============================
La Chronique Agora
Paris, France
Mercredi 20 décembre 2006
=============================
*** C’était trop bath pour durer !
Baignoire, bath et baht thaïlandais pour les marchés hier…
*** Inflation et marijuana
Bill Bonner fait d’intéressantes découvertes à Buenos Aires…
*** Trading range et pause boursière
Un peu de théorie par notre ami Egisthe
—————————– (publ.)
Comment le marché actuel peut faire de vous un investisseur heureux…
… tout en faisant passer votre portefeuille à la vitesse supérieure !
C’est plus simple qu’il n’y paraît… il suffit de suivre les bons indicateurs : continuez votre lecture pour tout savoir
—————————
Bonjour,
*** C’ETAIT TROP BATH POUR DURER !
** Nous ne savons s’il est très pertinent d’affirmer, en guise de clin d’oeil à la conclusion de notre précédente Chronique, que la baignoire boursière a soudain débordé à Bangkok… mais une chose est certaine : les actionnaires qui s’y prélassaient en toute insouciance depuis le début de l’année ont dû soudain trouver l’eau très froide.
Elle a perdu 15 degrés en quelques minutes (et même jusqu’à -16,3°) alors la Banque centrale de Thaïlande a mis en place une série de mesures de restriction sur le marché des changes visant à décourager la spéculation à la hausse sur le baht thaïlandais.
La monnaie locale accuse une envolée de 16% par rapport au dollar en 2006. C’est considéré comme une véritable catastrophe pour le commerce extérieur — et pour le tourisme, qui constitue toujours la première source de revenus du pays.
Bangkok a donc été victime ce mardi matin d’un "krach historique" de -15% — formule peut-être un peu trop pompeuse, compte tenu des 30 ans d’existence de la bourse thaïe… — que les observateurs se sont empressés d’imputer au manque de doigté des autorités monétaires.
Pour ce motif, nous estimons que le phénomène présente un caractère peu contagieux et relève de l’accident ponctuel plutôt que du syndrome du "premier domino", comme ce fut le cas en août 1997 lorsque l’économie de bulle (de dette et d’investissement) thaïlandaise explosa en plein vol, entraînant dans son sillage la Corée du Sud, puis la Malaisie. Le premier ministre malais de l’époque, M. Mahathir Mohammad, accusa pêle-mêle le FMI, George Soros et les fonds d’arbitrage sur devises d’être les auteurs d’une sorte de complot visant à miner la confiance dans les économies émergentes d’Asie du Sud-Est.
Aujourd’hui il n’est plus guère question de complot mais bien d’un système financier perverti, où l’ensemble des protagonistes s’entendent pour ne pas reconnaître que le Roi Dollar est nu… alors qu’en 1997, le baht thaïlandais était tout au plus un peu débraillé — mais certainement pas en haillons, comme le sont aujourd’hui le commerce extérieur et la balance des paiements des Etats-Unis.
Comble du paradoxe, la Thaïlande a si bien retenu la leçon de 1997 — et compris les motifs de l’opprobre dont les spéculateurs l’avaient couverte — que l’aspect vertueux de sa politique économique, axée vers une croissance maîtrisée, lui vaut aujourd’hui d’être le pays dont la monnaie est la plus recherchée parmi les exportateurs de la zone.
Nous imaginons aisément le sourire qui doit éclairer aujourd’hui le visage des membres de la Banque centrale chinoise. Ces derniers ont en effet poliment — mais fermement — opposé, moins de 48 heures auparavant, une fin de non recevoir aux pressions de messieurs Henry Paulson et Ben Bernanke visant à convaincre Pékin de libéraliser sa politique de change et d’orchestrer une réévaluation beaucoup plus rapide du yuan face au dollar (à la façon du baht, si l’on en croit les leaders du lobby anti-chinois du Congrès US !).
