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La Chronique Agora
Paris, France
Mardi 30 janvier 2007
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*** La cote du vert en nette hausse
… qu’il s’agisse d’indices boursiers ou de géopolitique…
*** Acceptez la "nullitude"
La classe politique française n’est pas la seule à pouvoir se permettre des libertés avec le langage…
*** Un vent d’altermondialisme souffle-t-il sur Davos ? (2)
Structure et lignes de faille du capitalisme par Philippe Béchade
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Assez d’attendre les profits ?
Des gains de +50%… +69,77%… +67,86… +88,10% depuis début mai 2006… et des plus-values de 106,90%… 100%… 104%… 91,80%… 117,10% et même 679%… engrangées durant la première partie du 1er semestre 2006 !
Parfois, c’est encore le court terme le plus performant. Découvrez pourquoi…
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Bonjour,
*** LA COTE DU VERT EN NETTE HAUSSE
** Cette journée de lundi n’avait l’air de rien : le CAC 40 rouvrait inchangé. Sincèrement, malgré une hausse inattendue de 0,67% des valeurs françaises en clôture, nous ne savions pas bien, lundi soir, à quoi elle ressemblait… sauf que le vert apparaît furieusement tendance au lendemain du Forum de Davos, alors que débute le sommet du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) à Paris !
Un timide vent d’optimisme s’est remis à souffler dès les premiers échanges et la brise haussière s’est maintenue jusqu’en fin d’après-midi — mais pas de quoi gonfler la grand’voile ni faire claquer les drisses ! Maintenir le cap des 5 600 puis des 5 630 points ne nécessitait pas de cramponner la barre des deux mains, et sur le front des statistiques macroéconomiques, la mer était d’huile.
Les acheteurs de produits obligataires semblent bel et bien partis à la pêche, et les lignes de bons du Trésor partent à la dérive. Le rendement des Bunds flirte avec les 4,10%, tandis que celui des T-Bonds à 30 ans se rapproche de la barre psychologique des 5,00% — les Gilts britanniques de maturité 2017 se situant un peu au-delà des 5,02%.
Les taux longs européens se tendent inexorablement depuis plus de huit semaines. Dans un premier temps, ce sont des cours jugés relativement élevés qui ont motivé des dégagements opportunistes, alors que les rendements étaient tombés à un plancher proche de 3,65% sur les Bunds début décembre. Ensuite, début janvier, avec les chiffres de l’emploi américain, c’est la croissance et l’éloignement des perspectives d’un assouplissement monétaire aux Etats-Unis qui ont amplifié le mouvement de consolidation.
** Aujourd’hui, il est question d’un vaste cycle de réallocation des liquidités au profit des actions, dans un contexte de discours surréaliste de J.C. Trichet (qui répondait à une interview ce week-end sur une grande radio commerciale) au sujet de l’inflation et de l’euro fort — ce qui avait constitué le leitmotiv de Wim Duisenberg (le premier président de la BCE) au cours des trois premières années de son mandat.
J.C. Trichet a trouvé un concept original pour réfuter les récriminations de plus de la moitié des citoyens français, italiens ou allemands qui critiquent, selon un sondage réalisé par le Financial Times, les hausses de prix engendrées par l’euro : il invoque une "inflation perçue" qui serait différente de celle dont les statistiques officielles rendent compte, et qui témoignent de l’efficacité de l’action de la BCE.
Pour "percevoir" cette inflation — qu’il entend pourtant combattre sans faiblesse –, il lui suffirait pourtant de voir ses maigres revenus stagner tandis que son loyer et les charges afférentes explosent… Ou encore de régler lui-même le montant de son plein d’essence, sans parler de dépenses dérisoires, pour un Maître du Monde, telles que le pain, le beurre ou les produits fromagers.
** Pendant ce temps, les analystes se félicitent de la rentabilité retrouvée d’un groupe agroalimentaire comme Danone (+2,85% hier), ou spécialisé dans les services de restauration collective comme Sodexho. Des valeurs jugées pas très sexy au tournant du 21ème siècle… mais qui voient leurs bénéfices évoluer beaucoup plus rapidement depuis trois ou quatre ans que le pouvoir d’achat de la clientèle de base.
Si les recettes à l’international sont en hausse grâce à la forte croissance des pays constituant l’acronyme BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), les marges progressent également de façon très sensible en France et en Europe — et c’est bien le consommateur final qui finance l’essentiel des gisements de nouveaux profits.
Mais le consommateur se rattrape ailleurs, visiblement… Le profit warning lancé par Deutsche Telekom ce lundi nous alerte derechef sur la chute des recettes des opérateurs de téléphonie fixe ou de téléphonie mobile, alors que les transmissions gratuites de données numériques connaissent un succès grandissant via internet ou le wi-fi.
