L’extraordinaire flambée du fret (2)
Nous allons parler ici du transport de "matières sèches" et non d’hydrocarbures. Le prix du carburant n’est pas le plus important : il entre, au même titre que le risque de change ou d’encombrement, dans le jeu des surtaxes que les transporteurs appliquent de façon systématique. Dans un contexte où il n’y a pas assez de vraquiers pour tout le monde (les chantiers navals chinois et coréens mettent les bouchées doubles, mais ça ne suffit pas), la demande de fret et la chaîne d’approvisionnement restent les clés de tout.
Google vaut-il mieux qu’une once d’or ?
Wall Street a rouvert en hausse mercredi, dans le sillage de Google qui pulvérise la barre symbolique des 700 $ (à 705 $). Cela commence à faire cher le bout de papier… On croirait une action suisse, sauf qu’il n’aura fallu que trois ans pour voir le cours du titre multiplié par huit — alors qu’il faut généralement 30 ans pour parvenir à ce résultat au pays de l’horlogerie de haute précision.
L’extraordinaire flambée du fret (2)
Nous allons parler ici du transport de "matières sèches" et non d’hydrocarbures. Le prix du carburant n’est pas le plus important : il entre, au même titre que le risque de change ou d’encombrement, dans le jeu des surtaxes que les transporteurs appliquent de façon systématique. Dans un contexte où il n’y a pas assez de vraquiers pour tout le monde (les chantiers navals chinois et coréens mettent les bouchées doubles, mais ça ne suffit pas), la demande de fret et la chaîne d’approvisionnement restent les clés de tout.
La chute du dollar : pas si grave, en fin de compte ?
Début septembre, Frederic Mishkin, un gouverneur de la Fed, a estimé que les prix de l’immobilier pourraient chuter de 20% d’ici la fin 2008, et que cela pourrait coûter jusqu’à 1,5% au PIB US sur les trois prochaines années. Cela ne nous semble pas beaucoup — pas assez pour s’inquiéter, en tout cas. Mais Mishkin s’est senti comme un passager sur le Titanic ; il voulait trouver les canots de sauvetage.
Assis sur un volcan… littéralement
En matière de géothermie, la référence planétaire en ce moment, c’est la République d’Islande. Cette grande île proche du Pôle Nord est composée en majeure partie de lave basaltique dense. L’Islande est "à cheval" sur la faille Atlantique, ce qui donne au pays un accès quasi-direct à l’énergie contenue dans l’enveloppe de notre planète. Et la taille de cette réserve est presque impossible à mesurer. L’Islande est ainsi à la pointe en termes d’exploitation des ressources géothermiques locales.
L’extraordinaire flambée du fret (1)
Voyez-vous, cher lecteur, les navires marchands ne transportent pas que des produits finis. Bien au contraire : les marchandises sont pour l’essentiel des produits de base. Partons d’un exemple concret : le port de Casablanca
Les Etats-Unis sont bon marché
Aïe aïe aïe… et le dollar est passé sous les 1,44/euro. Mais qui s’en soucie ? Les experts nous disent que la baisse du dollar simplifie la vie des exportateurs américains. Les entreprises US vont prospérer, disent-ils. On s’attend à ce que la Fed favorise les exportateurs américains, cette semaine. Bon nombre d’analystes parient que les taux seront réduits d’un quart de point supplémentaire. Bernanke s’inquiète bien plus des problèmes de l’immobilier, disent-ils, que de la chute du dollar. Ils ont sûrement raison. Personne ne semble particulièrement inquiet du déclin du billet vert.
Assis sur un volcan… littéralement
En matière de géothermie, la référence planétaire en ce moment, c’est la République d’Islande. Cette grande île proche du Pôle Nord est composée en majeure partie de lave basaltique dense. L’Islande est "à cheval" sur la faille Atlantique, ce qui donne au pays un accès quasi-direct à l’énergie contenue dans l’enveloppe de notre planète. Et la taille de cette réserve est presque impossible à mesurer. L’Islande est ainsi à la pointe en termes d’exploitation des ressources géothermiques locales.
Une rafraichissante cascade de profit warnings…
Vous avez le sentiment que cela va mal outre-Atlantique ? La chute de 5% de l’indice de confiance des consommateurs (selon l’enquête bimensuelle du Conference Board) vous donne raison… Et c’est encore pire en ce qui concerne les anticipations relatives au marché du travail : l’indice décroche de 85 vers 80,1, alors que les bons emplois se font rares et les périodes de chômage plus longues.
