Deux événements marquants

| |

=============================
La Chronique Agora
Paris, France
Vendredi 27 avril 2007
=============================

*** Ultime parade aux paradoxes
Où éclatement de la bulle immobilière et spirale haussière font bon ménage…

*** Deux événements marquants
L’un est passé quasi-inaperçu, l’autre pas…

*** Or et valeurs étrangères pour un patrimoine équilibre
Simone Wapler revient sur ses performances au sein de Vos Finances – La Lettre du Patrimoine.

—————————– (publ.)

Tous les Banquiers Centraux ne se valent pas…
… celui-ci, par exemple, a engrangé pas moins de 330,68% de gains en 2006

N’attendez plus pour bénéficier de ses conseils à votre tour : tous les détails sont ici…

—————————

Bonjour,

*** ULTIME PARADE AUX PARADOXES

** Nombreux sont nos lecteurs qui s’interrogent sur la capacité des indices boursiers à poursuivre leur inexorable ascension. L’Euro-Stoxx, le S&P 500 et le Nasdaq ont battu un nouveau record annuel hier, moyennant un nouveau gain global de 0,2% — alors même que d’inquiétants signaux d’alarme se mettent à clignoter de toutes parts aux USA, en Chine et maintenant en Espagne, émanant du secteur immobilier.

La bulle a commencé à se "dégonfler" aux Etats-Unis — c’est la terminologie officielle reprise par les grands médias — il y a déjà un an (et les prix continuent de chuter). La situation est explosive en Chine, dont le territoire est parsemé de véritables forêts de grues, à tel point que certains chantiers doivent s’interrompre, pour cause de pénurie de béton. Quant à l’Espagne, le point de non-retour semble y avoir été atteint mardi, avec un mini-krach des foncières qui a rapidement contaminé le secteur du BTP puis les principaux établissements de crédit espagnols.

Les prémices d’un éclatement de la bulle immobilière à l’échelle planétaire se renforcent de jour en jour. Cela s’accompagne d’une spirale haussière d’une durée sans précédent sur les places boursières occidentales ; le CAC 40, l’Eurotop 100, le Nasdaq et surtout le très emblématique Dow Jones s’apprêtent à aligner une sixième semaine de hausse consécutive… sans parler d’une série historique de 21 séances haussières, ponctuées de seulement deux journées de consolidation à Wall Street.

Cette épisode d’ascension irrésistible s’est enclenchée dès la mi-mars, en pleine crise du subprime aux Etats-Unis, alors que le baril de pétrole entamait une fulgurante remontée entre 61 et 68 $. Dans le même temps, de nombreux indicateurs macro-économiques véhiculaient des signaux contradictoires au sujet de la croissance et de l’inflation outre-Atlantique ; les taux se sont nettement retendus, comme si le large consensus en faveur d’une réduction imminente du Prime Rate se délitait au fil des commentaires des différents membres de la Fed.

** Vous remarquerez que le débat autour de l’évolution des taux d’intérêt a pris une tournure assez paradoxale ces derniers mois. Certes, la BCE s’obstine à combattre une inflation inexistante et n’aide guère les entreprises de la zone euro en brandissant en permanence la menace de nouveaux tours de vis monétaires (vous savez ce que nous pensons de l’attitude rigide et anachronique de J.C. Trichet). La vérité ultime, cependant, c’est que tout ce qui concourt à faire reculer le yen — il vient d’inscrire ce jeudi un nouveau plancher historique à 162,55/euro — est en fait favorable aux marchés financiers occidentaux.

Les investisseurs ne veulent à aucun prix que la corne d’abondance du carry trade (yen/dollar ou yen/euro) se tarisse du fait d’une remontée inopportune de la devise nippone.

Le risque d’un rééquilibrage des flux de change au détriment d’un euro devenu trop fort n’est pas nul, loin de là. Cependant, l’un des moteurs auxiliaires de la hausse des indices boursiers tourne toujours à plein régime : pas une journée ne s’écoule sans qu’une nouvelle rumeur d’OPA (ou qu’une nouvelle surenchère) n’alimente des achats spéculatifs.

