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La Chronique Agora
Paris, France
Jeudi 23 août 2007
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*** Des questions, encore des questions
Françoise Garteiser ne sait plus où donner de la tête…
*** En avance sur la tendance
Et pourquoi ce n’est pas forcément une bonne chose pour la Californie…
*** Boom, arnaque et fausses divinités
Le temps est-il venu d’arrêter d’écrire nos chroniques quotidiennes ?
*** Les liquidités ne peuvent pas résoudre l’insolvabilité (1)
Le Mogambo Guru mène l’enquête sur la crise du subprime…
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Bonjour,
*** DES QUESTIONS, ENCORE DES QUESTIONS
** La consternation règne dans les bureaux de la Chronique : l’optimisme est de retour sur les marchés ! Quatrième séance de hausse consécutive pour le CAC 40, places mondiales dans le vert, Fed plus conciliante qu’un diplomate en mauvaise posture, investisseurs euphoriques, commentateurs extatiques — bref, respirez à fond et rajustez votre chapeau, cher lecteur : la chevauchée fantastique reprend.
Que dire d’autre, devant un CAC 40 qui a grimpé de 1,83% hier, à 5 518 points — ce qui réduit ses pertes sur l’année à 0,43% ? Ou face à un Footsie britannique qui s’est adjugé 1,81%… un DAX allemand qui a progressé de 1,01% ?… Comment réagir autrement devant un Dow Jones qui a fait un bond de 1,11%, à 13 236,13 points… un Nasdaq affichant +1,25% et 2 252,80 points en clôture… un S&P 500 qui avance de 1,17% pour atteindre les 1 464 points… et ainsi de suite ?
Tout ça, bien entendu, uniquement sur la foi des déclarations de la Réserve fédérale, qui affirme être littéralement prête à tout pour assurer la "stabilité" des marchés. Vous pouvez remettre la machine à fusions-acquisitions, OPA, LBO et autres CDO en route, les gars : Bernanke est aux commandes ! Une baisse des taux ne va pas tarder ! Tout va bien ! Ce petit incident sera vite oublié !
** Oublié ? Mais qu’en est-il des 84 organismes de prêt qui se sont déclaré en faillite ces derniers temps ? Qu’en pensent les quelque 6 000 salariés licenciés de First Magnus Financial ? Ou les 1 600 employés de Accredited Home Lenders, qui se sont récemment retrouvés sans emploi ? Qu’en ont à dire les 300 personnes occupant les postes qu’Amstar Mortgage prévoit de supprimer fin septembre ?
Et passons dans la "cour des grands", tiens : que pensez-vous des 600 postes supprimés chez HSBC… ou des 1 200 postes destinés à disparaître chez BNC Mortgage Corp., la filiale de prêts subprime de Lehman Brothers, dont la fermeture est prévue elle aussi ?
Quelques recherches sur internet m’apprennent que 30% des 1,4 millions d’emplois créés depuis la fin de la récession de 2001 concernent l’immobilier et les secteurs qui lui sont liés (bâtiment, magasins de bricolage, etc.). Près d’un tiers de la main d’œuvre — et je ne parle même pas des emplois créés dans le secteur de la finance sous toutes ses formes !
Pensez-vous vraiment que la crise du subprime qui affecte aujourd’hui les marchés restera sans autres effets que quelques secousses boursières ? Tous ces employés mis à pied vont-ils continuer à dépenser leur argent avec autant de ferveur qu’auparavant ? Cela ne risque-t-il pas de glisser quelques grains de sable dans les rouages du système mondial ?
Et surtout… pourquoi diable les autorités monétaires sont-elles si convaincues que la stabilité des marchés boursiers garantit la stabilité de l’économie planétaire ?
Je le disais hier, je le répète aujourd’hui : à mon avis, la Fed se trompe de combat. Mais il est vrai qu’elle est pieds et poings liés : elle a gonflé des bulles plus énormes les unes que les autres, allumé des incendies qui flambent partout sur les places mondiales… et maintenant, elle doit jongler avec les unes et les autres pour empêcher le désastre.
** Côté monétaire, le dollar a légèrement baissé — il est désormais à 1,3553 pour un euro ; le métal jaune, dans le même temps, a grimpé. L’once d’or a pris 2 $ au second fixing à Londres, pour terminer la journée à 659,50 $.
Enfin, le pétrole reste sous la barre des 70 $ : le baril de WTI New York a baissé de 31 cents, à 69,26 $. Cela faisait suite aux dernières statistiques pétrolières indiquant l’état des stocks hebdomadaires : les réserves d’essence ont diminué de 5,7 millions de barils, contre seulement 900 000 barils attendus — mais les réserves de brut, elles, ont augmenté de 1,9 millions de barils, à comparer à la perte de 2,8 millions de barils prévue par le consensus.
