Désordre, débâcle, déroute !

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Désordre, débâcle, déroute ! Je vous parlais hier de marchés aussi hésitants qu’une armée ayant perdu ses officiers, eh bien, la séance de mardi les a vus se transformer en fourmilière dans laquelle on aurait donné un bon coup de pied. Sauve-qui-peut général et baisse unanime, on n’avait pas vu ça, selon certains, depuis le 11 septembre 2001.

La clé du boom des matières premières

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La Chine en est encore à ses débuts, en matière d’industrialisation. Elle vit actuellement un exode rural massif, le plus grand que le monde ait jamais vu. Les autorités chinoises pensent que plus de 300 millions d’agriculteurs chinois migreront des régions rurales pour venir s’installer dans les régions urbaines au cours des deux prochaines décennies.

La clé du boom des matières premières

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La Chine est déjà le plus grand consommateur au monde de cuivre, de nickel et de zinc. Elle figure parmi les plus grands consommateurs de bon nombre d’autres matières premières également. Ce qui est réellement stupéfiant n’est pas tant la quantité de matières premières qu’elle absorbe… mais le taux de croissance d’une telle consommation — surtout quand on compare à ce que fait le reste du monde.

De Shanghai à Tokyo

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Une bulle se développe. Les investisseurs devraient s’inquiéter des risques", a déclaré Cheng Siwei, vice-président du Congrès populaire de Chine, dans un entretien avec le Financial Times le 1er février dernier. "Mais dans un marché haussier, les gens investiront de manière relativement irrationnelle. Tous les investisseurs pensent pouvoir gagner. Mais bon nombre d’entre eux finiront par perdre. C’est leur risque et leur choix", a prévenu Cheng.

A vendre

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Peu importe le nombre de fois — ou la manière — dont les individus informés décrivent la triste condition du marché de l’immobilier US, des millions d’Américains refusent de le croire. Soit des millions d’Américains ne peuvent accepter la vérité… soit la vérité n’a pas d’importance. Au lecteur de décider…

Fichue Saint-Valentin

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… Fichue Saint-Valentin ! Depuis hier soir, ma femme ne m’adresse plus la parole. Je n’avais pourtant pas oublié la date symbolique (facile : elle tombe la veille du rapport de la BCE pour février). Et j’avais bien fait les choses : je m’étais libéré pour toute la soirée ; j’avais coupé mon téléphone, acheté un bouquet de lys, et réservé une table dans son restaurant japonais favori.

Entre Japon et Vietnam

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Dans le monde entier, la marée d’argent facile fait grimper les prix des actifs. La démocratie et le capitalisme sont censés être les grands vainqueurs de l’après-Guerre froide, mais les marchés les plus brûlants ne sont ni démocratiques ni réellement capitalistes. La Chine grimpe en flèche, bien entendu. Mais il en va de même pour le pays qui a éjecté les troupes américaines il y a 35 ans de ça afin de pouvoir appliquer son propre modèle de gouvernance calamiteuse — le Vietnam.

Fichue Saint-Valentin

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On peut être banquier central et ménager malgré tout son couple. Chaque année, je sacrifie au touchant rituel de la Saint-Valentin : rien de tel pour déclarer sa reconnaissance à l’être qui vous consacre les meilleures années de sa vie. Je regrette que l’on n’ait pas, sur le même principe, institué une Fête du Chargé de Compte : mais c’est comme ça.

Déséquilibre commercial (3)

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Les plus grandes économies de la planète vivent toutes bien au-dessus de leurs moyens, et empruntent pour couvrir la différence. Et elles continueront — cela semble certain — à créer autant de devise fiduciaire que nécessaire pour reculer le jour du jugement. En bref, le décor est planté pour un effondrement monétaire digne de celui de l’Allemagne de Weimar ou de l’Argentine dans les années 90. Le monde pourrait perdre sa confiance dans le dollar en particulier et dans les monnaies papier en général.

