Significatif, l’or à 1 000 $ ? (1)

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Dans le brouhaha qui régnait lorsque l’or a passé la barre des 1 000 $/once, un autre seuil a été franchi, dans ce marché haussier de neuf ans — et il est passé parfaitement inaperçu. Comme la clinquante barre des 1 000 $, ce niveau offre un joli chiffre rond que les medias pourront mettre en avant. Il arrive même avec un zéro en plus. Mais ce niveau pourrait se révéler bien plus important que les 1 000 $/once — et pour bien plus de gens — parce qu’il montre à quel point la tendance haussière des cours de l’or a été solide et forte jusqu’à ce jour. Historiquement, il souligne les tendances sous-jacentes à la fois de la faiblesse du dollar et de la vigueur du métal jaune

Les grosses mains nous la jouent petit bras ?

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Le marché parisien a enfin bénéficié d’une vague de rachats à bon compte, après quatre semaines consécutives de repli et plus de 550 points perdus d’une seule traite depuis le 27 février dernier. Alors que le pessimisme semblait à son comble à la veille du week-end de Pâques, le souvenir de la débâcle de Bear Stearns étant encore tout frais dans les esprits, Wall Street s’est appliqué à prendre le consensus baissier à contre-pied les 20 et 24 mars, à l’occasion des deux séances inaugurant le deuxième trimestre 2008

Risque et volatilité dans le secteur des matières premières

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J.P. Morgan a rédigé une note déconcertante pour ses clients positionnés sur les matières premières. Entre autres, il prétend que "le statut de refuge de ce secteur a, de façon ironique, augmenté son profil de risque en faisant de sa performance relative un produit dérivé des conditions du marché financier". Depuis quand les valeurs du secteur des matières premières sont-elles un refuge ? En ont-elles jamais été un ?

Le malaise américain

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Selon Bloomberg, les efforts de la Fed pour assouplir le crédit ont porté leurs fruits. Les réajustements de prêts ont été moins problématiques qu’on l’anticipait — parce que ces réajustements sont liés au Libor, qui a été réduit par l’action des banques centrales. Bien entendu, les gens perdent toujours leurs maisons en nombres record — mais ce n’est pas nécessairement à cause des réajustements de prêts

Significatif, l’or à 1 000 $ ? (1)

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Dans le brouhaha qui régnait lorsque l’or a passé la barre des 1 000 $/once, un autre seuil a été franchi, dans ce marché haussier de neuf ans — et il est passé parfaitement inaperçu. Comme la clinquante barre des 1 000 $, ce niveau offre un joli chiffre rond que les medias pourront mettre en avant. Il arrive même avec un zéro en plus. Mais ce niveau pourrait se révéler bien plus important que les 1 000 $/once — et pour bien plus de gens — parce qu’il montre à quel point la tendance haussière des cours de l’or a été solide et forte jusqu’à ce jour. Historiquement, il souligne les tendances sous-jacentes à la fois de la faiblesse du dollar et de la vigueur du métal jaune

Chômage, saisie, camping

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J’ai regardé le journal télévisé cette semaine — un fait assez rare pour être signalé… Et par un complet hasard, je suis tombée juste à la fin d’un reportage concernant les ménages américains poussés à la faillite par le réajustement de leurs prêts à taux variables

Que deviennent les marchés émergents ?

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Les économies occidentales entrent de toute évidence dans une période plus difficile. Lorsque la dernière grande bulle a éclaté — dans l’immobilier et le secteur financier — cela a semblé mettre un coup d’arrêt à l’économie tout entière. Les consommateurs ont moins à dépenser… et aucun moyen évident de gagner plus. Le secteur de la finance prête moins volontiers. Même si la Fed ouvre les robinets, essayant de rendre l’argent plus facile à obtenir, les banques freinent des quatre fers. Elles ont peur de prêter

La bourse redevient-elle à la mode ?

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A l’occasion, et comme j’utilise le statut d’analyste technique comme couverture pour me rapprocher discrètement de la présidence — et de Carla –, je laisserai également traîner une oreille dans les amphithéâtres et les auditoriums de l’Espace Cardin afin de glaner quelques idées concernant l’évolution des marchés financiers d’ici fin 2008

Les SCPI : une rentabilité sans risque !

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Avec tout ces risques sur les marchés, vous pensez peut-être qu’il vaut mieux placer vos économies dans un livret A et attendre que ca passe. Erreur ! Double erreur ! Car non seulement l’inflation rogne vos maigres 3,5% d’intérêt… mais en plus, vous passez à côté d’opportunités qui peuvent vous garantir une forte rentabilité… comme l’immobilier

Qu’est-ce qui ne fait pas encore les gros titres ?