Et comme si un bonheur n’arrivait jamais seul, près de 70% de résultats trimestriels publiés jusqu’à présent s’avèrent supérieurs au consensus. Il est préférable de ne pas trop s’interroger sur les causes profondes de cette divine surprise (la surchauffe économique en Chine, avec ses 11,1% de croissance et ses excédents commerciaux délibérément minorés), et de se borner à les extrapoler au cours des prochains trimestres.

** De la sorte, un faisceau d’indices favorables — même parmi les plus minimes — concernant les marges ou la progression du chiffre d’affaire de certaines sociétés venant d’effectuer une longue traversée du désert (Amazon, Kodak, JDS Uniphase, Corning, Ciena…) débouchent sur de spectaculaires rallyes haussiers allant de 5% à 27% comme évoqué jeudi.

Il n’y a pas d’investisseur plus audacieux et plus ouvertement optimiste que celui qui recherche des excuses pour acheter du papier… surtout lorsque les épargnants se pressent au guichet pour déposer leur chèque afin d’acquérir les meilleures SICAV, tandis que les institutionnels continuent d’accorder des lignes de crédit illimités aux fonds de private equity. Tout ceci forme un cocktail hautement euphorisant pour les marchés.

Mais ce genre d’explication ceci ne répond pas fondamentalement à la question que nos lecteurs les plus assidus continuent de se poser : puisque la bulle immobilière — et celle du crédit, associée à cette sphère d’activité — a commencé d’éclater, comment les investisseurs les mieux avertis font-ils pour continuer d’agir comme si de rien n’était ?

Nous y avions répondu par avance au début de l’automne dernier en démontrant qu’un transfert massif de liquidités se produirait à partir du moment où la spéculation immobilière cesserait d’être profitable — ce qui est effectivement le cas. Dès lors que les bons du trésor japonais ne rapportent rien, tandis que les T-Bonds, OAT et autres Bunds se dégradent sur fond de resserrement monétaire, il ne reste guère que le compartiment actions pour placer les sommes disponibles dans des conditions de relative sécurité.

En effet, les bons du Trésor ne se prêtent guère à de plaisantes fantaisies en matière de valorisation, contrairement aux actions. Pour ces dernières, il est en effet possible d’avancer une foule de théories (parfois délirantes) et d’user d’outils d’évaluation à géométrie variable — la créativité en ce domaine est la bienvenue — pour justifier des ratios (PER, Ebit, ROE…) stratosphériques, sans oublier l’indispensable concept de "consolidation sectorielle" à l’échelon planétaire.

Autrement dit, et jusqu’à ce que l’éclatement de la bulle immobilière produise concrètement ses effets dévastateurs sur la croissance mondiale, les marchés financiers bénéficient d’un délai de grâce (un heureux phénomène d’inertie en quelque sorte) plus ou moins long… et une fois de plus, nous somme bluffés par sa durée.

Pour échapper à une sensation de malaise ou de vertige, une seule règle s’impose : toujours regarder vers le haut, jamais vers le bas — et au besoin, fermer les yeux si la tentation de mesurer l’écart par rapport aux moyennes historiques était la plus forte.

Nous réitérons donc ce singulier diagnostic : la spirale boursière s’accélère, non pas malgré le danger d’éclatement de la bulle immobilière… mais bien grâce à lui.

Philippe Béchade,
Paris

PS : Retrouvez Philippe Béchade au 0899 707 009* dès 15h45 pour une analyse à chaud des dernières évolutions boursières — accompagnée de conseils concrets pour adapter votre portefeuille aux conditions du marché.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)

—————————

Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** DEUX EVENEMENTS MARQUANTS

** On a vu deux événements marquants, cette semaine.

* Le Dow a franchi les 13 000 points — un nouveau record mondial, remarqué de tous.

* Pendant ce temps, ignoré de tous ou presque, le dollar a chuté à son niveau le plus bas par rapport à l’euro.

* De ces deux choses, c’est la deuxième que nous trouvons plus intéressante. Parce que le déclin du dollar — par rapport à l’euro, à l’or et aux actifs financiers dans leur ensemble — mine la richesse des Américains alors même que ces derniers croient vivre dans la prospérité la plus absolue. Le déclin du dollar pourrait également avancer un peu le jour où les principaux détenteurs de dollars de la planète regarderont leur tas de billets et commenceront à s’inquiéter du fait qu’ils en ont quelques milliers de milliards en trop. A ce moment-là — que nous guettons depuis si longtemps que nous oublions souvent ce que nous attendons — on devrait voir de l’action sur les marchés d’actifs du monde entier.

