Dollar : les signes avant-coureurs sont là (1)
La Fed va imprimer massivement des billets verts pour racheter des titres. Ainsi la boucle est bouclée ; tout le monde est content. Hmm… Quelque chose ne va pas. Non ? C’est juste… comment dire… trop facile ! Beaucoup trop facile… Si jusqu’ici on n’avait jamais pensé à cette solution, c’est sans doute qu’on avait de bonnes raisons de ne pas ouvrir la boîte de Pandore
Réouverture du petit musée des horreurs économiques
Les mises en garde des différents rédacteurs des Publications Agora voient leur pertinence se confirmer avec le coup de massue qui s’est abattu sur les indices boursiers hier. Nous avons assisté en 24 heures à un repli de 5% en moyenne sur les valeurs européennes et de 6,8% en deux séances. En 48 heures, cette baisse a amputé de moitié les gains engrangés depuis le début du mois de mars
Dollar : les signes avant-coureurs sont là (1)
La Fed va imprimer massivement des billets verts pour racheter des titres. Ainsi la boucle est bouclée ; tout le monde est content. Hmm… Quelque chose ne va pas. Non ? C’est juste… comment dire… trop facile ! Beaucoup trop facile… Si jusqu’ici on n’avait jamais pensé à cette solution, c’est sans doute qu’on avait de bonnes raisons de ne pas ouvrir la boîte de Pandore
Les jours du dollar sont comptés
Les jours du dollar sont comptés. Nous commençons à avoir pitié de lui… comme de toutes les causes perdues. Le problème, c’est que nous ne savons pas s’il reste un grand nombre ou un petit nombre de jour avant la fin du billet vert. La semaine dernière, la décimale a semblé changer de place. Un panel de conseillers des Nations unies a suggéré qu’il était peut-être temps de trouver un meilleur moyen de gérer le système monétaire mondial
Une société pour profiter du fret pétrolier
Le prix du pétrole monte. Le prix du pétrole baisse. En juillet dernier, le prix du baril de brut a atteint le niveau record de 147 $. Au cours des cinq mois suivants, le prix a perdu plus de 100 $ — pour atteindre les 32,40 $ en décembre dernier. Mais dans le monde de l’or noir, il y a au moins une chose qui ne change pas : le transport du pétrole
Le 29 mars : la Sainte Gwladys des PDG de groupes automobiles
Le rebond des marchés s’est poursuivi jusqu’au jeudi 26 mars dans une ambiance plus sereine, confortée par une série de statistiques aux Etats-Unis qui semblent préfigurer une stabilisation de l’activité dans le secteur immobilier. Ce dernier enregistre un rebond technique après trois mois désastreux ; par ailleurs, la consommation connaît un timide rebond pour le deuxième mois consécutif
La Bourse : un attrape-nigaud ?
Et si je vous prouvais, dans les instants qui viennent, que les marchés sont comme un piège pour les ignorants ? Un passionné de jeux télévisés et de probabilités, nommé Craig F. Whitaker, imagine en septembre 1990 la situation que je vais énoncer. Il pose une colle à Marilyn vos Savant, la personne au quotient intellectuel attesté le plus élevé au monde, et qui répond au courrier des lecteurs dans sa rubrique Ask Marilyn du magazine Parade. Voici la question : supposez que vous êtes sur le plateau d’un jeu télévisé, face à trois portes et que vous devez choisir d’en ouvrir une seule
Une société pour profiter du fret pétrolier
Le prix du pétrole monte. Le prix du pétrole baisse. En juillet dernier, le prix du baril de brut a atteint le niveau record de 147 $. Au cours des cinq mois suivants, le prix a perdu plus de 100 $ — pour atteindre les 32,40 $ en décembre dernier. Mais dans le monde de l’or noir, il y a au moins une chose qui ne change pas : le transport du pétrole
Violence, bidonvilles et crédit