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Un lecteur australien nous écrit : – "Cela fait longtemps que vous parlez de votre ‘Transaction de la décennie’, qui consiste à acheter de l’or. Faut-il que nous en entendions encore parler jusqu’à la fin de la décennie en question ? Je lis votre chronique parce que je vous trouve irrévérencieux et contrariens. Mais maintenant que l’or est largement vanté un peu partout, ne serait-il pas temps d’aller voir ce qui se passe ailleurs ?". Oui, c’est vrai. Vous n’avez pas tort. Nous y avons beaucoup réfléchi dernièrement — et voici notre réponse

Que deviennent les marchés émergents ?

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Les économies occidentales entrent de toute évidence dans une période plus difficile. Lorsque la dernière grande bulle a éclaté — dans l’immobilier et le secteur financier — cela a semblé mettre un coup d’arrêt à l’économie tout entière. Les consommateurs ont moins à dépenser… et aucun moyen évident de gagner plus. Le secteur de la finance prête moins volontiers. Même si la Fed ouvre les robinets, essayant de rendre l’argent plus facile à obtenir, les banques freinent des quatre fers. Elles ont peur de prêter

Courage : encore quelques mois à tenir (2)

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Euro qui s’envole, dollar en baisse, Etats-Unis en plein marasme et faiblesse de la croissance européenne… quelles seraient les solutions à ces problèmes de fond ? La hausse des matières premières impacte évidemment les prix des produits finis. Mais la BCE maintient le cap et veut être un rempart contre l’inflation. On ne sait pas encore comment, mais ne perdons pas tout espoir

Trognon de pomme et racine de thuya

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Il ne se passait rien de passionnant hier sur les places boursières européennes ; cela s’est confirmé au fil des heures puisque la séance s’est conclue par un score d’une désarmante banalité, c’est-à-dire par une baisse de 0,33% sur le CAC 40. Nous avons donc décidé de nous abreuver aux meilleures sources d’inspiration, au premier rang desquelles nous plaçons, tel un vieux trognon de pomme oxydé sur un piédestal en argent massif, les discours du type "langue de bois ciselée dans de la racine de thuya" du patron de la BCE

Courage : encore quelques mois à tenir (2)

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Euro qui s’envole, dollar en baisse, Etats-Unis en plein marasme et faiblesse de la croissance européenne… quelles seraient les solutions à ces problèmes de fond ? La hausse des matières premières impacte évidemment les prix des produits finis. Mais la BCE maintient le cap et veut être un rempart contre l’inflation. On ne sait pas encore comment, mais ne perdons pas tout espoir

La partie est terminée

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Qu’avons-nous là ? L’or enregistre un rebond. Avons-nous vu le creux de la vague ? Le moment d’acheter est-il venu ? Est-ce la dernière fois que nous verrons l’or sous les 1 000 $ de notre vivant ? Nous n’avons pas les réponses. Mais lorsque nous réfléchissons à ce marché haussier, nous nous rappelons toutes les fois où nous avons essayé "d’acheter les replis" sans véritable bonne raison. Lorsque l’or était à 500 $… nous avons attendu qu’il revienne à 450 $ pour nous renforcer. Et lorsqu’il était à 700 $… nous voulions qu’il passe à 600 $ avant d’en racheter. Souvent, il ne se repliait pas assez… voire pas du tout

Les matières premières font jouer l’effet de surprise

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Les marchés financiers ne sont pas toujours rationnels, raisonnables, compatissants… ou "justes". Mais ils sont toujours très primitifs. Et ils utilisent toujours l’effet de surprise pour attirer les investisseurs naïfs loin de la meute. Depuis quelques jours, le marché des matières premières malmène beaucoup, beaucoup d’investisseurs — les naïfs comme les vigilants. Parfois, il est impossible d’éviter les coups… particulièrement si vous êtes à portée

Pâques… ou la résurrection des marchés

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Il était possible d’adopter deux attitudes antagonistes à la veille du long week-end de Pâques : soit liquider votre portefeuille pour partir sereinement à la chasse aux oeufs en chocolat lundi matin (solution "Vieux Continent")… soit lancer un défi aux oiseaux de mauvais augure en réemployant les liquidités dans le cadre d’une chasse aux bonnes affaires savamment orchestrée par la Fed et la Maison-Blanche (solution "Wall Street")

Courage : encore quelques mois à tenir (1)

