Attention : fonds en chasse

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La Chronique Agora
 Paris, France
Vendredi 15 juin 2007
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*** Craignez le philtre magique des quatre sorcières !
Il a de quoi dérouter même la logique économique la plus élémentaire…

*** Ce que M. Poutine veut, M. Poutine l’obtient
"Architecture mondiale", art moderne, hégémonie du dollar, boom… et krach

*** Attention : fonds en chasse
Les hedge funds vont maintenant s’attaquer aux métaux obscurs

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SELECTIONNEZ LES GAGNANTS BOURSIERS !
C’est bien plus facile que vous ne le pensez : il suffit d’allier un principe d’investissement simplissime… et quelques critères de sélection rigoureux.

A la clé ? Déjà des gains de 42,19%… 21,26%… 21,45%… 26,43%… 28,70%…26,90%… 22,90%… 40,19%… et même… 96,24% !

Pour faire profiter votre portefeuille des prochaines aubaines, continuez votre lecture…

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Bonjour,

*** CRAIGNEZ LE PHILTRE MAGIQUE DES QUATRE SORCIERES !

** Cette Chronique pourrait s’intituler "Théorie du décalage permanent, la démonstration par l’exemple" ! La séance d’hier constitue l’une des plus belles illustrations du défi à la logique économique élémentaire : les statistiques du jour — et des dernières 48 heures — sont venues confirmer les thèses alarmistes à propos de l’inflation, lesquelles ne reposaient jusqu’à présent que sur des extrapolations.

Mais même les chiffres les plus alarmants s’effacent devant la magie du verbe de la Fed. Ben Bernanke et ses collègues ne décèlent pas de renforcement des pressions sur les prix (sauf ceux de l’énergie) ni de surchauffe salariale : c’est donc que le danger d’une hausse de taux reste inexistant.

Il l’était d’ailleurs déjà dix jours auparavant : il ne serait venu à l’esprit de personne de parier sur un relèvement du prime rate à 5,50%, ou de remettre en cause la théorie du Goldilocks, cet éternel équilibre des risques entre pressions inflationnistes et robustesse de la croissance.

Lorsque le contenu des statistiques ou du Livre Beige de la Fed semble conforme aux anticipations, les commentateurs expliquent l’absence de réaction des marchés par le phénomène — bien commode — du "fait accompli". Ce dernier se manifesterait également en cas de résultats apparaissant très éloignés du consensus.

** Cette journée de jeudi restera gravée dans nos mémoires, tant l’évolution des cours semblait refléter une volonté manifeste de propulser les indices vers les records annuels. Ils ont mis le paquet, comme en témoignent des volumes d’échanges supérieurs de près de 50% à ceux observés depuis le début de la semaine (près de dix milliards d’euros à Paris contre 6,5% la veille).

Le CAC 40, avec ses +1,9% à 6 047 points, affiche pratiquement +200 points en l’espace de 36 heures d’horloge (plancher inscrit à 5 851 points en fin de matinée mercredi). Il revient à 2% de son record du 1er juin dernier ; cette séance de rebond spectaculaire s’accompagne d’un ratio hausses/baisses de 95% — ou, si vous préférez, de 39 sur 40, la faute à la FDA qui refuse à Sanofi-Aventis l’autorisation de commercialiser l’Acomplia.

Sanofi-Aventis a plongé de 6,35% car il faudra probablement patienter jusqu’en 2012 avant de voir le laboratoire sortir une version de sa molécule anti-obésité. Ladite molécule ne provoquera plus d’effets secondaires indésirables tels que la mélancolie ou la déprime : autant d’affections contre lesquelles les marchés semblent parfaitement immunisés…

Les gérants de fonds actions (Wall Street euphorique avec un gain de 2,5% en 48 heures) et obligataires (moroses avec une légère dégradation des T-Bonds, dont le rendement se retend au-dessus des 5,21%) semblent faire une analyse bien différente des statistiques relatives aux prix à la production publiés hier.