** Quoi qu’il en soit, nous supposons que n’importe quel prétexte aurait fait l’affaire hier pour justifier une consolidation des places européennes (-0,75% en moyenne). Cela met en tout cas un terme à une série historique — et l’adjectif est cette fois-ci parfaitement approprié — de séances de hausse consécutives sur un indice boursier occidental.
S’agit-il de l’amorce d’un mouvement de correction majeur ou d’une simple pause ? Il est trop tôt pour tirer des conclusions définitives… mais nous avons tout de même notre petite idée sur la question : le CAC 40 a chuté de 0,5% d’entrée de jeu, mais il a ensuite oscillé étroitement, durant près de huit heures, au sein d’un étroit canal délimité par 5 475 et 5 500 points.
Les volumes d’échanges se sont contractés par rapport à lundi ; même si ce n’est que de façon symbolique, cela ne correspond pas au scénario habituel qui veut que la séance du mardi soit bien plus active que la première de la semaine. Les gérants ne sont donc pas venus vendre en masse de peur qu’un tsunami boursier ne ravage demain les marchés asiatiques et propage son onde de choc jusque sur les bords de la Seine, de l’Hudson ou de la Tamise.
Mais un constat assez troublant s’impose : trois séances seulement après l’ouverture d’un gap haussier au-dessus de 5 480 points, voici qu’il s’en ouvre un autre — baissier cette fois-ci — sous les 5 527 points. Les chartistes considèrent majoritairement que la formation d’un "îlot de retournement" (un dernier assaut vers les sommets privés de contact avec les "pentes" qui les précèdent puis leur succèdent) constitue le signal précurseur d’un retournement de tendance potentiel à moyen terme.
** Cependant, il est difficile de se laisser convaincre de l’imminence d’un danger par le seul verdict les analyses techniques lorsque les fondamentaux semblent plaider unanimement pour une lecture optimiste de la conjoncture économique. Mardi matin, l’institut économique IFO a en effet publié un indice du climat des affaires en hausse de 1,9 point, à 108,7 : il progresse ainsi pour le troisième mois d’affilée et dépasse le précédent record annuel de 106,8, inscrit en juin dernier.
Pas d’alerte sérieuse au niveau des prix à la production en Allemagne (en rythme annuel) puisqu’ils s’établissent à +4,7%, conformément aux attentes des analystes, après une dérive de +4,6% en octobre et de +5,1% au mois de septembre. Pas de quoi déclencher une alerte incendie dans les bureaux de la BCE — il n’est même pas nécessaire de vérifier le bon fonctionnement des extincteurs.
La combinaison de l’IFO et des prix à la production a cependant produit un cocktail détonnant qui a fait bondir l’euro de 0,5% à 1,3170 $ (puis de 0,8% à 1,3220 mardi soir)… ce qui n’a certainement pas contribué à doper les performances des valeurs de l’Euro-Stoxx 50 en fin de journée.
** Mais les investisseurs n’ont pu s’empêcher de grincer des dents en découvrant les statistiques publiées à 14h30 aux Etats-Unis : là encore, le cocktail fut assez détonnant.
Il se composait d’une forte hausse des prix à la production (+2% en novembre, soit sa plus forte progression depuis 1974) tandis que les permis de construire, considérés comme l’indicateur avancé de l’évolution future de l’activité dans le secteur de la construction, chutaient de 3% pour s’établir à leur plus bas niveau depuis 1997 (soit -31,3% en glissement annuel).
Le rebond de 6,7% des mises en chantier de logements neufs a été considéré comme relevant de l’anecdote, un simple correctif à la hausse après plusieurs mois de contractions.
