100 points de base avant l’Apocalypse
Les dirigeants sont perdus sans boussole. Ils essaient de remonter une rivière sans pagaie. Ils sont devant le distributeur automatique sans leur code secret. Toutes leurs théories, sans exception, ont été discréditées. Pas une seule de leurs expériences ne les contredit pas.
La VRAIE solution au problème de la dette US
▪ Selon les journaux, les investisseurs sont sur les dents. Ils attendent de voir ce qui va se passer à Washington. Tout le monde sait qu’un défaut serait désastreux. C’est pour ça que personne ne s’en inquiète : “ils empêcheront ça”, se disent les gens.
Trois classes d’actifs “font le plein” ces derniers mois. Ne passez pas à côté
▪ Posons-nous quelques minutes pour voir où nous en sommes. Vous y perdez votre latin ? Alors raccrochons-nous aux FAITS pour y voir clair et savoir que faire. Premier constat : les valeurs refuges “font le plein” depuis fin mars.
Apple tire les indices US vers le haut, mais pour combien de temps ?
▪ Il est de ces périodes où les indices évoluent durant des semaines sans direction claire — et bien souvent, les opérateurs s’ennuient ferme. Ce n’est pas le cas cette année ; nous vivons la période estivale la plus exaltante depuis 2007 et 2008.
Béryllium et terres rares : à surveiller de près
▪ Le prix du béryllium n’augmente pas en flèche… pour le moment. Je pense tout de même que les perspectives à long terme pour le marché de ce “métal mineur” sont enthousiasmantes. La demande de béryllium devrait augmenter nettement au cours des années qui viennent.
Malgré les incertitudes sur le plafond de la dette US, le dollar remonte
▪ La lourdeur sévissait de nouveau à Wall Street à la mi-séance mercredi. Le Nasdaq décrochait de 1,9%, le S&P était en perte de 1,35%, tandis que le Dow Jones revenait au contact du support des 12 385 points (-0,95%).
Les prophéties auto-réalisatrices régissent-elles vraiment les marchés ? (2)
▪ Nous passons en revue cinq exemples de “prophéties auto-réalisatrices” sur les marchés. Après en avoir examinées deux hier, nous passons aux trois suivantes ci-après…
En ce qui concerne la dette US, vive la paralysie politique !
▪ “Washington en proie à la paralysie”, disent les journaux. Nous avons vu la “paralysie de Washington” citée tant de fois que nous commençons à penser qu’il s’agit d’une nouvelle maladie, découverte sur les rives du Potomac. Un peu comme la grippe espagnole. Ou le virus Ebola.
2013, année où les Etats-Unis feront défaut sur leur dette souveraine ?
▪ Nous n’allons pas y passer la nuit : la Grèce ne peut pas résoudre son problème de surendettement en s’endettant d’avantage encore. Nous noterons cependant que dans une certaine mesure, les Etats-Unis sont encore plus sur la paille que la Grèce.
Amazon s’enflamme… et signe un marché qui a atteint son maximum
▪ “Ce qui est mauvais pour Obama est bon pour Wall Street !”. Voilà un titre choc glané au hasard des commentaires figurant sur les principaux portails d’information financière anglo-saxons. Si vous pensez que cela ressemble à une accroche à la Fox TV, vous êtes bien dans la tonalité du média… mais il provient d’un éditeur beaucoup plus modéré : il s’agit de CNBC.
Les prophéties auto-réalisatrices régissent-elles vraiment les marchés ?
▪ Pour expliquer crises et mouvements de marché totalement déconnectés des fondamentaux, on a coutume de faire le procès de la spéculation ou des agences de notation. La volatilité excessive transformerait ainsi rapidement les excès d’endettement en crises de solvabilité.
L’empire américain s’empêtre dans sa toile
▪ Eh bien, le jeune homme accusé d’avoir tué 93 personnes en Norvège n’est pas celui qu’espérait le Pentagone. Nous y reviendrons… mais d’abord, parlons finance.
Mauvais signe : les insiders vendent leurs titres
▪ Le S&P 500 a pris 5% au premier trimestre, 6,5% sur le semestre — et tout le monde a crié victoire. Sauf que les vraies raisons de cette progression sont tout bonnement alarmantes : les entreprises s’endettent pour racheter leurs propres actions.
