Privilégiez le marché qui ne peut pas chuter !
6,1% de contraction du PIB américain… et tout ce que les marchés trouvent à faire, c’est remonter ! On se croirait presque revenus aux beaux jours de la bulle, quand n’importe quelle nouvelle, aussi absurde soit-elle, était tordue, interprétée, faussée… pour pouvoir alimenter le moulin haussier. Si nous vivons vraiment le début d’une dépression, comment se fait-il que nous n’en souffrions pas plus
Une cible facile
En seulement 10 ans, le pourcentage de PIB britannique généré par le secteur financier a quasiment doublé — passant de 5,5% en 1996 à 10,8% une décennie plus tard. Mais à présent, le secteur tout entier rétrécit… tout comme les primes… les salaires… et les notes de frais. Et dans la mesure où la Grande-Bretagne s’appuyait lourdement sur les as de la finance et leur argent… le pays tout entier semble sombrer dans la morosité
On enrichit bien l’uranium… (2)
Il faut environ 10 ans pour passer de la découverte d’un gisement à l’exploitation opérationnelle d’une mine. Avec ce décalage technique, il est pratiquement impossible à l’offre de contenir la demande. Jusqu’à récemment, les prix de marché reflétaient bien cette rareté de l’offre face à la demande, ayant atteint le sommet de 137 $ la livre en juin 2007. Cependant, l’uranium est toujours là, le gisement attend. Et pendant ce temps, la demande se prépare à bondir
Que diriez-vous de neuf semaines et demie ?
L’optimisme volontariste manifesté lors de la lecture des statistiques relatives au PIB américain s’est renforcé avec les commentaires économiques de la Fed en conclusion de sa réunion de politique monétaire. La contraction de l’activité ralentit. La récession aurait atteint son zénith en début d’année : cela permet à Wall Street de continuer à croire à un scénario de reprise qui débloquerait les indices américains
On enrichit bien l’uranium… (2)
Il faut environ 10 ans pour passer de la découverte d’un gisement à l’exploitation opérationnelle d’une mine. Avec ce décalage technique, il est pratiquement impossible à l’offre de contenir la demande. Jusqu’à récemment, les prix de marché reflétaient bien cette rareté de l’offre face à la demande, ayant atteint le sommet de 137 $ la livre en juin 2007. Cependant, l’uranium est toujours là, le gisement attend. Et pendant ce temps, la demande se prépare à bondir
N’en faisons pas une affaire publique
"Nous ne voulons pas en faire une affaire publique". C’est ce qu’a déclaré l’ancien secrétaire au Trésor américain Hank Paulson au PDG de Bank of America, Ken Lewis, en décembre dernier. La remarque de Paulson venait en réponse à la requête de Lewis : une lettre du président de la Fed, Ben Bernanke, qui reconnaissait que le gouvernement insistait pour que Bank of America rachète Merrill Lynch, malgré les pertes de méga-milliards de dollars de la maison de courtage
Quand je crois en Obama, je vois la crise en roooose (Edith Piaf)
Barack Obama est installé à la Maison Blanche depuis 100 jours et la presse américaine ne manque pas de se livrer au traditionnel exercice du bilan. Compte tenu de la gravité de la crise, et même si Wall Street a repris 20% ces sept dernières semaines, il est difficile de parler d’un état de grâce. Mais dans ce contexte de crise non résolue, Barack Obama est tout de même parvenu à accomplir une sorte de miracle : le moral des consommateurs américains s’est spectaculairement redressé en avril
On enrichit bien l’uranium… (1)
Tout le monde le sait, l’uranium est le combustible des centrales nucléaires. Je vous l’ai déjà dit, le nucléaire a souffert d’une mauvaise image dans le monde [...] C’est vrai que le processus nucléaire est délicat, en termes de sûreté. Mais n’oubliez pas que plus c’est sophistiqué, plus les technologies et les méthodes sont de haut niveau, plus le prix à payer par les clients est élevé. Et plus les profits augmentent
