Les articles de Emmanuel Gentilhomme

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Emmanuel Gentilhomme

Rédacteur de la rubrique Patrimoine dans Vos Finances – La Lettre du Patrimoine
Emmanuel Gentilhomme est journaliste et rédacteur financier indépendant. Il a collaboré à plusieurs reprises avec le Journal des Finances et avec la Société Générale. Il collabore également régulièrement avec La Chronique Agora et L'Edito Matières Premières & Devises pour donner son analyse des marchés boursiers européens et étrangers -- et des matières premières. Sa passion ? Vous faire découvrir des placements originaux et vous aider à valoriser votre patrimoine

Retour sur la Côte-d’Ivoire, la Mecque du cacao (2)

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Qui produit les fèves de cacao ? L’ICCO estime que 70% de l’offre est assurée par 2,5 à trois millions de petites exploitations de moins de 5-10 hectares. La production du cacao est donc avant tout une affaire de "petits". Voire de tout petits. Le temps, c’est de l’argent, et tous deux font défauts aux planteurs

Retour sur la Côte-d’Ivoire, la Mecque du cacao (1)

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"L’Afrique de l’Ouest et notamment la Côte-d’Ivoire [40% de l'offre mondiale à elle seule] ‘fait’ le marché, du moins en ce qui concerne les fondamentaux", rappelle Sylvie Bellanger-Guillaume, négociante en cacao de spécialités, qui le qualifie de "pays de référence du cacao". Et justement, ce géant est devenu un sujet de préoccupation pour toute la filière

Les minières au secours de l’or (2)

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Barrick consacrera 1,5 milliard à la réduction de ses ventes à terme à prix flottants, soit 6,5 millions d’onces (M oz). Mais pourquoi a-t-il agi ainsi ? Parce qu’il croit en la hausse de l’or

Les minières au secours de l’or (1)

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Premier mineur d’or au monde, le canadien Barrick Gold est en train de réduire drastiquement la taille de son hedge book. Et comme il s’y prend tard, cela lui coûte cher. Cette nouvelle devrait accélérer la quasi-disparition du hedging. Je m’explique

Tenté par le métal argent ? Vous n’êtes pas le seul !

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Les ETF de métal blanc concentrent 332 M oz (ou 11 396 tonnes), ce qui correspond à 40% d’une offre globale d’argent de 888 M oz en 2008, selon GFMS. En appliquant le même calcul, les ETF aurifères concentrant actuellement 52% de l’offre d’or de 2008. Plus jeunes, les ETF argentés ont à coeur de rattraper leur retard

L’aluminium menacé par une déferlante de stocks ? (2)

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Mi-juin, les agences de presse rapportaient que l’aluminier russe Rusal, empêtré dans son endettement en devises, venait de vendre 500 000 t d’aluminium à l’un de ses actionnaires, le sulfureux courtier suisse en matières premières Glencore. Des sources estiment qu’il s’agirait plutôt de 900 000 t, et que Glencore aurait payé cash

L’aluminium menacé par une déferlante de stocks ? (1)

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Pauvre aluminium ! L’indice LMEX — qui retrace l’évolution des prix des grands métaux non ferreux, dont notre "alu" est le premier — a rebondi de 27% depuis le début de l’année, et de 51% depuis son "creux" de fin février. Mais la tonne d’aluminium n’a pris que 8% et 28% sur les mêmes périodes. L’une des explications : des stocks colossaux — et multiformes

+95% de hausse pour le cuivre : pourquoi et jusqu’où ira-t-il ? (2)

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Savez-vous ce qui se disait à Shanghai, fin mai ? Que le Bureau des réserves de l’Etat (BRE) revendait la bagatelle de 50 000 t de cuivre, histoire de prendre des bénéfices. L’obscure officine chinoise n’aurait donc pas renoncé à une autre de ses habitudes : le trading. Allez donc vous faire une idée des tendances dans un marché pareil

+95% de hausse pour le cuivre : pourquoi et jusqu’où ira-t-il ? (1)