D’autre part, le recul du prix des terminaux numériques et de l’informatique en général (à performances égales, mais c’est une pure fiction comptable) permet d’entretenir un traitement "hédoniste" de l’inflation.
J.C. Trichet ne manque pas non plus de souligner les effets bénéfiques d’un euro "solide et crédible" en période de hausse du coût de l’énergie importée — alors que 80% du prix des carburants est composé de taxes diverses (l’un des principal poste de "recettes de poche" des différents états européens), que les écologistes recommandent d’alourdir drastiquement afin de combattre notre "addiction" à l’automobile, l’un des principaux vecteurs du réchauffement de la planète.
** Et du réchauffement de la planète, il a été beaucoup question à Davos la semaine dernière. Il en sera d’ailleurs encore davantage question à Paris cette semaine avec la réunion des 500 délégués du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, dont les travaux ont débuté ce lundi dans notre capitale.
L’une des valeurs vedettes du jour fut précisément Véolia Environnement, dont les 3,3% de hausse ont assuré au CAC 40 la pole position parmi les places européennes. Nous faisons le pari que le n°1 tricolore n’a pas fini de faire partie des favorites des investisseurs… sauf si les espoirs de croissance des profits — qui ont boosté la hausse des dernières 24 heures — sont déçus avec la publication des résultats ce mardi.
Mais au-delà des trimestriels, la communauté financière attend beaucoup des projets de développement et de croissance externe du groupe (rachat d’une partie des activités de Suez ?) au cours des tous prochains mois — et nous partageons très largement cette préoccupation.
Le début du mois de février semble donc plus que jamais placé sous le signe du vert, qu’il s’agisse de la couleur affichée par les indices boursiers ou de la thématique des futures allocations d’actifs au sein des portefeuilles…
Philippe Béchade,
Paris
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Bill Bonner, co-fondateur de La Chronique Agora, à Londres
*** ACCEPTEZ LA "NULLITUDE"
** Nous vivons notre vie à reculons.
* Comme de vieux hippies portant encore les colliers de perles qu’ils ont enfilé dans les années 60, nous nous accrochons aux piliers qui ont formé notre vie et notre personnalité. Nous abandonnons nos illusions et nos modes à contrecoeur. Et nous imaginons les choses non comme elles sont, mais comme elles étaient lorsque nous les avons vécues pour la première fois.
* Comment expliquer autrement la situation, cher lecteur ? L’investisseur typique imagine qu’il investit dans l’époque qu’il vient de quitter, non l’époque où il vient d’entrer. Les professeurs vieillissants lisent encore Sartre et Marx… et s’imaginent être des meneurs de l’intelligentsia engagés dans la lutte des classes. Le pauvre George W. Bush s’imagine être John Wayne durant la Seconde guerre mondiale ! Personne ne semble être conscient que les temps ont changé.
* "Acceptez la nullitude", disent les bidasses en Irak. Sur le terrain, en Mésopotamie, l’idée de combattre pour la liberté et la démocratie doit sembler assez creuse. C’est nul partout, selon les derniers articles. Pour autant que nous puissions en juger, l’endroit tout entier était nul avant même l’arrivée des libérateurs américains. Puis a surgi une nouvelle opportunité pour la liberté… les urnes… et une guerre civile. 34 000 Irakiens ont été tués en 2006.
* "Je pense", a déclaré le président George W. Bush, "que le peuple irakien a une immense dette de gratitude envers le peuple américain".
* Le week-end dernier, "l’Armée du Paradis" s’est attaquée aux troupes soutenues par les Etats-Unis. Les soldats paradisiaques ont perdu 250 d’entre eux, si l’on se fie aux déclarations. Nous hésiterions quelque peu à livrer bataille à une "Armée du Paradis", mais cela ne semblait pas compter aux yeux de nos alliés. En fait, la presse ne semblait pas savoir pour quel Paradis ces gens se battaient. S’agissait-il de Chiites ? De Sunnites ? Personne ne semblait en avoir la moindre idée. Tout ce que les reporters pouvaient dire, c’est qu’il s’agissait de "militants"… ce qui semble une bien étrange manière de décrire un groupe de gens dans un pays où tout le monde est armé et prêt à tuer.
* Tout ce que nous savons, c’est que beaucoup de munitions ont été utilisées, et que beaucoup de gens ont accepté la nullitude… si non de bon cœur, du moins dans les grandes largeurs, et de manière tout à fait terminale.
* Et à présent, même les autorités militaires se sont mises à la page. Elles parlent d’utiliser des "stop loss" en Irak — comme on le ferait en Bourse. Le monde entier glisse vers la finance, cher lecteur. C’est à la dernière mode.