La croissance des pays développés à bout de souffle ? (2)
Malgré les inquiétudes sur la consommation intérieure américaine, les investisseurs n’ont pas manqué de noter que les exportations, aidées par la faiblesse du dollar, sont devenues plus gaillardes. Il est peu probable que les Américains veuillent un dollar plus fort dans les mois qui viennent. En effet, la faiblesse de leur monnaie, avantageant les exportations, leur permet d’amortir le choc du ralentissement de leur croissance — qui se fera ainsi en douceur. La croissance mondiale restant assez forte pour leur permettre de passer ce cap difficile et pouvoir repartir ensuite.
La croissance des pays développés à bout de souffle ? (2)
Malgré les inquiétudes sur la consommation intérieure américaine, les investisseurs n’ont pas manqué de noter que les exportations, aidées par la faiblesse du dollar, sont devenues plus gaillardes. Il est peu probable que les Américains veuillent un dollar plus fort dans les mois qui viennent. En effet, la faiblesse de leur monnaie, avantageant les exportations, leur permet d’amortir le choc du ralentissement de leur croissance — qui se fera ainsi en douceur. La croissance mondiale restant assez forte pour leur permettre de passer ce cap difficile et pouvoir repartir ensuite.
A quoi mesure-t-on la réussite ?
Nous sommes en Allemagne pour fêter le 50ème anniversaire d’un ami. C’est le "Warren Buffett de Bonn", déclare la presse locale. La fête a commencé le matin par un toast au champagne… et s’est terminée en fin d’après-midi par une croisière sur le Rhin. Tandis que nous naviguions sur le fleuve, une pensée nous a frappé : a quel point Warren Buffett a-t-il réussi, en fin de compte ? Nous y revenons dans quelques lignes. En revenant d’Argentine, nous avons ouvert les journaux. Nous nous sommes connecté sur internet. Nous avons regardé ce qui s’était passé dans le monde de la finance. Pas grand’chose. Les actions ont rebondi. Le dollar a chuté. L’or a grimpé.
La mer monte
"Monsieur ! Monsieur ! Prenez garde : la mer monte !" – "La quoi ? (voix ensommeillée)… bof, peu importe : j’achète !" ** Cette anecdote humoristique bien connue, avec sa dernière réplique surréaliste, la légende l’attribue à un membre illustre de la famille Rockefeller assoupi sous un cocotier aux Bahamas durant un jour de grande marée. Elle reflète assez bien l’état d’esprit des gérants de hedge funds (ou d’autres véhicules d’épargne collective) tel qu’il ressort des interviews collectées ces derniers jours.
Optimisme des investisseurs… pessimisme des consommateurs
Une séance en forme de réconfort pour les principales places mondiales vendredi. Après les soubresauts des jours précédents, les investisseurs ont eu un soudain besoin de câlins, de douceur et de nounours en guimauve… qu’ils sont allés retrouvés dans les résultats trimestriels des entreprises. Je ne vais pas me plaindre de voir enfin les marchés s’intéresser à ce qui devrait dicter leur évolution — c’est-à-dire les entreprises elles-mêmes.
Optimisme des investisseurs… pessimisme des consommateurs
Une séance en forme de réconfort pour les principales places mondiales vendredi. Après les soubresauts des jours précédents, les investisseurs ont eu un soudain besoin de câlins, de douceur et de nounours en guimauve… qu’ils sont allés retrouvés dans les résultats trimestriels des entreprises. Je ne vais pas me plaindre de voir enfin les marchés s’intéresser à ce qui devrait dicter leur évolution — c’est-à-dire les entreprises elles-mêmes.
La croissance des pays développés à bout de souffle ? (1)
Que vous le vouliez ou non, l’économie américaine influence toutes les autres. C’est un fait. Après des inquiétudes sur le ralentissement de l’activité, la tourmente des crédits hypothécaires (subprime) a fait des dégâts, et voilà qu’à présent un parfum de récession parvient jusqu’à la Bourse. Rien que l’odeur rend les investisseurs circonspects, et si les indices ont battu des records, on le doit à la consommation des ménages qui ne désarme pas et à une croissance qui s’est assez bien maintenue sur le premier semestre.