Et nous nous demandons si ces "contractions" ne vont pas accoucher d’une bonne crise immobilière, au moment où les dirigeants de Fannie Mae sont inculpés pour falsification des comptes et manipulation des résultats…
Mais comme pour le "krach de Bangkok", il est primordial que personne n’ait détecté jusqu’ici l’urgence de traiter le problème, condition nécessaire et suffisante pour qu’il dégénère prématurément. C’est alors seulement que les investisseurs réaliseront soudain que c’était trop "baht" pour durer…
Philippe Béchade,
Paris
PS : Pause ou véritable correction boursière ? Retrouvez Philippe Béchade au 0899 707 009* pour un bilan de la situation actuelle sur les marchés… et la manière d’y adapter votre portefeuille.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
—————————
Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Buenos Aires
*** INFLATION ET MARIJUANA
** "On dirait que tout grimpe, par ici", remarquait notre vieil ami Doug Casey à Buenos Aires. "Nous avons acheté une maison ici pour 1,2 millions de dollars il y a un an de ça. La semaine dernière, on nous a fait une offre à 1,7 millions de dollars — et elle n’est même pas à vendre".
* Nous étions assis dans un restaurant non loin de l’hôtel Four Seasons. L’endroit était bondé ; nous avons dû attendre avant de pouvoir prendre place à table.
* "Je préférais la région il y a quelques années de ça", continua Doug. "On pouvait entrer dans n’importe quel hôtel ou restaurant de la ville. Pas besoin de réservation, ils étaient tous vides. Et très bon marché".
* Buenos Aires est toujours relativement bon marché, mais uniquement parce que tout le reste est très cher. Un joli quatre-pièces se vend 400 000 $, voire 500 000 $. Ce n’est rien du tout par rapport au même logement à Londres, Paris ou New York. Mais c’est le double des prix locaux il y a trois ans de ça.
* "Ce pays est extrêmement cyclique", fit notre ami. "Ca monte et ça baisse en cycles de dix ans environ. La reprise actuelle a commencé il y a quatre ans environ… donc je suppose qu’il lui reste encore cinq ans environ. Ce serait alors le bon moment pour vendre".
* Les humains sont des "êtres pensants et plains d’expectative", comme le dit Edmund Phelps — et c’est pourquoi on ne peut compter sur les cycles. Dès que les gens commencent à attendre un changement cyclique, ce dernier évolue de manière à leur couper l’herbe sous le pied. Prévoyant une crise en 2010, par exemple, les investisseurs vendront probablement en 2009… avançant la correction d’un an.
* Voilà bien le problème avec les être pensants pleins d’expectative. Un réveil, ça ne pense pas et ça n’espère rien. Réglez-le pour 6h du matin, et il sonnera tous les matins à 6h. Mais lorsque les hommes commencent à penser et espérer… eh bien, tout peut arriver.
* Nous avons lu dans les journaux hier que les prix à la consommation — ainsi que les prix de l’immobilier — grimpent en Argentine. Ils ont augmenté de 12,5%, déclare La Nacion. Nous lisons ailleurs que les investisseurs se positionnent de plus en plus sur des actifs à revenu fixe. Et quel rendement obtiennent-ils ? Voilà le plus drôle : 8% seulement.
* De toute évidence, il se passe quelque chose que nous ne comprenons pas. Pourquoi prêter de l’argent à 8% alors que les prix à la consommation grimpent de 12,5% ? Quelle substance ajoutent-ils à l’eau, dans ce pays ? Mais nous sommes encore en train d’apprendre l’espagnol. Peut-être que nous n’avons pas bien compris.
* Ceci dit, au nord de l’équateur… et du Rio Grande… il y a peut-être aussi quelque chose dans l’eau. Qu’obtient un prêteur — 5% environ ? Quel est le taux d’inflation des prix à la consommation ? Difficile à dire… mais il faut aussi tenir compte du dollar. S’il baisse de 10% supplémentaires l’année prochaine, un bon du Trésor US rapportant moins de 5% pourrait ne plus sembler aussi profitable — surtout pour des êtres pensants et pleins d’expectative qui tiendraient leurs comptes dans d’autres devises. Ils commenceraient probablement à penser que prêter en dollars à 5% n’est peut-être pas une si bonne affaire, en fin de compte. Ils pourraient même commencer à attendre une année de pertes supplémentaire. "Peut-être que le prix de l’or grimpera de 100 $", se diront-ils peut-être.