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En pleine récession, une telle hausse a de quoi surprendre alors que la demande de cuivre est l’une des plus sensibles à l’évolution du PIB : les industries électriques, électroniques, des transports et de la construction en absorbent plus de 80%. Ainsi, il semble que le marché table sur une reprise aussi rapide que vigoureuse. Nombre d’indicateurs économiques plaident d’ailleurs en ce sens

La Chine investit les mines de fer d’Australie (2)

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Le 12 février, Rio Tinto a accepté que Chinalco lui injecte 19,5 milliards de dollars de plus, ainsi décomposés : d’un côté, 7,2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions qui, à terme, porteront la part de Chinalco à 18% de Rio, et deux sièges au conseil d’administration en prime ; et de l’autre, Chinalco va prendre… 12,3 milliards de dollars de participations dans des actifs de Rio. Voilà qui traduit une implication inhabituelle pour un investisseur

La Chine investit les mines de fer d’Australie (1)

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Même pendant la crise, les Chinois continuent de voir loin. Les voilà en train de ramasser des minières à la pelle. Après l’affaire Rio Tinto/Chinalco, écoutez l’histoire de Fortescue. Voilà qui en dit long sur la sécurisation de ses approvisionnements par la Chine, et ses conséquences sur les mines étrangères

Les fondamentaux du zinc ont clairement une longueur d’avance

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Accoudez-vous un instant avec nous sur le zinc, car c’est de ce dernier que nous allons vous entretenir. D’abord parce que ce métal mérite bien que l’on parle un peu de lui : en termes de production, il se classe juste après l’aluminium et le cuivre — et devant le plomb, avec lequel il est souvent extrait. Ensuite parce que ses fondamentaux nous semblent en avance sur ceux des autres métaux

La Chine achète des métaux : mesure d’urgence ou "stocks stratégiques" ? (2)

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Le 2 décembre, Guo Shengkun, secrétaire du PC pour la province de Guangxi, déclarait à Xinhua que "des gouvernements régionaux ont commencé à accumuler des stocks de sucre afin d’en maintenir le cours entre 3 000 et 4 000 yuans la tonne" (soit 330 à 431 euros/tonne). Le Guangxi produit les deux tiers du sucre chinois, ce qui fait vivre 13 millions de personnes, et entend ainsi enrayer la chute des cours

La Chine achète des métaux : mesure d’urgence ou "stocks stratégiques" ? (1)

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Le coup d’envoi date de début octobre : le très opaque Bureau des réserves d’Etat (BRE) de Chine, détenteur d’un stock de cuivre estimé à 1,15 million de tonnes (Mt), "pourrait avoir l’intention d’augmenter son stock au-delà de 2 Mt d’ici deux ans", écrivait alors la banque canadienne Scotia. Depuis, le BRE s’est fait des plus discrets. Serait-il de retour

Jusqu’où descendra le cuivre ? (2)

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Southern Copper indiquait fin octobre que son cash cost cuprifère serait de 4 475 $/t. Soit 11 fois plus qu’avec le molybdène et autres co-produits. Certes, c’est un cas extrême, mais l’ordre de grandeur est cependant éclairant. Bref, la baisse du pétrole entraînera certainement celle du cash cost, mais elle sera modérée par le décrochage des co-produits. Au final, le point bas du cuivre n’est vraisemblablement plus très loin

Jusqu’où descendra le cuivre ? (1)

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Passé de 9 000 $ à 3 215 $/tonne (t) depuis l’été, le cuivre est plombé, c’est entendu. Les analystes sont devenus baissiers. Les Australiens de la banque Macquarie parient sur un cours moyen de 3 300 $/t en 2009, quand les New-Yorkais de CPM Group le voient à 2 550 $/t. Une chose est sûre : la tonne de métal orangé ne peut durablement s’échanger au-dessous de ses coûts d’extraction. Mais où en est ce fameux cash cost

Le bitume canadien sauvé par son intérêt géostratégique ? (2)