** Pour terminer, je vais me permettre de vous mettre à contribution, cher lecteur : nous avons le grand projet de refaire de fond en comble le site internet de la Chronique Agora. Pour cela, nous avons besoin de vos avis, remarques, objections et autres opinions honnêtes et tranchées…
Que pensez-vous de la Chronique ? Y’a-t-il des choses que vous changeriez, d’autres que vous n’abandonneriez à aucun prix ? Qu’attendez-vous de nous… et comment pouvons-nous adapter nos écrits quotidiens à vos besoins ? Faites-nous part de votre avis en nous écrivant à l’adresse suivante : contacteznous@publications-agora.fr
Merci de votre participation… et rendez-vous prochainement sur notre nouveau site !
Françoise Garteiser,
Paris
PS : En l’absence de Philippe Béchade, la mise à jour du Téléphone Rouge est momentanément suspendue. La situation reviendra à la normale dès le retour de Philippe à la fin du mois.
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LES PETITES VALEURS COMME VOUS NE LES AVEZ JAMAIS VUES !
A la clé ? Déjà des gains de 42,19%… 21,26%… 21,45%… 26,43%… 28,70%…26,90%… 22,90%… 40,19%… et même… 96,24% !
Pour faire profiter votre portefeuille des prochaines aubaines, continuez votre lecture…
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Eric Fry vous donne les dernières nouvelles de Wall Street
*** EN AVANCE SUR LA TENDANCE
** La Californie est à l’avant-garde des tendances. C’est comme ça depuis toujours.
- Sans le Summer of Love à San Francisco en 1967, par exemple, il n’y aurait pas eu de Woodstock en 1969. L’époque de l’amour libre et du rock psychédélique a semblé se répandre depuis les rues de Haight Ashbury comme la fumée d’un narguilé… pour se disperser dans tout l’Occident comme… eh bien… de la poudre d’étoiles. La Californie a également nourri les influences musicales aussi décisives que celles d’artistes comme les Doors, les Jefferson Airplanes, les Eagles et — bien entendu — les Beach Boys.
- Mais cet héritage "avant-gardiste" ne se limite pas à l’amour libre et au rock’n'roll (bon, il ne va pas beaucoup plus loin, mais quand même). La Californie était également en tête de tendances comme la méditation, la nourriture bio, le yoga, les sushi… et les seconds mariages. Et en Californie, on est également très forts pour créer des fantasmes. C’est le pays d’Hollywood, de Disneyland et de Venice Beach. C’est également là qu’on a pu assister à des milliers de fantaisies moins spectaculaires… comme la culture d’oranges malgré un manque évident de précipitations… ou l’obtention de prêts immobiliers en dépit d’un manque évident de revenus. En Californie, tout est possible… ou du moins tout était possible.
** Au plus haut de la bulle immobilière de 2005, l’approbation de crédits immobiliers sans apport personnel se basait sur des fantasmes et des contes dignes de Walt Disney. Mais tandis que ce Pays des Rêves se métamorphosait en Pays de la Réalité, La Californie s’est retrouvée à la pointe d’une nouvelle tendance : les saisies.
- Le nombre de saisies californiennes se montait à 39 013 en juillet — près de trois fois le chiffre enregistré en juillet 2006. Cela fait sept mois d’affilée que la Californie se retrouve en tête de course pour les saisies aux Etats-Unis. Malgré ce douteux exploit, l’économie californienne semble continuer son petit bonhomme de chemin.
- Ici à Laguna Beach, par exemple, les signes de détresse économique sont complètement invisibles. Les voitures de luxe continuent de scintiller le long de la Pacific Coast Highway. Des escadrons de femmes chirurgicalement modifiées continuent de s’entasser au bar Javier’s Cantina. Sur toute la côte, il faut toujours plusieurs heures d’attente avant de pouvoir s’asseoir à la table d’un restaurant de luxe.
- Non, aucun signe de problèmes ou d’angoisses économiques ne vient ternir la joyeuse atmosphère de Laguna Beach… pour l’instant. Mais votre correspondant californien observe que les prix des maisons s’affaissent, tout comme les tarifs de location. Il a constaté quelques exemples spécifiques où les taux de loyer ont chuté de 10% à 15% par rapport à leur niveau de l’été dernier. Les loyers de 4 000 $ de 2006 ne sont plus qu’à 3600 $ en 2007… et personne ne loue !