* Et tout à coup… boum… le Krach que personne ne pensait possible devient soudain le Krach que tout le monde essaie d’éviter — en vendant tous en même temps les actifs libellés en dollar.
* Nous avertissons les lecteurs qu’il ne se produira très probablement pas de krach. Les krachs sont rares. Nous n’avons d’ailleurs aucune information supplémentaire à ce sujet. La plupart du temps, ce qui se produit demain est la même chose que ce qui s’est produit hier. Mais il y a des moments où miser sur un changement vous rapporte des gains tellement coquets… que cela vaut la peine de parier même s’il ne se produit rien.
** "En Europe, les drogues sont moins chères que la bière ou le café", déclare un article dans La Nacion. "Un cachet d’ecstasy coûte autant qu’un verre de bière", explique l’article. "Une ligne de cocaïne vaut moins qu’une tasse de café".
* Tout le reste grimpe peut-être, mais on constate une déflation majeure sur le marché de la drogue. La marijuana a baissé de 12% ces cinq dernières années. Les prix de l’héroïne ont chuté de 45%. Les amphétamines ont dégringolé de 20%.
* Pourquoi ?
* La mondialisation. Une meilleure gestion des lignes de ravitaillement. Une concurrence accrue et des flux internationaux en développement.
* Reuters nous donnait un autre article intéressant hier : "La marijuana constitue la plus importante culture marchande aux Etats-Unis".
* "Les cultivateurs américains produisent l’équivalent de près de 35 milliards de dollars de marijuana tous les ans, ce qui fait de cette drogue la culture marchande la plus importante du pays — plus importante que le maïs et le blé réunis, révélait un partisan de la marijuana à usage médical dans une étude publiée lundi".
* Voilà une ressource naturelle qu’on ne verra probablement pas de si tôt sur les marchés de matières premières…
—————————– (publ.)
Les produits dérivés, trop compliqué et trop risqué pour vous ? PLUS MAINTENANT !
Découvrez une méthode d’investissement qui a déjà rapporté des profits cumulés de 401,70%… tout en limitant strictement les risques !
Vous n’y croyez pas ? Allez voir par vous-même…
—————————
*** La Chronique Agora présente ***
Une fois n’est pas coutume, Egisthe l’Analyste a volé la vedette au Banquier Central… et nous donne son point de vue sur les conditions boursières actuelles
============
TRADING RANGE ET PAUSE BOURSIERE
============
Par Egisthe l’Analyste (*)
Tout au long de l’automne, j’ai insisté sur trois fortes convictions qui découlaient de mon analyse globale des marchés : 1) l’approche d’une pause en fin d’année sur les indices mondiaux ; 2) un rebond des cours pétroliers (j’étudie le LCO américain) contre le seuil-clé des 55 $ ; 3) une vive accélération de l’euro face au dollar en fin d’année, due essentiellement à la faiblesse de la devise américaine.
Ces trois vues se sont confirmées… Du moins, pour l’instant. Mais comme elles découlaient toutes les trois d’analyses spécifiques, leur validation croisée a tendance à me renforcer dans ma conviction d’ensemble.
Je crois donc que les marchés d’actions sont entrés en pause. Plus spécifiquement, j’attends, pour le mois qui vient, un CAC 40 en trading range entre 5 200 points et 5 540 points. Il en découle plusieurs conséquences importantes pour votre portefeuille et l’identification de trades profitables.
La première, c’est que nous quittons provisoirement un marché en tendance. Plus moyen pour l’instant de jouer d’amples hausses ; pas moyen non plus de prendre des positions courtes (vente à découvert) pour profiter d’un contexte clairement baissier.
Qu’est-ce qu’un trading range ?
Un trading range, ce n’est jamais qu’un va-et-vient entre deux bornes horizontales assez étroites. Il s’agit d’une situation d’équilibre relatif entre intervenants haussiers et baissiers, sans qu’aucun consensus massif ne se dégage. Cela n’empêche pas les fluctuations de court terme.
