Du Fisc français comme sauveur de la planète bourse

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Après l’arme des taux, demeurée sans effet tant la muraille de confiance chinoise était longue et solide, puis l’arme de la hausse des réserves bancaires obligatoires (censée tarir le flux de liquidités, une mesure qui s’est avérée totalement inefficace), le ministère des Finances chinois n’a eu d’autre alternative que de recourir à l’arme de dissuasion massive de la fiscalité.

Acheter la rareté

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"Acheter la rareté" est souvent une bonne idée. Propriétés en bord de mer, pièces d’or en parfaite condition, œuvres d’art en série limitée… tout cela témoigne de la valeur de la rareté. Mais parfois, la rareté est temporaire, surtout sur les marchés des matières premières. Pendant des mois, voire des années, la demande écrasera l’offre d’un produit énergétique, d’une céréale ou d’un métal en particulier. Mais la production finit par rattraper la demande, et la rareté cède le pas à l’excès.

L’uranium en pleine expansion

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Le premier sommet des investisseurs de l’uranium se tenait à Las Vegas le mois dernier. L’événement, l’Uranium Stock Summit, était réservé aux professionnels qui, dans l’ensemble, s’accordaient à dire que le super-marché haussier de l’uranium entamait sa phase finale. L’existence même dudit symposium en témoigne. Un signal précoce d’alerte de phase "bullière" est l’organisation de manifestations pour l’usage exclusif des investisseurs.

Or et valeurs étrangères pour un patrimoine équilibre

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Rubrique "Or" puis "Valeurs étrangères", tel fut l’ordre chronologique de ma collaboration à Vos Finances. Journaliste, investisseur à titre privé, et fidèle lectrice de La Chronique Agora, je suivais le cours du métal jaune en tant que matière première.

Nickel : la bulle explose-t-elle enfin ?

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Depuis des mois, le nickel s’envole. Depuis mars, il est accroché à ses sommets. Le glas aurait-il sonné ? Une chute de 4% en quelques heures… et un retour vers les 46 200 $ la tonne (nous en étions encore à 51 000 $ il y a quelques jours à peine…), son cours le plus bas depuis sept semaines. Pourquoi ce soudain accès de faiblesse ? Les stocks ! Ils ont augmenté de 1 500 tonnes sur le LME. Depuis ces dernières semaines, le niveau du stock de métal gris est en forte hausse. Mais là, l’ampleur du phénomène s’accélère.

Les gladiateurs descendent dans l’arène

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EDF aurait en ligne de mire RWE, le n°2 de l’électricité en Allemagne derrière E.ON. C’est une radio allemande qui aurait divulgué l’affaire, avec force détails. Alors certes, c’est ENCORE une rumeur, mais pour le coup, elle me paraît bien réelle. EDF serait même prêt à renoncer à ses 45% dans le capital de l’électricien allemand ENBW pour éviter les problèmes de concurrence. Il y a certainement des pourparlers en cours, c’est une évidence. Déboucheront-ils ? Impossible à dire. EDF, je l’apprends à l’instant, aurait démenti. Berlin aussi.

Quel potentiel pour le cuivre ?

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D’un point de vue fondamental, les deux grands piliers qui soutiennent le cuivre sont la consommation chinoise et la consommation américaine. Le cuivre est incontournable et massivement utilisé dans la construction (bâtiment) d’une part, et dans la mise en place d’infrastructures d’autre part. Incontestablement, la demande chinoise va rester soutenue. C’est un pilier "qui tient la route" ; les besoins là-bas sont gigantesques. En revanche, il y a un risque de voir le second pilier vaciller dans les mois à venir, à savoir celui de la construction américaine. C’est du moins mon avis.

Y a-t-il une bulle sur l’uranium ?

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L’internet à l’époque de la bulle, c’était, il faut bien le dire, en grande partie "du vent". Intangible, impalpable, totalement abstrait, difficile à cerner et imaginer. Les choses ont depuis beaucoup changé… heureusement ! C’est là l’une des grandes différences avec l’uranium. La matière première, quelle qu’elle soit, c’est du concret, du tangible. Quelque chose que vous utilisez au quotidien et dont vous ne pouvez pas vous passer. En l’occurrence ici : l’électricité.

Les douze coups de minuit

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Tous les prix des matières premières ou des denrées alimentaires s’inscrivent sur une pente durablement ascendante (avec parfois quelques jolis accrocs comme sur le NYMEX ce mardi, avec -3% sur le cours du baril), mais le baromètre officiel de l’inflation ne bronche pas. Les consommateurs pas davantage, d’ailleurs, puisque plus quelque chose prend de la valeur quelque part sur la planète… plus l’argent devient abondant dans le seul et unique lieu qui importe aux yeux des épargnants américains, à savoir Wall Street.