- Nous ne savons pas ce que ces anecdotes signifient pour l’économie de Laguna Beach, mais nous sommes moins convaincu par les restaurants bondés de la ville que par ses agences immobilières vides. De plus, la crise du crédit qui se développe aux Etats-Unis suggère fortement que les agences en question resteront vides pendant encore un certain temps. Plus important, cette crise semble indiquer que les règles du jeu financier ont changé. Les fonds de marchés monétaires, par exemple, ne sont plus aussi sûrs que par le passé. En d’autres termes, l’argent liquide n’est plus du liquide au sens traditionnel du terme. C’est "du liquide et des produits dérivés du liquide" — ce qui signifie que votre épargne n’est peut-être pas aussi en sécurité que vous le pensiez.
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** BOOM, ARNAQUE ET FAUSSES DIVINITES
** Il pleut aujourd’hui aussi. Nous ne savons pas pendant combien de temps encore nous allons supporter ces vacances.
* Ces derniers jours, nous avons vu une belle hausse sur les marchés boursiers américains. Puis une petite hausse. Egalement une petite baisse. Qu’est-ce que ça nous indique ? Rien du tout.
* Le marché boursier n’a pas corrigé. Pas plus qu’il ne s’est passé grand’chose ailleurs. Le pétrole se situe toujours autour des 70 $. L’or est toujours autour des 666 $. Le dollar a grimpé, ceci dit. Au lieu de payer près de 8 $ le gallon d’essence en France, nous ne le payons que 7,86 $.
* Bof.
** Pendant ce temps, personne ne semble le moins du monde intéressé par la vraie grande nouvelle :
* Ce boom est une arnaque.
* La Théologie du Capitalisme est une fausse divinité.
* Et la prospérité dont nous profitons aujourd’hui est une escroquerie.
* Voilà des années que nous le répétons. Mais c’est désormais officiel — c’est le New York Times qui le dit : l’Américain moyen gagnait moins en 2005 qu’en 2000. Les revenus n’ont baissé qu’à une seule occasion au cours de la seconde moitié du 20ème siècle. Mais jamais cinq années consécutives — alors que l’immobilier était en pleine bulle !
* Voyons voir : le citoyen lambda s’est endetté plus lourdement durant cette période… tandis que ses revenus diminuait. S’il n’est pas plus pauvre, alors quoi ?
* Pourtant, ce même citoyen lambda pense être en train de s’enrichir. Il a plus de choses… y compris une maison plus grande… et plus de voitures. Pendant ce temps, le monde entier pense que les Etats-Unis ont une économie dynamique et prospère. Mais si un individu moyen devient plus pauvre durant le plus grand boom de l’histoire… de quel genre de prospérité s’agit-il ?
* Permettez-nous de répondre à notre propre question : c’est une prospérité illusoire. C’est le genre de prospérité qu’on ressent quand on vient de s’acheter un mobil home géant grâce à un prêt subprime à taux variable. C’est le genre de prospérité qu’on ressent quand on se paie des vacances à l’autre bout du monde à crédit, en comptant sur le refinancement de sa maison à son retour pour rembourser la dette. C’est le genre de prospérité qui vous vide les poches.
* Et non seulement l’individu moyen n’est pas conscient de se faire escroquer — mais il en va de même pour l’investisseur moyen. Il ne voit rien de mal. En fait, il voit surtout que rien ne PEUT mal tourner.
* Nous avons eu un choc hier quand un gestionnaire de fonds, en vacances en France, est venu nous rendre visite.
* "Pensez-vous vraiment qu’une correction majeure soit possible ?" nous a-t-il demandé. "En ce qui me concerne, je pense que c’est presque impossible. Pour qu’une correction majeure se produise, il faut une chute de la masse monétaire et du crédit. Mais toutes les banques centrales émettent de plus en plus d’argent et de crédit. Et elles ont montré qu’elles en émettront autant que nécessaire pour que les choses continuent à rouler. Franchement, je ne pense pas que nous verrons une correction majeure de sitôt".
* Notre interlocuteur était devenu un Vrai Disciple de la Théologie du Capitalisme. Il pense que l’ancienne religion, avec ses enfers aux relents de soufre… le capitalisme des booms délirants et des krachs capricieux… a été remplacé par une variété plus douce et plus aimable… dans laquelle les banques centrales s’assurent que personne ne souffre jamais.
* Le Valhalla de l’investisseur… les Champs-Elysées du spéculateur… l’Eden du débiteur… ici même, sur la planète Terre. Terminé, les cycles économiques vicieux. Fini, les marchés baissiers. Interdit, les contractions de crédit, les faillites bancaires et la hausse du chômage.
* Ah, cher lecteur, nous pouvons arrêter d’écrire nos Chroniques quotidiennes. Notre heure de repos est arrivée : il n’y a plus rien à commenter.