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La situation financière des pétrolières bitumineuses ne s’arrange pas avec un baril se traitant sous leurs coûts de production et des crédits bancaires évaporés. Tenez, récemment c’était au tour de Royal Dutch Shell de jeter l’éponge et de différer ses investissements canado-bitumineux. Misère… Alors, à quand un plan Paulson pour le bitume canadien ? Ne riez pas : ce pétrole est bel et bien une affaire d’Etat

Le bitume canadien sauvé par son intérêt géostratégique ? (1)

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Pas très propre et cher à produire : c’était, en substance, notre conclusion sur les sables bitumineux du Canada. D’un strict point de vue financier, l’état des marchés de l’or noir et celui du crédit n’incitent guère à l’optimisme pour le "pétrole sale". Pourtant, tout n’est peut-être pas perdu. Le pétrole canadien complexe pourrait bien être sauvé

La demande d’or et d’argent physiques explose !

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L’US Mint — l’équivalent américain de notre Monnaie de Paris — s’est trouvé fin août à cours d’American Gold Eagles. "Stock épuisé", affirmait-elle. Elle avait alors suspendu les ventes de cette pièce d’une once d’or. Une situation inédite depuis que l’Eagle est frappé, c’est-à-dire depuis 1986 ! D’autant que, cette année, l’US Mint a déjà frappé 420 000 Gold Eagles, contre moins de 200 000 durant toute l’année 2007. Mais une hausse de 110% n’était pas suffisante

9 bonnes raisons de se positionner sur l’or selon la banque suisse Gonet & Cie (2)

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Nombre de banques centrales ne possèdent que peu d’or en proportion de leurs réserves de changes — 1,1% pour la Chine, sachant qu’une augmentation à 2% signifierait l’achat de 400 tonnes d’or. Et plusieurs banques centrales lorgnent sur le métal jaune, dont la Russie, l’Iran, et le Nigéria, sans oublier quelques fonds souverains

9 bonnes raisons de se positionner sur l’or selon la banque suisse Gonet & Cie (1)

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Parue le 13 août dernier, la note sur l’or de la banque Gonet & Cie, très dense, ne se limite pas à l’analyse du marché du métal jaune. Elle conseille également d’en profiter : "l’or est un actif réel qui mérite sa place dans chaque portefeuille", affirme la banque genevoise, qui donne même des précisions : elle conseille d’y allouer "entre 7 et 15% de son portefeuille, selon le profil de risque de l’investisseur". Elle avance les neuf arguments sur lesquels repose son raisonnement. Les voici

Notre sélection de l’été : La Chine muscle son marché de l’or

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Avec une production de l’ordre de 270 tonnes l’année dernière, la Chine est maintenant en tête des pays producteurs d’or, devant l’Afrique du Sud. Sa croissance économique de l’ordre de 10% l’an stimule la demande de métal, qu’elle provienne des particuliers ou des entreprises

L’uranium fin prêt pour la hausse ? (2)

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36 nouvelles centrales nucléaires sont en cours de construction, 93 sont à l’état de projet avancé et pas moins de 218 à l’état de proposition. A moyen terme, le parc nucléaire va presque doubler. Il est plus que temps de se mettre à chercher de l’uranium, et surtout d’en trouver

L’uranium fin prêt pour la hausse ? (1)

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L’uranium est une matière première bien singulière. D’abord car d’un point de vue scientifique, c’est un métal. Ensuite car son prix a connu l’année passée une hausse vertigineuse, avant de s’effondrer littéralement pour ne coter plus que 57 $/livre (lb) aujourd’hui. Voilà qui appelle quelques explications et un peu de prospective

Le "syndrome hollandais" frapperait-il à nouveau ? (3)

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Si les fonds souverains et leurs investissements en actions étrangères ne font parler d’eux que maintenant, c’est parce que les revenus du pétrole sont devenus si importants qu’ils dépassent largement les besoins — et/ou les idées — de financement des états. Il n’est pas incongru de se demander si les pétro-états n’ont pas négligé l’option qui se cache entre distribution et placement financier