** Pendant ce temps, dans la mère patrie, on trouve une nullitude différente. Alors que les riches deviennent plus riches, les pauvres voient leurs maisons saisies — et c’est nul… mais probablement pas autant qu’on pourrait le penser, parce qu’ils ne pouvaient de toute façon pas se permettre de telles maisons.
* Si l’on en croit les nouvelles de ces derniers jours, 1,2 millions de maisons ont été saisies en 2006 aux Etats-Unis, une hausse de 42% par rapport à l’année précédente. Même au sommet du marché, une petite mollesse se fait sentir sur les prix de l’immobilier. Le milliardaire Kirk Kerkorian a mis sa demeure de Beverly Hills sur le marché l’an dernier pour 25 millions de dollars. Il a baissé son prix à 18 millions de dollars, dernièrement. Il doit commencer à se décourager.
* Mais le véritable problème n’est pas pour les milliardaires — il est pour les gens qui ne peuvent payer leurs traites. Ils perdent leurs maisons… et les personnes qui leur ont prêté de l’argent en sont quittes pour une perte. A nouveau, c’est nul… mais au moins y a-t-il une sorte de justice primaire, dans tout ça.
** Et à présent, même les plus fervents partisans du capitalisme se demandent pourquoi ce boom ne ressemble pas à ceux que nous avions auparavant… et pourquoi tant de riches actuels ne sont pas les mêmes que ceux que nous avions l’habitude d’admirer.
* "Dans le capitalisme, l’élément le plus fondamental est la confiance", écrit Ben Stein. "Lorsque les franc-tenanciers envoyaient leur épargne dans des banques à Londres, Glasgow et Paris, ils devaient pouvoir compter sur le fait que cet argent ne serait pas volé. C’est ce qui a permis d’accumuler et de déployer le capital — et a aidé l’économie mondiale tout entière à décoller".
* "Lorsque je vois ce que les grands pontes de bien des sociétés font de cette confiance, j’ai la nausée. Des salaires scandaleux — oui, obscènes. Un antidatage avide de stock options, ce qui, à mon avis, revient à du vol pur et simple. Des gestionnaires rachetant des actifs à leurs constituants, les actionnaires, pour quelques pennies le dollar, avant d’entraver les offres concurrentes avec des verrouillages et des frais de rupture insensés".
* "Ces méfaits et bien d’autres choses encore portent des coups fatals aux fondations de confiance granitiques construites dans les années 40 et 50"…
* "[Une confiance] construite sur la notion humaine qu’on peut confier son argent à son voisin sans crainte — et que si ce voisin agit mal, la loi le poursuivra et le retrouvera, et que l’échelle de la loi n’a ni base ni sommet"…
* "Si cette confiance disparaît — si le système n’est plus un système pour le citoyen ordinaire mais uniquement pour les plus durs — pendant encore combien de temps le miracle peut-il durer ?"
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Vous n’y croyez pas ? Allez voir par vous-même…
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*** La Chronique Agora présente ***
Suite et fin de l’essai de Philippe Béchade inspiré par le dernier Forum de Davos — avec quelques réflexions sur la Chine, les autorités politiques américaines… et la recette du "gâteau global".
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UN VENT D’ALTERMONDIALISME SOUFFLE-T-IL SUR DAVOS ? — 2ème PARTIE
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Par Philippe Béchade (*)
Si la fracture sociale s’apparente déjà à un canyon en Chine — ce qui n’émeut guère les milieux d’affaires en Occident –, la fracture écologique devient en revanche un vrai enjeu géopolitique global. Après la sécurisation des approvisionnements énergétiques vient le moment de réfléchir à la sécurisation des approvisionnements en eau (les nappes phréatiques se vident et les neiges hivernales se raréfient dans les zones tempérées), puis à celle des populations résidant dans les zones côtières si la baisse de la pluviosité se greffe sur une montée, avérée, du niveau des océans.
La logique de production et d’accumulation sans limites vient se briser sur le mur physique de l’écosystème planétaire. Le ratio "efficacité"/"nuisance-instabilité" est en train de basculer au profit du second terme de l’équation.
Les participants au Forum de Davos commencent à percevoir qu’il se pose un problème de "soutenabilité" (traduction maladroite du terme anglais sustainability) de la croissance. La course au superflu matériel, qui s’alimente d’une bulle de crédit dans les pays occidentaux, s’accompagne également d’une menace d’explosion sociale — via l’exacerbation des tensions ethniques ou religieuses — dans les pays du sud.
Dès que la prospérité s’évapore, il devient difficile d’échapper au schéma classique d’une communauté accusée d’être responsable de tous les maux dont souffre l’autre. La Chine de Mao représentait un système purement clanique (peut-on se fier à un individu qui ne parle pas le mandarin ?), et tous les leviers du pouvoir furent confiés par le Grand timonier à ses compagnons de lutte de la région du Hunan.