Les gérants actions se félicitent d’un core rate en hausse modérée de 0,2%. Les gérants obligataires, quant à eux, s’alarment d’un taux global de 0,9% — bien supérieur au consensus, qui tablait sur 0,5% à 0,6% –, qui confirme les 0,9% de hausse des prix à l’import publiés la veille.

** L’explication de cette singulière distorsion de performances pourrait résider dans l’expiration des contrats et options sur indices qui tombe précisément ce vendredi, le troisième du mois de juin et surnommé "Journée des Quatre Sorcières".

Cette séance marquera l’achèvement du premier semestre 2007 pour les gérants opérant sur les marchés dérivés. Si les scores en restaient là ce 15 juin à 16h précises, le gain moyen avoisinerait 9% aussi bien pour les valeurs du S&P 100 que celles de l’Eurotop 100… avec une surperformance remarquable du DAX (+19%), qui progresse deux fois plus vite que le CAC 40, le Nasdaq 100 ou le S&P 500 (+9,5%), et trois fois plus vite que l’IBEX 35.

Les places européennes ont également été soutenues par un dollar qui flirte avec ses plus hauts annuels à 1,3310/euro. C’est au prix d’une flambée des rendements obligataires, avec des T-Bonds 2037 qui affichaient 5,30% jeudi soir — ce qui propulse le taux hypothécaire au-delà des 6,75% pour les candidats à une acquisition immobilière aux Etats-Unis.

Il faut remettre l’évolution des marchés en perspective, cependant. Les places européennes s’adjugent en moyenne +2,5% depuis lundi, tandis que les principaux indices américains affichent timidement +1%… mais c’est sans compter la séance du vendredi 8 juin, qui s’était soldée par une hausse inattendue de 1% malgré des bons du Trésor en pleine débâcle.

Les marchés obligataires ne se portent guère mieux que jeudi ou vendredi dernier. Les sommes en jeu sont autrement plus considérables que celles concernant les actions ; aucune fantaisie ne semble permise et nulle "Journée des Quatre Sorcières" ne vient opportunément doper les cours pour arrondir la fin de semestre.

** Si les traders taux continuent de faire grise mine, c’est qu’ils ont de sérieux motifs de craindre une dégradation conjoncturelle globale (un scénario mis entre parenthèses depuis 48 heures à Wall Street, mais qui ressurgira tôt ou tard). Les principaux signaux alarmants proviennent de la Chine, où la production industrielle s’envole de 18% en rythme annuel au mois de mai.

L’activité retrouve son plus fort indice de progression mensuelle depuis juin 2006 : une pointe au-delà des 25% serait survenue en janvier, mais aucune statistique officielle n’en avait rendu compte. Cette omission était purement délibérée, afin ne pas alarmer davantage certains membres du Congrès US appartenant au parti démocrate et qui mènent depuis deux ans une croisade en faveur de la réévaluation du yuan… un sujet qui fait office de thème de campagne, à un an des présidentielles aux Etats-Unis.

Les USA — et même la Maison-Blanche, pour dire les choses clairement — se sont soigneusement abstenus, mercredi, d’accuser la Chine de subventionner toute son économie dans sa globalité par le biais d’une manipulation évidente de sa devise. Cette manœuvre consiste à orchestrer une réévaluation du yuan face au dollar incomparablement moins rapide que la progression de ses excédents commerciaux (+75% par an) — lesquels devraient avoir dépassé les 90 milliards de dollars à fin mai, les trois quarts provenant des Etats-Unis.

Nul doute que cette "petite lâcheté" contribue à rassurer les marchés financiers. Mais cette attitude est-elle tenable alors que la Chine — non contente de ruiner des pans entiers de l’industrie occidentale — effectue une rafle à grande échelle sur les matières premières et le pétrole en Asie Mineure, en Afrique et, dans une moindre mesure, en Amérique du Sud… tout ça au nez et à la barbe des majors qui soutiennent le clan Bush ?