La ville de Jefferson se met en faillite… mais la Grèce a gagné un répit
Comment les banques grecques — à court de fonds propres — vont-elles faire face à la récession et à la fuite des capitaux qui se poursuit (hausse de la fiscalité oblige) ? Athènes se voit offrir un ballon d’oxygène de 109 milliards d’euros (on apprendra bientôt que c’est 150 milliards, mais passons)…
Dette souveraine : et vogue la galère…
▪ En Europe ou aux Etats-Unis, la situation est à peu près la même. Les autorités peuvent renflouer qui elles veulent ; elles ont des planches à billets. Mais l’impression monétaire a un coût.
Quand la dette devient toxique
Passé un certain point, la dette devient toxique — pour les ménages aussi bien que pour les nations. Dans ce dernier cas, les professeurs Reinhart et Rogoff mettent le “point de non retour” à 90% du PIB.
Le gold/oil ratio promet de beaux jours pour l’or
▪ Après la débâcle de mardi et la reprise mercredi, les métaux précieux sont à nouveau stables. Bien entendu, la courte correction a été de pair avec la complainte habituelle : il y a une “bulle” sur le marché de l’or.
La dette des Etats et son influence sur l’euro
La dette se nourrit de chaque plan d’aide, de chaque nouvel emprunt pour grandir, s’épanouir et ronger les espoirs d’un véritable changement. La Grèce a menti, Goldman Sachs a falsifié les documents qui lui ont permis d’entrer en Zone euro.
Un accord trouvé pour la dette de la Grèce, le plafond de la dette US reste en suspens
L’Allemagne ne voulait pas voir le FESF — qu’elle abonde avec de l’argent public — racheter des créances pourries en quantité illimitée, et surtout pas avant 2013. Pourtant, elle passera à la caisse dès cette année, tout comme la France dont l’endettement devrait s’accroître de 15 milliards d’euros pour ce motif d’ici 2014.
Les dominos de la dette des Etats risquent de faire des dégâts
▪ On avance. Un peu. Et puis on recule. On joue à se faire un peu peur. On sait que “les autorités” finiront par trouver quelque chose. On se voile la face. Les marchés jouent un jeu de dupes : ils font semblant. Semblant de vraiment croire que la dette des Etats — en Europe ou aux Etats-Unis — pourrait mal tourner.
Dans cinq ans, qu’est-ce qui aura le plus de valeur : l’or ou le dollar ?
Rien ne grimpe jamais en ligne droite — pas même l’or. Après des gains stupéfiants ces dernières semaine, la matière que Ben Bernanke ne considère pas comme une devise, l’or, avait besoin de repos.
Les agences de notation en quête de crédibilité
▪ Moody’s, Fitch Ratings ou encore Standard & Poor’s : voilà les trois acteurs qui font la pluie et le beau temps sur les marchés financiers ces derniers mois. Crise des dettes en Europe oblige, voilà l’occasion rêvée de faire taire leurs détracteurs.
L’or recule et la dette US avance
▪ L’or stagne. Il est atteint d’apathie. Le prix au comptant a reculé de plus de 16 $ par rapport à son sommet historique, à 1 586 $. Quant au prix de l’argent-métal, il ne sera pas resté bien longtemps au-dessus de la barre des 40 $ : il est redescendu aux alentours des 38 $.
Le sauvetage grec s’annonce comme une sacrée macédoine !
▪ Il fallait sauver le soldat athénien — ou tout du moins faire semblant qu’il pourrait survivre à ses blessures et peut-être même un beau jour reprendre le combat. Une bonne partie de l’opinion publique allemande plaidait pour que l’on abrège ses souffrances.
Un début de solution à la dette grecque pour éviter un désastre à la BCE ?
▪ Les journaux télévisés, écrivions-nous hier, ne parlent plus de la Grèce et encore moins de Chypre. Cette dernière vit un véritable psychodrame politique et économique depuis l’explosion meurtrière, le 12 juillet, d’un stock d’armes iraniennes confisqué sur un bateau se rendant en Syrie en janvier 2009.