* La conséquence la plus évidente sera une vague supplémentaire de ventes de dollars, qui déclenchera une augmentation des rendements en dollars US. Cela perturbera à son tour des millions de décisions financières, rendant les prêteurs plus méfiants… et les emprunteurs plus prudents.

* Il y a encore une belle marge de manœuvre — vers la méfiance pour les premiers, et vers la prudence pour les seconds : on pouvait le constater hier dans l’International Herald Tribune (IHT). Oui, cher lecteur, la presse financière commence enfin à se rendre compte de la tendance impériale que nous avons détectée il y a des années de cela — vers une fraude répandue et largement acceptée. Aujourd’hui, on en est à la "fraude immobilière".

* "Les prêts n’exigeant que peu ou pas de preuves de revenus ont grimpé à 376 milliards de dollars, soit 46% de tous les prêts subprime l’an dernier, contre 30 milliards de dollars en 2001", déclare l’IHT. A présents, ces "prêts menteurs" tournent mal huit fois plus que les prêts normaux demandant des dossiers complets.

* Selon le journal, nombre des acheteurs ne savaient même pas qu’ils mentaient sur leurs revenus ; les organismes de prêts mentaient à leur place, gonflant les chiffres de revenus afin que les prêts soient approuvés.

* "J’ai vu des responsables clientèles falsifier ouvertement des bulletins de salaires de l’emprunteur, photocopier leur signature pour la copier sur d’autres documents non-signés et autres comportements similaires", déclare un témoin.

* Mais le FBI ne s’occupe pas de ces cas. Les gros bras du gouvernement ne s’intéressent pas à la "fraude immobilière". Eux, ils ont d’autres chats à fouetter — notamment les gens qui mentent afin d’obtenir des prêts multiples sans jamais avoir l’intention de les rembourser, ce qu’on appelle "fraude au profit".

** Et ne vous attendez pas à ce que les politiciens locaux s’occupent du menu fretin non plus. Il n’ont rien y gagner. Pas de gloire. Pas de voix. Pas d’ascenseur vers de plus hautes fonctions.

* Non, au lieu de cela, ils agiront pour "protéger" les victimes de fraude hypothécaire — dans de nombreux cas, ceux-là même qui ont menti pour obtenir des prêts. Chaque époque produit sa propre variété de fraude. Et toutes les grandes fraudes lumineuses sont suivies de pâles imitations. En général, les emprunteurs se mettent dans le pétrin. Puis les politiciens tempêtent et braillent au sujet des "aides au surendettement" ou d’un "moratoire" sur les saisies hypothécaires.

* Nous apprenons de la lettre d’information Grant’s Interest Rate Observer qu’en plein milieu de la Grande dépression, de nombreuses mesures d’aide au surendettement ont été votées. L’une d’entre elle a été débattue à la Cour suprême parce qu’elle constituait clairement une entrave au droit de contrat. Les juges suprêmes décrétèrent que l’Etat avait le droit de se mêler des affaires des autres, déclarant que l’urgence économique le justifiait. Le juge George Sutherland, qui représentait la partie adverse — mais aurait aussi bien pu écrire pour la Chronique Agora –, exprima cependant un point de vue que partagent tous les économistes qui ne sont pas des idiots. Tous les deux, sans exception.

* "La présente exigence n’est pas nouvelle. Depuis le début de notre existence en tant que nation, des périodes de dépression, de faillite industrielle, de détresse financière, de dettes impayées et impossibles à payer, ont alterné avec des années de prospérité. La leçon vitale selon laquelle les dépenses dépassant les revenus engendrent la pauvreté, et qui veut que l’extravagance publique ou privée, financée par les promesses de remboursement, doit terminer par une répudiation partielle ou complète, ou que les promesses doivent être accomplies par le sacrifice et des efforts douloureux — cette leçon est sans cesse répétée par l’expérience amère, mais ne semble jamais être retenue ; et les tentatives, par les autorités législatives, de faire passer la mauvaise fortune des débiteurs sur les épaules des créditeurs sans entrer en conflit avec la clause d’entrave au contrat, ont été persistantes et répétées".