La nouvelle Route de la Soie

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Par son importance et son influence, la nouvelle Route de la Soie pourrait faire concurrence à son ancêtre. Tout comme l’ancienne Route de la Soie, la nouvelle édition pourrait être très profitable pour quelques investisseurs. L’ancienne Route de la Soie en tant que telle n’était pas vraiment une route au sens normal du terme. Il s’agissait, comme le décrit l’écrivain Colin Thubron, d’un "réseau mouvant de veines et d’artères, installé à côté de la Méditerranée". Thubron a récemment parcouru plus de 11 000 km en huit mois, suivant les anciennes pistes de cette route commerciale légendaire.

Jouons à la roulette météo

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Jouons à la roulette météo. Nous n’avons pas vraiment le choix, de toute façon : autant jouer le jeu. Chaque année à cette époque environ, Mère Nature fait naître des tempêtes dans le Golfe du Mexique, et les fermiers du Midwest américain commencent à s’inquiéter d’une éventuelle sécheresse. Cette année n’est pas différente des autres, en termes de météo. Mais elle semble bien différente du point de vue des matières premières. Les céréales sont déjà à des sommets record. Tout incident durant l’été pourrait donc avoir des conséquences radicales sur les marchés

Courrier des lecteurs

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Le calme le plus plat règne dans nos bureaux aujourd’hui — c’est jour férié aux Publications Agora. L’occasion rêvée pour faire petite trêve, en attendant de replonger dès demain dans l’insondable océan de liquidités qui inonde les marchés de la planète. Je vous propose donc quelques extraits de vos nombreuses réactions aux récentes réflexions de Bill Bonner et de Philippe Béchade sur le résultat des élections présidentielles françaises.

Les quatre cavaliers de l’Apocalypse

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L’Oracle Greenspan s’est exprimé au sujet de la hausse fulgurant de la bourse chinoise. Lors d’une intervention à Madrid, l’ancien président de la Banque centrale américaine a déclaré que "le boom chinois est de toute évidence insoutenable… une correction radicale se produira à un moment ou à un autre". Bien entendu, nous disons la même chose — pas seulement au sujet de la place de Shanghai, mais sur beaucoup d’autres choses. Et jusqu’à présent, aucune correction d’aucune sorte. Pas de cris. Pas de pleurs. Pas même un ou deux malheureux se jetant par la fenêtre.

Les poules n’embrassent pas

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Les cochons ne volent pas. Les poules n’embrassent pas. L’or ne suit pas le S&P 500. C’est comme ça… ou du moins, c’était comme ça. Les cochons n’ont toujours pas d’ailes, bien entendu, et les poules ne font toujours pas de baisers (ou du moins pas très bien), mais l’or, lui, suit le S&P 500… pour le moment. Que signifie ce changement ? Et qu’annonce-t-il ? Ou, pour transformer ces deux questions en une seule, très précise, dans la mesure où l’or suit le marché à la hausse, ne le suivrait-il pas également à la baisse ?

Sail in May — again ?

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Les lecteurs de l’Agioteur beauceron le savent : chaque année, pour le compte de cette modeste gazette, je couvre la fameuse régate du Club La Pérouse. Convaincu que "l’économie n’est qu’un vaste navire", le Club La Pérouse met depuis trente ans ses principes à exécution à travers une originale compétition nautique, qui voit s’affronter l’élite de la finance internationale et les plus grands capitaines de Banque centrale au monde. L’inspirateur de cette généreuse initiative, et l’âme même du Club La Pérouse, n’est autre que le contre-amiral Lefennec, fort de ses trente ans de Royale.

Peak Oil : l’envers du décor

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Mon collègue Kevin Kerr observait que la Chine établit des relations serrées avec la plupart des grands producteurs pétroliers de la planète. Ce n’est pas le cas des Etats-Unis. Les Chinois investissent des milliards de dollars dans diverses opérations étrangères, tout en négociant des contrats de ravitaillement de long terme avec des pays comme le Canada, la Russie et le Venezuela.

Peak Oil : l’envers du décor

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Mon collègue Kevin Kerr observait que la Chine établit des relations serrées avec la plupart des grands producteurs pétroliers de la planète. Ce n’est pas le cas des Etats-Unis. Les Chinois investissent des milliards de dollars dans diverses opérations étrangères, tout en négociant des contrats de ravitaillement de long terme avec des pays comme le Canada, la Russie et le Venezuela.