Laquelle va gagner ?

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Jusqu’à présent… depuis 2002… c’est la bulle en croissance qui domine les marchés financiers mondiaux. De plus en plus de liquidités — de l’argent et du crédit, sous diverses formes — ont fait grimper les prix partout dans le monde, et notamment dans l’immobilier US. Mais aujourd’hui, le zeppelin du secteur immobilier perd du gaz, et perd peut-être de l’altitude.

Déséquilibre commercial

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Pourquoi les Américains achètent-ils bien plus qu’ils ne vendent ? Une des raisons est qu’il est bien moins cher de fabriquer la plupart des produits de base dans des endroits comme la Chine, où des gens intelligents et très motivés travaillent pour environ un dixième des salaires occidentaux en vigueur. Les entreprises américaines, afin de profiter de ce différentiel, ferment leurs usines aux USA pour en ouvrir d’autres en Chine.

Une théorie générale de la stupidité

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Près d’un demi-millier de milliard de dollars de dettes viendront s’ajouter dans les deux années qui arrivent, selon le plan Bush. Mais, en 2012, les autorités promettent d’enregistrer un modeste surplus — d’un peu plus de 60 milliards de dollars. Bien entendu, cela ne sera possible que si rien ne tourne mal en Irak ou en Afghanistan (comment cela serait-il possible ?), et si l’on est d’accord pour employer des comptables qui sont également des menteurs invétérés.

Le regard de l’investisseur

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La valeur, comme la beauté, est dans l’œil de celui qui contemple… et ces derniers temps, une population croissante de "contemplatifs" trouve de la valeur dans les perspectives de long terme pour les énergies alternatives — principalement les énergies éoliennes et solaires.

Le regard de l’investisseur

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 La valeur, comme la beauté, est dans l’œil de celui qui contemple… et ces derniers temps, une population croissante de "contemplatifs" trouve de la  valeur dans les perspectives de long terme pour les énergies alternatives — principalement les énergies éoliennes et solaires.

Ils ont cloné Alan Greenspan !

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Après sa prise de fonction fin janvier 2006, Ben Bernanke avait vainement tenté d’imposer sa patte personnelle aux communiqués de la Fed. Cela avait suscité quelques réactions épidermiques des milieux financiers, qui déplorèrent à l’époque une communication porteuse de "malentendus". Bernanke a donc décidé de se borner à délivrer des messages éludant toutes les questions qui fâchent (bulle du crédit, financement des retraites, creusement des inégalités) — c’est-à-dire en parfaitement adéquation avec ce que les investisseurs ont envie d’entendre… ou de ne pas entendre !

Argent de plus en plus intelligent

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"Les signes annonciateurs d’une correction boursière flottent au-dessus de nos têtes comme un vol de pigeons au-dessus d’une voiture de sport fraîchement lavée", observe notre collègue Jeff Clark, rédacteur du Short Report. "Pourtant, les investisseurs ne se soucient pas de remonter la capote de leur cabriolet".

Argent de plus en plus intelligent

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"Les signes annonciateurs d’une correction boursière flottent au-dessus de nos têtes comme un vol de pigeons au-dessus d’une voiture de sport fraîchement lavée", observe notre collègue Jeff Clark, rédacteur du Short Report. "Pourtant, les investisseurs ne se soucient pas de remonter la capote de leur cabriolet".

Comment éviter les prises de tête avec ceux qui font du crâne

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 En 28 ans de conduite, je n’ai en définitive été victime qu’à deux reprises de la mauvaise foi totale d’un fonctionnaire assermenté… et je dois peut-être au seul caprice d’un malheureux hasard d’avoir été sanctionné pour un excès de vitesse parfaitement imaginaire le lendemain même d’un PV pour le non-respect fictif d’un feu rouge !