"Le secteur de la sécurité des entreprises est en plein boom", déclare le Herald Tribune. Jusqu’à présent, tout le spectacle des primes/salaires des dirigeants/renflouages n’était qu’une amusante diversion — distrayant l’attention des gens avec quelques petits millions tandis que la Fed leur faisait les poches et les dépouillait de milliers de milliards de dollars. A présent, les choses tournent mal
Les choses changent
On vit une époque formidable, cher lecteur. Sérieusement. Je pense que les changements auxquels nous sommes en train d’assister sont d’une importance telle qu’on n’en voit qu’une fois par siècle — et encore. Les pôles géopolitiques sont en train de glisser de l’Occident vers l’Orient… le capitalisme vit une véritable révolution… et le système monétaire basé sur le dollar est sans doute en train de vivre ses dernières heures
Le pétrole brut, grand voyageur du fret
Le pétrole brut est un grand voyageur. Il voyage de l’endroit où il a été produit jusqu’à l’endroit où il sera consommé. Déplacer le pétrole d’un point A à un point B est une activité très lucrative, même quand le prix du pétrole est en chute. Deux mots : navires pétroliers. Pour citer un exemple, le Venezuela fournit 6% du pétrole de la Chine. Il y a cinq ans, cette route n’existait même pas
Le chemin qui mène à l’enfer
José Manuel Barroso a exclu de priver Prague de la présidence de l’Union européenne ; cependant, Mirek Topolanek n’a plus de légitimité politique dans le cas où il continuerait d’assumer sa fonction, et ce à quelques jours de la visite de Barack Obama en République tchèque. Nous sommes convaincu que le président américain ne manquera pas d’interroger le ministre Mirek Topolanek sur les motifs qui l’ont conduit à déclarer mercredi que "le plan de relance de l’économie américaine, c’est le chemin qui mène à l’enfer".
Solaire : un secteur qui a vocation à quadrupler (2)
Enfin, le credit crunch global, conséquence de la crise des subprime, menace sérieusement son modèle de croissance. Car la clé du succès pour le solaire — notamment photovoltaïque — ce n’est pas seulement l’innovation technologique : ce sont aussi les économies d’échelle qui, seules, peuvent lui permettre d’abaisser ses coûts pour rivaliser avec les énergies traditionnelles
Le pétrole brut, grand voyageur du fret
Le pétrole brut est un grand voyageur. Il voyage de l’endroit où il a été produit jusqu’à l’endroit où il sera consommé. Déplacer le pétrole d’un point A à un point B est une activité très lucrative, même quand le prix du pétrole est en chute. Deux mots : navires pétroliers. Pour citer un exemple, le Venezuela fournit 6% du pétrole de la Chine. Il y a cinq ans, cette route n’existait même pas
Poker menteur sur les marchés
Alors que d’autres banques centrales impriment toujours plus de devises pour aider à renflouer leurs économies, la BCE semble à peine y prêter attention. Contrairement aux banques centrales de Grande-Bretagne, du Japon et des Etats-Unis, elle n’a pas abaissé ses taux jusqu’au zéro… et elle n’imprime pas d’argent
Le caillou dans notre chaussure
Hier, la Fed a commencé à acheter des T-Bonds. La Grande-Bretagne le fait déjà. Idem pour le Japon. L’ampleur du projet est immense. Vous vous souvenez comment ça fonctionne, cher lecteur ? Lorsque vous achetez un bon du Trésor américain, vous le payez avec du véritable argent. L’argent change de mains. Pas d’augmentation nette de la masse monétaire. Mais lorsque la Fed achète un bon du Trésor, elle crée l’argent pour l’acheter, si bien que la masse monétaire augmente
Une belle tombée de bois mort
Les opérateurs européens se doutaient-ils de quelque chose ? Avaient-ils peur de revivre le même scénario que mardi soir à Wall Street ? Il peut apparaître assez surprenant que le CAC 40 ne soit pas parvenu à se maintenir au-dessus du seuil des 2 900 points : après tout, on a vu une progression de plus de 2,5% en moyenne des indices américains entre 14h45 et 17h30 environ, ainsi qu’une forte progression du volume des prêts immobiliers dévoilé mercredi matin aux Etats-Unis