Philippe Béchade,
Paris

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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres

*** CE QUE M. POUTINE VEUT, M. POUTINE L’OBTIENT

** Vladimir Poutine déclare qu’il veut "une nouvelle architecture" pour la planète.

* Quoi ?

* Le Bauhaus ? L’art folklorique ? Frank Lloyd Wright ?

Non, il veut dire qu’il en a assez de l’hégémonie américaine. Il préférerait que l’économie mondiale ne soit pas dominée par le dollar, et que la politique mondiale ne soit pas sous la coupe du Pentagone.

* Il parle pour les Chinois, sans aucun doute, et pour les Français, les Arabes… et bon nombre d’autres.

* Devinez quoi ? Il aura ce qu’il souhaite.

* La richesse et le pouvoir migrent, comme le dit Dan Denning, de l’Occident vers l’Orient. Les taux de croissance sont plus rapides à l’Est… les impôts sont plus bas… et les coûts "annexes" (comme par exemple les retraites des travailleurs) existent à peine. Les liquidités s’amoncellent entre les mains des Chinois au rythme de plusieurs milliards de dollars par semaine. Pendant ce temps, aux Etats-Unis, l’argent quitte le pays — avec un billet aller simple. Le déficit commercial absorbe deux milliards de dollars par jour. Les intérêts sur la dette fédérale américaine dépassent les 8 000 milliards de dollars, avec des paiements atteignant plus d’un milliard de dollars par jour (dont une grande partie est payée par les étrangers). Ces deux éléments à eux seuls représentent plus de 1 000 milliards de dollars par an.

* Un instant, vous dites-vous sans doute… l’argent ne revient-il pas vers les Etats-Unis, lorsque les étrangers les recyclent en bons du Trésor US et autres investissements américains ? Oui, c’est le cas pour une bonne partie de cet argent. Mais il revient en portant des vêtements bizarres et parlant avec un accent étranger. Il quitte le pays en tant qu’actif — et à son retour, il s’est métamorphosé en dette ! Il ne rend plus les Américains riches ; au lieu de cela, les dollars sont une mesure de leur pauvreté. C’est comme si le billet vert était monté en avion comme un vieil ami, et revenait transformé en esclavagiste. A présent, les Américains travaillent pour lui payer intérêts et dividendes.

* Ce que M. Poutine veut, M. Poutine l’obtiendra. Un jour. Mais pas tout de suite. Le Dow a regagné du terrain cette semaine. Le dollar aussi. Et en Chine, les investisseurs nés d’hier s’attendent toujours à voir les prix grimper aujourd’hui, demain et après-demain. L’indice de Shanghai a recommencé à grimper.

* Pour autant que nous puissions en juger, la grande Bulle Mondiale… la toute première de l’histoire de la planète… continue de se développer. Mais attention — elle pourrait exploser à tout moment.

** Le marché de l’art est-il un indicateur avancé ? Ou en retard ?

* Nous n’en savons rien. Nous l’observons pour nous distraire, non pour y trouver des signaux d’investissement. Et la semaine prochaine, une autre grande vente aux enchères devrait causer quelques éclats de rire.

* Voulez-vous dépenser quelques millions pour un tableau représentant le sigle du dollar ? Ou pour une grande toile couverte de motifs géométriques ? Si oui, préparez votre portefeuille, cher lecteur, parce que la semaine prochaine, tant Sotheby’s que Christie’s devraient battre des records — ces ventes aux enchères concurrentes nous diront non seulement jusqu’à quel point les primes et les bonus ont enflé dans le secteur financier, mais aussi jusqu’à quel point les acheteurs du marché de l’art ont perdu la tête.