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Un véritable séisme énergétique pourrait mettre fin pour toujours à l’ère du pétrole bon marché, effaçant plus de 150 ans de prospérité occidentale et oblitérant la richesse de millions d’investisseurs… quasiment du jour au lendemain.
PANNE SECHE !
LE JOUR OU LE MONDE SE RETROUVERA A COURT D’ENERGIE
Restez les bras croisés et perdez tout… ou agissez AUJOURD’HUI et engrangez des gains de deux, voire trois chiffres sur des valeurs parfaitement positionnées pour grimper en flèche alors que le chaos s’installe.
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*** La Chronique Agora présente ***
La crise du subprime ne laisse pas le Mogambo Guru indifférent, bien entendu. Il a donc mené l’enquête sur le sujet, et ses découvertes ont de quoi faire frémir, comme vous le constaterez ci-dessous.
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LES LIQUIDITES NE PEUVENT PAS RESOUDRE L’INSOLVABILITE — 1ère PARTIE
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Par le Mogambo Guru (*)
Le plus gros problème, avec toute cette histoire de subprime/produits dérivés de la dette/Armageddon boursier, c’est qu’alors que le valeur de ces actifs peut baisser, les dettes contractées pour acheter ces mêmes actifs ne baissent pas, elles. En fait, elles restent théoriquement constantes.
La société Cornerstone Investment Services a publié un essai extrêmement révélateur, intitulé "La Dette, un tueur invisible", et qui nous rappelle que les stupides petites équations de politique monétaire de la Fed sont fausses, parce que "la variable que les monétaristes ignorent, c’est la dette. Ils pensent que tant que le coût de la dette (le taux d’intérêt) est bas, la dette ne les concerne pas. Mais ils ne s’intéressent pas à la taille de la dette, et à sa relation à l’économie et aux marchés. Ils ignorent à quel point la dette est un fardeau pour l’économie".
Alors, à quel point, le fardeau ? L’essai indique que "par rapport à l’économie, la dette n’a jamais été si élevée. La dernière fois qu’on a approché ces niveaux, la Dépression des années 30 a suivi". Ouille ! On a ensuite droit à d’autres récits d’horreur boursière, dans la mesure où "les liquidités censées inonder les fonds d’investissement ne sauveront pas la situation".
Qu’est-ce que cela signifie exactement ? "Les planchers boursiers", déclare Cornerstone, "sont généralement associés à des positions en cash élevées dans les fonds d’investissement. Les sommets boursiers, par contre, sont associés à des niveaux de liquidités bas".
Et quel est le niveau de cash dans les fonds d’investissement aujourd’hui ? "La position des liquidités en 2000 était plus basse qu’à la veille du Krach de 1987, au même niveau que celui du sommet de 1972 — juste avant que le marché ne chute de 50% sur une période de deux ans. La position actuelle ? Plus basse que ces deux exemples ; c’est en fait la plus basse de l’histoire". Oups ! Nous sommes tous maudits !
Paul Kasriel, directeur de la recherche économique chez Northern Trust, nous a entendu parler de toutes ces histoires d’indicateurs ; il suggère que nous regardions un autre modèle qui, selon lui, "a un meilleur historique de prévision des récessions". Quel est ce fabuleux modèle de prévisions ? Il "combine le comportement de l’écart de rendement et la base monétaire ajustée à l’inflation".
Bon, dès l’instant où j’ai su qu’il faudrait suivre deux variables compliquées, j’ai commencé à perdre tout intérêt pour le sujet — mais au cas où vous seriez un peu plus sérieux que moi, sachez que l’écart de rendement recouvre "la différence entre le rendement du bon du Trésor à 10 ans et le taux directeur de la Fed", tandis que l’autre variable (la base monétaire) "tient compte des réserves créées par la Réserve fédérale pour le système bancaire, ainsi que des devises détenues par la population".
Il semblerait qu’en mélangeant tout ça, on constate que "depuis 1970, chaque fois que la moyenne mobile à quatre trimestres de l’écart de rendement est devenue négative alors que, parallèlement, l’évolution d’une année sur l’autre de la moyenne trimestrielle de la base monétaire ajustée à l’inflation devenait elle aussi négative, une récession s’est produite".
Alors, sommes-nous vraiment tous maudits ? C’est ce que nous confirmerons dès demain…
Meilleures salutations,
Le Mogambo Guru
Pour la Chronique Agora
(*) Richard Daughty est associé gérant et directeur d’exploitation pour Smith Consultant Group, qui sert les secteurs financier et médical. Il est également l’auteur de la lettre d’information économique Mogambo Guru, un exercice visant à accumuler les sarcasmes sur ceux qui le méritent largement. Le Mogambo Guru est souvent cité dans le journal Barron’s ou dans le Daily Reckoning, l’équivalent américain de la Chronique Agora.
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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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