N’en faisons pas une affaire publique
"Nous ne voulons pas en faire une affaire publique". C’est ce qu’a déclaré l’ancien secrétaire au Trésor américain Hank Paulson au PDG de Bank of America, Ken Lewis, en décembre dernier. La remarque de Paulson venait en réponse à la requête de Lewis : une lettre du président de la Fed, Ben Bernanke, qui reconnaissait que le gouvernement insistait pour que Bank of America rachète Merrill Lynch, malgré les pertes de méga-milliards de dollars de la maison de courtage
Le gouvernement américain prend le contrôle de GM
Pontiac fait faillite, après 82 ans d’activité. Et General Motors est repris par le gouvernement américain. Dans les bureaux de la Chronique Agora, nous sommes ravis. C’est comme si les extra-terrestres avaient décidé de débarquer de notre vivant. Ou comme si le pape se faisait mormon. Nous assistons à des choses que nous ne pensions jamais voir… des choses stupéfiantes
La dépression se fera sentir en temps et en heure
Les Chinois ? Enigmatiques, non ? Eh bien, on dirait que les médias financiers mondiaux les ont déchiffrés la semaine dernière : on a appris que l’empire du Milieu avait discrètement augmenté ses détentions d’or de 75%. "La Chine admet construire des réserves d’or", dit un article Reuters. Le prix de l’or a fait un bond suite à la nouvelle. Oui, cher lecteur… "le grand jeu a commencé", comme le dit notre collègue Justice Litle
Le plus grave, ce sera quand la Chine prendra vraiment le dollar en grippe !
La journée du lundi 27 avril s’est soldée à Paris par un score nul et par un effritement de 0,1% de l’Euro Stoxx 50. Ces résultats nous laissent tout le loisir de commenter la principale variation indicielle du jour, celle du pétrole. Le baril n’a pas tardé à plonger de 6% jusque vers 48 $. Il a été plombé par la perspective d’avions cloués au sol sur l’ensemble de la planète pendant des semaines après les mesures de restriction sur les déplacements aériens prônées par l’OMS afin de lutter contre la pandémie de grippe porcine
En Bourse, il faut savoir sortir
Une idée reçue veut que le placement en actions soit toujours gagnant à long terme. C’est faux. La seule bonne stratégie consiste à entrer et à sortir aux bons moments et sur les bons secteurs. En fait, les financiers, les gestionnaires et les opérateurs de marché ont intérêt à ce qu’il y ait en permanence le plus de transactions possible. Mais, à regarder les chiffres sur le long terme, cette idée de gain garanti est erronée
La dépression se fera sentir en temps et en heure
Les Chinois ? Enigmatiques, non ? Eh bien, on dirait que les médias financiers mondiaux les ont déchiffrés la semaine dernière : on a appris que l’empire du Milieu avait discrètement augmenté ses détentions d’or de 75%. "La Chine admet construire des réserves d’or", dit un article Reuters. Le prix de l’or a fait un bond suite à la nouvelle. Oui, cher lecteur… "le grand jeu a commencé", comme le dit notre collègue Justice Litle
Le cours du pétrole peut-il être torpillé ?
Les stocks s’accumulent outre-Atlantique, encore et encore. 3,9 millions de barils supplémentaires. Enorme ! C’est 50% de plus que ce que le consensus des analystes prévoyait. Donc, nous en sommes à… 370 millions de barils stockés. Cela ne vous parle peut-être pas, mais il faut remonter presque 20 ans en arrière pour retrouver un niveau de stocks aussi excessivement élevé
Stress test en boîte d’allumettes
Le CAC 40 a bien réagi dès le mardi 21 avril sur le palier des 2 900 points et n’aura mis que trois séances pour retrouver le seuil — et le zénith mensuel — des 3 100 points. Même si le gain hebdomadaire est symbolique (+0,35%), Paris est parvenu à aligner une septième semaine de hausse d’affilée. Il faut remonter à l’automne 2005 pour retrouver trace d’un épisode haussier aussi durable
Le cours du pétrole peut-il être torpillé ?