Un cycle intemporel
"La question n’est pas de savoir quand nous atteindrons les 100 $, mais à quelle vitesse", déclarait Nauman Barakat à Bloomberg. Barakat, senior vice-président des futures sur l’énergie chez Macquarie Futures USA Inc., ne parlait pas du cours de l’action Macquarie Bank… mais bien du pétrole. "On ne trouve aucun facteur baissier sur le marché actuellement". – Aucun ? Eh bien, ce ne sont pas de bonnes nouvelles. Lorsque tout le monde est du même côté d’une transaction… ça devient vite bondé.
De l’or en mer
Nous vous avions parlé tout au long de cet été de la grande croisière financière à laquelle La Vie Financière nous invitait à participer… eh bien, ça y est : nous y sommes. … 251 mètres de long… 29 mètres de large… 57 mètres de haut (de la quille au mât)… 59 058 tonnes… une capacité d’accueil de 2 900 personnes à bord… et une vitesse de 21 nœuds : voilà le ‘monstre’ à bord duquel Simone Wapler et moi-même avons embarqué dimanche dernier avec l’équipe de La Vie Financière.
Jouez à fond la sécurité
De nombreux lecteurs me demandent de recommander des fonds pour pouvoir investir en euros via Euronext sur les valeurs étrangères. Je pars du principe qu’une correction à moyen terme étant inévitable, les fonds activement gérés devraient l’emporter sur les fonds purement indiciels (ou trackers) qui répliquent un indice sectoriel ou géographique donné. Bien entendu, tout dépend de la qualité de gestion et donc du gestionnaire.
Jouez à fond la sécurité
De nombreux lecteurs me demandent de recommander des fonds pour pouvoir investir en euros via Euronext sur les valeurs étrangères. Je pars du principe qu’une correction à moyen terme étant inévitable, les fonds activement gérés devraient l’emporter sur les fonds purement indiciels (ou trackers) qui répliquent un indice sectoriel ou géographique donné. Bien entendu, tout dépend de la qualité de gestion et donc du gestionnaire.
Les américains manquent d’expérience financière
Aux Etats-Unis, les ventes de maisons existantes ont chuté au taux de 8% au dernier trimestre — le double de ce qu’on attendait. Les ventes de voitures ont chuté aussi, au taux annuel de 15%. Pendant ce temps, en Californie… les prix des maisons chutent… le dollar chute… et des milliards de dollars de richesses partent en fumée — littéralement ! La Californie est en flammes. Cinq personnes sont mortes… et un million a été évacué. "C’est la plus grande mobilisation de l’histoire de cet état", disait La Naciòn hier. Les pauvres Californiens ; nous espérons que nos lecteurs qui y résident sont à l’abri
Comment l’industrie financière peut vous faire économiser 15 euros
Voici un bon moyen d’économiser 15 euros. Plutôt que d’acheter un billet pour aller voir le dernier film d’action hollywoodien — assorti d’un pot de pop-corn et d’un soda à des prix exorbitants — achetez donc du pop-corn à faire au micro-ondes… et suivez les nouvelles financières. Vous y retrouverez tous les frissons et le suspense d’un bon vieux blockbuster, et, si du moins vous n’avez pas investi dans le secteur des prêts hypothécaires, c’est bien moins cher que d’aller au cinéma.
Connaissez-vous le Fedeuforizens Miraculis ?
Connaissez-vous le Fedeuforizens Miraculis ? Il guérit les marchés américains de tous leurs maux : de la faillite d’un LTCM, de la crise des emprunts russes, des déficits budgétaires et commerciaux, de l’éclatement de la bulle du crédit subprime. Il prévient également des risques d’inflation, mais également de déflation, de stagflation (et de tous les autres types de "flation" que nous ne connaissons pas encore).
La force relative et comment l’appliquer à votre portefeuille
S’il est des concepts bien intéressants en analyse boursière, celui de force relative en est un. Popularisé notamment par Stan Weinstein, il exprime en somme le comportement d’un actif par rapport à celui d’un autre (il est d’ailleurs aisé de constater que le momentum exprime la même idée, mais en reprenant le même actif à deux moments différents — autrement dit, cela revient à regarder la force relative de l’actif par rapport à lui-même, mais N séances auparavant).
La force relative et comment l’appliquer à votre portefeuille
S’il est des concepts bien intéressants en analyse boursière, celui de force relative en est un. Popularisé notamment par Stan Weinstein, il exprime en somme le comportement d’un actif par rapport à celui d’un autre (il est d’ailleurs aisé de constater que le momentum exprime la même idée, mais en reprenant le même actif à deux moments différents — autrement dit, cela revient à regarder la force relative de l’actif par rapport à lui-même, mais N séances auparavant).