Une théorie générale de la stupidité

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Même dans le meilleur des cas, il n’y a aucun moyen plausible de voir les Américains rembourser leurs dettes — publiques ou privées. La dette publique à elle seule représente plus de 100 000 $ pour chaque foyer de quatre personnes. Les intérêts seraient d’environ 5 000 $. Combien de familles pourraient ajouter cela à leurs budgets ? Quel genre de politiciens le leur demanderait ? Actuellement, le gouvernement US n’arrive même pas à payer les intérêts. La dette se nourrit donc d’elle-même… et l’ensemble continue de se développer encore et encore. Plus d’argent. Plus de crédit. Plus de dette.

La Silicon Valley de l’eau

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La semaine dernière, j’ai interrompu le discours de Jim Rogers au Federation Square pour lui demander ce qu’il pensait de l’investissement d’un milliard de dollars fait par General Electric (GE) dans la société française de traitement et gestion des eaux Idex Aquaservices. Idex traite l’eau destinée à des utilisations industrielles.

Distribution de dollars

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"Des sommes énormes de dollars ont été distribuées, parfois même directement en billets, à l’arrière de camions, a-t-on affirmé". M. Paul Bremer, qui était de quart en Irak à l’époque, admet qu’il y a peut-être eu quelques bourdes : "je reconnais que j’ai fait des erreurs, et que, rétrospectivement, j’aurais pris certaines décisions différemment. Mais dans l’ensemble, nous avons fait de gros progrès dans des conditions parmi les plus difficiles qu’on puisse imaginer".

Un ressentiment extrême

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L’article commence ainsi : "un petit groupe d’économistes provenant d’universités, d’instituts de recherches et du gouvernement expriment clairement le blasphème selon lequel de nombreux Américains pourraient épargner moins que ne leur recommande l’industrie des services financiers — et dépenser plus — alors qu’ils sont jeunes. Le taux d’épargne négatif, disent-ils, est largement déformé". Avant de péter les plombs devant le complet ridicule de tout ceci, j’ai décidé de continuer ma lecture, de manière à ce qu’on ne m’accuse pas de "jugement hâtif".

Le pétrole et la prospection pétrolière

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Dixième économie mondiale, l’Inde est le cinquième consommateur de la planète : elle est passée devant l’Allemagne depuis quelques années. Tout un symbole… Le pays bosse dur pour réduire sa dépendance énergétique — mais au vu de la demande, il y a du boulot. La prospection vit un véritable boom : 55 sites prospectés rien qu’en janvier. En raison de la demande, le prix des forages s’est multiplié par trois en quatre ans — et l’Inde est devenue le deuxième marché du forage offshore au monde. Si vous vous demandiez pourquoi des parapétrolières comme TECHNIP s’envolent, ne cherchez plus…

De la bonne orchestration du "pur hasard"

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Je l’affirme haut et fort — et expérience à l’appui : à aucune époque, et en aucune circonstance depuis 1987-88 (c’est-à-dire depuis l’avènement des marchés dérivés en France, à savoir les options et contrats à terme sur indices, auxquels j’ai participé personnellement, à quelques mois d’intervalle), le CAC 40 ne s’est maintenu durant près de 40 heures (soit quatre séances pleines) au sein d’un canal de consolidation d’une telle perfection géométrique.

Où va l’argent ?

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La semaine dernière, un rapport du département du Commerce US nous apprenait ce que nous savions déjà : les Américains épargnent leur argent au rythme le plus bas de ces 73 dernières années. Oui, cher lecteur, la dernière fois les Américains ont mis de côté une si petite partie de leur revenu, c’était lors du creux le plus profond de la récession la plus grave que le pays ait jamais connue. C’était lorsqu’un quart de la main d’œuvre était au chômage… et que la plupart des femmes n’étaient même pas comptées dans ladite main d’œuvre. En d’autres termes, la dernière fois que les taux d’épargne étaient si bas, c’était à cause d’un accident financier majeur.