Solaire : un secteur qui a vocation à quadrupler (1)
Le solaire a longtemps été le fer de lance des énergies renouvelables ; il était temps nous nous penchions de plus près sur ce secteur clé ! A dire vrai, je le suis avec attention depuis le début ; mais l’engouement des investisseurs était tel qu’il semblait presque impossible d’entrer sur ces valeurs recherchées. Après le décrochage fulgurant des derniers mois, est-il temps d’y revenir
Le caillou dans notre chaussure
Hier, la Fed a commencé à acheter des T-Bonds. La Grande-Bretagne le fait déjà. Idem pour le Japon. L’ampleur du projet est immense. Vous vous souvenez comment ça fonctionne, cher lecteur ? Lorsque vous achetez un bon du Trésor américain, vous le payez avec du véritable argent. L’argent change de mains. Pas d’augmentation nette de la masse monétaire. Mais lorsque la Fed achète un bon du Trésor, elle crée l’argent pour l’acheter, si bien que la masse monétaire augmente
Hausse du prix du pétrole : je suis encore plus confiant qu’en 2003 et 2007
Nous sommes en 2009, après avoir atteint 145 $, le baril de pétrole s’est effondré à 30 $. Ceux qui ne croyaient pas à la hausse du pétrole en 2003 et en 2007 n’y croient toujours pas. Pendant que l’Europe et les Etats-Unis perfusent leurs banques avec des milliards de dollars, la Chine siphonne le peu de pétrole encore disponible avec ses dollars. Aujourd’hui, je suis encore plus confiant qu’en 2003 et 2007 pour le prix du pétrole et le secteur de l’énergie
Journée de pause pour les marchés
L’euro a enregistré hier une baisse par rapport au dollar — le billet vert est repassé sous la barre des 1,35, à 1,3445 $ pour un euro, contre 1,3623 $ la veille. Et puisqu’on parle du billet vert… l’Empire du Milieu commence à s’inquiéter pour les 2 000 milliards de dollars contenus dans ses coffres. Les décisions de la Fed ne lui plaisent guère
Hausse du prix du pétrole : je suis encore plus confiant qu’en 2003 et 2007
Nous sommes en 2009, après avoir atteint 145 $, le baril de pétrole s’est effondré à 30 $. Ceux qui ne croyaient pas à la hausse du pétrole en 2003 et en 2007 n’y croient toujours pas. Pendant que l’Europe et les Etats-Unis perfusent leurs banques avec des milliards de dollars, la Chine siphonne le peu de pétrole encore disponible avec ses dollars. Aujourd’hui, je suis encore plus confiant qu’en 2003 et 2007 pour le prix du pétrole et le secteur de l’énergie
Rendormez-vous, citoyens
Le week-end dernier, le secrétaire au Trésor américain, Tim Geithner, a pris son mégaphone pour assurer aux Américains que les secours étaient en route. Le Trésor américain va donner entre 75 et 100 milliards de dollars, a promis M. Geithner, pour lancer un partenariat public-privé du tonnerre pour nous sauver tous des horreurs de la réalité économique
Une nouvelle étape sur la route de la ruine
Concentrons-nous sur la grande nouvelle : le plan Geithner. En deux mots, le gouvernement américain va créer un fonds public-privé pour racheter jusqu’à 1 000 milliards de dollars d’erreurs des banques. Celles-ci sont gagnantes parce qu’elles peuvent vider leur réfrigérateur. Les investisseurs sont gagnants parce qu’ils peuvent racheter ces restes à prix cassés et ils pourraient découvrir qu’ils ne sont pas si moisis que ça
Wall Street roule sous la table…
Si le plan Geithner avait contenu quelques parcelles de magie, les places européennes n’auraient pas rouvert sur une progression de 1,5% pour voir leurs gains réduits de moitié à l’heure du déjeuner puis de nouveau vers 14h45, peu après la reprise des cotations à New York. C’est un peu comme si le Prince Charmant avait été bombardé de tomates et d’oeufs pourris alors qu’il chevauchait en direction du château de la Belle au Bois Dormant