* Damien Hirst présente un meuble de métal contenant 6 000 pilules peintes. Il appelle cette oeuvre Lullaby Spring. Ne la manquez pas, cher lecteur. Elle devrait se vendre huit millions de dollars. Bacon, Freud — toutes les stars du monde de l’art seront exposées. Dommage qu’Andy Warhol soit mort. Il rirait bien en voyant ses portraits de Marilyn passer aux enchères ! Ses trois sérigraphies de Marilyn — fort intelligemment appelées "Trois Marilyn" — devraient partir pour 14 millions de dollars.

* Il est risible que quelqu’un mette ce genre de choses à des prix si élevés. Mais il est intrigant de constater qu’on les juge bien plus chères aujourd’hui qu’il y a quelques années de ça. L’inflation, dans l’art contemporain, est à couper le souffle ; elle illustre combien les nouveaux riches sont nouveaux… et combien ils sont riches.

* Les Indiens, les Russes, les Chinois — sans parler des Américains et des Anglais — tous jettent leur argent par les fenêtres comme des gens qui viennent de s’enrichir… et avec tant d’aisance qu’on dirait qu’ils n’en connaissent pas la valeur. Que faut-il en penser ?

* Le cash et le crédit sont incroyablement faciles à obtenir, concluons-nous. Il y en a une telle quantité que les gens cherchent désespérément à s’en débarrasser.

* Nous avons une suggestion à leur offrir : tenez bon. Une expansion du crédit est toujours suivie par une contraction du crédit. L’expansion actuelle a mené à la première bulle planétaire — qui est aussi la plus grande de l’histoire.

* Lorsqu’elle subira une correction, elle deviendra le premier krach planétaire — qui sera aussi le plus grand. Gardez un œil sur notre drapeau d’Alerte au Krach, cher lecteur. Nous sommes peut-être en avance — mais nous ne nous trompons pas.

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Le CAC 40 à 6 500 points… ou à 4 600 ?
Le pétrole à 45 $… ou à 80 $ ?
Economie mondiale en plein boom… ou krach globalisé ?

2007 pourrait être une année agitée : vos investissements sont-ils prêts à tout ?

Avec une performance moyenne de 92,34% depuis 1992… et des gains de 69,77%, 35,52%, 29,56%, 42,90% (entre autres) en 2006… voici le moyen d’affronter tout ce que l’avenir boursier peut nous réserver !

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*** La Chronique Agora présente ***

Les hedge funds cherchent à faire main basse sur les métaux : qu’est-ce que cela signifie pour les marchés des matières premières… et pour vos investissements ? Simone Wapler mène l’enquête…

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ATTENTION : FONDS EN CHASSE
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Par Simone Wapler (*)

Le terme de hedge fund est indifféremment traduit en français par fonds de couverture ou fonds de spéculation. La première traduction transmet une image honorable et bonhomme. Tout bipède investisseur normalement doué de raison n’aspire-t-il pas à couvrir ses risques ?

La seconde traduction inspire la méfiance. Le spéculateur ne termine-t-il pas misérablement (enfin, officiellement) après avoir ruiné quantité de petits épargnants naïfs ?

La mission d’un hedge fund est d’avoir des performances déconnectées des marchés en actions. En toute théorie, lorsque les actions montent, le fond de couverture devrait afficher une performance stable ou très légèrement négative. Inversement, en cas de chute des marchés, le fonds de couverture devrait afficher une performance capable de compenser la chute du marché en action.

Les hedge fund ont induit la forte volatilité des métaux de base
Beaucoup de fonds de couverture se sont appuyés sur un modèle de gestion alternative dit macro-opportuniste, utilisant les devises et les taux monétaires ainsi que les matières premières. Ces dernières ont toujours été historiquement décorrélées des marchés en actions, l’attitude des gestionnaires était donc parfaitement logique. Des milliards des dollars se sont ainsi déversés sur l’acier, le cuivre et le nickel.

