemble. Elles nous manqueraient donc beaucoup si elles partaient en vacances prolongées.
- "Entre 1997 et 2004", affirme Grant, "la valeur [des] transactions résidentielles a représenté 16,4% du PIB, près du double de la médiane entre 1968 et 2005". Ce boom immobilier monumental a nourri des "échos de boom" dans tous les secteurs qui lui sont liés. Depuis la fin 2001, selon Paul Kasriel, économiste chez Northern Trust, les secteurs affiliés à l’immobilier ont produit pas moins de 43% de la croissance totale nette de l’emploi du privé.
- De toute évidence, par conséquent, tout ralentissement de l’activité immobilière pourrait transformer le plus grand créateur d’emploi du pays… en plus grand destructeur.
- "Dans les mois qui viennent", déclare Kasriel, " et selon toutes les théories économiques de base, les prix des logements existants continueront à s’affaisser. Cela servira à réduire l’offre excessive : les vendeurs peu motivés retireront leurs maisons du marché, tandis que les véritables vendeurs devront accepter la réalité de prix plus bas. Tout cela a un effet collatéral — la diminution des dépenses de consommation discrétionnaires, due au fait que les ‘maisons-distributeurs de billets’ ne se remplissent plus aussi rapidement. On trouve un autre facteur à cette réduction des dépenses de consommation discrétionnaires : le ralentissement de la croissance des revenus dans les secteurs liés à l’immobilier, l’emploi et les commissions de vente continuant de baisser".
- Le nombre de membres de l’Association californienne des agents immobiliers, par exemple, pourrait baisser un peu, une fois que vendre des maisons sera devenu plus fastidieux — et moins lucratif — que de ratisser des jardins d’agrément.
- "Nous savons que le comportement du secteur de l’immobilier résidentiel tend à mener le comportement de l’économie en général", continue Kasriel. "Voilà pourquoi les gens du Conference Board ont mis les permis de construire dans l’indice des principaux indicateurs économiques… Se pourrait-il que, dans ce cycle, le comportement du secteur de l’immobilier résidentiel se révélera plus important encore que dans d’autres cycles ?"
- Oui, nous dit la réponse implicite et inquiétante.
- Les conséquences d’une récession provoquée par l’immobilier seraient nombreuses et variées. Si variées, en fait, que nous ne pourrions pas même commencer à toutes les prévoir. Mais nous pouvons certainement anticiper que ceux qui se trouvent le plus près du front — les constructeurs et les prêteurs, en d’autres termes — seront les premiers touchés… et seront aussi ceux qui souffriront le plus.
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** ESCLAVE A VIE
** Nous avons parlé la semaine dernière des professeurs traitant les gens d’idiots parce qu’ils n’investissent pas de manière optimale. Ils font "des erreurs", se plaignent les experts. Ils vendent leurs actions trop tôt, ou les gardent trop longtemps. Ils achètent les mauvaises actions, pour de mauvaises raisons, sans rien connaître des perspectives de la société… puis ils suivent le troupeau et perdent leur argent.
* Ces réprimandes universitaires sont hors sujet. Les investisseurs font peut-être des erreurs, mais c’est pour une bonne raison : ils ne sont qu’humains.
* De plus, il y a des moments où choisir une action plutôt qu’une autre revient à peu près à choisir le papier peint d’une maison un jour avant qu’elle ne brûle de la cave au grenier.
* Voilà pourquoi nous trouvons l’école de la "Finance Comportementaliste" assez mesquine…
* Le pauvre lumpen, qui consomme/investit/est propriétaire d’une maison, se retrouve accusé d’être stupide. Mais a-t-il inventé la bulle du crédit ? Le contrôle de la masse monétaire était-il sous sa responsabilité ? Bien sûr que non. Ca n’a jamais fait partie de son descriptif de poste. D’abord, pourquoi devrait-il étudier la macroéconomie pour faire un emprunt ? Comment aurait-il pu savoir que le libre-échange entraînerait une baisse des salaires… et que la hausse des prix de l’immobilier ne signifiait pas seulement de l’argent gratuit pour tout le monde ?