* Mais dans le combat entre l’inviolabilité des contrats et les aides au surendettement, les forces sont largement déséquilibrées. Pour chaque créditeur cherchant à récupérer son argent, on doit trouver des milliers de débiteurs armés de cartes d’électeur déterminés à l’arrêter.

—————————– (publ.)

COMMENT BATTRE LES HEDGE FUNDS A LEUR PROPRE JEU !
Ce sont les nouveaux seigneurs de la finance…
Ils font et défont les cours au quotidien…
La moindre de leurs réactions peut faire changer une tendance…

… et aujourd’hui, grâce à un système exclusif, VOUS pouvez investir comme eux !

Continuez votre lecture pour tout savoir…

—————————

*** La Chronique Agora présente ***

Après avoir parcouru hier l’évolution de l’or ces dernières années, Simone Wapler revient aujourd’hui sur ses propres performances depuis ses débuts au sein de Vos Finances – La Lettre du Patrimoine.

============
OR ET VALEURS ETRANGERES POUR UN PATRIMOINE EQUILIBRE
============

Par Simone Wapler (*)

Rubrique "Or" puis "Valeurs étrangères", tel fut l’ordre chronologique de ma collaboration à Vos Finances. Journaliste, investisseur à titre privé, et fidèle lectrice de La Chronique Agora, je suivais le cours du métal jaune en tant que matière première.

Mon passé d’ingénieur dans l’aéronautique m’avait familiarisée avec trois domaines :
- L’industrie des "vraies choses" par opposition à celle du service.
- Le cours des matières premières sans lesquelles ces "vraies choses" ne se fabriquent pas.
- La parité euro-dollar puisque achats et ventes sur les marchés internationaux se réalisent dans cette monnaie.

L’OR : vous faire profiter d’un cycle haussier de long terme
Pourquoi l’or ?
L’objectif de Vos Finances était de couvrir l’or sous l’angle patrimonial, fidèlement à l’esprit de La Chronique Agora. Le 1er mars 2004, l’once d’or cotait alors très exactement 400 $ au fixing de Londres et j’affûtais ma plus belle plume (en or) pour parler du métal jaune qui commençait à se réveiller d’un long sommeil, dans une superbe ignorance médiatique.

Trois ans plus tard, en avril 2007, l’once cote 685 $… L’ignorance médiatique a fait place à une couverture épisodique lorsque l’or frise ou franchit des "seuils psychologiques" : 600 $, 700 $… Mais nous sommes loin de la lutte finale de la montée de la "relique barbare". Car toute monnaie fiduciaire naît atteinte d’une maladie génétique abominable, un véritable cancer : la démultiplication néfaste". La monnaie fiduciaire se crée au bon vouloir des gouvernements ; il en faut toujours plus pour avoir la même "vraie chose".

En fin de compte, l’or permet de mesurer le "plus", l’inflation. L’ère de l’informatique, de la nouvelle économie, de l’enrichissement par la circulation des 0 et des 1 dans les ordinateurs n’y changera rien. Il y a la bonne dette, celle qui se consacre à l’investissement pour produire, la dette de la fourmi besogneuse, et il y a la mauvaise dette, celle qui est faite pour consommer, la dette de la cigale que flattent les politiciens à des fins électorales.

Mais, puisque nous vivons un cycle haussier de l’or, il n’est pas interdit de profiter de l’effet de levier des actions minières. C’est pourquoi, outre l’actualité du métal jaune et des analyses de fond, la rubrique "Or" propose aussi des recommandations dans ce secteur. Il s’agit en général de valeurs dites de "croissance" : moyennes capitalisations ou juniors. Car ce sont les mines de cette catégorie qui offrent le meilleur ratio Risk/Reward.

Et dites-vous bien que même si les minières sont cotées en devises étrangères, l’or se bonifie dans toutes les monnaies et les plus-values visées compensent, en général, très largement les taux de change. Ensuite, certes les minières ne sont pas éligibles au PEA, et les plus-values sont imposables, mais pour ma part, je trouve que les plus-values potentielles sont telles que le jeu en vaut largement la chandelle.