Les stocks s’accumulent outre-Atlantique, encore et encore. 3,9 millions de barils supplémentaires. Enorme ! C’est 50% de plus que ce que le consensus des analystes prévoyait. Donc, nous en sommes à… 370 millions de barils stockés. Cela ne vous parle peut-être pas, mais il faut remonter presque 20 ans en arrière pour retrouver un niveau de stocks aussi excessivement élevé
Rebond boursier : et maintenant ?
Du côté positif, l’indice industriel Dow Jones a gagné 1 400 points depuis sa baisse du 6 mars. Du côté négatif, le Dow a perdu plus de 300 points depuis vendredi 17 avril. Les investisseurs acrophobes ont donc toutes les raisons de se demander si la Bourse avance sur les solides marches de granit des facteurs fondamentaux sous-jacents légitimes, ou s’il s’agit de jouer à "Coyote contre Bip-Bip"
Tant de poches à vider… si peu de temps
Dans l’histoire moderne, on ne trouve que deux exemples de dépressions comme celle-ci — les années 30 aux Etats-Unis et les années 90 au Japon. Dans les deux cas, les autorités ont fait des idioties. Mais cette fois-ci, le gouvernement américain les bat toutes. Il a engagé 13 000 milliards de dollars dans des programmes qui n’ont aucun sens en théorie… et n’ont jamais fonctionné en pratique
Le médicament de trop ?
Plans de renflouage, injections de crédit, émissions obligataires, mesures fiscales, mise en fonction de la planche à billets… les remèdes ne manquent pas. Mais dans leur hâte à lutter contre la maladie, on dirait bien que les autorités ne se sont pas posé la question des interactions médicamenteuses, du surdosage et des autres effets secondaires indésirables
La période est idéale pour entrer sur le pétrole (2)
Le taux de déclin, c’est la vitesse à laquelle la production d’un puits de pétrole baisse après avoir atteint son maximum de production (pic de production). Le taux de déclin moyen "officiel" est de l’ordre de 4% par an, mais cela semble s’avérer un peu trop optimiste. Pour résumer la situation, les techniques utilisées pour produire plus et plus vite ont eu pour conséquence une baisse beaucoup plus rapide que prévue
Un coup d’épée dans l’eau
Encore une journée qui ressemble fortement à un coup d’épée dans l’eau pour les marchés hier. Les chiffres du jour n’étaient pourtant pas si mauvais du côté de la Zone euro : on apprenait en effet que le moral des industriels français allait mieux ce mois-ci… tandis que l’indice PMI préliminaire d’activité dans le secteur privé de l’Eurozone était lui aussi en voie d’amélioration
Sécheresse et crise économique pèsent sur l’agriculture
J’ai récemment suivi ce qui se passait dans le secteur de l’agriculture avec plus d’intérêt que d’habitude. Je ne pense pas que les investisseurs aient réellement compris à quel point la sécheresse et la crise financière vont toucher la récolte de cette année dans tous les domaines. Nous en voyons déjà les effets sur certains produits, comme le thé. Le prix du thé devrait dépasser son niveau record atteint l’année dernière. Et la sécheresse en est la cause principale
La période est idéale pour entrer sur le pétrole (2)
Le taux de déclin, c’est la vitesse à laquelle la production d’un puits de pétrole baisse après avoir atteint son maximum de production (pic de production). Le taux de déclin moyen "officiel" est de l’ordre de 4% par an, mais cela semble s’avérer un peu trop optimiste. Pour résumer la situation, les techniques utilisées pour produire plus et plus vite ont eu pour conséquence une baisse beaucoup plus rapide que prévue
Que pense la Chine ?
Peut-être les choses vont-elles mieux de l’autre côté de la planète. Comment va la Chine ? Les analystes sont "prudemment optimistes", déclare un article du New York Times. Les ventes au détail, en Chine, serait en hausse de 15%. Parallèlement, un autre article nous dit que la Chine accélère ses achats de dette du Trésor américain