Chaque fois que le cours se rapproche de la borne basse, les acheteurs se pressent, flairant la bonne affaire, tandis que les vendeurs à découvert prennent leurs bénéfices. La pression acheteuse fait alors rebondir le cours jusqu’à la borne haute, ligne de résistance où le phénomène inverse se produit : les acheteurs prennent leurs bénéfices, les "VADeurs" ouvrent des positions courtes. Bien entendu, plus le trading range se prolonge, plus la conviction s’ancre dans le marché que les deux bornes forment de bons niveaux d’achat/vente.
Un jour ou l’autre, un de ces niveaux se voit pourtant franchi. La surprise des intervenants "collés" est alors très forte — et leur réaction de panique provoque, le plus souvent, une accélération brutale. Voilà pourquoi les analystes techniques appellent ces espaces de fluctuation encadrée des zones d’accumulation : tout se passe comme si le cours emmagasinait de l’énergie cinétique à force d’être poussé, et repoussé, entre ces deux bornes serrées. En cas d’échappement, il part soudain très vite — et très loin.
Des mouvements resserrés
Mais pour le moment, nous en sommes encore à l’intérieur du range. Si les points que je vous donne sur le CAC 40 sont les bons, cela signifie que nous ne pouvons espérer jouer, sur l’indice, que des trades de 4% à 5% à leur maximum d’amplitude. Bien entendu, il y aura des exceptions à la règle — des valeurs, voire des secteurs, qui surperformeront ou sous-performeront l’indice — disons, d’une dizaine de pour cents. Mais d’une façon générale, les opportunités vont se raréfier, et l’amplitude des trades potentiels va se resserrer.
D’une part, parce que l’étude graphique en elle-même livre des cibles plus proches ; d’autre part, parce que mon scénario global me fait incliner à la prudence.
Un timing plus tendu
L’autre conséquence est en termes de timing. On dit que l’analyse technique se révèle particulièrement efficace en situation de trading range. Ce n’est pas tout à fait exact : l’analyse technique, dans la mesure où elle ne se fonde pas sur les mécanismes fondamentaux de long terme, mais sur la confrontation psychologique permanente entre acheteurs et vendeurs, peut s’appliquer avec la même pertinence à un marché en tendance ou à un marché en pause. Il n’en reste pas moins que les mouvements qu’elle anticipe, dans ces situations de va-et-vient, sont plus rapides, moins amples, plus volatils. En général, ils sont plus difficiles à jouer, sauf pour un certain type d’opérateurs très réactifs, qui ont un talent particulier pour le court terme.
Durant la pause qui s’annonce, l’éventail des choix se resserrera. Je ne peux donc que vous inciter à la modération. Sitôt qu’une tendance se sera dessinée de nouveau — que ce soit à la hausse ou à la baisse –, le carnet devrait se remplir plus facilement.
Meilleures salutations,
Egisthe l’Analyste
Pour la Chronique Agora
(*) Egisthe, c’est l’analyste attitré du Journal d’un Banquier Central. Derrière cette lettre d’information atypique, on trouve toute une équipe d’experts de la finance, de l’économie, de l’analyse technique et de la bourse — qui mettent à votre service leur expérience boursière aussi affûtée que leur sens de l’humour pour vous proposer des recommandations claires, fiables… et surtout profitables !
Pour découvrir toutes les analyses et recommandations du Journal d’un Banquier Central, continuez votre lecture…
==========================================
(c) Les Publications Agora France, 2002-2006
——————————————————–
Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
==========================================
La Chronique Agora est une lettre électronique quotidienne gratuite distribuée par les services financiers des Publications Agora. Si vous désirez appliquer les conseils et évoqués dans cet e-mail, n’hésitez pas à vous abonner à l’une de nos lettres.
Pour plus d’informations :
http://www.publications-agora.fr



Laissez un commentaire