** Puru Saxena décrit à quel point l’argent obtenu grâce à la valeur des maisons était "gratuit" :
* "A mesure que le coût de l’emprunt baissait, les Américains — comme les Britanniques — se sont tourné vers l’immobilier comme source de valeur sûre. Les prix de l’immobilier ont grimpé en flèche tandis que la demande augmentait à cause du crédit abondant et peu cher. Les prix de l’immobilier ont continué à monter, si bien que les gens ont commencé à utiliser leurs propriétés immobilières comme nantissement pour emprunter de l’argent. La baisse des taux d’intérêt et l’appréciation de la valeur des maisons ont engendré une explosion de l’activité de refinancement, et les Etats-Unis ont été atteint d’une vaste fièvre acheteuse. Il vaut la peine de noter qu’au cours de ces dernières années, les Américains ont retiré une somme d’argent stupéfiante de leurs maisons… En fait, depuis le début de la décennie, les Américains en ont extrait pas moins de 4 600 milliards de dollars !"
* Pendant ce temps, déclare Puru, "les taux d’épargne négatifs aux Etats-Unis confirment mon point de vue selon lequel les prêts pris sur les maisons n’étaient pas mis de côté pour les fameux ‘mauvais jours’ ; au lieu de cela, l’argent était dépensé pour consommer"…
* "Cette imprudence a mis l’économie américaine dans une situation précaire. Les taux d’intérêt augmentent désormais dans le monde entier, et après une pause de plusieurs mois, je m’attends à ce que les taux d’intérêt américains continuent leur tendance haussière… J’ai bien peur que le secteur immobilier des USA ne tombe dans une grave récession. En juin, les ventes de nouvelles maisons ont chuté à 1,49 millions d’unité — c’est leur niveau le plus bas depuis novembre 2004, et une baisse de 18,1% par rapport au record de 1,81 millions d’unités atteint en janvier 2006. De plus, les stocks de maisons américaines à vendre ont récemment touché un sommet de plusieurs décennies."
* Tandis que l’argent gratuit disparaît peu à peu, l’immobilier coule, et tandis que l’immobilier coule, l’acheteur marginal sombre lui aussi. Sa maison est trop grande pour son portefeuille, désormais… et il doit s’en débarrasser. S’il ne coupe pas sa ligne, le poisson l’entraînera avec lui.
* Et les mêmes experts et économistes à la tête vide qui chantaient les louanges des innovations de l’industrie financière traitent désormais le pauvre lumpeninvestisseur d’idiot pour avoir choisi l’un de ses produits les plus innovants — un prêt à taux variable. Il aurait dû se montrer plus malin, ricanent-il d’un air entendu.
* Mais comment aurait-il pu le savoir ? Une société tient debout grâce à une poignée de choses sur lesquelles mêmes les idiots peuvent compter. La valeur de l’argent, par exemple. Mais avec des prix immobiliers doublant tous les cinq à dix ans, que devaient penser les gens ? En termes d’immobilier qu’il permettait d’acheter, le dollar disparaissait rapidement. Si on ne grimpe pas maintenant à bord, se sont dit des millions de jeunes couples américains, le train de l’immobilier partira sans nous. Bientôt, on ne pourrait plus se permettre d’acheter de maison du tout.
* Nous avons un ami à qui cela est arrivé. Il y a dix ans de cela, il s’est marié et a envisagé d’acheter une maison — mais les prix semblaient trop élevés. Il est donc resté locataire. A présent, il a quatre enfants… et sa famille vit dans une caravane ; tout a doublé ou triplé au cours de la dernière décennie. Il peut encore moins se permettre une maison aujourd’hui.
* Les maisons ne sont simplement pas restées immobiles. Mais si un homme ne peut pas faire confiance à la stabilité du sol sous ses pieds, sur quoi peut-il compter ? Quelles étoiles sont encore fixes au firmament ?
* La bulle de l’immobilier créée par la Fed a transformé toute la nation américaine en casino de Las Vegas… et le reste du monde anglo-saxon s’est montré trop heureux de suivre le mouvement. Avant d’avoir eu le temps de comprendre ce qui se passait, les lumps avaient joué leurs maisons.
* A présent, au pays de la liberté, l’acheteur immobilier sera esclave à vie.