Comme une odeur de pain brûlé

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Lorsque vous proposez à vos invités une "soirée fromage" et que vous arrivez un peu tard à la boulangerie — si bien qu’il ne reste plus que des pains spéciaux à trois euros les 250 grammes, vous vous consolez vite du fait que le stock de pains de campagne ordinaires à 1,50 euros les 400 grammes soit épuisé. Et s’il ne restait que de la brioche, il faudrait bien vous en contenter.

Le vent d’est perturbe les cours du rhodium

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Connaissez-vous notre ami le rhodium ? Non ? C’est un drôle d’oiseau de la grande famille des métaux platinoïdes (Platinum grade metals, ou PGMs), comme ses grands frères platine et palladium, et d’obscurs cousins comme l’iridium, le ruthénium et l’osmium. Un bien bel oiseau : chaque once troy de rhodium (31,10 grammes, le poids de quatre pièces d’un euro) se négocie environ 6 000 $ l’once ($/oz). Environ, car il vient juste de décrocher 600 $ en quelques jours

Les gladiateurs descendent dans l’arène

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EDF aurait en ligne de mire RWE, le n°2 de l’électricité en Allemagne derrière E.ON. C’est une radio allemande qui aurait divulgué l’affaire, avec force détails. Alors certes, c’est ENCORE une rumeur, mais pour le coup, elle me paraît bien réelle. EDF serait même prêt à renoncer à ses 45% dans le capital de l’électricien allemand ENBW pour éviter les problèmes de concurrence. Il y a certainement des pourparlers en cours, c’est une évidence. Déboucheront-ils ? Impossible à dire. EDF, je l’apprends à l’instant, aurait démenti. Berlin aussi. Qu’est ce qui est en jeu ?

Une théorie contrarienne du réchauffement planétaire

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"Je vais vous parler du réchauffement planétaire comme vous n’en avez jamais entendu parler — je vais vous parler de preuves". C’est par ces mots que Dennis Avery commençait une récente conférence. Avery a co-signé, avec Fred Singer, un nouveau livre fascinant appelé Unstoppable Global Warning : Every 1 500 Years ["Un réchauffement planétaire impossible à arrêter : tous les 1 500 ans", ndlr.]

Nous entrons dans une zone de turbulences

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Si l’histoire ne se répète pas forcément, certaines habitudes ont la vie dure. Et les marchés financiers risquent bien de reprendre leur souffle en mai… comme chaque année à cette période. Ce mouvement, qui apparaît très probable au vu de la progression de l’ensemble des indices depuis le début de l’année, va être alimenté par un phénomène saisonnier lié à la fin des publications de résultats des sociétés après ceux du premier trimestre. D’autant que sur le front de l’économie, les signaux apparaissent pour le moins contrastés

Changement de casting

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Espérons que la France saura prendre un nouveau départ dans les jours ou les semaines qui viennent : de toutes façons, une page politique va se tourner dès ce mercredi, au lendemain du discours d’adieu aux fonctions présidentielles prononcé par Jacques Chirac. Pour emprunter une image au monde des arts et du spectacle — entre la cérémonie des Molières et l’inauguration du 60ème festival de Cannes — peut-on imaginer que l’intrigue de la pièce ou du film va changer dans les proportions espérées par la seule magie d’un remaniement du casting (qui devrait reprendre la moitié des acteurs de la précédente mouture) et de la désignation d’un nouveau réalisateur ?

Hourra pour le Dow Jones !

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Si le faible dollar n’est pas uniquement un souvenir historique des six dernières années, mais également une caractéristique semi-permanente de la scène financière mondiale, les investisseurs feraient bien d’envisager de se diversifier par le biais de classes d’actifs montrant une capacité plus convaincante que celle du billet vert de conserver leur pouvoir d’achat mondial.

Que la fête continue !

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Nous répétons nos avertissements aux investisseurs. Mais il ne se passe rien de grave. Sur le faîte de nos quartiers généraux, notre drapeau d’Alerte au Krach — avec son élégant motif de tête de mort — continue de flotter au vent. Mais personne n’y prête la moindre attention. Nous pourrions aussi bien être instituteur. Pourquoi continuer à donner de la voix (enrouée, désormais)… alors que tout va visiblement très bien ? N’est-il pas temps d’admettre que nous avons tort ? Le moment n’est-il pas venu de regarder par la fenêtre… voir le soleil briller… et arrêter de s’inquiéter d’un déluge ?