Les valeurs étrangères : une diversification indispensable
En 2005, lorsque la rubrique "Valeurs étrangères" fut créée, la parité eurodollar s’établissait au niveau record de 1,3564 (janvier 2005). L’objectif de Vos Finances était de proposer des valeurs hors zone euro dans un souci de diversification de portefeuille. Ma formation et mes goûts me font recommander des entreprises de taille moyenne, innovantes par leur technologie et tournées vers l’industrie. Je sélectionne également des fonds thématiques ou géographiques sur des marchés ou des secteurs dits émergents.

Les férus de finances, de services ou de grandes multinationales ne trouveront pas toujours leur bonheur dans cette rubrique. En effet, les plus grandes valeurs étrangères du secteur cotent également à Paris et bénéficient donc d’une information en langue française. Mais surtout, "je comprends mal la finance". Mon grand-père, à qui je m’ouvrais un jour de cette lacune, m’expliqua comment banquiers et assureurs vivaient de "menues rapines", ces frais récurrents et indolores maintenant prélevés automatiquement.

Avouez qu’il est très difficile d’évaluer la progression du poste "menues rapines" dans les bilans et les résultats d’une entreprise. L’industrie, la biotechnologie, la mine, l’énergie sont des secteurs plus transparents dans lesquels l’évaluation du savoir-faire et des actifs constitués par l’outil industriel reste objective.

Tops et Flops
La pire performance de la rubrique "Or" est venue de Durban Deep. J’avais conseillé la quatrième mine d’or d’Afrique du Sud en décembre 2004. Hausse du rand par rapport au dollar, mauvaise maîtrise des coûts de production lui ont valu de frôler le dépôt de bilan.

Patiemment conservée durant sa descente aux enfers, la ligne a pu être revendue en novembre 2005 en limitant la casse grâce à une parité eurodollar favorable. Bilan : -18%. Leçon : lorsqu’une mine produit dans une monnaie forte autre que le dollar, les coûts de production ne souffrent aucun dérapage.

La meilleure performance de la rubrique "Or" est venue de Centerra Gold en juin 2006 avec 100% de plus-value en 11 mois. Leçon : il faut profiter de l’effet de levier procuré par les minières moyennes car dans le même temps, l’once d’or n’avait progressé que de 50%.

Du côté des valeurs étrangères, un grand regret avec Ditem Exploration, une exploratrice de l’uranium, achetée en mai 2006, juste avant une correction. La transaction s’est soldée par une moins-value de 37% en juin 2006, le stop-loss ayant été touché. Depuis, le parcours de Ditem justifie les regrets (+500%), comme me le faisait remarquer un lecteur. Mais il y a plus à gagner qu’à perdre à gérer rigoureusement ses stops.

Terminons sur les belles performances que nous avons réalisées, toujours dans la rubrique "Valeurs étrangères", avec dernièrement nos 150% sur UrAsia. Le secteur médical a été source de gains spectaculaires avec la biotechnologique Celgene (102% de plus-value en avril 2006) et la robotique d’Intuitive Surgical (77% de plus-value en février 2006). Dans ce domaine, l’Europe affiche du retard par rapport au continent nord-américain, où se trouvent de très belles opportunités. étrangères

Meilleures salutations,

Simone Wapler
Pour la Chronique Agora

(*) Analyste, journaliste et ingénieur de formation, Simone Wapler a déjà contribué à des publications telles que Le Point, Enjeux les Echos, Chart’s… Spécialisée dans les valeurs technologiques et industrielles, et se penche aussi sur l’or tous les mois dans Vos Finances – La Lettre du Patrimoine.

NDLR : Vos Finances – La Lettre du Patrimoine en est à son 100ème numéro… et une édition très spéciale a été élaborée pour fêter dignement cet événement : 20 pages d’analyses "sur mesure", concernant les six valeurs qui font le plus parler d’elles en ce moment parmi nos lecteurs… des conseils exclusifs de Simone Wapler sur deux minières — l’une indispensable à votre portefeuille et l’autre à éviter à tout prix… des avis sur des fonds d’investissement, des petites valeurs et des brokers… des astuces pour mieux investir…

Ce numéro exceptionnel n’est disponible que pour une durée limitée : pour vous assurer d’en profiter, agissez dès maintenant ! Il suffit de suivre le guide…

==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================

La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.

Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr

Author Image for admin

Laissez un commentaire

En soumettant votre commentaire, vous acceptez de respecter nos politique de commentaire.