Aujourd’hui, la région dominante est celle de Shenzhen… et ce n’est probablement pas un hasard si un ingénieur en hydroélectricité originaire de Shanghai, Hu Jintao, a été élu président de la République populaire de Chine.
Le n°1 chinois a démontré dès le début des années 70 (la Révolution culturelle était en pleine décadence) ses capacités d’adaptation — mélange de prudence politique sur le terrain et de loyauté envers ses supérieurs — dans certaines provinces parmi les plus déshéritées de l’Empire.
Se réclamant du camp des modérés, il n’en instaura pas moins la loi martiale au Tibet en 1989. Ce haut fait, associé à l’influence de son mentor Deng Xiaoping, lui vaudra en 1993 une promotion à Pékin, au poste de directeur de l’Ecole centrale — qui forme les cadres et ingénieurs de haut niveau, c’est-à-dire l’élite intellectuelle du Parti. En 1999, il fut nommé président de la Commission militaire centrale, ce qui lui a permis d’acquérir une crédibilité indispensable auprès de l’armée, condition première pour une accession aux plus hautes fonctions de l’Etat dès 1998 –nomination comme vice-président, puis en 2003 avec l’accession à la magistrature suprême.
Si nous mentionnons ce CV, c’est pour vous permettre d’anticiper dans quel sens pourrait pencher le rapport de force géopolitique mondial lorsque les Etats-Unis produisent un président dont le parcours professionnel et politique se résume à la gestion calamiteuse de microscopiques compagnies pétrolières sauvées de la faillite par l’intervention de son papa auprès de "bons amis" saoudiens… puis à l’obtention d’un poste de gouverneur du Texas grâce à une campagne financée par le cartel pétrolier en remerciement des bons et loyaux services rendus par Georges Bush Senior.
Cela dit, l’Amérique constitue une nation politiquement stable, peu susceptible de se disloquer pour cause de tensions intercommunautaires comme l’Inde en 1949, le Nigeria ou la Somalie dans les années 70, le Rwanda dans les années 90, le Soudan ou l’Irak depuis 2003.
Car en cas de troubles intérieurs, plus ou moins liés à une chute de la demande mondiale, qu’adviendra-t-il des pays émergents ? Ces cinq dernières années, ils ont surinvesti pour coller au modèle de développement prôné par le FMI ou l’OCDE, sous la houlette des Etats-Unis, de la Réserve fédérale, de la Banque du Japon et dans une moindre mesure de la Banque centrale européenne.
Une BCE qui plaide en permanence pour une modération de la hausse des salaires, mais jamais pour celle du prix du logement ou des actifs financiers. Ces deux derniers facteurs s’exercent au détriment du citoyen lambda, qui doit se résoudre à vivre loin de son lieu de travail et se contenter des 3,5% de rémunération de son plan d’épargne retraite.
Les pays émergents utilisent actuellement leurs excédents commerciaux pour permettre aux rois du gaspillage de continuer de surconsommer à crédit, ou de mener des guerres impériales absurdes, parce que l’Angleterre et les Etats-Unis sont leurs principaux clients ou servent de refuges aux grandes fortunes locales expatriées vers la City ou les Bahamas.
Beaucoup de philosophes et de politiciens s’émeuvent du problème du partage des profits issus de la mondialisation, puis de la confiscation de ceux-ci par une micro-minorité d’institutions financières (et leurs plus riches clients). Cependant, aujourd’hui, le coeur du débat ne porte plus seulement sur la question de la découpe — profondément inégalitaire — des parts du gâteau de la richesse mondiale : ce processus semble irréversible. Non, on s’interroge bel et bien désormais sur la recette dudit gâteau, alors que nombre d’experts influents commencent à reconnaître, depuis Davos, que certains composants sont hautement toxiques.
Un vent d’altermondialisme commencerait-il à souffler sur les vallées alpines des Grisons ? Un vent chaud, naturellement, car cette région est traditionnellement balayée par le foehn au printemps… sauf que nous ne sommes pas au printemps !
Meilleures salutations,
Philippe Béchade
Pour la Chronique Agora
(*) Philippe Béchade rédige depuis 10 ans des chroniques macro-économiques quotidiennes ainsi que de nombreux essais financiers. Intervenant quotidien sur BFM depuis mai 1995 et il est aussi la "voix" de l’actualité boursière internationale sur RFI depuis juin 2002. Analyste technique et arbitragiste de formation, il fut en France l’un des tous premiers "traders" mais également formateur de spécialistes des marchés à terme.
Vous pouvez également retrouver Philippe Béchade quotidiennement au 0899 707 009* : il vous y livre une analyse complète de la séance en cours, ainsi que ses meilleures recommandations du jour.
*(1,35 euros l’appel + 0,34 euro/minute)
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