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La Fed, suivie par la Banque centrale européenne, a encore ouvert les vannes, abreuvant de 200 milliards les marchés afin que les banques ne soient pas à sec. Dans cette optique, on attend une nouvelle baisse des taux, au risque de faire progresser l’inflation. Le secteur de la finance devrait retrouver un peu de sérénité au début du second semestre. Il n’est pas dans l’intérêt des pays de voir le désordre s’installer durablement sur les marchés. Et les instances le savent fort bien. Le gouvernement américain va donc se montrer plus incisif pour contribuer à améliorer une situation économique faiblarde, qui nous touche par ricochet

Bear Stearns, private equity et chute de l’or

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Il y a une dizaine de jours, les actionnaires de Bear Stearns ont perdu beaucoup d’argent ; paniqués, ils ont accepté de vendre leurs actions 2 $ l’unité. Nous nous sommes demandé comment ces comptables, avocats et traders affûtés avaient pu se tromper à ce point sur la valeur de leurs détentions. Lorsque le marché a fermé, un vendredi, ils avaient encore des milliards. Lorsqu’il a rouvert le lundi suivant, ils n’avaient quasiment plus rien. Comment était-ce possible

Les matières premières font jouer l’effet de surprise

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Les marchés financiers ne sont pas toujours rationnels, raisonnables, compatissants… ou "justes". Mais ils sont toujours très primitifs. Et ils utilisent toujours l’effet de surprise pour attirer les investisseurs naïfs loin de la meute. Depuis quelques jours, le marché des matières premières malmène beaucoup, beaucoup d’investisseurs — les naïfs comme les vigilants. Parfois, il est impossible d’éviter les coups… particulièrement si vous êtes à portée

Crise de solvabilité

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Lorsque les banques centrales injectent des liquidités, cela semble vaguement inflationniste. En fait, c’est le signe que le contraire se produit — au moins au début. Les banques de la Zone euro ont réagi à la crise comme celles de Grande-Bretagne et des Etats-Unis — elles hésitent à se séparer de leur argent. Le taux d’intérêt sur les prêts à trois mois a grimpé à 4,67% tandis que "la crise systémique ne donne pas signe de s’achever". Elle ne donne pas signe de s’achever parce qu’il est impossible de dire où s’arrêteront les pertes… même lorsqu’on les regarde de très près

Les marchés revigorés par Bear Stearns et la NAR

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que le week-end de Pâques aura fait du bien aux marchés. Quatre jours (trois, dans le cas des places américaines) de repos, et hop ! Tout le monde en selle pour une hausse spectaculaire. Le CAC 40 enregistrait ce matin une hausse de 3,09%, à 4 673,76 points à l’ouverture, tandis qu’à Londres, on était à 3,19% pour le FTSE. Francfort n’était pas en reste, avec une hausse de 3,03% dans le même temps sur le DAX

L’échec du succès

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Toutes les mères veulent que leurs enfants réussissent dans la vie. Mais nous commençons à nous poser des questions sur la validité de ce plan. Cette idée nous est venue tandis que nous méditions sur les candidats à l’élection présidentielle américaine. Difficile de demander mieux pour votre enfant que d’occuper le poste le plus haut placé des Etats-Unis, pas vrai ? Pourtant, quand nous regardons le responsable actuel, et ceux qui voudraient le remplacer, nous nous demandons : pourquoi se donner tant de mal

Crise de solvabilité

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Lorsque les banques centrales injectent des liquidités, cela semble vaguement inflationniste. En fait, c’est le signe que le contraire se produit — au moins au début. Les banques de la Zone euro ont réagi à la crise comme celles de Grande-Bretagne et des Etats-Unis — elles hésitent à se séparer de leur argent. Le taux d’intérêt sur les prêts à trois mois a grimpé à 4,67% tandis que "la crise systémique ne donne pas signe de s’achever". Elle ne donne pas signe de s’achever parce qu’il est impossible de dire où s’arrêteront les pertes… même lorsqu’on les regarde de très près

Idiots ou guignols ?

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Ah, cher lecteur, c’est sûr qu’au terme de cette "Semaine Infernale", nous ne nourrissons pas des sentiments très tendres à l’égard des autorités politiques et monétaires — de Washington ou d’ailleurs. Entre une Fed trop prodigue et une BCE trop rigide (dont Philippe Béchade nous a longuement parlé mardi dernier, il y a de quoi s’arracher les cheveux — ce que n’ont pas manqué de faire les investisseurs, de plus en plus perdus entre les hausses et les baisses