Si la hausse des matières premières est sous-tendue par des réalités économiques incontestables (croissance de la Chine, de l’Inde, du Brésil, du Mexique), la volatilité est engendrée par les mouvements des hedge fund qui modifient leurs positions dès qu’une courbe de stock change de pente.

Car le marché est maintenant devenu surpeuplé : la foule rentre et sort trop vite des barques "métaux de base" et "métaux précieux", qui tanguent fortement. Au passage, on déplore parfois quelques noyés. Bien entendu, cela fait la joie des traders qui jouent de ces mouvements rapides. Mais cela n’arrange pas les gestionnaires à la recherche d’une couverture et non de spéculation.

Les hedge fund lorgnent maintenant sur les petits métaux
Les regards des gestionnaires se portent donc maintenant sur les métaux mineurs qui attirent moins de monde : cobalt, vanadium, molybdène. Ces métaux dits stratégiques, dont je vous parle souvent au fil de cette chronique… On pourrait rajouter à la liste l’uranium.

Mais ils se heurtent encore à un obstacle de taille : le marché de ces métaux est trop peu liquide. Aucun contrat à terme n’existe (juste un tout récent ETF* pour l’uranium). Donc comment acheter un gros volume de cobalt sans perturber le marché et surtout revendre ou clôturer une position sans faire s’effondrer le marché ?

Le London Metal Exchange envisage de coter certains métaux mineurs et en premier lieu le cobalt. Un négociant spécialisé** annonce en avoir déjà vendu à des fonds. Le Crédit Suisse se penche sur des analyses de prix du cobalt. Autant de signes avant-coureurs d’une prochaine fièvre du cobalt.

Dans ces conditions, miser sur une petite minière riche de cobalt au Congo telle que Camec (CFM à Londres) et prendre une petite avance sur les hedge funds peut s’avérer profitable.

Les fonds de spéculation ont les moyens de peser sur des industries-clés
Songez aussi qu’avec 100 millions de dollars, un gestionnaire de fond pourrait s’offrir la production mondiale annuelle de germanium. Avec 200 millions de dollars, il peut faire main basse sur 5 ans de production de lithium. Il peut ainsi mettre à genoux les industries :

- de la fibre optique
- des capteurs infrarouges
- de l’électronique
- des mémoires
- des écrans plats

Mais les fonds de couverture peuvent servir les industriels
Ce simple exemple montre que si les industriels veulent couvrir ces risques, il devront faire appel à des fonds de… couverture.

Je m’explique : le vieux principe de l’accord d’enlèvement*** pourrait renaître de ses cendres. Il serait alors passé par l’intermédiaire d’un fonds mandaté par les industriels pour couvrir leurs risques. Ils mériteraient alors tout à fait leur dénomination de "fonds de couverture" et non pas de "fonds spéculatifs".

Meilleures salutations,

Simone Wapler
Pour la Chronique Agora

* ETF : exchange traded fund ou certificat papier garantissant la possession d’une certaine masse de métal.
** Stratton Metals à Londres
*** accord entre producteur et utilisateur final consistant à acheter une part de production à un prix fixé. L’accord ne peut être dénoncé que si les deux parties en retirent un bénéfice.

(*) Simone Wapler est analyste, journaliste et ingénieur de formation. Elle a déjà contribué à des publications telles que Le Point, Enjeux, Les Echos, Chart’s… Spécialisée dans les valeurs industrielles, les matières premières, les énergies, l’or et les minières, Simone Wapler est passionnée par les investissements "tangibles". Elle analyse chaque mois le secteur aurifère et les marchés étrangers dans la lettre d’investissement Vos Finances – La Lettre du Patrimoine, et intervient régulièrement dans L’Edito Matières Premières ou dans différents rapports d’investissements.

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(c) Les Publications Agora France, 2002-2007
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Nota bene : reproduction partielle ou totale de la présente Chronique STRICTEMENT INTERDITE sans accord écrit de la société éditrice.
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