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*** La Chronique Agora présente ***
L’Etat français est incorrigible… et ne manque pas d’imagination pour ses nouvelles mesures. Reste à savoir si elles seront du goût de tous. Raphaël Garaud, rédacteur en chef de Vos Finances – La Lettre du Patrimoine mène l’enquête…
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ENTRE IMAGINATION ET REALITE — 1ère PARTIE
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Par Raphaël Garaud (*)
Décidément, l’Etat est incorrigible. Le voici, après le mauvais traitement infligé au PEL, qui lorgne à présent du côté de l’assurance-vie : à mon avis, nous n’allons pas tarder à être sollicités.
Rappelez-vous comment l’administration fiscale a trouvé le moyen de s’attaquer au PEL (Plan d’épargne logement) si cher aux Français : alors que les prélèvements sociaux n’étaient perçus qu’à la clôture du PEL, la règle a subitement changé au 1er janvier 2006 : ils sont depuis prélevés au dixième anniversaire du PEL, puis tous les ans ; joli coup, mais drôle de réalité.
L’imagination au pouvoir
Vous allez me dire qu’un jour ou l’autre, il aurait bien fallu payer ces taxes. D’accord, mais croyez-vous que l’Etat s’est arrêté en si bon chemin ? Que nenni ! C’était bien mal connaître M. Breton et ses équipes de Bercy qui ne manquent pas d’imagination ; et cette année, ils ont mis en route une nouvelle modification.
Les intérêts des PEL de plus de 12 ans sont désormais imposables (Loi de Finances pour 2006). Comble du raffinement, le contribuable peut alors choisir son mode d’imposition : le prélèvement forfaitaire de 16% (plus prélèvements sociaux), ou l’application du barème progressif de l’impôt sur le revenu (plus prélèvements sociaux). Faites votre choix.
La réaction ne s’est pas faite attendre. Les épargnants n’appréciant pas du tout la technique employée se sont portés comme un seul homme… sur l’assurance-vie. Une nouvelle fois, la machine infernale s’est mise en route et l’imagination a fait des siennes.
Le gâteau de l’assurance-vie
La rumeur court que le gouvernement étudie le moyen, discret, de prendre une grosse part du gâteau qu’est l’assurance-vie. Pour ce faire, les contrats en unités de compte, qui sont surtout investis en Sicav et autres fonds de placement, sont dans le collimateur. Tout d’abord, ils ont un petit avantage : alors que les contrats d’assurance-vie en euros voient leurs prélèvements sociaux décomptés lors de l’inscription en compte des intérêts, les contrats dits "multisupports" ne payent la CSG et autres taxes qu’au moment d’un retrait.
Ne croyez pas que l’Etat vous fait un cadeau : en réalité, il s’agit d’un problème technique. La valeur d’un contrat multisupports est celle des unités de compte qui le composent, et cette valeur fluctue, à la hausse comme à la baisse. Conséquence jusqu’à présent : les gains virtuels n’étaient pas imposés, car ils pouvaient disparaître d’une année sur l’autre — ce qui paraissait logique. Eh bien non, l’administration fiscale n’a cure de cela et fait fi de toute logique. Il est question que ces gains latents soient désormais taxés.
Un autre exemple d’absurdité ? La CSG de 7,5% sur les salaires n’est déductible qu’à hauteur de 5,1%. Un dernier ? Le contribuable assujetti à l’Impôt sur la fortune est taxé sur la valeur de sa résidence principale — qui n’est que virtuelle tant qu’il ne l’a pas cédée… Très bien imaginé.
Alors en effet, quand on en arrive à ce point, pourquoi ne pas lorgner du côté des plus-values latentes de l’assurance-vie ? Oh certes, la tâche ne sera pas aisée ; il y aura des obstacles techniques, mais faites confiance à l’esprit imaginatif des gens de Bercy, stimulé par le montant des sommes investies sur ce type de support : pas moins de 20 milliards depuis le début de l’année. Cela donne des idées pour créer une nouvelle recette dont nos finances ont tant besoin.
La suite dès demain…
Meilleures salutations,
Raphaël Garaud
Pour la Chronique Agora
(*) Raphaël Garaud est rédacteur en chef de Vos Finances — La Lettre du Patrimoine. Ce service d’information financière offre à ses membres des moyens exclusifs et fiables de protéger et d’accroître leur patrimoine. Actions, fiscalité, immobilier, investissements alternatifs… Vos Finances — La Lettre du Patrimoine ne laisse rien au hasard lorsqu’il s’agit de faire fructifier votre capital ! Pour en savoir plus…
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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